HAL Journées Réseaux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
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Solution d'affichage dynamique de contenus multimédias
**Xibo** est une solution open source d’affichage dynamique de contenus multimédias très diversifiés.**Les objectifs** //Informer// les usagers, //alerter// les étudiants sur les modifications d’emploi du temps, les reports de cours, faire la //promotion// de l’Institut dans les manifestations publiques (JPO, forum, etc.)**Le fonctionnement**Xibo fonctionne en mode client/serveur. La partie serveur nécessite un serveur LAMP. Un afficheur est un PC dédié pour être client Xibo ; le PC peut être localisé n’importe où, y compris sur des réseaux distants. Via une interface web, l’utilisateur définit ses modèles d’écrans, les contenus de chaque modèle et si besoin les plages horaires. Il attribue ensuite un modèle à un afficheur ou un groupe d’afficheurs.Chaque afficheur se met à jour dynamiquement par interrogation du serveur Xibo. En cas de coupure réseau, le client continue d’afficher le contenu présent au moment de la dernière connexion. Chaque utilisateur responsable d’un groupe d’afficheurs choisit et gère les contenus en fonction de ses besoins. C’est donc très souple pour lui, la création d’un contenu se réalise en 3 étapes simples. **Principales fonctionnalités** * prise en compte de tous types de contenus multimédia * programmation des dates de début et fin d’affichage * gestion des plages horaires * temporisation des messages * simplicité d’utilisation grâce à son interface web ergonomique. * gestion des utilisateurs et des groupes * gestion de multiples affichages avec des résolutions différentes * gestion des mises en page avec différents layou
FUSIONner, PHIer, ARMer, ATOMiser... Comment GPU faire cela ?
L'hégémonie du x86 est-elle en train de vaciller ? Nous avions été habitués, ces dernières années, au règne sans partage du x86, dupliquant ses coeurs après ses bits, inondant de chiches portables aux serveurs les plus imposants. Cependant, les détournements de technologies jadis de "niches" (l'accélération graphique et la gestion de l'énergie) ont changé la donne : le TOP 500 comporte ainsi une bonne dizaine de clusters de PC associés à des cartes graphiques Nvidia ou AMD ; les processeurs embarqués dans nos ordiphones de technologie ARM commencent timidement à investir le monde des serveurs. Pour contrer cette menace, les acteurs majeurs du monde x86, Intel et AMD, recyclent de vieilles recettes : Phi, Atom et Fusion en sont la matérialisation. Ces détournements de technologies vont-ils bouleverser nos serveurs, nos postes de travail (station, portable, tablette ?) dans les années à venir ? Nous nous proposons d'y répondre sommairement, partant de "vraies" machines, en comparant leurs performances de la jungle du parallélisme massif à quelques applications plus classiques. Nous découvrirons que ces technologies offrent (certes plus sur le papier que dans leur rack) débauche de puissance ou sobriété de chameau, mais que leurs utilisations s'avèrent délicates : les coûts d'entrée (et de sortie) vers de nouveaux langages ou une nouvelle architecture sont loin d'être négligeables et leur exploitation toujours gourmande en personnels affûtés... Mais la liberté face aux constructeurs n'est-elle pas à ce prix
C.I.R.R.U.S : Cloud, Iaas Réservoir de Ressources Unifiées pour Salles de TP
International audience**CIRRUS** : La croissance de notre infra-structure de virtualisation, conséquence de l'inflation du nombre de machines virtuelles, nous incite à nous poser la question du passage à l'échelle. En capitalisant sur notre expérience KVM/libvirt/virt-manager, base de notre architecture de virtualisation actuelle, nous envisageons le déploiement d'une infrastructure de type cloud privé IaaS (Infrastructure as a Service) s'appuyant sur l'environnement libre OpenStack. Adopté sur des déploiements d'envergure, OpenStack est une des références crédibles de l'alternative libre face aux ténors dominants du marché. La pérénité de l'outil semble assurée et repose sur une communauté solide. Fonctionnellement très riche, conçu pour pouvoir passer à l'échelle industrielle, l'environnement est assez complexe à appréhender. Afin d'acquérir les compétences nécessaires avant d'envisager un déploiement sur notre infrastructure de production, nous avons décidé de construire un mini cloud privé