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Sustainable development of rural communities in the Mediterranean region
White paper. Priority 4. Feedind Knowledge: Euro-Mediterranean Network on Research and Innovation for Food SecurityInternational audienceThe growth of agro-industrial practices, global climate vulnerability and policies that favour the dominant global food regime all threaten regional food security. Smallholders can contribute to ameliorating food insecurity and achieving food sovereignty, i.e. control over food production and supplies. Agriculture is still the main activity in rural communities but, their livelihoods and environmental resources are being undermined by the dominant global food regime, agro-industrial development and land grabs. A socially just solution needs a careful combination public and private investment to assist smallholders to lift themselves out of poverty, improve incomes and secure their access to good-quality culturally and ecological relevant food. Furthermore, such support is also important in terms of allowing certain sectors of rural communities to diversify into non-farm activities. Agroecology has emerged in response to the negative impacts of the first Green Revolution and has matured in response to proposals for a new Green Revolution. Agroecology offers an alternative agenda for addressing poverty and hunger through food sovereignty. Rural development has a multi-dimensional nature that encompasses economic, social, political and environmental sustainability. Smallholders need empowerment to take action and participate in all development processes. Such action can be fostered by appropriate institutional arrangements, including the engagement in political activity and the design and implementation of relevant public policy. Rural communities are confronted with multifaceted challenges and vulnerabilities – demographic, economic, social, environmental (climate change and natural resource degradation and depletion). A more context specific and participatory research is needed and a more targeted set of policies need to be designed and implemented under good governance regimes involving innovative institutional arrangements and decentralisation
Zones difficiles, politiques publiques et agricultures, cas des zones arides au Maghreb
National audienceLa notion de zones difficiles désigne des zones de faibles capacités, dont les milieux naturels sont hostiles ou contraignants (zones de montagne, zones arides) parfois peu accessibles et plus faiblement urbanisées. Les espaces ruraux des zones difficiles sont généralement caractérisés par des niveaux élevés de pauvreté, des taux d’équipement et des services moins présents qu’ailleurs. Ce sont des régions difficiles à mettre en valeur par les modes de développement conventionnels, mais dotées de paysages rares, et naturellement riches en biodiversité. Les sociétés rurales y ont développé des savoirs spécifiques permettant la valorisation des ressources locales. La région du Maghreb et trois de ses pays Algérie, Tunisie, Maroc, se situe dans le groupe des pays en mutation. Le secteur primaire y occupe une part décroissante du revenu national, et sa population rurale, en croissance, représente plus du tiers de la population totale. A travers la mobilisation d’une série de données pluridisciplinaires issues de travaux de recherche (revue bibliographique), la communication s’intéressera à un ensemble de questions pour replacer les zones difficiles dans l’économie et les stratégies de développement, agricole et rural des pays du Maghreb. Le cas des zones arides est présenté comme exemple de zone difficile ainsi que les grands types d’actions dont elles bénéficient, au titre du développement rural et en matière de lutte contre la désertification, au sein des budgets agricoles. A travers ces différents points, la question des inégalités territoriales est déclinée
Les indicateurs de risque de toxicité des pesticides sur la santé humaine et l’environnement et leurs applications
Communication oraleInternational audienc
Des indicateurs de risque de toxicité des pesticides sur la santé humaine et l’environnement comme outils d'aide à la décision pour la gestion des phytosanitaires
Communication orale : résuméInternational audienceLa France est le quatrième consommateur mondial de phytosanitaires et se situe au premier rang au niveau européen. L’agriculture à elle seule représente 90 % de ces utilisations. Des études faites par l’IFEN (1) font état d’une contamination des masses d’eaux souterraines (sur 61% des points de mesures) et de surface (sur 96% des points de mesure) par une ou plusieurs substances phytosanitaires. D’autres études ont prouvé que les molécules phytosanitaires sont la cause de la disparition de nombreuses espèces animales et végétales de grand intérêt écologique, telles que les abeilles domestiques (2). Par ailleurs les phytosanitaires sont à l’origine d’un grand nombre d’intoxications aigües et chroniques pour l’homme (3). Pour mener une politique de prévention de la pollution phytosanitaire, il est nécessaire de disposer de critères d’évaluation des risques phytosanitaires. Les politiques actuelles de réduction des produits phytosanitaires, tel que le Plan Ecophyto 2018, utilisent essentiellement des indicateurs « de pression » dont l’Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT), le NOmbre de Doses Unités (NODU) et l’indicateur « Quantité de Substances Actives » (QSA) (4). Ce type d’indicateurs basé sur la pression par quantité de phytosanitaire ne reflète pas les risques liés à la toxicité des produits sur la santé humaine et l‘environnement et n’intègrent pas la gestion spatiale des systèmes de production permettant de pondérer les risques. En complément aux indicateurs de pression, des indicateurs dits d’impacts ont été développés devant permettre d’évaluer les risques des pesticides sur l’environnement. L’état des lieux des indicateurs disponibles a montré que la majorité des indicateurs environnementaux développés sont calculés à partir d’une charge de phytosanitaires surfacique et ne tiennent pas compte de la spécificité des matières actives et de leur toxicité (5) ; D’autres études ont montré que ces indicateurs sont spécifiques à un seul organisme noncible ou à un seul compartiment naturel (6). La littérature montre ainsi le manque d’indicateurs globaux (prenant en compte les risques sur la santé humaine et la