HAL Journées Réseaux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
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Mise en place d'une plateforme IaaS basée sur Openstack à l'Université Lille 1 : retour d'expérience
Nowadays, the new paradigm of cloud computing is all the rage. Everybody talks about it, but very few know the ins and outs of its working. And that's the consequence of one of its expected feature : to be opaque. The user doesn't have to know the details of its implementation.This talk is intended for system administrators as well as interested computer scientists, with the aim of disclosing the intimate machinery of a cloud and presenting it from an unusual point of view : the inner side. Its goal is to show how an Infrastructure as a Service (IaaS) kind of cloud platform has been set up at Lille 1 University.Like the public clouds, this platform isn't designed for a specific use, and the points raised in this presentation are independent of that use. However in a first phase and as a testing target, it is actually mostly used for teaching (student projects, lab works, etc.).This project is separate from the France Grille cloud hosted in Lille, dedicated to scientific computing and also based on Openstack.We will cover the following topics: - the needs - the choice of OpenStack - the hardware - the implemented components - the main configuration choices - the main obstacles - the outcomeLe nouveau paradigme du cloud computing est en ce moment sur toutes les lèvres. Tout le monde en parle, mais bien peu connaissent les rouages de son fonctionnement. Et c'est la conséquence de l'une de ses caractéristiques attendues : celle d'être opaque. L'utilisateur n'a pas à connaître les détails de sa mise en œuvre.Cette présentation s'adresse aux administrateurs systèmes et aux informaticiens curieux, avec l'ambition de leur révéler la machinerie intime d'un nuage et de le leur montrer sous un angle de vue inhabituel : celui de l'intérieur. Elle a pour objet de dévoiler comment s'est déroulée la mise en place d'une plate-forme de cloud de type Infrastructure as a Service (IaaS) basée sur Openstack à l'Université Lille 1. Comme les clouds publics, cette plate-forme n'est pas destinée à un usage spécifique, et les points abordés dans cette présentation sont indépendants de cet usage. Néanmoins, dans un premier temps, et dans un objectif de mise à l'épreuve, elle est en ce moment utilisée en grande partie pour l'enseignement (projets d'étudiants, TP, etc.). Ce projet est distinct du cloud France Grille hébergé à Lille, dédié au calcul scientifique et basé également sur Openstack. Nous aborderons les points suivants :- les besoins- le choix d'Openstack- le matériel- les composants mis en place- les principaux choix de configuration- les principaux obstacles rencontrés- le bila
Pour que Big Data ne rime pas avec Big Cata
//Focus on big dataWhat does big data mean for me?An abundance of servers? Millions of euros?What do we do with all these bytes?//The University of Strasbourg information centre offers researchers at the Alsace location a shared environment complete with supercomputing.While technological shortages related to computing performance are finally easy to address, the same cannot be said for data: there is a surge in the volume, flow and number of files.In addition, new uses and scientific needs introduced by researchers have shaken us up.We will present the long-term impact of these extreme requests to which we had to respond. Effectively, without a customised response, the information centre had stopped being important for researchers, and could have collapsed.This presentation will detail the procedure we followed to develop storage infrastructures for the information centre, and the overall impacts on the architecture of computing resources.In particular, we will introduce the methodology used, the full-sized tests on different storage systems, and the architectural decision that was used in the end.//This is the story of supercomputingManaging data through computingVolume, Variety and above all SpeedWound up finding a shoe that fit.////Big data, on ne parle que de toi ci-basBig data, mais qu'est-ce que cela veut-dire pour moi ?Des serveurs à foison ? Des €uros par millions ?Mais tout ces octets, au fond du fond qu'en fait-on ?