HAL Journées Réseaux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
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    Externalisation partielle d’une infrastructure de serveurs

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    Cette présentation courte a pour but de montrer notre démarche d’externalisation partielle d'une infrastructure de serveurs. Après avoir situé le contexte dans lequel l’université de Franche-Comté évolue, je présenterai l’infrastructure elle-même. Comme nombre d’autres établissements, nous avons opté depuis 2009 pour une infrastructure dense, à base de serveurs lames et la virtualisation de la quasi-totalité des serveurs. Ce choix entraîne des conséquences positives sur l’exploitation et la mise en production, mais également des effets de bord délicats à appréhender. Il en est ainsi du système de refroidissement des salles machines existantes, qui n’ont pas été conçues pour ce type d’équipements. Ce point me permettra d’effectuer la transition sur cette salle machines en particulier et le problème des salles machines en général, dans notre établissement. J’esquisserai le tableau, à présent bien connu, des difficultés que présentent ces installations obsolètes, avec un focus sur les coûts financiers induits. Cela m’amènera enfin à présenter la solution opérée à Besançon, par la création d’un Datacenter Tier3+. Ce projet de partenariat public privé, porté par la communauté d’agglomération du Grand Besançon, avec deux sociétés, Euclyde et Neo Telecom, permet de bénéficier d’une installation de grande qualité. Je présenterai ce Datacenter et donnerai les raisons qui ont conduit à choisir cette solution, plutôt que la réalisation de notre propre Datacenter. Je préciserai le cadre de cette externalisation, à savoir l’hébergement physique des équipements et le type de contrat que nous avons signé. Enfin, je terminerai sur les possibilités nouvelles offertes par la sécurisation de notre infrastructure, en termes de plan de reprise d’activité (PRA) notamment

    Le dispositif ezPAARSE/AnalogIST : pour une analyse mutualisée des logs d’accès aux ressources documentaires payantes

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    La présentation “Quantifier les accès à la documentation électronique payante : un panorama des enjeux” expose le fort besoin des services communs de documentation de l’ESR pour évaluer l’usage des ressources numériques.Le duo AnalogIST / ezPAARSE permet de réaliser cette évaluation en exploitant une des caractéristiques techniques de la mise à disposition des ressources numériques : le contrôle d’accès via des proxies.AnalogIST (http://analogist.couperin.org) a pour objectif de décrire et coordonner le travail d’analyse des fichiers de logs générés au sein des établissements par les proxies. Le progiciel libre ezPAARSE (développé à l’INIST-CNRS et écrit entièrement en javascript) y est d’ores et déjà en ligne et fonctionnel.Le point de départ de ce travail est la présence d’informations précises et exploitables dans ces fichiers de logs bruts, telles que :- le login, pour l'identification de l'institution et la discipline scientifique de l’utilisateur,- l'URL du PDF de l'article téléchargé par le login en question, pour l'identification de la revue consultée. Le travail d’ezPAARSE consiste à extraire ces informations et les enrichir au sein d’événements de consultation puis de les délivrer sous forme d’un fichier “propre” au format texte CSV qui servira de base à la réalisation de statistiques d’usages locales et maîtrisées au niveau de détail voulu.Nous souhaitons mutualiser le travail d'analyse des logs : les utilisateurs peuvent déployer ezPAARSE au sein de leur établissement et réaliser leurs propres analyses. Les programmes, appelés "parseurs", chargés de découper les URL imposent une maintenance régulière qui nécessite des compétences documentalistes (analyse des plateformes éditeurs) et informatiques (implantation des programmes)

    Solution transitoire de mise à jour dynamique des adresses IPv4 et IPv6 dans le DNS

