Laboratoire de Préhistoire et Technologie

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    Synergy in environmental compliance, innovation and export on SMEs' growth

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    International audienceAlthough numerous studies examine the impacts of environmental compliance and innovation on a firm's economic performance, the role of export activities in this nexus has remained unanswered. In this study, we revisit the Porter hypothesis by investigating synergy strategies of dierent environmental and economic practices (i.e., environmental compliance, product innovation, process innovation and having export activities) on total factor productivity (TFP) of Vietnamese manufacturing SMEs. Our results suggest that while encouraging either product or process innovation is also essential in the environment-promoting policy, joint implementation of these two practices should be carefully considered by managers. Moreover, entering export markets positively impacts rms' productivity; complying with the domestic/local environmental standards could signicantly increase the chances for SMEs to enter the export market

    EU unemployment and global value chains

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    International audienceThis paper examines the relationship between globalization and unemployment in the EU from 1990–2015, focusing on Global Value Chains (GVCs). We analyze the effects of the composition of the workforce and GVC-type trade on unemployment. Our findings show that GVC participation reduces unemployment in less advanced EU economies but increases it in core countries. Lower labor costs and low-skilled workers enhance the positive impact on reducing unemployment. Some sectors (especially services such as Telecommunications) experience significant employment gains. We recommend policies to remove regulatory barriers and support technological advancement to ensure equitable benefits from GVC integration across the EU