biodiversité, la mobilité, la persistance dans le sol, la bioaccumulation….), génériques, simples et modulable. L’objectif de développer un outil d’aide à la réflexion sur la pollution phytosanitaire nous a conduit à développer, en se basant sur des travaux Norvégiens1 et Québécois2, des indicateurs permettant d’évaluer les risques phytosanitaires au niveau de la santé humaine (IRTH) et environnemental (IRTE). L’IRTH (Indicateur de Risque de Toxicité sur la santé Humaine) est un indicateur à notation, générique et modulable suivant le cas d’application. Il évalue les toxicités aigue et chronique des produits phytosanitaires en considérant les propriétés physicochimiques et toxicologiques des matières actives. Il exprime aussi le risque associé à l’utilisation du produit en considèrent l’exposition liée au type de formulation, au milieu et à la technique d’application. L’IRTE (Indicateur de Risque de Toxicité sur l’Environnement) est la somme de six variables évaluant les impacts éco toxicologiques sur les organismes vivants non-cibles (des invertébrés terrestres, les oiseaux, les organismes aquatiques) et les comportements physicochimiques dans le milieu récepteur (Mobilité, Persistance dans le sol et Bioaccumulation). Il attribue à ces variables un poids avant de les intégrer au calcul. L’IRTE est un indicateur à notation générique, modulable suivant les pratiques phytosanitaires, l’échelle spatiale et les conditions du milieu physique. Pour automatiser les calculs de ces deux indicateurs, un logiciel de calcul « EToPhy3 » a été développé. Ces indicateurs sont utilisés comme paramètres dans des outils interactifs d’aide à la réflexion au niveau d’un territoire dans le cadre d’une approche participative. Les leviers de estion sont : le choix des produits phytosanitaires à moindre risques sur la santé humaine et la biodiversité, le choix des cultures en fonction de la vulnérabilité du milieu, le suivi dans le temps de la réduction des produits phytosanitaires tout en prenant en considération les aléas (conditions climatiques, prolifération des ravageurs…) et la gestion des contraintes économiques. L’IRTH s’avère également être un indicateur utile dans le cadre de suivis épidémiologiques et d’aide au diagnostic médical
Les AOC fromagères en quête de (re)définition : entre territoire, typicité et marché
Communication écrite et lien vers la vidéo de la présentationNational audienc
Valorisation des produits laitiers typiques de Sicile : diagnostic et stratégie locale
Publication du projet européen LACTIMED (ANIMA / CIHEAM-IAMM / Slow Food / ASTER) avec l'Université de Catane, l'Université de Palerme et le CRPALactimed a réalisé un diagnostic de la filière laitière de Sicile (Italie) afin d’aider les autorités locales et les structures d’appui à adopter une stratégie pour la valorisation des produits laitiers typiques de leur territoire. Ce rapport de diagnostic inclut un état des lieux de la filière, l’analyse des résultats d’enquêtes de terrain menées auprès des producteurs, l’identification de produits laitiers typiques avec leur cahier des charges de production et des informations sur le marché domestique
L’Ecole d’Agriculture de Maison Carrée et la colonisation
Conférence invitéeInternational audienc
The date palm oases at the origin of favorable atmosphere of palm groves
IN : Proceedings of the first international symposium on date palm, 2011/11/13-14, Alger (Algérie)International audienceThe present announcement aims to purpose a program for the enduring development of the oasis agronomical system. It has to be done so as to get a highly developing fertility of palm groves and improvement of the resilience ability of the ecosystem. In order to do this, a very accurate diagnosis has to be carried out. It is based on evaluation grids of the biodiversity which requires taking into account various factors: agro-ecological, sociological and economic. This is one of the essential points of the present announcement in order to offer a tool to help make the decision to set up a preservation, restoration and maintenance program of biodiversity. This diagnosis will make it possible to assess the frailties of the agricultural system and the possible future improvements to be made. The design and development of this tool rely on the protection of natural resources and socio-economic values, which characterizes long-lasting agriculture. This grid consists in quantifying the various components of the oasis agricultural system by giving indicators a numbered mark. Decisions will be made depending on the marked indicators. Methodology consist to make phoenicicultural unities inside date palm oases and each unit will be analyzed from EDAO (Evaluation of Durability of Agro-ecosystem Oases) grids. Each indicator has capacity to give real assessment of the date palm situation and area research will be axis on weakness parameters. These alteration works would be at the origin of favorable atmosphere of palm groves
Proçesi i devoluimit të pyjeve dhe kullotave në shqipëri: një menaxhim i qëndrueshëm i të përbashkëtave mesdhetare?
Version albanaise. Projet BiodivBalkans : Biodiversity Conservation & Sustainable Rural Development in Balkan Mountain. CIHEAM-IAMM / MADA / FFEM.International audienc
Silage maize growth simulation using pilote and cropsyst model
[Departement_IRSTEA]Eaux [TR1_IRSTEA]GEUSIInternational audienceModels simulating the effects of water stress on crop growth can be valuable tools for improving water management. PILOTE, anoperative crop model, and CropSyst, a more sophisticated one, are compared on the basis of the simulation of silage maize(Zea maize L.) growth for 2 years (2009-2010) under different water supply regimes in the semi-arid climate of Tadla (Morocco).Both based on Beer's law via the intercepted potential active radiation (IPAR) regarding dry matter accumulation, the models differin the level of complexity describing crop development, biomass growth, root water uptake principle and consequently, in thenumber of input parameters. The models were calibrated on an unstressed irrigation treatment in 2009, and were validated on otherstressed and unstressed treatments in 2009 and 2010. Although PILOTE required fewer input parameters and data than CropSyst, itperformed similarly and often better when simulating both biomass and soil water balance. Therefore, for water managementpurposes only, the use of a simpler model such as PILOTE can be recommended