CorpusUL Université Laval
Not a member yet
24527 research outputs found
Sort by
La communion du presbytérium diocésain : modèle de l'unité ecclésiale dans une Église locale
Le but de cette recherche consiste à retracer le fond et les contours du concept traditionnel de «presbyterium» revalorisé et remodelé à partir de la pensée de Vatican Il, pour ensuite démontrer que, lorsque ce concept devient réalité et que celle-ci est exploitée dans toutes ses dimensions par ceux qui la constituent, elle devient un signe efficace de la communion ecclésiale au sein d'une Église locale. Pour ce faire, nous présentons les dimensions historique, théologique, ecclésiologique et juridique du concept de «presbyterium» issues de la pensée de Vatican Il et précisées dans des ouvrages post-conciliaires. Ensuite, nous nous penchons sur le cas particulier d'un presbyterium diocésain pour dégager les avantages et les difficultés qui se présentent dans l'application concrète de ce concept dans le ministère et la vie des prêtres
Le statut moral de l'embryon humain, une approche attentive à la question des fondements de l'éthique
La question du statut moral de l'embryon humain dépasse largement la problématique de l'avortement. La pratique de la fécondation in vitro a en effet amené à poser avec acuité la question du respect dû à l'embryon dès son origine. Les avis sont des plus partagés. Les uns affirment que l'embryon, puisqu'il est issu de parents humains, ne saurait être autre chose qu'une personne avec les droits que cela implique. D'autres soutiennent qu'il ne suffit pas de naître de parents humains pour être une personne, il faut présenter les caractéristiques propres à la personne. Enfin, certains soulignent que la personnalité se construit dans les relations humaines, on ne saurait se contenter de considérer le substrat biologique. C'est par la parole de l'autre que nous sommes appelés à l'humanité. Contrairement à une opinion partagée par beaucoup, l'opposition de L'Église Catholique à l'avortement ne repose pas sur la conviction que l'embryon est une personne dès la fécondation. L'Église avoue son ignorance sur la question. Sa doctrine morale repose plutôt sur le respect dû au processus de la génération en général, et sur le devoir de prudence qui s'impose à l'égard d'un être humain qui pourrait bien être une personne. L'analyse des diverses positions sur le sujet nous conduit à nous interroger sur le fondement en raison des normes morales. C'est seulement à ce prix, nous semble-t- il, qu'il sera possible d'apporter une certaine lumière sur une question obscurcie par une polémique stérile. Au terme de l'analyse des différentes façons de fonder les normes chez Thomas d'Aquin, Emmanuel Kant et Jürgen Habermas nous adoptons la version habermassienne du principe d'universalisation: «une norme ne peut prétendre à la validité que si toutes les personnes concernées sont d'accord (ou pourraient l'être) en tant que participants à une discussion pratique sur la validité de cette norme.» Après avoir défini l'embryon comme un radical Indéfinissable, nous concluons qu'accepter de traiter la vie humaine dans l'obscurité de ses débuts, comme un objet, Implique d'avoir déjà accepté un respect relatif de la personne. L'opposition de L'Église à l'avortement et à la fécondation in vitro ne repose pas sur la conviction que l'embryon est une personne dès la fécondation, mais sur le respect du processus de la génération et sur le devoir de prudence à l'égard d'un être humain qui pourrait bien être une personne. L'analyse des diverses positions nous conduit à nous interroger sur le fondement en raison des normes morales. Au terme de l'analyse des modes de fondation des normes chez Thomas d'Aquin, Emmanuel Kant et Jürgen Habermas, nous adoptons la version habermassienne du principe d'universalisation: une norme ne peut prétendre à la validité que si toutes les personnes concernées sont d'accord en tant que participants à une discussion pratique sur la validité de cette norme. Après avoir défini l'embryon comme un radical indéfinissable, nous concluons qu'accepter de traiter la vie humaine dans l'obscurité de ses débuts, comme un objet, implique d'avoir déjà accepté un respect relatif de la personne
La qualité de vie perçue et le maintien dans le milieu naturel des personnes aux prises avec un trouble mental sévère
L'objectif du présent mémoire est d'identifier, dans une perspective communautaire, les diverses variables qui contribuent au maintien de personnes ayant un trouble mental sévère dans leur milieu et à leur qualité de vie perçue. Les variables retenues dans cette étude sont surtout des variables sur lesquelles il est possible d'intervenir. Les résultats du premier article montrent que le niveau fonctionnel de la personne et, dans une plus grande mesure, son réseau de soutien social sont significativement liés à la qualité de vie globale. Ces deux variables semblent propices à des interventions visant l'amélioration de la qualité de vie. Le deuxième article met en relation la qualité de vie, le réseau de soutien, le niveau fonctionnel et l'utilisation des services avec le maintien des personnes dans leur milieu de vie naturel. Il s'avère que le niveau fonctionnel est la seule de ces variables significativement liée au maintien
L'influence de l'idéal monastique sur la conception du prêtre séculier dans l'église catholique
Cherchant à mieux comprendre la nature et la portée de l'influence monastique qui, selon une opinion répandue, aurait marqué l'identité du prêtre séculier dans l'Église catholique, nous nous sommes penché sur l'époque de la réforme grégorienne (Xe et XIe siècles), déterminante dans ce processus. Le portrait que nous avons dressé du réseau d'influences et d'idées en cause nous a permis de mieux nous situer face aux conceptions parfois divergentes qui existent actuellement dans l'Église au sujet du prêtre. Ainsi, nous avons pu déterminer quels sont les principaux enjeux que pose cette situation pour la réflexion qui se poursuit un peu partout au sujet du prêtre séculier et, plus globalement, sur les ministères dans l'Église
