HAL Journées Réseaux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
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RENATER 6 : point d’avancement
RENATER, the French NREN (National Research and Education Network) connects about 600 institutions spread over more than 1,300 sites in France to the global research networks (mainly via the GÉANT network) and to the Internet via direct peering and transit accesses. The network is primarily built on dark fibre, and implements wavelength multiplexing using DWDM (Dense Wavelength Division Multiplexing) on almost all the links. The deployment of the sixth generation of the RENATER network aims to provide, at the same time, increased transmission capacity, flexible and tailored services, and improved resiliency and security.This presentation is intended for all those who wish to gain a better understanding of the national network and how it works, and also to find out about its most recent developments, both in terms of the technologies implemented (from optical fibre to active security devices) and in terms of the new services available for research and education activities.Le réseau RENATER raccorde près de 600 établissements répartis sur plus de 1300 sites en France entre eux, vers les réseaux de la recherche (principalement via le réseau GÉANT) et vers Internet via les peerings directs et les accès de transit. C’est un réseau essentiellement construit sur de la fibre optique noire, mettant en œuvre le multiplexage de longueurs d’ondes (DWDM) sur la quasi-totalité des liaisons. Le déploiement de la 6ème génération du réseau RENATER vise à apporter à la fois des capacités de transport accrues, des services flexibles et adaptés et plus de résilience et de sécurité.Cette intervention s’adresse à tous ceux qui souhaitent mieux connaitre le réseau national et en comprendre le fonctionnement, mais aussi découvrir ses évolutions les plus récentes, tant pour les technologies mises en œuvre (depuis les fibres optiques jusqu’aux dispositifs actifs de sécurité) que pour les nouveaux services disponibles au service de l’enseignement et de la recherche
Ouvrir les résultats de la recherche universitaire : retour d'expérience du site Alsace
This presentation provides feedback on the implementation of the Alsace website’s “Open Archives of Knowledge” project. The project, which started in 2014 and involves four institutions (University of Strasbourg, University of Haute Alsace, INSA Strasbourg and BNU Strasbourg) originated from a desire to open publications and data related to research projects of these institutions to all communities, in compliance with broadcasting rights. In other words, the aim is to make them freely available on the web, free of charge, in accordance with the principles of open access. The objective is to provide one or several platforms for presenting the results (publications and data) of research projects, but also to provide the website’s researchers with a toolkit that helps them achieve this. The presentation will describe the features and difficulties of implementing an institutional archive on a website, the integration with related information systems and the prospects for enhancing the value of research data.La présentation consiste en un retour d’expérience sur la mise en œuvre du projet « Archives Ouvertes de la Connaissance » du site Alsace. Le projet, qui a démarré en 2014 et qui implique 4 établissements (Université de Strasbourg, Université de Haute Alsace, INSA Strasbourg et BNU Strasbourg) a pour origine la volonté d’ouvrir les publications et les données liées aux projets de recherche des établissements du site à l’ensemble des communautés en respect des droits de diffusion, c’est-à-dire de les diffuser sur le web gratuitement et librement, conformément aux principes du libre accès (open access) . La finalité est de proposer une ou des plateformes d’exposition des résultats (publications ou données) des projets de recherche mais également d’offrir aux chercheurs du site une boîte à outils qui leur facilite cette exposition.La présentation décrira les fonctionnalités et les difficultés de mise en œuvre d’une archive institutionnelle de site, l’intégration dans les systèmes d’information respectifs et les perspectives envisagées pour valoriser les données de la recherche
De l'intégration continue au déploiement continu avec K8s et Gitlab CI
