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Le processus de co-construction dans la gestion d’un projet de changement et l’appropriation du changement par les destinataires : une étude de cas exploratoire au CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean
Dans la pratique, les projets de changement du réseau de la santé et des services sociaux impliquent peu les employés afin qu’ils puissent en influencer l’objet dès leur conception, alors qu’on note tout de même certaines initiatives avec les usagers. La perspective traditionnelle de gestion de projet qui est dominante dans ce secteur d’activité (Gordon et Hornstein, 2014 ; Gordon et Pollack, 2018 ; Paradis et Gauthier, 2018) laisse en effet peu de latitude pour l’expérimentation et la réflexion associées au paradigme moderne de la gestion du changement, alors que la co-construction comme approche participative favoriserait l’appropriation, tant sur le plan du processus (Bernoux et Gagnon, 2008 ; Foudriat, 2019) que du résultat (Bernoux et Gagnon, 2008 ; Foudriat, 2019). Le processus de co-construction s’inscrit d’ailleurs en cohérence avec la perspective moderne de la gestion de projet où le projet permet de créer de la valeur pour l’organisation et les parties prenantes (Winter, Smith, Morris et Cicmil, 2006), dont les destinataires. Ce processus de co-construction, tel que l’ont mobilisé Bernoux et Gagnon (2008) dans leur modèle intégrant la gestion de projet et la gestion du changement, favorise l’implication d’une pluralité d’acteurs afin que ceux-ci puissent idéalement parvenir à un accord dans le cadre d’un processus délibératif. Cependant, ce que co-construire signifie en contexte projet n’est pas explicité, ce qui en rend difficile la mise en œuvre. Ce modèle ne permet pas non plus de qualifier l’atteinte de l’appropriation du changement. De plus, il n’y aurait pas d’études qui fassent appel à la co-construction dans la gestion d’un projet, particulièrement un projet de changement, afin de favoriser l’appropriation du changement par les destinataires et le succès du projet, alors que ce type de projet est courant dans le secteur de la santé et des services sociaux. Appuyée sur un cadre conceptuel mobilisant la co-construction et l’appropriation, cette étude a ainsi pour objectif principal d’apporter un éclairage sur la mise en œuvre du processus de co-construction dans la gestion d’un projet de changement afin de favoriser le l’appropriation de ce changement par les destinataires, et ainsi contribuer au succès du projet. Notre stratégie de recherche repose sur une étude de cas imbriqués, exploratoire et longitudinale (Yin, 2018). Elle prend forme dans un projet de changement au Centre de santé intégré universitaire en santé et services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Du point de vue théorique, répondre à cette question nous a permis de mieux comprendre la mise en œuvre du processus de co-construction dans un projet de changement et de prendre la pleine mesure de ce qu’implique une gestion « avec » les parties prenantes. Nous avons aussi mis en évidence la création de valeur associée au processus et aux résultats de cette démarche. Nous avons également mis en lumière la relation entre l’appropriation par les acteurs impliqués dans la démarche et ceux qui n’en font pas partie, de même que les défis associés à la coordination nécessaire entre ces deux groupes de parties prenantes afin de favoriser le succès du projet. Du point de vue pratique, les réponses à ces questions permettent de dresser différents constats servant à alimenter la réflexion des gestionnaires de projet qui souhaitent s’investir dans ce type de démarche afin d’éviter certains écueils et de potentialiser la valeur créée par le projet au bénéfice des parties prenantes et de l’organisation.