//Le centre de calcul de l'Université de Strasbourg propose aux chercheurs du site Alsace un environnement mutualisé complet de Calcul à Haute Performance.Si les ruptures technologiques liées à la puissance de calcul sont finalement faciles à intégrer, il n'en est pas de même pour les données : explosion des volumes, du débit et du nombre de fichiers.D'autres part, de nouveaux usages et besoins scientifiques introduits par des chercheurs nous ont « bousculé ».Nous présenterons les impacts à long terme de ces sollicitations extrêmes, auxquelles il était nécessaire de répondre. En effet, sans réponse adaptée, le centre de calcul aurait cessé d'être pertinent pour les chercheurs et aurait ainsi pu péricliter.Cette présentation détaillera le chemin que nous avons suivi pour faire évoluer les infrastructures de stockage du centre de calcul, et les impacts globaux sur l'architecture des ressources de calcul.En particulier, nous présenterons la méthodologie utilisée, les tests grandeur nature sur différents systèmes de stockage, et le choix architectural qui en a finalement découlé.//Voilà ici contée l'histoire du HPCQui partant du calcul a géré les donnéesVolume, Variété et surtout VélocitéOnt pour terminer trouvé chaussure à leur pied./
Mise en oeuvre d'un référentiel commun des individus à l'échelle d'une région
As part of the establishment of the Aquitaine Digital University (UNA), one of the regional digital universities in France, a Master Plan (SDNA) was created to define a group of 31 projects focusing on 4 themes. These projects aim to promote increased use of information and communication technologies within higher education.Here we will speak in more detail about the project 3.8, that aims to provide higher education institutions in Aquitaine with a common repository of individuals. Initially started in 2011, this project was based on recommendations obtained from an external study. According to the institutions, the recommendations were too restrictive to be feasible.In 2012, a new project leader was announced and the objectives were further discussed with all the partners (IT departments from research and higher education centre [PRES] partner institutions). The repository was launched in June 2014. The main goal has been achieved; it is used by two-thirds of institutions and individual users number approximately 90,000 people of the 120,000 expected.For its achievement, the technical decisions will be developed as follows:- sufficiently easy data modelling to be rolled out over time - an initial import phase from various institutions and removing duplicate individuals (in the context of Bordeaux universities merging)- selecting REST/JSON API and Webservices technologies on top of Java/Spring/HibernateWe will also present the status in 2015 through a few usage statistics as well as an assessment of this solution based on the experience feedback from the University of Bordeaux.Dans le cadre de la mise en œuvre de l'Université Numérique d'Aquitaine (UNA), une des Université Numérique en région, a été élaboré un Schéma Directeur (SDNA) définissant un ensemble de 31 projets réunis autour de 4 axes. Ces projets ont pour vocation de favoriser le développement de l’usage des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement supérieur.Nous parlerons ici plus précisément du projet 3.8 dont l'objectif est de doter les établissements d'enseignement supérieur en Aquitaine d'un référentiel commun des individus. Ce projet, démarré initialement en 2011, était basé sur des recommandations issues d'une étude externe, qui selon les établissements étaient trop contraignantes pour être réalisables.En 2012, un nouveau chef de projet a été nommé et les objectifs ont été rediscutés avec l'ensemble des partenaires (DSI des établissements partenaires du PRES). Le référentiel a été mis en production en juin 2014. L'objectif principal atteint, il est utilisé par deux tiers des établissements et recense une population d'environ 90.000 personnes sur les 120.000 attendues.Pour sa réalisation, les choix techniques seront déclinés de la façon suivante :- une modélisation des données suffisamment simple pour être déployé dans les temps - une phase d'import initial depuis les divers établissements avec un dédoublonnage des individus (dans le contexte de la fusion des universités de Bordeaux)- un choix de technologies API REST/JSON et de //webservices// au dessus de Java/Spring/HibernateNous présenterons aussi la situation en 2015 à travers quelques statistiques d'utilisation ainsi que le bilan de cette solution en s'appuyant sur le retour d'expérience de l'Université de Bordeaux