For several years now, the use of continuous integration as part of development projects has helped improve the quality of software.Today, there are many platforms that allow us to automate the different stages of a development project:• source code management software,• compilation automation,• automated testing,• daily commit,• rapid development cycle,• testing in a pre-production environment,• visualising development progress,• delivering a product that is easy to deploy,• deployment automation.The last stages of deployment automation remain difficult to put in place to achieve continuous delivery, firstly because of reservations in relation to automation, but also because of how complex it is to implement. With the emergence and maturity of containerisation solutions, the technical aspects have become increasingly simple.In this presentation, we will see how tools created for use in the cloud can today be used to facilitate promoting development projects to production automatically.We will provide details on the technical architecture that we have implemented: CoreOS cluster (etcd, fleet and flannel), Docker platform (Dockerfile and registry), Gitlab (continuous integration) and Kubernetes (container orchestration).We will also describe its use during the deployment of the University of Lyon’s institutional website, based on K-SUP.We will conclude by showing how this solution can be used to address issues related to “configuration management”.Depuis déjà quelques années, l’usage de l’intégration continue dans le cadre de projets de développement permet d’améliorer la qualité des logiciels.De nombreuses plateformes existent aujourd’hui pour permettre d’automatiser les différentes étapes d’un développement :• logiciel de gestion de code source,• automatisation de compilation,• automatisation des tests,• « commit » journalier,• cycle de développement rapide,• test en environnement de type pré-production,• visualisation de la progression du développement,• fourniture d'un produit facile à déployer,• automatisation du déploiement.Les dernières étapes d’automatisation de déploiement restent encore difficiles à mettre en place pour aller jusqu’au « continuous delivery », d’abord à cause de réticences vis à vis de l’automatisation mais aussi pour sa complexité de mise en œuvre. Avec l’apparition et la maturité des solutions de containerisation, l’aspect technique des choses est devenu de plus en plus simple.Dans cette présentation nous allons voir en quoi les outils créés pour un usage « Cloud » permettent aujourd’hui de faciliter la mise en production automatique de développement.Nous détaillerons l'architecture technique que nous avons mise en oeuvre : cluster Coreos (ETCD, Fleet et Flannel), plateforme Docker (Dockerfile et registry), Gitlab (intégration continue), Kubernetes (orchestration de container).Nous détaillerons également son usage dans le cadre du déploiement du site web institutionnel de l’Université de Lyon basé sur KSUP.Nous terminerons en montrant comment cette solution peut être utilisée pour adresser les problématiques de « gestion de configuration »
Afrique : réduire la fracture numérique grâce aux réseaux pour l’enseignement et la recherche
Africa is the continent of the 21st century. In 2050, 85% of all Francophones could be in Africa.However, the digital divide between Africa and Europe is contributing to a scientific divide: the majority of research programmes conducted in partnership cannot be implemented without satisfactory digital coverage.It is therefore imperative that the NRENs (National Education and Research Networks) develop in order to reduce the North/South digital divide.These networks will enable the Education and Research community to access a portfolio of services and a stable, reliable, secure, fast and dedicated telecommunications infrastructure, similar to RENATER (the national research and education network) in France.In March 2011, RENATER signed a collaboration agreement with WACREN (West & Central Africa Research & Education Network), aimed at developing cooperation and supporting the development of NRENs in this part of the world.Since then, RENATER, together with CIRAD (the French Agricultural Research Centre for International Development) and IRD (the French Research Institute for Development), has developed the roadmap for the NRENs in Cameroon, Madagascar and Côte d'Ivoire, and has also been involved in defining WACREN’s strategy through the H2020 TANDEM project.For its part, WACREN is raising awareness among political and financial players, and is contributing to the European AfricaConnect2 project to build a pan-African e-infrastructure.During this JRES session, the authors will:restate the context, challenges and impact of developing NRENs in Africa,provide an assessment of the current situation,and suggest opportunities for collaboration to achieve the objectives.L’Afrique est le continent du XXIe siècle. En 2050 il rassemblera 85% des francophones.Or la fracture numérique existant entre l’Afrique et l’Europe contribue à une fracture