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    La mise à jour dynamique du DNS par DHCP et la « double pile » IPv4/IPv6 sont deux mécanismes largement déployés mais leur utilisation combinée reste pour le moment problématique.L’université Paris 1 a adopté IPv6 dès 2005 avec une gestion manuelle du DNS et s’est posée la question de la mise à jour des adresses IPv4 et IPv6 dans le DNS lors de la mise en place de réseaux en DHCP dynamique. Cette présentation exposera les limites actuelles d’un fonctionnement simultané de deux serveurs (DHCPv4 et DHCPv6) causées par des identifiants non-compatibles au niveau des clients et les problèmes engendrés par un fonctionnement sans détection des conflits de mises à jour (parfois présenté comme une solution).Pour répondre au besoin, l’architecture finalement retenue a été d’utiliser uniquement le protocole DHCPv4 et d’automatiser par script la mise à jour d’adresses EUI-64. Cette méthode est une amélioration du script « ddns-ipv6 » utilisé à l’université de Nouvelle-Galles du Sud, elle présente l’avantage de pouvoir fonctionner avec tout type de matériel (ordinateurs, imprimantes, copieurs, etc.) et nécessite peu de configuration au niveau des hôtes et de l’infrastructure.Après une introduction sur la gestion des adresses IPv6 dans le DNS à l’université Paris 1 et un rappel théorique sur la détection des conflits de mises à jour, cette présentation examinera plusieurs architectures sous forme d’exemples. Les différentes pistes pour contourner le problème d’identification des clients seront évoquées et un retour d’expérience sur la migration des hôtes et la configuration du serveur DHCP sera fait

    Multi-Domain VPN service, une infrastructure sans couture pour les réseaux régionaux, NRENs et GEANT

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    Le service GN3plus Multi-Domain VPN (MDVPN) permet d’interconnecter deux réseaux par un réseau privé virtuel à travers plusieurs réseaux (GEANT, NRENs ou Réseau Régionaux), les services réseau IPv4/IPv6 ou niveau 2 sont étendus jusqu’aux sites distants comme s’ils étaient connectés localement. Il y a de multiples bénéfices à l’usage de VPN : réduction des coûts de sécurité pour les sites, protection renforcée (DDOS, pare-feu inutile), performance réseau, facilitation du déploiement du Traffic Engineering.Il y a un très large spectre d’utilisation de MVPN, depuis l’infrastructure de long terme avec échange intensif de donnés (LHCONE) jusqu’au VPN P2P monter rapidement pour une démonstration lors d’une conférence.Ce service de bout en bout est offert conjointement par GEANT, les NRENs et les Réseaux Régionaux. Les NRENs et les Réseaux Régionaux n’ont besoin de souscrire qu’une seule fois au service. Puis les NRENs et Réseau Régionaux ouvrent le service MDVPN à leurs utilisateurs qui souscrivent à ce service autant de fois qu’ils ont besoin de VPNs. Les NRENs et les Réseaux Régionaux n’ont besoin de configurer que les routeurs d’extrémité et les VPNs sont « multiplexés » et transporter à travers les différents domaines de manière transparente. Un des atouts majeurs de ce service est qu’il est bâti sur des standards BGP et MPLS (RFC 4364, 3107) déjà disponibles sur les routeurs. Le coût CAPEX est dès lors très limité alors que les coûts opérationnels (OPEX) sont fortement réduits

    Le calcul de la disponibilité des services (SLA)

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    Dans cette contribution, on apprend comment calculer la disponibilité garantie (rapport entre le temps de fonctionnement d’un service et le temps total) d’un service composé, c’est-à-dire un service qui est le produit d’une combinaison de plusieurs services qui ont chacun leur propre disponibilité.Si l’on a, par exemple, deux lignes WAN qui ont des disponibilités garanties de 99,7% et 99,5% respectivement, on voit souvent ces nombres traités comme des probabilités, et pour une connexion en série, la disponibilité sera calculée comme le produit 99,7% • 99,5%. Ce résultat n’est pas tout à fait exact, et la présente contribution vise à montrer comment calculer des disponibilités garanties de manière plus précise.Ces dernières années, nos utilisateurs nous demandent de remplacer les services fournis sur la base du « best effort » par des services avec des garanties fermes au niveau de la disponibilité comme un élément d’un SLA. Le but de cette intervention est de donner une vue générale des règles de calcul de la disponibilité qui permettent d’estimer la disponibilité que l’on peut promettre pour un service qui dépend d’autres services. Il est aussi expliqué comment calculer les disponibilités que l’on doit demander à ses fournisseurs si l’on doit atteindre un niveau donné de disponibilité pour un service composé. Ces règles – et d’autres – du « calcul de disponibilité » sont déduites sur la base d’observations provenant du réseau de la recherche danois. Les méthodes statistiques utilisées ne sont pas extraordinaires, mais sur cette discipline spécifique, la littérature (même sur wiki) apparaît assez limitée