In practice, change projects in the health and social services network rarely involve employees in such a way that the employees can influence the objectives of the project from the outset, although we do note some initiatives with users. The traditional project management perspective that predominates in this sector (Gordon and Hornstein, 2014 ; Gordon and Pollack, 2018 ; Paradis and Gauthier, 2018) leaves little room for the experimentation and reflection associated with the modern change management paradigm, whereas co-construction as a participatory approach would foster appropriation both of process (Bernoux and Gagnon, 2008 ; Foudriat, 2019) and of outcome (Bernoux and Gagnon, 2008 ; Foudriat, 2019). The co-construction process is also consistent with the modern project management perspective in which the project is a way of creating value for the organization and its stakeholders (Winter, Smith, Morris and Cicmil, 2006), including the employees affected by the change. This co-construction process, as mobilized by Bernoux and Gagnon (2008) in their model integrating project management and change management, favours the involvement of a plurality of stakeholders so that they can ideally reach agreement through a process of deliberation. However, the model does not explicitly define what co-construction means in a project context, making it difficult to put into practice. Nor does this model enable us to qualify the change appropriation. Furthermore, there are no studies that call for coconstruction in the management of a project, particularly a change project, as a way of fostering change appropriation among the employees and project success, even though this type of project is common in the health and social services sector. Based on a conceptual framework mobilizing co-construction and appropriation, the main aim of this study is thus to shed light on how to implement the co-construction process in the management of a change project, in order to favour appropriation of the employees and thus contribute to the success of the project. Our research strategy is based on an embedded, exploratory, and longitudinal case study (Yin, 2018). It took form in a change project at the Centre de santé intégré universitaire en santé et services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean. From a theoretical point of view, the results of this study have enabled us to better understand how to implement the co-construction process in a change project, and to better understand what is involved in managing “with” stakeholders. We have highlighted the value creation associated with the process and the results of this approach. We have also examined the relation between the appropriation of the stakeholders involved in the process and those who are not, as well as the challenges associated with the coordination required between these two groups of stakeholders, in order to promote the success of the project. From a practical point of view, the results lead to several conclusions that will provide food for thought for project managers wishing to invest in this type of approach, in order to avoid certain pitfalls and maximize the value created by the project for the benefit of stakeholders and the organization
La filiation industrielle : cas de la Vallée de l’aluminium (1959-2023)
Ce mémoire a pour objectif de saisir l’évolution temporelle de l’industrie d’aluminium dans la région du Saguenay Lac-Saint-Jean en termes de nombre d’entreprises, en explorant son influence sur l’économie de la région. En rappel, le Saguenay Lac-Saint-Jean a une riche histoire liée à l'industrie de l'aluminium. L’abondance des ressources hydro-électriques fut le principal facteur de localisation des alumineries. D’abord axée sur la production de l'aluminium primaire, la région a progressivement établi un réseau complet englobant des transformateurs, des fabricants d'équipements, des fournisseurs spécialisés et des organismes de soutien, contribuant ainsi à l'épanouissement de l'industrie de l'aluminium. Cette évolution lui a valu le surnom de la « Vallée de l’aluminium ». L'histoire tire ses racines en 1925 avec la construction de la première usine d'aluminium à Arvida par le groupe Alcoa. À partir des années 1980, la région a connu l’implantation des usines de la Grande Baie, Laterrière et Alma. Ces usines ont eu pour effet de doubler la production de l’aluminium primaire, mais étonnamment le nombre d’emplois reliés à cette production a diminué du tiers sous l’impact de nouvelles technologies désormais utilisées. Sous la pression régionale, les officiels décidèrent à la suite d’un sommet de diversifier la base industrielle locale. Ainsi, des stratégies gouvernementales sont mises en place, accompagnées de mesures de soutien pour favoriser le développement de cette industrie par la création d’emplois. Au début des années 2000, à travers le programme ACCORD, qui vise le développement des « créneaux d’excellence » dans les régions du Québec, la région du SLSJ a choisi stratégiquement la transformation de l’aluminium pour propulser son économie à l’échelle nord-américaine et mondiale. De nos jours, dotée de quatre (4) alumineries, de centres de recherche et de développement de renom, d’institutions de formation de qualité et d’un réseau dynamique de transformateurs et d’équipementiers ; la région possède un ensemble d’avantages compétitifs majeurs dans le secteur de l’aluminium et son potentiel est remarquable. À cet effet, on remarque que la présence de tous ces éléments situés dans la chaîne industrielle devrait théoriquement fournir les matières premières nécessaires pour les processus de transformation en aval du métal primaire. Cependant, certains chercheurs à l’image de M.U. Proulx et Lise Plourde soutiennent que cette industrie demeure en retrait par rapport aux activités de première transformation, ne représentant que 9,4 % des emplois dans ce secteur au Québec, malgré la disponibilité des matières premières et de l'expertise nécessaire. Autrement dit, malgré la disponibilité abondante de l'aluminium primaire, cette industrie reste limitée en termes de transformation, ce qui la maintient à un niveau de sous-développement. Selon les bases de données du « Répertoire annuel de l’industrie québécoise » compilées par Scott, les « Répertoires municipaux annuels des entreprises », ainsi que les « Rapports annuels de la Société de la Vallée de l’aluminium » comportant des informations générales sur toutes les entreprises de la chaîne de valeur de la production d’aluminium de la région de 1959 à 2023, il ressort que sur les 91 entreprises qui composent les segments des transformateurs dans la Vallée, onze (11) entreprises se concentrent dans les activités de la première transformation, seize (16) entreprises dans le segment de la deuxième transformation et soixante-quatre (64) sont spécialisées dans le segment de la troisième transformation. Ces données indiquent une sous-structuration dans les segments de premières et deuxièmes transformations, tandis que la troisième transformation, en forte croissance, témoigne d'une demande soutenue pour les produits finis au niveau local et régional. Cette situation suscite des interrogations quant à la structuration de cette industrie dans la région et constitue le sujet de notre étude.