scientifique : la majorité des programmes de recherche menés en partenariat, ne peut se mettre en place sans une couverture numérique satisfaisante.Il est donc impératif que les NRENs (National Education and Research Network) s’y développent afin de réduire la fracture numérique Nord/Sud. Ces réseaux permettront à la communauté Enseignement et Recherche d’accéder à un portefeuille de services et à une infrastructure de télécommunication stable, fiable, sécurisé, rapide et dédiée, à l’instar de RENATER en France. En mars 2011, RENATER a signé un accord de collaboration avec WACREN (West & Central Africa Research & Education Network), visant à développer les coopérations et à accompagner le développement des NRENs dans cette zone du monde. Depuis, RENATER, accompagné du CIRAD et de l’IRD, a élaboré la feuille de route des NRENs du Cameroun, de Madagascar, de Côte d’Ivoire, et a également participé à la définition de la stratégie de WACREN grâce au projet H2020 TANDEM. De son côté, WACREN sensibilise les acteurs politiques et financiers, et contribue au projet européen AfricaConnect2 destiné à construire une e-infrastructure panafricaine.Lors de cette session aux JRES, les auteurs : * rappelleront le contexte, les enjeux et l’impact du développement des NRENs en Afrique, * dresseront un état des lieux de la situation, * et indiqueront des pistes de collaboration pour atteindre les objectifs
Stockage distribué sécurisé pour les sciences humaines et sociales
Huma-Num is a Very Large Research Infrastructure (known by its initials in French as TGIR) led by the French Ministry of Higher Education and Research and operated by the CNRS (the French National Centre for Scientific Research).It provides services to the entire Humanities and Social Sciences (HSS) academic community and particularly digital services that are focused on research data management with the aim of helping researchers manage the lifecycle of their data.Huma-Num has designed and provided to the community a new storage service for large volumes (several terabytes) of cold or warm data, so-called because it is rarely accessed or modified, but which does have a high value and therefore needs to be safely secured.How the project was designed, the desired outcomes compared with the previous solution (iRods), the selected solution (Active-Circle software on generally-available hardware), the features of the solution, the network architecture implemented (deployment on RENATER through VPN) and the integration with an LDAP directory will be presented.The collaboration that has been set up with the MSH (Houses of the Human Sciences), the information systems directorates of the affiliated universities and with RENATER will also be described. A progress report on the deployment of the project in seven points of presence in France will be provided, and the project’s development opportunities will be pointed out.Huma-Num est une Très Grande Infrastructure de Recherche (TGIR) pilotée par le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, et opérée par le CNRS.Elle rend des services à l'ensemble de la communauté académique en Sciences Humaines et Sociales (SHS) et notamment des services numériques, orientés sur la gestion des données de la recherche, ceci dans le but d'aider les chercheurs à gérer la vie de leurs données.Huma-Num a conçu et proposé à la communauté un nouveau service de stockage destiné aux gros volumes de données (plusieurs To) dites froides ou tièdes, c'est-à-dire peu accédées et modifiées, mais à forte valeur et donc nécessitant une sécurisation importante.Il sera exposé la façon dont le projet a été conçu, les objectifs recherchés par rapport à la solution précédente (iRods), la solution retenue (logiciel Active-Circle sur matériel banalisé), les fonctionnalités de la solution, l'architecture réseau mise en oeuvre (déploiement sur RENATER au travers de VPN) et l'intégration avec un annuaire LDAP.Il sera également indiqué les collaborations qui ont été mises en place avec les Maisons des Sciences de l'Homme (MSH), les DSI des universités de rattachement, et RENATER.Il sera fait un point d'étape sur le déploiement du projet dans 7 points de présence sur le territoire, et indiqué les perspectives d'évolution du projet
Gestion de parc : la boite à outils strasbourgeoise