La connaissance scientifique de l'homme et le problème de la liberté
La possibilité du mensonge, de l’erreur et de l’ignorance doit nous conduire à définir la vérité comme l’adéquation du sujet à l’objet, car c’est par le concours de trois facultés propres au sujet, à savoir la volonté, la raison et la conscience, que ceux-ci sont possibles. Or cette adéquation n’est possible que lorsque le mouvement qui anime l’objet est nécessaire. Les Grecs, et plus particulièrement Aristote, n’ont pu toutefois se représenter qu’un mouvement contingent, ce qui les a conduit à dissocier le mouvement de la connaissance. La découverte du principe d’inertie, rendue possible par la révolution de la science moderne, a cependant permis de découvrir un mouvement nécessaire, ce qui a contribué à réconcilier le mouvement et la connaissance. C’est d’ailleurs en se limitant à l’étude de tels objets que les sciences de la nature sont arrivées à incarner la méthode par excellence pour atteindre la vérité. Lorsqu’on tente d’appliquer cette méthode à l’étude de l’homme, un problème se pose qui est celui de la liberté, car celle-ci se traduit par un mouvement non pas nécessaire, mais contingent. C’est en effet au moyen des trois facultés évoquées que la liberté rend l’homme imprévisible et incommensurable, car la volonté pose les fins, la raison détermine les moyens et la conscience réalise l’unité de la fin et des moyens
La pensée chez Hegel
Le but premier de ce mémoire est de répondre à la question suivante : « Comment est-il possible pour un individu humain de penser ? ». Nous avons vu en la philosophie de Hegel, où la pensée se comprend comme une singularisation absolue d'une universalité absolue, une solution à ce problème. Le plan qui sera suivie au cours de ce mémoire se divise en trois moments. Dans un premier temps, nous avons analysé le concept d'universalité. Ensuite, nous nous sommes penché sur la pensée elle-même, pour la comprendre et la circonscrire. Enfin, nous avons abordé la relation entre cette pensée universelle et un individu humain, ce qui répond à notre question initiale et clôt notre recherche
Manipulation de l'intolérance à l'incertitude et inquiétudes
Selon un modèle récent du trouble d'anxiété généralisée (TAG), l'intolérance à l'incertitude (Il)s'avère être la principale variable responsable des inquiétudes excessives (Dugas, Gagnon,Ladouceur & Freeston, 1998). Le but de cette étude est de vérifier l'impact de l'intolérance à l'incertitude sur les inquiétudes et ce, à partir d'événements quotidiennement vécus par les individus. Trente participants ont été soumis à une augmentation et une diminution de leur niveau d'intolérance à l'incertitude à une semaine d'intervalle. La manipulation a été effectuée à partir d'une séance de visualisation où le participant devait construire et imaginer une mise en situation.Les résultats démontrent qu'une augmentation du niveau d'intolérance à l'incertitude entraîne une augmentation des inquiétudes et, qu'au contraire, sa diminution fait diminuer les inquiétudes.Ces résultats confirment que l'intolérance à l'incertitude joue un rôle crucial au niveau de l'acquisition des inquiétudes et valident le modèle conceptuel récemment proposé (Dugas et al.,1998)
L'hyperactivité, l'agressivité et le statut auprès des pairs
La présente étude s'intéresse à la contribution de l'hyperactivité à l'explication du statut auprès des pairs. L'association entre l'hyperactivité et l'agressivité ainsi que l'association entre l'agressivité et le statut auprès des pairs sont considérées. L'échantillon est constituée de 774 enfants de troisième et cinquième année. L'évaluation des comportements de l'enfant est recueillie auprès des enseignants(es), des parents et des pairs. La victimisation, la préférence sociale et le nombre de liens affiliatifs constituent les mesures de la qualité de l'insertion sociale. Les résultats indiquent que l'hyperactivité apparaît spécifiquement associée à des troubles d'insertion sociale et ce, malgré l'association entre l'agressivité et les difficultés d'ajustement auprès des pairs. La discussion porte sur les résultats observés. L'implication des résultats obtenus est discutée. L'importance de considérer l'hyperactivité de façon distincte de l'agressivité est amenée. Des perspectives d'interventions et d'évaluations sont suggérées
Principes et démarche menant à la découverte des dix catégories d'Aristote
Les 10 catégories sont parmi les découvertes les plus importantes d'Aristote. Le but de ce mémoire sera de retrouver les principes et la démarche qui mènent à leur découverte. La difficulté réside dans l'extrême concision du texte des Catégories. Nous nous aiderons des autres textes d'Aristote, des dictionnaires étymologiques et des traités de grammaire. De plus, nous construirons les exemples donnés par Aristote et nous les visualiserons. La découverte des catégories passe d'une part par l'observation de phrases vraies où un être est dit synonymement d'un autre être. Cela est le signe que le premier subordonne le second et qu'il est une cause formelle. Puisqu'on peut remonter de subordonnant en subordonnant mais qu'il ne peut y avoir une infinité de causes, il y a une limite: la catégorie. D'autre part, puisqu'on observe que certains êtres existent dans un sujet et d'autres non, il ne peut y avoir une seule limite qui existerait des deux manières en même temps. Il y a donc au moins deux catégories. Et leur nombre total est fini puisqu'elles sont des causes