FileSender : service d’envoi de fichiers (très) volumineux
Offered by RENATER to its community, FileSender is based on the free software of the same name, and allows users from the RENATER community to send large files to correspondents: colleagues, working groups, external partners, etc.FileSender is one of the only solutions that has no limits on the size of the file to be exchanged. The service offers 20 Gb to each user. A Premium platform, which can be accessed via subscription, allows up to 200 Gb. In both cases, storage is temporary: 15 days for the service open to the community and 7 days for the Premium service.FileSender offers features such as inviting correspondents to send files, tracking downloads, the ability to add a recipient after the initial transfer or obtaining a download link to be included in a communication document.Specially designed to manage extremely large files (current record: 1.5 Tb), the FileSender software includes specific features such as the ability to pause a transfer to temporarily free up the connection, or to resume a transfer that was interrupted (browser crash, connection failure, etc.).The software's longevity is guaranteed by a consortium in which several NRENs play an active role, including AARNet (Australia), CSC/FUNET (Finland), HEAnet (Ireland), UNINETT (Norway) and, of course, RENATER.This poster presents the service and its Premium version, as well as possibilities for integration. The international cooperation on the software as well as future features are also presented.Proposé par RENATER à sa communauté et basé sur le logiciel libre du même nom, FileSender permet à un utilisateur de la communauté RENATER d’envoyer des fichiers de grande taille à des correspondants : collègues, groupes de travail, partenaires extérieurs...FileSender est un des seuls à n’avoir aucune limite de taille des fichiers à échanger. Le service offre 20 Go à chaque utilisateur. Une plateforme « Premium », accessible après souscription, permet d’aller jusqu’à 200 Go. Dans les deux cas le stockage est temporaire, 15 jours pour le service ouvert à la communauté et 7 jours pour le service « Premium ».FileSender propose des fonctionnalités comme l’invitation de correspondants pouvant envoyer des fichiers, le suivi des téléchargements, la possibilité de rajouter de destinataire après envoi initial ou encore l’obtention d’un lien de téléchargement à des fins d’intégration dans une communication.Tout spécialement conçu pour gérer des dépôts de très gros fichiers (record actuel 1,5 To), le logiciel FileSender est doté de fonctionnalités spécifiques comme la possibilité de mettre un dépôt en pause pour libérer temporairement la connexion ou encore de reprendre un dépôt interrompu inopinément (crash du navigateur, coupure de connexion...).La pérennité du logiciel est assurée par un consortium auquel plusieurs NREN participent activement AARNet (Australie), CSC/FUNET (Finlande), HEAnet (Irlande), UNINETT (Norvège) et bien sûr RENATER.Ce poster présente le service et sa version « Premium » ainsi que les possibilités d'intégration. La coopération internationale autour du logiciel ainsi que les futures fonctionnalités sont aussi présentées
FG-Cloud : Cloud communautaire distribué à vocation scientifique
International audienceThe scientific interest group (SIG) [[http://www.france-grilles.fr|France Grilles]], initially focused on [[http://www.france-grilles.fr/Article-A,123|grids]] and [[http://www.france-grilles.fr/Infrastructure-de-donnees-FG-iRODS|storage]], now offers services based on IaaS 'Cloud Computing'.By integrating the latest technological advances, the group offers a service that meets changing needs for processing scientific data, particularly in terms of elasticity and flexibility.As a result, France Grilles has developed a federation of IaaS clouds, based on the principle of sharing and pooling expertise, bringing together resources (calculation, storage, network and human resources) supplied freely by various participating sites, imposing as few constraints as possible.In the first section, we will present the features of the infrastructure:* the sites and the human network behind the infrastructure* the technology used* the services in production* hosting of new participating sites* integration at the European level and [[http://www.egi.eu/|EGI]] certificationThe second part will give details of a number of examples of using the infrastructure, and in particular the lessons we