This article aims to capture the temporal evolution of the aluminum industry in the Saguenay-Lac-Saint-Jean region in terms of the number of companies, by exploring its influence on the region's economy. As a reminder, Saguenay-Lac-Saint-Jean has a rich history linked to the aluminum industry. The abundance of hydroelectric resources was the main factor in the location of aluminum smelters. Initially focused on the production of primary aluminum, the region has gradually established a comprehensive network encompassing processors, equipment manufacturers, specialized suppliers and support organizations, thus contributing to the development of the aluminum industry. This development earned it the nickname "Aluminum Valley." The story has its roots in 1925 with the construction of the first aluminum plant in Arvida by Alcan groups. From the 1980s, the region saw the establishment of the La Baie, Laterrière and Alma plants. These factories had the effect of doubling the production of primary aluminum, but surprisingly the number of jobs linked to this production has decreased by a third under the impact of the new technologies now used. Under regional pressure, officials decided to follow a summit to diversify the local industrial base. Thus, government strategies are put in place, accompanied by support measures to promote the development of this industry through job creation. At the beginning of the 2000s, through the ACCORD program, which aims to develop niches of excellence in the regions of Quebec, the SLSJ region strategically chose the transformation of aluminum to propel its economy on a northern scale. -American and global. Today, with four (4) aluminum smelters, renowned research and development centers, quality training institutions and a dynamic network of transformers and equipment manufacturers; the region has a set of major competitive advantages in the aluminum sector and its potential is remarkable. To this end, we note that the presence of all these elements located in the industrial chain should theoretically provide the raw materials necessary for the transformation processes downstream of the primary metal. However, some researchers like M.U. Proulx and Lise Plourde maintain that this industry remains behind primary processing activities, representing only 9.4% of jobs in this sector in Quebec, despite the availability of raw materials and the necessary expertise. In other words, despite the abundant availability of primary aluminum, this industry remains limited in terms of transformation, which keeps it at a level of underdevelopment. According to the databases of the “Annual Directory of Quebec Industry” compiled by Scott, the “Annual municipal business directories,” as well as the “Annual reports of the Société de la Vallée de l’aluminium” containing general information out of all the companies in the aluminum production value chain in the region from 1959 to 2023, it appears that the 91 companies that make up the transformer segments in the Valley, eleven (11) companies are concentrated in the activities of primary processing, sixteen (16) companies in the secondary processing segment and sixty-four (64) are specialized in the processing segment third transformation. These data indicate under-structuring in the first and second processing segments, while third processing, which is growing strongly, reflects sustained demand for finished products at the local and regional level. This situation raises questions about the structuring of this industry in the region and will constitute the subject of our study
Conception d’un système de mesure de l’épaisseur d'un revêtement interne d’une pompe dans le secteur minier
En milieu minier, le broyage des roches formes une pulpe abrasive qui détériore les revêtements (parois) internes de caoutchouc des pompes. Le processus de la détérioration est considéré comme non linéaire et dépend de facteurs difficiles à mesurer comme la pression interne de la pompe et la morphologie des particules de la pulpe. La mesure de l’épaisseur de cette paroi de caoutchouc interne peut être réalisée en utilisant le concept de la perméabilité magnétique relative mesurée par un capteur inductif. Cependant, le capteur inductif doit avoir une sensibilité suffisante pour mesurer la variation de la perméabilité. Dans notre contexte, un modèle d’analyse de sensibilité pour la surveillance de l’état structurel afin d’inspecter l’amincissement des revêtements est un montage similaire au contexte de l’utilisation d’une pompe. Les acquisitions sont réalisées dans un environnement contrôlé dont la température et l’épaisseur des parois sont variées. Une méthode par réseau de neurones est proposée afin de compenser les impacts environnementaux dont la température. Considérant les autres impacts non-linéaire dont la dérive temporelle du signal, une méthode utilisant deux capteurs, un de référence et un second pour la mesure, est utilisé afin de valider la possibilité de réaliser une mesure différentielle avec un filtre adaptatif de type RLS (Recursive Least Square ou Algorithme des moindres carrés récursifs). Il est démontré que le capteur inductif pourrait être utilisé comme un capteur Tout-ou-Rien (TOR) afin d’indiquer le moment pour changer la paroi de caoutchouc
Guide québécois d’application de l’Indice de Qualité Morphologique (IQM) des cours d’eau.