IaaS pour nos ressources de salles de TP : **CIRRUS** (**C**loud **I**aas **R**éservoir de **R**essources **U**nifiées pour **S**alles de tp) sur lequel seront mises à disposition à la demande les appliances virtuelles de TP basées sur la plate-forme VIMINAL (VIrtual Model for Ip Network Architecture Lab). Outre la création de salles virtuelles de TP, l'expérience et les connaissances acquises sur l'environnement OpenStack seront précieuses pour la « cloudification » de notre infrastructure d'exploitation. Elles enrichiront également les contenus des enseignements relatifs aux architectures système. A moyen terme **CIRRUS** pourrait bénéficier des évolutions de Keystone (module de gestion d'identités d'OpenStack), pour une ouverture sur les fédérations d'identités, afin de constituer un « **MOOL** » (**M**odern **O**pen **O**nline **L**ab) accessible à une communauté plus large
GLPI et FusionInventory : le retour d'expérience de 2 universités
Les universités Paris Dauphine et Paris 1 Panthéon Sorbonne ont en commun d'avoir choisi pour structurer leurs services informatiques les logiciels libres et open source GLPI et FusionInventory avec une volonté affirmée de participer à l’évolution de ces deux projets communautaires. Ces deux universités ont travaillé pendant deux ans de manière séparée, sans concertation initiale, mais selon des axes complémentaires. Elles ont par ailleurs toutes deux fait appel à un prestataire pour les appuyer en termes de support et d’assistance et pour développer de nouvelles fonctionnalités.A l'université Paris Dauphine le couple GLPI/FusionInventory a été abordé comme outil global de gestion des infrastructures dans le contexte de modernisation générale des systèmes et des réseaux.A l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, la mise en place de GLPI/FusionInventory s’intègre dans un double contexte. D’une part la transformation du CRIR (Centre de Ressources Informatique et Réseaux) en DSI, d’autre part un large projet de réorganisation de la fonction gestion de parc initié début 2009. Dans les deux cas GLPI est un outil structurant, pour le centre de services comme pour l'industrialisation et l'automatisation de l'inventaire de parc, des déploiements logiciels et la centralisation des configurations.Cette communication présentera rapidement GLPI et FusionInventory puis détaillera les projets menés à Dauphine et à la Sorbonne sous leurs angles techniques, d’usage et d’organisation. Nous présenterons également les développements qui ont été commandés par Paris 1 et reversés à la communauté. Nous terminerons par une synthèse mettant en commun les expériences de nos deux universités et conclurons par les pistes de mutualisation inter-établissements que nous avons identifiées
Stockage distribué : retour d'expérience avec CEPH
L’Université de Nantes s'est penchée depuis 2005 sur la haute disponibilité des systèmes, essentiellement pour des raisons pratiques : il fallait trouver un moyen d'assurer un service de qualité malgré les incidents à répétition dans ses salles machines.Au fil des ans, différentes plates-formes ont été déployées pour s’acquitter de cette mission, assurant la haute disponibilité des services, mais faisant l'impasse sur la question du stockage. Celui-ci est toujours resté architecturé autour de SAN dont les nombreuses baies de stockage centralisées constituent pourtant un point unique de défaillance. Nos critères de choix étant fiabilité, simplicité, performance et coût, aucun autre système de stockage à disponibilité plus élevée ne répondait à ce cahier des charges.CEPH (logiciel open source), faisait partie des candidats surveillés depuis quelques années. Il dispose de nombreux aspects techniques particulièrement originaux et a suffisamment mûri en 2012 pour engager une étape de pré-production, puis passer en production début 2013.Ce retour d'expérience reviendra sur les différences fondamentales entre les solutions de stockage traditionnelles précédemment déployées et un système massivement distribué comme CEPH. Il détaillera également les gains, limitations et risques associés.Les quelques mésaventures subies en phase de pré-production, maintenant bien comprises, ont été mises à profit pour trouver des solutions. Le syndrome de « tous les œufs dans le même panier » est ainsi vaincu en déployant plusieurs clusters indépendants reposant sur une architecture virtuelle commune
Google m'a sauver ...