The aim of this presentation is to take a look through our Strasbourg-based toolkit, a toolbox created following the merger of three universities and the IUFM (the French University Institute for Teacher Training) in 2009 and expanding year by year. This toolkit allows us to industrialise and rationalise workstation management in our university.In the first part, we will provide an inventory of the tools used and focus technically on the most important of these.Among these tools, we will mention the implementation of the Helpdesk software (Request Tracker), a remote management software solution (Bomgar), and also an asset management and image deployment tool (Symantec Altiris) combined with the implementation of “standard” configurations for workstations (software and hardware).We will also discuss creating a “Unistra” (University of Strasbourg) Microsoft Active Directory forest with specific rules (GPOs - Group Policy Objects) associated with workstations and/or users at the same time; virtualising workstations through the NDV5 too (Neocoretech); using an application servers (RDS); and managing IT resource rooms for scientific users (OSR). Finally, we will finish with an overview of our new CMDB, iTOP.In the second part, we will provide the most honest and in-depth feedback we can and will try to answer these three questions:- Would we make the same choices today?- To what extent can we recommend our model to universities already engaged in or planning a merger?- What will tomorrow bring in terms of asset management (BYOD, MDM, etc.)?L’objectif de cette présentation est de parcourir notre boite à outils strasbourgeoise, boite née après la fusion des trois universités et de l’IUFM en 2009 et qui s’étoffe d’année en année. Cette boite à outils nous permet d’industrialiser et de rationaliser la gestion des postes de travail de notre université.Dans un premier temps, nous ferons un inventaire des outils avec des focus techniques sur les plus importants d’entre eux.Parmi ces outils, nous évoquerons la mise en place d’un logiciel de « Helpdesk » (Request Tracker), d’un logiciel de prise en main à distance (Bomgar), mais également d’un outil de gestion de parc et de descente d’images (Symantec Altiris) allié à une mise en place de configurations « standards » des postes de travail (logiciels, matériels).La création d’une forêt Microsoft Active Directory « Unistra » avec des règles spécifiques (GPO) associées à la fois aux postes de travail et/ou aux utilisateurs ; la virtualisation du poste de travail à travers l’outil NDV5 (Neocoretech) ou encore l’utilisation d’un serveur d’applications (RDS) ou la gestion spécifique de salles de ressources informatiques pour des utilisateurs scientifiques (OSR). Enfin, nous finirons par un aperçu sur notre nouvelle CMDB, iTOP.Dans un second temps, nous ferons un retour d’expérience le plus honnête et circonstancié possible et tenterons de répondre à trois questions :-Referions-nous les mêmes choix ?-Dans quelle mesure pouvons-nous conseiller notre modèle à des universités en cours ou en projet de fusion ?-De quoi sera fait demain en terme de gestion de parc (BYOD, MDM...)
Osirim : plateforme pour l'exploitation de grands volumes de données
OSIRIM is a high-capacity (1 PB) storage platform designed to host scientific projects addressing the problems associated with "megadata". This platform is administered by IRIT (the Computer Science Research Institute of Toulouse) and is funded under a State-Region Planning Contract. It has been operational since September 2013 and provides storage and computing resources for research on indexing and the retrieval of information from multimedia content.The objective of the platform is:- hosting scientific projects requiring the storage and sharing of several terabytes of data in order to carry out experiments on large data volumes;- sharing bodies of data, for example from social networks, observation data, anonymised medical data, audio or video data, etc.- sharing software tools, for example evaluating technologies such asHadoop, Spark, etc.OSIRIM is open to the information technology community and other scientific domains wishing to use its hardware or software resources.In this presentation, we will describe the hardware infrastructure (ISILON cluster and storage) as well as the software services offering deployed (Slurm, Hadoop cluster, etc.). In particular, we will show the originality of an ISILON array for hosting a Hadoop cluster and the benefits of this architecture through a usage example. From the history of the deployed software offerings, we will also see the current usage limits of the platform (the types of projects that we are unable to handle and why) and discuss development opportunities (integrating a GPU cluster, progress towards a "services on demand" type of hosting).OSIRIM est une plateforme de stockage de gros volume (1 Po) conçue pour l’hébergement de projets scientifiques abordant les problématiques liées aux « mégadonnées ». Cette plateforme est administrée par l’IRIT et a été financée dans le cadre d’un Contrat-Plan État Région. Elle est opérationnelle depuis septembre 2013 et propose des ressources de stockage et de calcul pour la recherche sur l’indexation et la recherche d’information dans des contenus multimédias. L’objectif de la plateforme est :- l’hébergement de projets scientifiques nécessitant le stockage et le partage de plusieurs téra-octets de données pour la réalisation d’expérimentations sur de grands volumes ;- le partage de corpus de données, issues par exemple de réseaux sociaux, données d’observations, données médicales anonymisées, données audio ou vidéo, etc.