HAL Journées Réseaux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
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    Sauvegardes délocalisées et reprise d'activité au SIMSU

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    Le SIMSU est un Service Informatique Mutualisé. Il a pour mission la mise en place ainsi que l’exploitation d’infrastructures et d’applications pour les 7 établissements de Grenoble et de Savoie (applications de gestion de la scolarité, du personnel, financière, annuaires, messagerie, réseau… pour environ 70 000 utilisateurs).Ces deux dernières années, la virtualisation massive et l'augmentation du nombre de serveurs ont rendu obsolètes une partie des solutions de sauvegarde et de reprise d'activité en place. Suite à l'implication des responsables administratifs dans une étude de coût d'une potentielle perte de notre logiciel de gestion financière et comptable Sifac (de l'ordre de 1 million d'euros par université) et l'incertitude quant au temps de reprise, la révision de nos procédures de reprise d'activité est devenue prioritaire. Un premier périmètre d'urgence a été défini, englobant quelques applications jugées bloquantes, mais nous avons dimensionné notre infrastructure de façon à pouvoir couvrir tout notre périmètre de production.Cette présentation développe- la façon dont nous avons, en nous appuyant sur notre infrastructure virtualisée, fait évoluer notre architecture et délocalisé notre système de sauvegarde ;- notre retour d’expérience sur plusieurs outils comme Veeam Backup & Recovery, VDR, rsync ;- les étapes de notre démarche, les raisons de nos choix, les difficultés que nous avons rencontrées ;- un tour d'horizon de différentes problématiques touchant à la reprise d'activité : la définition des priorités et du mode dégradé, les implications réseau, les tests et leurs limitations, etc ;- un bilan des services rendus, les limites du nouveau système et les pistes pour continuer

    Plateforme mutualisée de signature électronique

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    La dématérialisation des procédures, documents, échanges…, est une démarche généralisée dans le fonctionnement interne de l’administration du ministère comme dans le cadre des télé-procédures mise à disposition des enseignants, élèves, parents d’élèves… Toutefois, les objectifs de simplification, accessibilité, interopérabilité, ou encore transparence et sécurisation, ne seront pleinement atteints que si le document électronique a la même valeur juridique que le document papier.Dans ce cadre, le Service des technologies et des Systèmes d'Information des ministères de l'éducation nationale, enseignement supérieur et recherche souhaite se doter d’une plateforme mutualisée de signature électronique. En mutualisant les opérations d’apposition et de vérification de signature de documents soumis à la demande ou dans le cadre d’application de gestion de processus électronique, le ministère se donne les moyens de garantir:- l’intégrité d’un document («certifié conforme»)- l’authenticité d’un document - la provenance d’un document (équivalent au tampon de la société ou structure administrative émettrice)- la non répudiation d’un document pour l’usager comme pour le ministère- le caractère d’opposabilité juridique pour les deux partiesSur la base d’une première application de dématérialisation cliente de cette plateforme, seront présentés les résultats d’une étude juridico-technique à savoir :- Qu'entend-on par signature électronique ?- Quelle signature pour quelle nature de document ?- Quelle sont les incertitudes juridiques et comment les anticiper ?- Comment maîtriser les problématiques d'authentification et offrir des services de certifications graduées tenant compte ou non de l'identité de la personne en limitant la logistique nécessaire ?- Quelles préconisations techniques peut-on envisager

    le partage de données et l'interopérabilité au sein de l'Observatoire Virtuel

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    Le partage de données et l'interopérabilité au sein de l'Observatoire Virtuel est possible grâce à la définition de standards d'échange, de formats et de métadonnées de description.L’Observatoire Virtuel astronomique (OV) est un projet international démarré en 2001 ayant pour but de définir ces standards d’interopérabilité. La définition de ces prérequis pour faire fonctionner un système interopérable dans lequel les utilisateurs peuvent accéder de manière transparente à toutes les données est propre à l’écosystème de la recherche. On peux néanmoins montrer une démarche qui est très semblable à celle que l'on trouve au sein du W3C ou de l'Open Geospatial Consortium (OGC). Le succès rencontré par ce projet et les possibilités qu'il offre ont permis à quelques disciplines qui interagissent avec le monde de l'astronomie de construire à leur tour un système semblable