have learned from the [[http://www.france-grilles.fr/Cloud-Challenge-France-Grilles|Cloud Challenge]], a full-scale infrastructure test by an expert user.We will conclude with how to access the [[http://www.france-grilles.fr/6-Cloud|France Grilles Cloud]] and the various services offered to users:* Cluster instantiation (calculation, storage, network) on demand* Support (training, advice, help)* Documentation* Developments (in terms of Cloud instantiation)* Link to [[http://www.egi.eu/infrastructure/cloud|EGI's federated Cloud]]Le GIS [[http://www.france-grilles.fr|France Grilles]], initialement focalisé sur les [[http://www.france-grilles.fr/Article-A,123|grilles de calcul]] et de [[http://www.france-grilles.fr/Infrastructure-de-donnees-FG-iRODS|stockage]], propose désormais une offre de services basée sur le « Cloud Computing » IaaS.Il s'agit, au travers de l'intégration des dernières avancées technologiques, de proposer un service répondant aux évolutions des besoins de traitement des données scientifiques, notamment en terme d'élasticité et de flexibilité.France Grilles a donc développé, toujours sur le principe de partage et de mutualisation d'expertise, une fédération de Clouds IaaS, rassemblant des ressources (calcul, stockage, réseau et humaines) fournies librement par les différents sites participants en leur imposant le minimum de contraintes.En première partie, nous présenterons les caractéristiques de l'infrastructure :* les sites et le réseau humain à la base de l'infrastructure* les technologies utilisées* les services en production* l'accueil de nouveaux sites participants* l'intégration à l'échelle européenne et la certification [[http://www.egi.eu/|EGI]]La deuxième partie détaillera quelques exemples d'utilisation de l'infrastructure, et en particulier les apprentissages que nous avons pu tirer du [[http://www.france-grilles.fr/Cloud-Challenge-France-Grilles|Cloud Challenge]], test grandeur nature de l'infrastructure par un utilisateur expert.Nous finirons par un rappel sur les modalités d'accès au [[http://www.france-grilles.fr/6-Cloud|Cloud France Grilles]] et les différents services offerts aux utilisateurs :* Instanciation de clusters (calcul, stockage, réseau) à la demande* Accompagnement (formation, conseil, aide)* Documentation* Développements (relatifs à l'instanciation sur le Cloud)* Passerelle vers le [[http://www.egi.eu/infrastructure/cloud|Cloud fédéré EGI]
Architecture DevOps de PLM MATHRICE
Following the talk by JRES2013 on 'Mathrice, a community, an organisation, a network, a team' ('Mathrice, une communauté, une organisation, un réseau, une équipe'), this poster introduces the software and equipment architecture put in place for the development of the new 'interface' for digital services as part of the Plateforme en Ligne pour les Mathématiques (Online Mathematics Platform, PLM).The main aims were to provide reproducible working environments, to make the constituent parts of the PLM interoperable, to facilitate access to the platform by allowing members of the mathematics community to link their various digital identities, and to offer on-demand services.The methodology used was heavily inspired by the DevOps movement, as much in technical terms as in human terms:- systematically assessing technologies from a DevOps viewpoint;- implementing technical development environments (DEV), pre-production environments (PRE) and production environments (PROD);- implementing digital services via web services;- virtualising the system infrastructure (KVM);- automatically managing system configurations (puppet);- keeping logs of actions (git);- assessing human resources from a DevOps viewpoint;- dividing work between small teams (inspired by extreme programming);- each team running a service is responsible for its instrumentation;- maintaining and increasing teams' skill levels.The MATHRICE environment and structure featured ideal characteristics for initiating this change and increasing the project's appeal and reactivity:- a team that is used to change and collaboration;- a technical infrastructure that is moving towards an integration chain.A la suite de l'exposé des JRES2013 "Mathrice, une communauté, une organisation, un réseau, une équipe", ce poster présente l'architecture logicielle et matérielle mise en oeuvre pour le développement de la nouvelle "interface" des services numériques de la Plateforme en Ligne pour les Mathématiques (PLM).Les objectifs principaux étaient de fournir