L’atteinte de l’objectif d’aucune perte nette des milieux hydriques au Québec nécessite de revoir les pratiques de gestion des cours d’eau. Pour ce faire, les caractéristiques définissant ce qu’est un cours d’eau naturel, intègre et fonctionnel doivent d’abord faire consensus et s’organiser au sein d’un langage commun. Il nous faut collectivement une méthode pour prendre la mesure des pertes et des gains écologiques. Il s’agit de se doter des outils pour faire le bilan de la dégradation historique des cours d’eau et minimiser les dégradations à venir, mais aussi et surtout pour bien définir ce qui doit être préservé ou restauré. Ce langage commun est fourni par l’Indice de Qualité Morphologique (IQM). Il se compose de 28 indicateurs, répartis en trois catégories, qui permettent l’obtention d’un score synthétique sur une échelle entre 0 et 1. De plus en plus utilisé au Québec, cet indice constitue une approche prometteuse pour une priorisation de sites d’interventions de restauration dans les cours d’eau ou pour prioriser des secteurs à protéger par exemple. Son emphase sur les formes et processus à l’échelle du paysage lui confère l’avantage de permettre l’évaluation de l’état des milieux hydriques à une échelle qui ne serait pas réaliste par l’entremise d’indices biotiques. Cependant, l’IQM classique (Rinaldi et al., 2013, 2016a) a été développé et réfléchi pour un contexte alpin – Italie –, incluant par exemple des cours d’eau à énergie élevée et à chenaux multiples (tresses). La majorité des 28 indicateurs de l’IQM et le guide d’accompagnement (en anglais) sont axés sur ce type d’environnement (Rinaldi et al., 2013, 2015, 2016a, 2016b). Avec l’utilisation de plus en plus fréquente de cet indice par les acteurs de l’eau au Québec, il est nécessaire et pertinent d’adapter l’indice et le guide pour une application optimale dans le contexte du territoire québécois et de ses spécificités physiographiques, hydroclimatiques et écosystémiques. C’est ici qu’intervient le présent guide : il vise donc à outiller et aiguiller (en français) l’utilisateur québécois dans son évaluation de l’IQM
L’hybridité identitaire et architecturale : l’exploration de la liminalité de soi à travers une ruelle augmentée
L’identité est un sujet souvent exploré par les artistes ainsi que par les chercheurs en sciences humaines. Ces recherches se sont longtemps concentrées sur l’idée qu’une identité est une caractéristique psychologique établie et immuable. Désormais, les travaux visent de plus en plus à comprendre comment différentes identités se construisent et évoluent, ainsi que la façon dont elles apparaissent dans différents discours. Dans ce contexte, l’idée d’une « identité hybride » a émergé pour tenir compte des différentes composantes et de la richesse de l’identité. La définition de cette dernière devient alors paradoxale, car ses différentes composantes sont potentiellement contradictoires, provoquant une identité qui peut se retrouver aux limites de différentes cultures. Dans la recherche en design architectural, un espace « liminal » réfère à un seuil, un espace transitoire entre deux aires d’utilisation. Similairement, une identité hybride pourrait être décrite comme liminale. On s’attend à voir des personnes occuper ces seuils transitoires de façon temporaire et non permanente. Cet espace hybride émergeant d’une tension entre deux cultures offre cependant une opportunité de rejeter les limites identitaires fixes, aboutissant en un espace plus inclusif que ce que les pensées coloniales binaires permettent normalement. À travers ce projet de recherche-création et en m’appuyant sur le concept de l’architecture « both-and » de Venturi, je m’approprie un espace liminal, la ruelle. J’utilise un autre procédé qui caractérise « l’entre deux », la réalité augmentée, pour concevoir une oeuvre qui représente mon identité liminale. Je souhaitais ainsi explorer en quoi le concept de « liminalité » permet d’enrichir notre compréhension de l’identité « entre-deux ». Mes résultats mettent en parallèle des éléments de la ruelle et de mon identité avec des qualités d’hybridité poussées par Venturi, notamment celles de l’entre-deux, l’ambiguïté, la vitalité et l’inclusivité. Elles illustrent ainsi la nature fluide et perpétuellement changeante de la liminalité. Les subtilités et les nuances soulevées par l’oeuvre font allusion aux valeurs sociétales qui sont elles-mêmes complexes et contradictoires.