    Websocket

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    Le protocole Websocket a fait l'objet d'une RFC (RFC 6455) publiée fin 2011 et est actuellement en cours de standardisation au W3C (Candidate Recommendation).Ce protocole permet d'établir sur les ports web standards une connexion permanente et bidirectionnelle entre le client et le serveur distant.Il devient alors possible de procéder à l'échange de données instantanément, hors du mode requête/réponse classique de http, et même à du "push" de données du serveur vers le client, sans que ce dernier n'ait émis la moindre requête.Les dernières versions des navigateurs qui se targuent d'implémenter la spécification en cours de HTML5 supportent d'ores et déjà le protocole Websocket. HTML5 propose par ailleurs un enrichissement sensible de fonctionnalités dans le browser comme le stockage local de données, la lecture/écriture de fichiers, etc.Un changement de paradigme dans le développement des applications web métier devient ainsi envisageable : le code métier, ou une partie de celui-ci, pourrait alors être implémenté dans le client (navigateur) alors connecté de façon permanente au serveur (base de données par exemple).L'exposé vise à présenter de façon générale le protocole, à quelle problématique il répond et ses implémentations actuelles. Côté client, en plus de quelques librairies dans divers langages de programmation, l'API javascript utilisée dans le navigateur y est plus détaillée.Côté serveur un rapide comparatif ainsi qu'un retour d'expérience est proposé.Quelques aspects de sécurité comme le passage des firewalls et proxies sont aussi décrits

    Conséquences réelles d’actes irresponsables dans le virtuel

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    Un expert judiciaire est un citoyen qui a proposé de mettre ses connaissances au service de la Justice. Les magistrats ont en effet besoin d’être éclairés sur des points techniques apparaissant dans leurs dossiers. Tous les domaines techniques sont concernés, dont celui de l’informatique. Après avoir rapidement présenté l’activité d’expert judiciaire, comment on le devient et comment se déroulent les interventions de l’expert dans les procédures judiciaires, je ferai un focus sur l’univers virtuel de plus en plus présent dans la vie quotidienne des français et les conséquences de plus en plus grandes d’actes insouciants commis dans cet univers. A l’aide d’exemples concrets, j’illustrerai les dangers liés aux nouveaux comportements, les faiblesses du système et l’importance des conséquences sur la vie de nos concitoyens

    La nouvelle fabrique de la confiance numérique

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    La "confiance" dans la société et l'économie numérique nourrit depuis 15 ans de multiples discours, lois, programmes de recherche et investissements. Pourtant, cette mobilisation doit changer de cible. Plutôt que de se focaliser sur les risques et la sécurité, elle doit aujourd'hui se concentrer sur la production même de la confiance.Celle-ci peut difficilement naître dans une relation asymétrique entre d'un côté une entreprise sur-informée, outillée, surprotégée, et de l'autre un individu isolé, sans moyen de comprendre les ressorts et les mobiles de l'organisation, sans recours face à un service client de plus en plus industrialisé. C'est pourtant la situation qui prévaut aujourd'hui.Imaginons maintenant que les individus disposent des mêmes connaissances et outils que les organisations pour exploiter leurs propres données. Qu'ils puissent, comme elles, "miner", analyser, croiser, agréger, visualiser, comparer leurs données à celles d'autres individus ; qu'ils puissent en négocier l'usage auprès des organisations qui les leur demandent, mais aussi retourner la relation : comparer, lancer des appels d'offres, se rassembler avec d'autres individus qui partagent les mêmes attentes ; qu'un ensemble d'outils et de services de gestion et d'analyse s'adresse, non plus aux entreprises, mais aux consommateurs…Cette perspective, nommé parfois "Vendor Relationship Management", n'a rien de spéculatif. Elle désigne un programme de recherche de Harvard, ainsi qu'une communauté active d'innovateurs. Le gouvernement Britannique la met en œuvre dans un projet nommé MyData. Elle pose cependant des questions juridiques, économiques, éthiques, techniques très complexes. Elle conduira vraisemblablement à repenser la manière dont se réalise aujourd'hui la perspective du cloud computing