des environnements de travail reproductibles, rendre intéropérables les éléments constitutifs de la PLM, faciliter l'accès à la Plateforme en permettant aux membres de la communauté mathématiques d'associer leurs multiples identités numériques, et offrir des services à la demande.La méthodologie employée s'est inspirée fortement du mouvement DevOps, tant sur le plan technique qu'humain :- évaluer systématiquement les technologies sous un angle DevOps ;- mettre en oeuvre des environnements techniques de développement (DEV), de pré-production (PRE) et de production (PROD);- instrumenter les services numériques via des webservices ;- virtualiser l'infrastructure système (KVM) ;- gérer de manière automatique la configuration des systèmes (puppet) ;- historiser les actions (git) ;- évaluer les ressources humaines sous un angle DevOps ;- répartir le travail sur des petites équipes (inspiré de l'extreme-programming) ;- chaque équipe opérant un service, assure son instrumentation ;- maintenir à niveau et assurer la montée en compétence des équipes.L'environnement et la structuration de MATHRICE présentaient les caractéristiques idéales pour initier ce changement et gagner en attractivité et en réactivité au niveau du projet :- une équipe ayant l'habitude du changement et de la collaboration ;- une infrastructure technique tendant vers une chaine d'intégration
Centralisé, décentralisé, pair à pair, quels mots pour l'architecture des systèmes répartis ?
For years, there have been debates around distributed system architectures. For example, people criticise the fact that Facebook is a 'centralised system' and try to create an equivalent that does not have this property. People also welcome the fact that BitTorrent is 'peer-to-peer'. Snowden's revelations in 2013 intensified these debates, with Google, Amazon, Facebook and Apple not only being centralised but also suppliers of the PRISM spying network. The problem in these debates is that words are often used in a very lax way, or even used to mean the opposite of their actual meaning. As a result, people can be heard criticising the fact that DNS is centralised (which is false) while being proud of the fact that they use IRC (which is in fact centralised). Does the fact that a centralised system is distributed over several machines make it decentralised? (This has been said of services such as DNS root and IRC.) Is BitTorrent really peer-to-peer in how people use it (with a search engine like ThePirateBay)?Should we launch a Quixotic attack in an attempt to redress the terminology, fighting to impose the use of the 'right' terms? It would be extremely tiresome, and would likely be ineffective. Terms such as 'centralised' or 'peer-to-peer' are becoming impossible to use with so much controversy around them. In this report, I will instead attempt to define the various classes of distributed systems in a different way, based on the role each can play in a particular organisation.Il y a depuis des années des débats autour de l'architecture des systèmes répartis. Par exemple, on va critiquer le fait que Facebook soit « un système centralisé » et on va chercher à faire un équivalent qui n'ait pas cette propriété. Ou bien on va se féliciter que BitTorrent soit « pair à pair ». Les révélations de Snowden en 2013 ont évidemment intensifié ces débats, les fameux GAFA étant, non seulement centralisés, mais également fournisseurs du système d'espionnage PRISM. Le problème de ces débats est que les mots sont souvent utilisés de manière très laxiste, voire à contre-sens. On entend ainsi des gens critiquer le fait que le DNS soit centralisé (ce qui est faux) tout en se félicitant d'utiliser IRC (qui est, lui, réellement centralisé). Est-ce que le fait d'être réparti sur plusieurs machines fait qu'un système centralisé devient décentralisé ? (Cela a été dit pour des services comme la racine du DNS, ou comme IRC.) BitTorrent est-il vraiment pair à pair, dans l'utilisation qu'en font les gens (avec un moteur de recherche comme ThePirateBay) ?Faut-il alors se lancer dans une attaque quichottesque en tentant de redresser la terminologie, et se battre pour imposer l'usage des « bons » termes ? Ce serait fatiguant et probablement inefficace. Des termes comme « centralisé » ou « pair à pair » deviennent impossibles à utiliser, tellement il y a de polémiques autour. Je vais plutôt, dans cet exposé, essayer de définir différemment les différentes classes de systèmes répartis, selon le rôle que peut jouer une organisation particulière