- le partage d’outils logiciels, par exemple pour l’évaluation de technologies : Hadoop, Spark, etc.OSIRIM est ouverte à la communauté informatique et autres domaines scientifiques souhaitant utiliser ses moyens matériels ou logiciels.Dans cette présentation, nous décrirons l'architecture matérielle (cluster et stockage ISILON) ainsi que l'offre de services logicielle déployée (Slurm, cluster Hadoop, etc.). Nous montrerons en particulier l'originalité d'une baie ISILON pour l'hébergement d'un cluster Hadoop et l'intérêt de cette architecture au travers d'un cas d'usage.À partir de l'historique des offres logicielles déployées, nous verrons également les limites actuelles d'utilisation de la plateforme (les typologies de projets que nous ne pouvons pas adresser et pourquoi), et les perspectives d'évolution (intégration d'un cluster GPU, évolution vers un hébergement de type « services à la demande »)
Taser et sabre laser, une petite guerre du carbone
International audienceLow-carbon economy and low-carbon thinking are concepts that are expanding all over the world. Studies show that the network component accounts for approximately a fifth of IT's total energy consumption. That is an impressive number! Part of this is used for routing and switching IP packets, and another part is used for transporting these packets between different devices. It is the hidden part that the user sees little of and which interests us more particularly.For the network cabling in its offices, LEGI (the Grenoble-based Laboratory of Geophysical and Industrial Fluid Flows) uses a fibre optic topology called FTTO (Fibre To The Office) as well as an older copper (electrical) topology. Based on this experience, we would like to share our understanding of the ecological impact of these two technologies in terms of their carbon footprints:- over their lifecycle: extraction of raw materials, mineral purification, shaping in extruders, service life of the material, recycling after use;- of using them: power loss in relation to distances and throughput.The increase in throughput and frequency is a concrete example in terms of energy problems. In a different context, the distribution of Power over Ethernet throughout offices can also be another energy headache. Furthermore, data is available on the carbon footprint of copper and silica extraction as well as on their shaping processes.The aim of our poster is to establish an area for discussion and debate around sustainable development in the deployment of end networks. We will see who wins the war!L'économie et le mode de pensée bas carbone se développent partout dans le monde. Des études montrent que la partie réseau participe pour environ un cinquième de la consommation totale de l'informatique [1]. C'est un nombre impressionnant ! Une partie sert au routage et à la commutation des paquets IP, une autre au transport de ces paquets entre les équipements. C'est la partie cachée que l'utilisateur voit peu et qui nous intéresse plus particulièrement. Pour le câblage réseau des bureaux, le LEGI dispose d'une topologie fibre (optique) dite FTTO (Fiber To The Office) ainsi que d'une topologie cuivre (électrique) plus ancienne. Forts de cette expérience, nous souhaitons partager notre prise de conscience de l'impact écologique de ces deux technologies au regard des bilans carbone : — du cycle de vie : extraction des matières premières, purification des minerais, mise en forme dans les extrudeuses, durée de vie du support, recyclage après usage ; — du fonctionnement : puissance dissipée en fonction des distances, des débits. L'augmentation des débits et des fréquences est un cas concret concernant des problématiques énergétiques. Dans un autre contexte, la distribution du PoE par étages dans les bureaux peut aussi être un autre casse-tête énergétique. Par ailleurs, il existe des données sur le bilan carbone de l'extraction du cuivre et de la silice ainsi que sur leurs processus de mise en forme. Cet article a comme objectif d'établir une zone d'échanges et de débats autour du développement durable dans le déploiement des réseaux d'extrémité. On verra qui gagnera la guerre
Indicateurs pour un datacenter efficient ? Mesurer pour améliorer !