Many studies about identity have long focused on the idea that identity is an established and immutable characteristic belonging to a person. Now, research increasingly aims to understand how different identities are constructed and how they emerge in different discourses. In this context, the idea of a “hybrid identity” has emerged to account for the different components and richness of identity. Its definition becomes paradoxical because its different components are potentially contradictory, resulting in an identity that can find itself at the boundaries of different beliefs, cultures, or any other sense of belonging. In architectural design research, a “liminal” space refers to a threshold, a transitional space between two areas of use. Similarly, a hybrid identity could be described as liminal. People are expected to occupy these transitional thresholds temporarily, not permanently. This hybrid space emerging from the tension, however, offers an opportunity to reject fixed identity boundaries, resulting in a more inclusive space than what binary colonial thoughts normally allow. Through this research-creation project and drawing on Venturi’s “both-and” concept in architecture, I appropriate a liminal space in augmented reality to explore how its design can serve as a representation of my liminal identity. Through this, I aim to explore how the concept of liminality enriches our understanding of hybrid identity and the in between. The results of this thesis draw parallels between elements of the alley and of my identity with qualities of hybridity elaborated by Venturi, notably those of in-betweenness, ambiguity, vitality, and inclusivity. They thus illustrate the fluid and perpetually changing nature of liminality. The subtleties and complexities raised by the AR experience also allude to societal values that are themselves complex and contradictory
CARTES. Indice de défavorisation matérielle et sociale par MRC
Les cartes présentées dans ce document ont été élaborées par l’Observatoire OTERAUD dans la foulée
d’un mandat qui lui a été attribué par le ministère des Affaires municipales et de l’habitation (MAMH). Ce
mandat consiste à accompagner les MRC qui le souhaitent dans la mise en place d’un système de
monitorage, comme prévu dans la nouvelle Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (LAU).
L’Observatoire OTERAUD est membre du Réseau National des Observatoires. Ce réseau constitué de
cinq observatoires couvre l’ensemble des MRC du Québec, hors des communautés métropolitaines[1].