    Déployer une réelle alternative à Skype dans nos universités en utilisant des outils libres et standardisés

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    Aujourd'hui, l'utilisation de Skype est fortement déconseillée dans nos établissements et laboratoires par une directive du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Dans la réalité, cette recommandation est rarement appliquée et nombreux sont les utilisateurs de ce produit pour une raison simple : le manque d'alternatives.Cependant, une réelle solution, basée sur des outils libres et standardisés, est possible et relativement simple à réaliser dans la plupart des universités françaises. Sur cette idée, l'Université de Strasbourg (UdS) a lancé un projet ayant pour but de fournir un service de messagerie instantanée et de visioconférence à destination de l’ensemble des étudiants, enseignants chercheurs et administratifs.Afin de garantir un maximum d’interopérabilité, le projet assure le support de multiples systèmes d’exploitation (Windows, Mac OS X, GNU/Linux) et de multiples protocoles de communication comme Jabber, MSN, SIP, Jingle. Les utilisateurs peuvent également contacter des personnes extérieures à l’établissement et ont la possibilité de joindre les postes de téléphonie classique via une interconnexion SIP.Cet article décrit en détails les différentes améliorations apportées au logiciel de messagerie instantanée Jitsi et son l’intégration au système d'information de l’UdS. Nous aborderons ensuite l’infrastructure composant le service qui utilise les serveurs Openfire, TurnServer, JingleNodes, Freeswitch ainsi que leur intégration respectant les contraintes de haute disponibilité. Enfin, nous présenterons les différents services que ce projet propose à nos utilisateurs

    Frigid'R : une salle machine sans clim, Freecooling extrême

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    Dans le monde du calcul à haute performances, en particulier celui des grilles de calcul ou de l'expérimentation, la volatilité des ressources est une contrainte qui peut être prise en compte. Pourquoi ne pas considérer la température extérieure comme une contrainte et ne faire fonctionner un calculateur que lorsque le refroidissement par l'air extérieur le permet? Dans une ville comme Grenoble, la température de l'air extérieur est suffisament basse pour refroidir des machines standard pendant 85% de l'année. Et même pendant les périodes les plus chaudes, il est possible de refroidir les machines pendant la nuit, permettant ainsi l'éxécution de tâches programmées à l'avance. En outre, les machines récentes supportent de fonctionner à des températures ambiantes de plus en plus élevées, jusqu'à 35 degrés par exemple (classe ASHRAE [1] supérieure ou égale à 2), ce qui augmente d'autant plus les périodes de disponibilité.Nous souhaitons favoriser les comportements éco-responsables dans le monde du calcul et montrer que certaines expérimentations peuvent prendre en compte cette contrainte dans leur planning. Les utilisateurs de la grille ont déjà bien intégré le mode de fonctionnement "batch" et sont bien préparés à une expérimentation de ce type.Notre machine GoFree fonctionne en mode "freecooling total" depuis le mois d'Avril 2011 et cette expérience est très encourageante. Nous consommons environ 600W pour refroidir au moins 10kW et notre investissement est de moins de 4000 euros![1] ASHRAE: American Society of Heating, Refrigerating and Air-Conditioning Engineers (http://www.ashrae.org

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