Le Guide des Bonnes pratiques pour les ASR en ligne
The aim of this work is to present an interactive version of the 'Best Practice Guide for System and Network Administrators' (SNAs) ('Guide des Bonnes Pratiques pour les Administrateurs Systèmes et Réseaux'), which is available online ([[http://gbp.resinfo.org/|http://gbp.resinfo.org/]]). This guide is designed to define the practices and processes to be implemented in the field in order to better structure our work and initiate a quality-focused approach. The guide's website is the online version and digital edition of the book published in 2013 by Editions MRCT of the CNRS, the French national centre for scientific research [ISBN 978-2-918701-07-1]. **Context**The Best Practice Guide brings together all the major specific features of the SNA profession in research centres. It sets out a range of behaviours that are agreed upon by the SNA community, allowing a corpus of best organisational practice to be created. To do this, we have built on the ISO's recognised reference documents to give our field practices a framework so as to better take our activities into account and to better structure them. **Implementation**The website gives access to all of the book's chapters. We expect that this site will be regularly developed and the document will be regularly updated. This digital online version guarantees the continuity and increased upgradeability of the links and themes discussed. We are also hoping that web users and readers will contribute via each article's forum. Taking everyone's experiences and practices into account through this dynamic sharing approach will, in the long term, allow a new updated version of the best practices guide to be published.L’objet de ce travail est de présenter une version interactive du « Guide des Bonnes Pratiques pour les Administrateurs Systèmes et Réseaux » (ASR) accessible sur le Web ([[http://gbp.resinfo.org/|http://gbp.resinfo.org/]]). Ce guide est destiné à définir les pratiques et les processus à mettre en place sur le terrain, pour permettre une meilleure organisation de notre travail et engager une démarche qualité. Le site Web du guide est la mise en ligne et l’édition numérique du livre paru en 2013 aux éditions MRCT du CNRS [ISBN 978-2-918701-07-1]. **Contexte**Le Guide des Bonnes Pratiques recense les spécificités majeures du métier des ASR des unités de recherche. Il formalise un ensemble de comportements qui font consensus dans la communauté des ASR et permet d'élaborer un corpus de bonnes pratiques d’organisation. Pour ce faire, nous nous sommes appuyés sur des référentiels reconnus que sont les normes ISO pour donner un cadre à nos pratiques de terrain de façon à mieux rendre compte de nos activités et mieux les structurer. **Réalisation**Le site Web donne accès à l’ensemble des chapitres de l’ouvrage. Nous attendons de ce site une évolution et une mise à jour régulière du document. Cette version numérique en ligne représente un gage de pérennité et de meilleure évolutivité des liens et des thèmes abordés. À cet effet, nous espérons la contribution des internautes et des lecteurs via le forum associé à chaque article. La prise en compte des expériences et des pratiques de chacun à travers ce partage dynamique pourra, à terme, permettre l’édition d’une nouvelle version actualisée du guide des bonnes pratiques
WINLOG
Winlog is a Classified web logging, surveillance and connection analysis application on Windows machines in an Active Directory domain.It does not need to be installed on the domain's Windows machines. It is located on a single LAMP server.Winlog displays "in real time" who is connected to which machine and for how long. It allows the user to create groups of machines (IT classrooms, for example) and to represent these machines on a map.It can also view the processes a machine is currently running and shut it down and restart it remotely.Coupled with Squidguard, Winlog allows the user to view access attempts to the institution's web blacklist in real time. It can also be used in the same way to ban or grant web access to a group of machines dynamically with a single click.Coupled with scheduling software, it can be used to cross-check information: actual vs planned usage.Coupled with a Wi-Fi captive portal, it can display current Wi-Fi connections in the same monitoring console.Finally, because Winlog keeps all Windows connections in a relational