    Migration vers l'open-source d'une infrastructure de pare-feu sur un campus CNRS

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    Le Campus CNRS d’Orléans héberge 11 entités administratives et de recherche sur un domaine de 80 hectares, ce qui représente près de 1000 chercheurs, techniciens et étudiants. Bien qu’autonomes, ces entités mutualisent de nombreux services comme le cœur de réseau, le wifi ou encore la messagerie. Suite au besoin de renouveler le parc de pare-feu commerciaux et d’intégrer IPv6, un groupe de travail composé d’ASR du campus a étudié la mise en place d’une architecture de sécurité mutualisée et rationalisée. Le choix s'est porté sur la mise en place d’une infrastructure basée sur des solutions logicielles open-source et le développement d’une organisation adaptée à la délégation d’administration des laboratoires.L'exposé est un retour d’expérience sur la mise en place de ce projet. Dans un premier temps, nous aborderons la gestion du projet au travers des critères de sélection de la solution, de la conduite du changement auprès des ASR du campus (mise en place d’une plateforme de tests, formation), du déploiement du matériel et de la mise en place d’un PRA. Ensuite, nous détaillerons les divers composants de l'infrastructure : les pare-feu, le système centralisé de configuration et de sauvegarde des règles, les outils de supervision et de monitoring. Nous conclurons par les perspectives d’évolution

    Hébergement haute densité dans un conteneur à free cooling à air direct

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    L'Observatoire de Paris a mis en production en juin 2012 un conteneur Ice Cube Air de SGI. Ce datacentre modulaire est le premier modèle installé en Europe à fonctionner sans climatisation classique.Nous en donnerons un retour d'expérience après un an d'exploitation. Nous présenterons également le cheminement qui nous a menés vers l'appel d'offre, puis le choix de cette solution, les embûches rencontrées lors du chantier et les avantages et inconvénients de la solution telle qu'elle est commercialisée.Voici quelques chiffres permettant de se faire une idée du datacentre : une capacité d'hébergement de 16 baies de 51 U ; une puissance électrique d'hébergement utile de 35 kW par baie, soit 560 kW en tout ; une puissance de refroidissement analogue. Le PUE mesuré est de 1,02 avec la charge actuelle de 60 kW

    L'offre visioconférence de RENATER

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    RENATER a récemment étoffé son offre de services de visioconférence. Cette présentation décrira l'état actuel des services offerts et donnera un aperçu des améliorations à venir.RENATER (réseau national de télécommunications pour la technologie, l'enseignement et la recherche) offre des services de visioconférence aux sites qui lui sont raccordés.On distingue deux types de service de visioconférence. En premier, les services de type « traditionnel » dont l’infrastructure est basée sur des unités de commande multipoint (MCU). Il s'agit ici de RENAvisio et RENAvisio+. Les deux reposent sur une interface web permettant de réserver une conférence sur les MCUs. RENAvisio offre trois fonctionnalités supplémentaires : haute définition (HD), garantie de disponibilité et chiffrement des communications.En deuxième, on retrouve un service de visioconférence « infonuagique » dont l’infrastructure est dispersée mondialement. Ce service, SeeVogh, offre une plus grande adaptabilité à des conditions réseau sous-optimales : traversée automatique des traducteurs d’adresse réseau (NATs), ajustement du débit et du contenu en fonction de la bande passante disponible, etc. SeeVogh est donc idéal pour la visioconférence sur poste de travail personnel ou mobile alors que RENAvisio et RENAvisio+ sont plutôt destinés aux salles de conférences traditionnelles.Les améliorations récentes et futures qui seront présentées sont: * amélioration de la répartition de charge ; * augmentation de la capacité ; * transformation de RMS en RENAvisio ; * unification de RENAvisio et RENAvisio+ ; * intégration du GDS et de ENUM ; * migration de H.323 à SIP ; * port de SeeVogh et RENAvisio à IPv6

    Bilan de 4 ans d'ITIL à l'Université de Strasbourg

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    En 2009, suite à la fusion des 3 universités strasbourgeoises et l’IUFM, la nouvelle Direction Informatique s’est retrouvée confrontée à plusieurs difficultés : périmètre vaste et flou, offre de services non maîtrisée, pratiques hétérogènes etc. Une démarche s’appuyant sur ITIL a donc été retenue afin de traiter cette problématique (disposer d’un langage et de pratiques communes, s’organiser, se structurer et repenser les pratiques).Dans le contexte de cette démarche ITIL, plusieurs travaux ont été entrepris, notamment : * la formation et la certification de plus de 35 personnes à ITILv2 ; * une première tentative de déploiement d’ITIL en 2009 sans accompagnement ; * deux programmes étalés sur 3 ans comportant 8 projets centrés sur ITIL.Ces travaux nous ont permis d’identifier un certain nombre de points qui seront abordés dans l’article et la présentation. Ainsi, plusieurs thèmes seront évoqués, comme les apports et limites des formations ITIL, la pertinence et les limites de l’accompagnement. Nous nous pencherons sur le choix des premiers processus à déployer, le phasage et coordination des travaux ainsi que les bénéfices potentiels de la démarche (centre de services, catalogue des services, amélioration continue).Une partie de la présentation sera consacrée aux difficultés rencontrées : déploiement des processus, outillage, formalisation des SLA, moyens (humains et financiers) nécessaires à la mise en oeuvre de la démarche, “bureaucratie”, cycle de vie des processus.L’objectif de cette présentation est donc de faire un retour d’expérience significatif sur la mise en oeuvre d’ITIL au sein de la Direction Informatique de l’Université de Strasbourg et de démystifier ce référentiel