Fin 2011, le service de messagerie de l’Université de la Réunion était obsolète, autant du point de vue logiciel que matériel. La nécessité d’améliorer le service rendu aux utilisateurs était pressant.Un groupe de travail sur l’évolution de la messagerie a été constitué et a étudié les solutions envisageables, telles que l’externalisation, l’infogérance, la mutalisation pluri-ministériel ou une plate forme interne.Nous présenterons les résultats des études fonctionnelles, techniques et financières de ce groupe de travail. Au vu de la solution préconisée, certains aspects ont été plus particulièrement examinés : la sécurité, la confidentialité, les aspects juridiques et politique.Nous poursuivrons avec une présentation de la mise en oeuvre technique et des actions menées pour faciliter l’accompagnement au changement. Viendra ensuite la présentation du bilan de cette migration : fonctionnel, technique, financier, ainsi que les résultats du questionnaire de satisfaction des utilisateurs.Et pour finir, nous ouvrirons sur les perspectives d’usages numériques supplémentaires induits par cette nouvelle plateforme
Persée et la Gorgone : attaques par déni de service utilisant le DNS, et les contre-mesures
Les années récentes ont vu une brusque augmentation du nombred'attaques par déni de service (DoS) utilisant le DNS. Les attaquesainsi menées dépassent désormais couramment les 20 Gb/s cumulés.Ces attaques exploitent le fait qu'UDP, principal protocole du DNS, neprévoit pas d'aller-retour et ne fournit donc aucune garantie surl'adresse IP source. Cela permet donc des attaques par *réflexion* oùl'attaquant écrit à un tiers, le *réflecteur*, en usurpant l'adresseIP de la victime, afin que le tiers réponde à la victime. Comme laréponse DNS est plus grosse que la question, La réflexion permet doncune *amplification*, souvent d'un facteur 20 ou 30.Depuis de nombreuses années, ces attaques utilisent des résolveurs DNSouverts. Les machines de l'attaquant font des requêtes auxinnombrables résolveurs DNS ouverts de la planète. Leur nombre adiminué mais ils sont très loin d'avoir disparu, y compris dans lacommunauté JRES.En dehors des résolveurs ouverts, les serveurs faisant autorité,par exemple ceux des TLD, sont aujourd'hui utilisés fréquemment pourde telles attaques.On peut regrouper les contre-mesures en trois catégories. La premièreveut agir sur les réseaux : s'il était impossible ou difficiled'usurper l'adresse IP d'un autre, le problème serait réduit.La deuxième catégorie couvre les changements de protocole. Enmodifiant le DNS pour y inclure un petit gâteau, ou bien enabandonnant UDP pour TCP, résoudrait-on le problème ?La troisième catégorie regroupe les techniques comme les mécanismes delimitation de trafic (la fonction RRL des logiciels serveurs récents)
De l’élaboration d’une PSSI d’unité de recherche à la PSSI d’établissement
International audienceL’université de Bourgogne considère la Sécurité de l’Information comme l’un des enjeux majeurs pour l’établissement. En créant le poste de Responsable du Management de la Sécurité de l’Information (RMSI), l’établissement a démontré sa volonté de développer une culture de la sécurité de l’information.Cette nouvelle fonction est née de la mise en place de deux PSSI dans deux unités sensibles du CNRS hébergées à l’université. La mission PSSI a été menée par la RMSI à travers une appréciation des risques encourus par l’information matérielle et immatérielle présente. Cette démarche participative, orientée métiers, a permis de sensibiliser fortement les acteurs et de créer un comité Sécurité des Systèmes d’Information de suivi dans chaque unité. L’analyse des risques a mis en lumière les flux d’informations sensibles existants en interne mais aussi à l’externe vers les startups, ou pôles de valorisation. L’idée est de suivre le flux de l’information sensible et d’effectuer une appréciation des risques sur chaque périmètre. Les résultats obtenus et les traitements choisis pour réduire, accepter, externaliser ou refuser les risques, concourent déjà à l’élaboration de la PSSI de l’établissement en tenant compte de ses spécificités propres.L’université met en place une organisation de la Sécurité de l’Information répondant à ce changement avec des comités locaux et stratégiques et un réseau d’une quarantaine de Chargés de Sécurité des Systèmes d’Information nommés sur lequel s’appuie la RMSI. Ces CSSI constituent des relais de terrain indispensables. Ils sont les acteurs privilégiés des actions préventives et correctives des incidents, de leur remontée, et de la sensibilisation au quotidien sur leur périmètre