    Aleria-Palazzo 2023-2025: Rapport final de fouille programmée

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    La campagne de fouille 2025 marque la fin du programme triennal 2023-2025 consacré à l’étude de l’habitat et des fortifications préromaines d’Aleria antique.Les travaux portent sur quatre zones d’ampleur inégale localisées dans la partie méridionale du site et déjà largement explorées par Jean Jehasse entre les années 1970 et 1990. Ce choix a été conditionné par la nécessite impérative de documenter ces anciennes zones de fouille pour lesquelles on ne disposait que de données aussi fragmentaires qu’imprécises.La zone 1 correspond à l’intérieur de l’amphithéâtre romain qui se superpose en partie aux fortifications d’époque hellénistique. Un sondage ouvert superficiellement par J. Jehasse contre le parement interne du rempart à soubassement en grand appareil daté du milieu du IIIe s. av. J.-C. a été repris en 2021. Une fouille en profondeur a ensuite été entreprise à partir de 2023 afin d’établir une séquence stratigraphique complète jusqu’au substrat. Les travaux ont été menés sur une emprise réduite, dans un caisson de palplanches qui a permis d’atteindre la base de cette séquence à une profondeur de plus de 4,50 m. Une stratigraphie très bien conservée a montré la succession des sols et niveaux d’occupation dont les plus anciens remontent à la charnière des VIe-Ve s. av. J.-C. Si les niveaux les plus récents ont été oblitérés par une tranchée d’épierrement du IIe s. de n. ère, toutes les phases antérieures à la mise en place vers 300 av. J.-C. d’une levée de terre et d’un premier rempart à soubassement de gros galets, précédant celui à soubassement en grand appareil, ont pu être documentées de manière précise. En confrontant ces données avec celles de la zone 2, à l’extérieur du rempart (fouille 2021), il est désormais acquis que l’habitat de la période étrusque s’étendait vers l’Est, bien au-delà des limites circonscrites par la fortification d’époque hellénistique, de sorte que le IIIe s. av. J.-C. correspond à une phase de rétraction de l’habitat dans un nouveau périmètre fortifié.La zone 2 correspond à l’espace extra muros situé à l’Est du rempart et de la tour d’angle d’époque hellénistique. Les recherches initiées en 2023 ont porté à la fois sur des relevés d’architecture sur l’ensemble de la courtine orientale et sur l’extension d’un sondage ancien implanté contre la tour. La campagne de 2024, marquée par la fouille d’un témoin stratigraphique laissé en place par le fouilleur de l’époque, a été l’occasion de compléter les observations stratigraphiques réalisées de ce côté. La morphologie de la fortification, qui associe au IIIe s. av. J.-C. une levée de terre au rempart et à la tour venant d’être évoqués, est désormais mieux documentée, en dépit des lacunes résultant de la multiplicité des opérations naguère menées dans ce secteur. L’acquis principal des recherches récentes est la démonstration que le soubassement du rempart du milieu du IIIe s. av. J.-C. (celui-là même que durent rencontrer les armées romaines au moment de la prise de la ville, en 259 av. J.-C.) a été édifié avec des blocs calcaires provenant du démontage partiel de la tour, dont la construction est – de fait – antérieure. L’élévation, quant à elle, est composée d’un double parement d’adobes enserrant un remplissage interne de terre compactée (emplecton). La fortification ne semble pas avoir été démantelée au moment de la conquête romaine et fait même l’objet de reprises postérieures, notamment à la fin du IIe puis au milieu du Ier s. av. J.-C.La zone 3 correspond à l’intérieur de la tour en grand appareil à bossages. Aux observations préliminaires réalisées en 2021, ont fait suite à partir de 2023 un important travail de nettoyage et de recherche des limites de fouille anciennes, permettant de relever les stratigraphies visibles et d’amorcer un phasage des différentes architectures conservées. Dans l’angle sud-est de l’édifice, il a été possible de mettre en évidence le radier de fondation ainsi que la tranchée d’épierrement du mur de façade méridional, ce qui nous permet désormais de restituer les dimensions originelles de cette tour, d’environ 10 m de côtés. Une incertitude demeure quant à la date exacte de sa construction, mais les éléments à disposition ne permettent pas de remonter plus haut que la transition IVe-IIIe s. av. J.-C. Dans l’emprise de la fouille apparaissent de multiples traces de reprises antiques, ponctuées de phases d’épierrement pour partie liées à la récupération des blocs calcaires initialement mis en œuvre dans la construction. Ces blocs sont notamment réemployés dans ce qui apparaît comme une tour quadrangulaire de dimensions plus réduites que la précédente, érigée sur un soubassement formé par une terrasse limitée par un mur en galets maçonnés. Cette reprise, qui semble dater du IIe s. av. J.-C., vient se raccorder au nord à l’enceinte préexistante, dont l’élévation en adobes semble faire l’objet de réfections. Par la suite, venant buter à l’ouest contre la tour du IIe s., une courtine composée de deux tronçons (successifs ou contemporains ?) de murs en opus caeamenticium d’environ 1,30 m de large chacun, sont accolés l’un à l’autre et témoignent de la reprise globale du système défensif vers le milieu du Ier s. av. J.-C., à un moment où l’ancien rempart avait été abattu.La zone 4 correspond au rempart à agger qui vient barrer la partie sud du plateau d’Aleria, à l’ouest d’une probable porte d’accès à la ville. Initiée en 2023, la fouille concerne un sondage ouvert par J. Jehasse dans les années 1980 sous la forme d’une grande tranchée N-S recoupant l’entièreté de la fortification. Les résultats acquis montrent la complexité et la longue durée de fonctionnement de cet ouvrage, entre l’extrême fin du VIe et le IIIe s. av. J.-C. Implantées directement sur le substrat aplani, deux levées de terre successive, accolées l’une à l’autre, sont mises en place dans le premier quart du Ve s. av. J.-C. et servent d’assise à une courtine simple dont seule la fondation en terre massive est conservée. Des structures d’habitat, peut-être temporaires, sont présentes côté intérieur, adossées à la levée de terre. Ces structures font ensuite place à des séries de remblais qui viennent considérablement épaissir le massif de l’agger, qui atteint rapidement près de 17 m de large. Au nord de la levée de terre, le substrat est entaillé par un large chemin creux à profil en U apparemment daté du IIe s. de n.ère, abandonné puis colmaté intentionnellement au IVe s. de n. ère, à l’occasion de grands travaux de terrassement ayant affecté cette partie du site.La zone 5 correspond à un quartier d’habitation partiellement fouillé par J. Jehasse dans les années 1980, qui se situe dans la partie SO du site. Ce quartier est constitué de deux îlots agencés le long d’une rue E-O qui borde l’ancienne limite intérieure du rempart à agger et dont le tracé coïncide avec celui du chemin creux mis en évidence immédiatement à l’Est. Considéré un temps comme ayant été mis en place durant l’époque hellénistique, l’ensemble apparaît finalement comme étant daté de l’époque impériale. Fortement arasé, le bâti conservé fait suite à des terrassements importants qui ont largement fait disparaître les niveaux d’occupation de la période étrusque. La reprise d’un ancien sondage Jehasse a néanmoins permis de mettre en évidence des couches en place du Ve s. av. J.-C., piégées dans une dépression artificielle ayant entaillé le substrat. La nature de ce creusement, observé sur une étroite fenêtre ne peut, pour l’heure, être précisé.Deux des quatre zones rouvertes en 2023 (zone 1 et zone 4) ont permis d’atteindre le substrat et d’établir une séquence stratigraphique complète entre le tout début du Ve et le IIIe s. av. J.-C. Le caractère étrusque de l’habitat est clairement indiqué par le faciès mobilier et on note la coïncidence entre les datations obtenues pour les premiers niveaux d’occupation et celle des tombes les plus anciennes connues à ce jour dans la nécropole dite « de Casabianda ». Les environs de 500 av. J.-C. ne marquent pas nécessairement le début à proprement parler de la présence étrusque sur le site, mais correspondent en tout cas à une importante phase d’installation. L’érection d’une fortification venant barrer au sud le plateau de Palazzo constitue à l’évidence un élément clé dans le processus d’urbanisation dont, pour l’heure, on ne peut réellement dire grand-chose.Reste enfin la question des antécédents phocéens qui, une fois encore, nous échappent. Si une séquence, à la fois courte et mal définie, précède l’installation du rempart à agger, rien ne permet de la dater du milieu du VIe s. av. J.-C. et encore moins de l’attribuer à l’Alalia mentionnée par les sources anciennes. N’en demeure pas moins le double constat de la présence de rares mobilier erratiques attribuables à cette période et de l’ampleur des travaux de terrassement opérés dès le début de la période étrusque. Reste enfin que l’ensemble des données livrées par la fouille ne concerne qu’une portion du site, dont rien ne nous dit qu’elle ait été véritablement investie avant l’extrême fin du VIe s. av. J.-C