    Utilisation d'OpenFlow et des modules Splite Data Plane de DELL pour traiter le DUID-MAC-spoofing des requêtes DHCPv6

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    IPv6 a longtemps été associé à un mécanisme d’auto-configuration sans-état (Router Advertisements). La mise à disposition tardive d’une implémentation de protocole d’attribution d’adresses IPv6, avec-état, par l’ISC, a été un frein à son déploiement sur un parc de postes clients « administrés ». Cependant, l’arrivée du protocole DHCPv6 ne se fait pas sans soulever de nouvelles difficultés opérationnelles. Dans les environnements à double pile IP, le fait que DHCPv4 et DHCPv6 n’utilisent pas les mêmes attributs pour identifier les objets IP (MAC dans le premier cas, DUID dans le second), complique la tâche des ASR (plusieurs variantes de DUID coexistent) et rend problématique la corrélation des adressages au sein des journaux d’activités réseau.Nous souhaitons pouvoir utiliser notre infrastructure DHCPv6 ISC préexistante, qui, ne supporte que les attributs DUID, tout en référençant nos postes clients par leurs adresses MAC, peu importe la version du protocole DHCP.Cette contrainte peut être résolue grâce au module Split Data Plane embarquant un Network Processor Octeon dans les commutateurs PowerConnect DELL. Ces modules sont pilotables via OpenFlow et permettent de supporter un large nombre de fonctionnalités réseau. Le Software Defined Network déporte le plan de contrôle du réseau sur un serveur externe ce qui permet de lever une part importante des contraintes des architectures actuelles basées sur les protocoles de contrôle. Le module Split Data Plane ouvre aussi le concept de fonctionnalité hardware modulaire et open source

    Protéger les données scientifiques et techniques : une nécessité pour l'innovation et la compétitivité

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    Trop nombreux sont encore ceux qui considèrent qu’il existe une contradiction entre les activités de recherche et d’enseignement, et, les contraintes de sécurité.Pour eux, il y aurait d’un côté un monde académique transparent et ouvert, dont les objectifs principaux seraient l'échange et la publication des travaux scientifiques, pour un public large et international. D’un autre côté, on trouverait des règles de sécurité contraignantes, qui obligeraient à cloisonner les connaissances et à fermer les frontières.Cette opposition est de plus en plus inconsistante. La protection du potentiel scientifique et technique de la Nation concerne une large part de la recherche. Nous savons que certains concurrents sont prêts à se servir directement dans nos universités et nos laboratoires, pour acquérir les savoirs nécessaires à l’innovation et donc à la compétitivité de demain.L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) intervient quotidiennement sur des incidents de sécurité et dispose donc d’une vision précise des menaces pesant sur les systèmes d’information du pays. Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche apparaît comme une cible privilégiée, qu’il est urgent de mieux protéger

    Estimation de la capacité de transmission entre 2 points

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    Le réseau est le trait d’union pour la mutualisation de plateformes scientifiques entre équipes de recherche.L’évolution du réseau doit être anticipée par une attention portée aux élaborations de projets scientifiques et par une connaissance des capacités de transmission entre les sites participants aux futures plateformes.Pour obtenir les capacités de transmission, l’objectif était de disposer d’une solution industrialisable, réalisant périodiquement des mesures et offrant différentes vues pour naviguer temporellement sur différents indicateurs, dont le débit de transmission, afin de détecter des tendances, des incohérences et des anomalies.L’outil Smokeping répondait déjà au besoin pour les indicateurs de latence, de gigue et de taux de perte en offrant les vues requises. Toutefois une solution était à identifier pour la mesure périodique et la restitution temporelle du débit de transmission entre deux sites. La recherche de produits ayant été infructueuse en 2011, l’objectif a été atteint par une configuration particulière de Smokeping utilisant Curl. Celui-ci réalise des « PUT » et des « GET » sur des fichiers de tailles définies mis à disposition par un serveur Web sur le site distant.Cette configuration de Smokeping élargit son usage pour apprécier la capacité de transmission entre deux sites reliés au travers de multiples réseaux, et ainsi bénéficier de la qualité de son interface graphique et de son ergonomie pour évaluer les débits disponibles.Le poster présente l'objectif, la configuration particulière de Smokeping pour la mesure du débit de transmission, illustrée par des anomalies détectées, et la navigation dans les résultats obtenus sur les 38 machines de mesures déployées à l’INRA

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