Ainsi, dans le présent document l’indice de défavorisation matérielle et social est présenté pour chacune
des MRC, hors de la CMQ, comprise dans les trois régions couvertes par l’OTERAUD soit : la Capitale Nationale, la Côte-Nord et le Saguenay-Lac-Saint-Jean
Les tests unitaires comme méthode de prévention contre les injections SQL
Ce mémoire de maîtrise explore l’utilisation des tests unitaires afin de prévenir les vulnérabilités relatives aux injections SQL. Les injections SQL demeurent encore et toujours l’une des failles de sécurité les plus courantes et potentiellement dangereuses dans les applications. Cette étude examine comment les tests unitaires peuvent servir de rempart contre ces vulnérabilités en permettant d’identifier celles-ci et en les corrigeant de façon adéquate. L’approche adoptée dans ce mémoire comprend une analyse approfondie des techniques de test actuelles et de leur intégration dans les processus de développement sécuritaire de logiciel. En mettant l’accent sur la méthodologie de développement et des scénarios réalistes, nous souhaitons proposer une pratique de test unitaire spécifique pour détecter les faiblesses et prévenir les injections SQL dès les premières phases du développement. Les résultats de cette étude démontrent que l’adoption de tests unitaires appropriés peut renforcer la sécurité du code source en réduisant significativement les risques d’exploitation des vulnérabilités aux injections SQL. En démontrant l’efficacité de ces derniers, ce mémoire offre un aperçu des bénéfices de cette approche aux équipes de développement pour renforcer la résilience des applications contre les attaques par injections SQL
Les facteurs sociaux et psychologiques qui influencent la prise de décision du chef de projet dans la gestion des risques
La présente recherche traite d’une problématique qui couvre l’intégration et l'interaction d’aspects humains, opérationnels et stratégiques dans un projet. Elle s’est intéressée à la découverte de facteurs psychologiques et sociaux qui entourent la prise de décision du chef de projet en matière de gestion des risques. Cette problématique regroupe un ensemble de variables qui vont en trois grands segments : le risque, le chef de projet et la prise de décision. En effet, l’exploration de la revue de littérature a permis de recenser des publications autour des variables de recherche, ainsi que d’autres paramètres secondaires à l’analyse tels que la co-construction, le leadership, la culture, la stratégie, la communication, l’environnement ainsi que d’autres facteurs personnels qui caractérisent le chef de projet ou le décideur. La méthodologie de recherche utilisée est la revue systématique. En utilisant des critères d’inclusion soigneusement définis, l’analyse approfondie se concentre sur quatre publications scientifiques pertinentes au sein d’un ensemble initial d’environ une centaine de sources documentaires diversifiées, tant dans leur nature que dans leur portée significative. De plus, une évaluation des sources sélectionnées, effectuée à partir d’une grille de qualité inspirée de l’outil Cochrane, a été réalisée. Malgré l’énumération de quelques risques de biais de sélection lors de l’analyse des études retenues (tel que le manque de détail et d’implication des variables traitées sur le traitement de la question de recherche), toutes les publications scientifiques pertinentes retenues établissent l’existence d’une influence significative de facteurs psychologiques et sociaux sur la prise de décision du chef de projet dans la gestion des risques. Les résultats indiquent qu’il est important d’intégrer l’aspect psychologique dans la démarche du processus décisionnel, et le considérer ainsi comme une variable essentielle et déterminante du cadre managérial (Legohérel et al., 2003). Par ailleurs, les éléments qui ont une influence sur la perception des risques inhérents au projet sont liés au profil du chef de projet. Sur la base de ces constats, plusieurs implications en sont déduites et concernent, en premier lieu, les chefs de projet, dans leurs responsabilités afférentes à la gestion des risques. Les recommandations de pratiques revêtent la forme de prise de conscience et de la nécessité d’intégrer l’importance du facteur humain et personnel (tels que les attributs ainsi que la personnalité de l’individu) dans le processus de prise de décision. Il est également pertinent pour les chefs de projet d’établir des communications ouvertes avec leurs équipes pour enrichir l’analyse des risques et encourager les réflexions approfondies sur les propres biais psychologiques potentiels qui peuvent influencer la conduite du projet
Mobiliser les forces de la population étudiante en enseignement supérieur : vers la mise en place d'une recherche-action collaborative
L'affiche présente une recherche-action collaborative sur la mobilisation des forces de la population étudiante en enseignement supérieur. Plus spécifiquement, elle porte sur la première étape de cette recherche à savoir, la réalisation d'une revue narrative systématisée des écrits sur l'utilisation du modèle de gestion de cas axé sur les forces auprès des jeunes de moins de 35 ans. La méthodologie de la recension, à savoir les principales bases de de données, les mots-clefs et le processus de tri, est explicitée. L'analyse des 35 articles retenus met en évidence le fait que : l'approche centrée sur les forces a principalement été expérimentée auprès de personnes vivant avec un trouble mental grave, mais tend à se déployer auprès de personnes vivant des enjeux liés à la délinquance, à la diversité sexuelle et de genre ou au VIH. Aucune étude publiée ne concerne spécifiquement les étudiant.es postsecondaires