International audience**Indicators for an efficient Datacenter, improvement through monitoring!**Datacenters and computer rooms are large large-scale energy users (electrical power and fluids). These environments are complex and implement several functional units whose consumption is related to the level of service provided. Measuring and improving their efficiency requires a global view as well as various indicators to assess the impact of the actions implemented.Action taken aimed at improving one single aspect of energy consumption will have (sometimes negative) consequences in other areas. For example, increasing the temperature of the cold corridor may cause over-ventilation of the servers.The best-known indicator is certainly the PUE, or Power Usage Effectiveness - the ratio between the overall power entering the datacentre and that supplied to the computing equipment. This indicator is not enough on its own.The presentation will describe the needs in terms of metrics and indicators, attempting to be as comprehensive as possible. We will consider the overall energy consumption, its usage by equipment type (uninterruptible power supplies, air conditioning, lighting) or in regard of electronic circuits (server, processor, GPU, network, etc.), power supply efficiency, recovered heat, water consumption, amount of renewable energy used, carbon index, load rate, level of redundancy, etc. We will discuss their relevance at an overall level.We will show how the combination of metrics in the form of indicators makes it possible to evaluate a datacenter situation in relation to current practices and measure the progress made as part of a continuous improvement process.Les datacenters et les salles informatiques sont de gros consommateurs d'énergie (électricité et différents fluides). Ces environnements sont complexes et mettent en œuvre plusieurs unités fonctionnelles dont la consommation est liée au niveau de service rendu. Mesurer et améliorer leur efficience demande une vue globale et des indicateurs variés afin d'évaluer l’impact des actions mises en place.Une action visant à améliorer un seul aspect de la consommation aura des conséquences sur d'autres postes, parfois négatives. Par exemple l'augmentation de la température du couloir froid peut entraîner une sur-ventilation des serveurs.L'indicateur le plus connu est certainement le PUE (Power Usage Effectiveness : rapport entre la puissance globale qui entre dans le DC et celle fournie aux équipements informatiques). Cet indicateur ne suffit pas à lui seul.La présentation décrira les besoins en termes de métriques et d'indicateurs en tâchant d'être le plus exhaustif possible. Nous nous intéresserons à la consommation énergétique globale, celle par poste (onduleurs, climatisation, éclairage), celle des circuits électroniques (serveur, processeur, GPU, réseau, ...), l'efficacité des alimentations, la chaleur récupérée, la consommation d'eau, la quantité d'énergie renouvelable utilisée, l'indice carbone, le taux de charge, le niveau de redondance ... Nous discuterons de leur pertinence à un niveau global.Nous montrerons comment la combinaison de métriques sous la forme d'indicateurs permet de situer un datacenter par rapport à l'état de l'art et de mesurer les progrès réalisés dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue
PSSIE : Pssi Sans Souffrance à l'IsaE
The French national IT security policy, PSSIE, establishes the security measures relevant to all French state IT systems. All the state administrations are concerned by this PSSIE: ministries, public establishments, state services and independant administrative authorities. Thereby, ISAE-SUPAERO, a third level high school and research centre, has engaged itself to reconsider its entire security policy according to the PSSIE.The PSSIE develops ten core principles concerning the choice of trustworthy elements to build IT systems, security governance and awareness raising of the different protagonists. These principles are developped across 183 rules, organized in different chapters, for instance: policy-organisation-governance, property management or network security.Facing the difficulty of purely and simply adopting all these rules, ISAE-SUPAERO has decided to adopt a structured method consisting in submitting each rule into a four step process: study, arbitration, planning and implementation. In order to conduct these steps in an optimal way, and to promote a collaborative approach, automated production and traceability, the entire process is instrumented by a collaborative project management tool built on the open-source software Redmine.La Politique de Sécurité des Systèmes d'Information de l'Etat - PSSIE - fixe les règles de protection applicables aux systèmes d’information de l’État. Portée par la circulaire du Premier ministre n° 5725/SG du 17 juillet 2014, la PSSIE s’applique à tous les systèmes d’information des administrations de l’État : ministères, établissements publics sous tutelle d’un ministère, services déconcentrés de l’État et autorités administratives indépendantes. C'est dans ce cadre que l'ISAE-SUPAERO, école supérieure d'enseignement et de recherche formant des ingénieurs dans le secteur aérospatial, s'est engagée dans la refonte complète de sa politique de sécurité.La PSSIE s'articule autour de dix principes fondamentaux portant sur le choix d’éléments de confiance pour construire les systèmes d’information, sur la gouvernance de la sécurité et sur la sensibilisation des acteurs. Ces dix principes se déclinent à travers un ensemble de 183 règles présentées selon une structuration en différents chapitres, par exemple la politique-organisation-gouvernance, la gestion des biens ou encore la sécurité des réseaux.Face à la difficulté d'adopter purement et simplement ces règles, l'ISAE-SUPAERO a décidé d'adopter une démarche structurée consistant à faire passer chaque règle dans un processus en quatre étapes : étude, arbitrage, planification et la mise en œuvre. Afin de pouvoir mener ces différentes étapes de manière optimale, et développer une approche favorisant une démarche collaborative, une production automatisée et une traçabilité, l'ensemble du processus est instrumenté par un outil de gestion de projet collaboratif construit sur le logiciel open-source Redmine