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Cases of lexical complementizers in Cuzco Quechua
This paper addresses the question of the status of the cay-lexical items in Quechua. These lexical items participate in relative and complement clauses, in conditional and temporal clauses. It will be argued that these lexical items are lexical complementizers filling a morphosyntactic position on S' and that this position is related to TENSE and CASE
Induction, evolution and accountability.
HARNAD: Let me just ask a question which everyone else who has been faithfully attending these sessions is surely burning to ask: If some rules you have described constitute universal constraints on all languages, yet they are not learned, nor are they somehow logically necessary a priori, how did language get that way?
CHOMSKY: Well, it seems to me that would be like asking the question how does the heart get that way? I mean we don't learn to have a heart, we don't learn to have arms rather than wings. What is interesting to me is that the question should be asked. It seems to be a natural question, everyone asks it. And we should ask, why people ask it
From hand to mouth: Some critical stages in the evolution of language
An evolutionary scenario for the evolution of language, beginning with handedness, gesture and pantomime, then propositions and speech, resulting in an all-purpose symbol system capable of expressing any proposition
La problématique du bonheur dans la philosophie pratique de Kant
La pensée de Kant sur le bonheur ne nous a pas été livrée de façon systématique. Il faut la glaner à partir de ce que Kant a affirmé au sujet de la moralité dont tout eudémonisme doit être exclu. Si la possibilité du bonheur comme concept est solidement établie par l'usage, l'origine empirique de ce concept forme le point de départ d'une problématique. Ainsi, l'idéal du bonheur résulte d'une synthèse opérée par l'imagination à partir des diverses expériences vécues par le sujet et totalisées en un maximum. Cette synthèse de l'imagination est ensuite ramenée analytiquement à un concept par l'entendement qui en fournit une connaissance. Celle-ci s'achève dans la raison qui énonce les lois pragmatiques de notre conduite relativement à une fin qu'elle n'ordonne cependant pas elle-même; la raison est alors au service du bonheur. Les lois qu'elle prescrit ne peuvent être que des conseils de prudence à l'usage de chacun. Le bonheur est impropre à fonder une loi universelle et nécessaire; il est au contraire, une source de conflits entre les hommes. Par ailleurs, en tant qu'événement selon le système de la nature (en dehors de nous comme en nous) le bonheur s'avère tout aussi problématique. On peut certainement affirmer que le bonheur est un effet de la nature puisque celle-ci constitue la matière du bonheur comme fin visée par l'homme; le bonheur est la conscience d'éprouver du plaisir à la satisfaction de nos inclinations naturelles en tant que celles-ci témoignent de nos besoins. Par contre, il faut aussi admettre que le bonheur ne se produit pas selon la causalité de la nature, car celle-ci est indifférente au bonheur de l'homme dont les dispositions naturelles manifestent une certaine incohérence en ce qui concerne le désir d'être heureux. Mais le bonheur est engagé dans une dialectique naturelle avec la moralité; en effet, celui-ci s'oppose à la moralité qui impose une limite à sa prétention. Bonheur et moralité doivent être distingués quant à leur origine d'abord; tandis que les lois pragmatiques de notre conduite sont fournies par une raison empiriquement conditionnée, la loi morale est la conscience a priori du pouvoir législateur de la raison et de son besoin d'unité. Bonheur et moralité doivent ensuite être opposés quant à leur forme c'est-à-dire quant à la manière de les penser selon les catégories de l'entendement. La loi morale se présente alors comme une solution possible au problème de la diversité des désirs de bonheur étant donné qu'elle ordonne la restriction des tendances subjectives. Il faut en outre établir un parallèle entre les différents mobiles que chacun de ces principes soumet à la volonté. Tandis que le plaisir de jouissance précède la détermination de la volonté, le contentement moral est un sentiment négatif qui suit la détermination de celle-ci. La moralité ne constitue cependant pas le souverain bien, car pour être le bien entier et complet, il faut absolument que celle-ci soit unie réellement au bonheur, d'après la loi de la causalité. Or, dans le monde, le bonheur ne résulte pas nécessairement de l'accomplissement du devoir; il est un effet contingent du hasard. Mais dans l'idée de la raison pure, le bonheur est inséparablement lié à la moralité; autrement, le fait moral serait une absurdité. La moralité demeure cependant la condition de tout bonheur. Sous l'autorité de la loi morale, l'amour de soi devient raisonnable; au lieu d'être considéré comme un moyen pour mon bonheur, autrui doit être une fin en soi. Afin de rendre possible l'union nécessaire du bonheur et de la moralité, la raison pratique postule l'idée d'un auteur moral du monde qui est l'idéal du souverain bien originaire. En effet, la raison doit admettre les conditions qui rendent possible la réalisation de l'objet même de la loi morale. La réalité du concept de Dieu comme étant l'idéal du souverain bien est donc posée par le libre choix de chacun. La liberté devient ainsi la condition de possibilité réelle d'un bonheur que nous nommons félicité et dont l'avènement progressif exige la collaboration de toutes les libertés individuelles
The effects of fixation, attention, and report on the frequency and duration of visual disappearances
Subjects viewed steadily two luminous dots with various instructions as ta where ta fixate and attend, and what disappearances ta report. An analysis of the results showed that the frequency and duration of disappearances was significantly influenced by fixation,attention, and report. A control indicated that the attention effect was not simply due ta missing unattended events. It was suggested that these uncontrol led factors might have confounded some of the visual disappearance research results and that attention might be the primary determinant of the meaningful perceptual unit effect
Pola de Péra
Ces contes mettent en scène le monde, le demi-monde et la demi-pègre bigarrée d'un Moyen-Orient qui ne ressemble pas à celui qui fait parler de lui. La charmante Pola donne le ton de cette faune insolite que l'auteur dessine d'un crayon vif. Pola fut cantatrice à l'opéra de Péra. Elle fut aussi courtisane dont la carrière fut moins dorée qu'elle n'aimait le raconter à ses voisines du quartier pauvre où elle finit ses jours empacotillés.
Christian Ayoub Sinano sait nuancer son ironie de tendresse, il sait mêler la grâce et la cocasserie et il se recommande encore par une originale érudition qui relève la saveur de ses étonnantes histoires
Artagal
Artagal est le récit/chronique symbolique, situé au Levant, empreint de mélancolie, à la fois aérienne et charnelle, d'un univers perdu et retrouvé. L'écriture poétique et incantatoire sert une construction essentiellement musicale sur la création, le rapport à l'Étranger, l'amitié, l'amour, l'identité, le cosmopolitisme, la culture