    Obligation de vigilance : entre le maître d'ouvrage et le sous-traitant délinquant, l'indépassable effet relatif des contrats ?

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    International audienceCiv. 2e, 4 septembre 2025, no 23-14.121 (publié au Bulletin

    Weight of Words: Description and Impacts of Obesity-Related Stigma

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    International audienceAbstract This study investigated weight-related stigmatization in France using a mixed-methods approach with two aims: (1) to generate a systematic inventory of weight-related stigmatizing situations and (2) to examine how quality of life, self-esteem, and internalization of responsibility vary with BMI and sociodemographic factors (age, degree, and bariatric surgery). For the first objective, 252 French women reported a negative weight-related experience between September and December 2024, rated its emotional impact, and identified the source, form, and context of the stigma. For the second objective, 387 women and 63 men completed an online survey measuring attitudes (belief in a just world, self-esteem, and quality of life) and sociodemographic variables (gender, age, BMI, and degree). Qualitative analysis identified 484 stigmatizing incidents, categorized into eight themes. The most common were unpleasant verbal remarks (comments on appearance and weight, normative injunctions, and guilt-inducing statements), mainly from healthcare professionals. Most events occurred in private or semi-private settings such as homes or healthcare environments, often when the individual was alone with another person. Quantitative analyses revealed that greater stigma exposure, especially when paired with higher BMI, was linked to lower quality of life and, consequently, reduced self-esteem. Repeated stigmatization also led to a perception by people with obesity that, while the world is fair to others, it is unfair to them, further undermining their self-worth. These findings highlight the profound psychological toll of weight-related stigmatization and the need for more inclusive social and healthcare environments

    Experimental-traceological study of stone "bracers": Interpreting Bell Beaker stone armplates and cultural change in 3rd millennium BC Europe

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    International audienceDuring the second part of the 3 rd millennium BC, in several regions of a southwestern half of Europe, thousands of persons wore a thin stone plate from fine-grained rock on one of their forearms. Such a fashion is unique, and its raison d'être remains debated. The aim of author's current PhD research is to carry out an in-depth functional study of Bell Beaker and Early Bronze Age stone bracers. This paper focuses on the technological methodology currently developed in order to obtain signifi cant results and contribute to the functional debate. An experimental-traceological approach of a Western sample may thus propose a verifi able interpretation of their functionality and hence of cultural transformations performed in the researched areas by the Bell Beaker phenomenon

    Le bracelet anti-rapprochement : une mesure d’exception dans un contentieux de masse, une mesure d’urgence confrontée aux temporalités judiciaires

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    International audienceThis article aims to explain the reasons why the GPS electronic tag against domestic abuse, the flagship measure of the 2019 “Grenelle des violences conjugales” deployed in France in 2021, is a measure that is rarely pronounced even though the government has emphasised it as a crucial mechanism in order to fight domestic violence. Even more so, its rare use by the judges contrast with the high increase of criminal procedures targeting domestic violence. We show that, for magistrates, the GPS électronique tag is suitable for a small number of situations linked to the profile of perpetrators and victims of domestic violence. Hence, this measure encompasses a certain level of difficulty when it comes to pronouncing it and fitting it into the judicial organization and its rythms.Cet article vise à expliquer les raisons pour lesquelles le bracelet anti-rapprochement (BAR), mesure phare du Grenelle des violences conjugales de 2019 déployée sur le territoire national français en 2021, est une mesure qui est rarement prononcée. Cela vient se heurter à l’affichage politique qui en a été fait comme un dispositif central de la lutte contre ces violences et, parallèlement, à la massification actuelle de ce contentieux. Nous montrons que, pour les magistrat·e·s, le BAR est adapté à un faible nombre de situations liées au profil des auteurs et des victimes de violences conjugales. De plus, cette mesure est lourde à prononcer et s’insère difficilement dans l’organisation judiciaire et ses rythmes

    Pouvoir / Empouvoirement : prises de pouvoir politiques et esthétiques aux États-Unis

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