France Grilles, des opérations aux utilisateurs
Le GIS France Grilles (http://www.france-grilles.fr) est chargé d’assurer le déploiement et le fonctionnement des grilles informatiques de production françaises et représente la France au sein de l’e-infrastructure EGI (European Grid Infrastructure). En première partie, nous présenterons l'organisation de l'e-infrastructure, le fonctionnement des opérations, la sécurité, les différents services dont bénéficie France Grilles à travers EGI et ses apports au fonctionnement global.Nous détaillerons la stratégie opérationnelle organisée autour de trois axes : - faciliter la coopération des différentes plate-formes existantes en France pour une large gamme d’applications- contribuer à étendre et élargir l’expertise technique au sein des différentes plate-formes- contribuer au transfert technologique de la recherche informatique vers les centres de production. Nous expliquerons comment la communauté des sites français s'est organisée pour préparer l'offre de service cloud IaaS et comment ces travaux s'intègrent dans ceux de la « fédération cloud » de EGI. La seconde partie sera consacrée aux utilisateurs de France Grilles. Nous donnerons quelques statistiques et une évaluation de l'impact scientifique illustrées par quelques exemples de disciplines scientifiques variées. Nous détaillerons la stratégie vers les communautés d'utilisateurs déclinée en deux axes : - Promouvoir une politique raisonnée de mutualisation des moyens de traitement et de stockage des données scientifiques - Construire une offre de services lisible et attrayante. L'offre de services (calcul, stockage, formation, formation des étudiants, cloud IaaS...), les logiciels (DIRAC, iRODS par exemple) ou infrastructures sous-jacents et les opportunités offertes aux communautés illustrées par des exemples concrets seront présentés
Etat de l'art de l'authentification renforcée
Plusieurs approches différentes concourent à la sécurisation globale du système d’information, et cumulent leurs apports respectifs. Ainsi en est-il du suivi des bonnes pratiques d'une part, de la clarification du périmètre à protéger d'autre part et du renforcement du contrôle à l’accès, c'est à dire la première authentification. En fin de compte, la question de la sécurisation raisonnable, du niveau technologique suffisant, demeure toujours déterminante, ne serait-ce qu’en termes budgétaires.L’objectif de cette étude est justement de couvrir tous les types d’authentification allant du support cryptographique physique jusqu’au mot de passe, en abordant également les nouveaux modes d’authentification présentés récemment dans l’offre industrielle, tels que les « grilles dynamiques », les « jetons invisibles » ou les analyses comportementales, afin de permettre une comparaison de ces types après avoir dégagé des critères de comparaison communs.La partie méthodologique vise à exposer les critères et leur pertinence ainsi que leurs limites, tandis que les paragraphes relatifs aux résultats permettent à la fois de disposer d’une description de la technologie en question, puis d'une caractérisation sous forme de notation par critères mais aussi sous forme de radar. Enfin, ce dernier aspect débouche sur des comparaisons entre ces différentes techniques, leurs forces relatives, leurs faiblesses relatives et leur adaptabilité à telle population du ministère plutôt qu’à telle autre.Ce travail concerne aussi les équipes de développement puisque ce tour d’horizon permet de dégager des concepts innovants dont certains sont partiels et pourraient initier d’autres développements libres de droit dont l’implémentation maîtrisée aurait un coût très faible