database, it is easy to produce statistics of all kinds about how the stock of Windows machines is used or to carry out investigations in order to research certain events (improper usage, etc.).Winlog est une application web cassifiée de log, de surveillance et d'analyse des connexions sur les postes Windows dans un domaine Active Directory.Elle ne nécessite aucun déploiement sur les postes Windows du domaine. Elle repose sur un unique serveur LAMP.Winlog permet d'afficher en temps réel qui est connecté sur quelle machine et depuis quand. Elle permet de grouper les machines par ensembles (salles de cours informatiques par exemple) et de représenter ces machines sur un plan.Il est possible aussi de voir les processus en cours sur une machine et de l'éteindre ou de la redémarrer à distance.Couplée à Squidguard, Winlog permet de voir en temps réel les tentatives d'accès à la blacklist d'accès au web de l'établissement. Elle permet de la même manière d'interdire ou d'autoriser dynamiquement l'accès au Web à un groupe de machines d'un simple clic.Couplée à un logiciel d'emploi du temps, elle permet de croiser les informations : usage réel/usage planifié.Couplée à un portail captif Wifi, elle permet d'afficher dans la même console de surveillance, les connexions Wifi en cours.Enfin, parce Winlog conserve dans une base de données relationnelle l'ensemble des connexions Windows, il est aisé de réaliser ensuite tout type de statistiques sur les usages du parc Windows ou de procéder à des investigations à des fins de recherche d'un événement particulier (usage litigieux, etc)
6PO : Solution d'Impression sans pilote OS-agnostique
As a system administrator, you have worked hard to allow users to print from any machine in your stock. No matter the operating system or machine architecture, you have facilitated the use of these connected printers by making their management transparent. You have limited printing through access rights and quotas. One day, however, a user comes to see you and asks, "How do I print from my tablet?". You could respond that it's not possible and that he could use one of the many computers available. But, deep down, you know that you would only save a little bit of time, and that in the middle of a BYOD epidemic, you are surely encountering your patient zero. By adding 6PO to your CUPS/Linux or Windows Server architecture, make the most of your work and, going forward, offer all users the ability to:- print PDF documents, images, Office documents, e-mails, attachments, etc.;- print from anywhere with just an Internet connection (wired, WiFi, 3G, etc.);- print with any type of terminal;- free themselves from driver installation no matter what terminal and printer are selected;- continue to enjoy basic printing options offered based on the printer's abilities: colour, black and white, two-sided, number of copies, etc.;- use their normal login user names.6PO is a 100% free-standing solution.Administrateur système, tu as travaillé dur pour que tes utilisateurs puissent imprimer depuis n'importe quelle machine de ton parc. Peu importe le système d'exploitation, l'architecture machine, tu as facilité l'utilisation de ces objets d'imprimerie connectés en rendant transparente la gestion des pilotes. Tu as limité les impressions par des droits d'accès et des quotas. Mais un jour un utilisateur est venu te voir et t'a dit "comment je fais pour imprimer depuis ma tablette ?". Tu aurais pu lui répondre que ce n'était pas possible mais qu'il pouvait utiliser un des nombreux ordinateurs mis à sa disposition. Mais tu savais au fond de toi-même que tu ne faisais que gagner un peu de temps, qu'en pleine épidémie du BYOD, tu venais sans doute de rencontrer ton patient zéro. En ajoutant 6PO à ton architecture CUPS/Linux ou Windows Server, tire profit de ton travail et offre dès à présent à tous tes utilisateurs la possibilité :- d'imprimer des documents PDF, images, documents office, mails, pièces jointes, etc...- d'imprimer depuis n'importe où via une simple connexion internet (filaire, wifi, 3G,...) ;- d'imprimer avec n'importe quel type de terminal ;- de s'affranchir de l'installation de pilote quels que soient le terminal et l'imprimante choisis ;- de continuer de bénéficier des options élémentaires d'impression proposées en fonction des capacités de l'imprimante : couleur, noir et blanc, recto-verso, nombre de copies,... ;- d'utiliser leurs identifiants de connexion habituels.6PO est un remède 100 % libre