Archive ouverte de l'ESSEC Business School
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Maximum Likelihood Estimation of Sparse Networks with Missing Observations
We derive a variational approximation to the maximum likelihood estimator of the connection probabilities. We bound the risk of this tractable estimator.Estimating the matrix of connections probabilities is one of the key questions when studying sparse networks. In this work, we consider networks generated under the sparse graphon model and the inhomogeneous random graph model with missing observations. Using the Stochastic Block Model as a parametric proxy, we bound the risk of the maximum likelihood estimator of network connections probabilities, and show that it is minimax optimal. Moreover, we show that our estimator can be efficiently approximated using tractable variational methods, and thus used in practice
New Ways of Working: Organizations and Organizing in the Digital Age
International audienceThis volume focuses on new ways of working, and explores implications of these new practices with a particular emphasis on the place occupied by technology, materiality and bodies within contemporary working configuration. It draws together an international range of scholars to examine diverse subjects such as: the gig economy, social media as a work space, the role of materiality in the living labs, managerial techniques and organizational legitimacy. Drawing on global perspectives, from France to Nigeria, this book presents a fascinating examination of the many new ways people are working, and relating to their work
Centralization, Subordination, Separation or Status Quo: What Choices for Federation of Cooperatives?
International audienc
Long-run equilibrium in international assets and goods markets: Why is the Law of One Price required?
International audienc
Optimality of variational inference for stochastic block model with missing links
International audienceVariational methods are extremely popular in the analysis of network data. Statistical guarantees obtained for these methods typically provide asymptotic normality for the problem of estimation of global model parameters under the stochastic block model. In the present work, we consider the case of networks with missing links that is important in application and show that the variational approximation to the maximum likelihood estimator converges at the minimax rate. This provides the first minimax optimal and tractable estimator for the problem of parameter estimation for the stochastic block model with missing links. We complement our results with numerical studies of simulated and real networks, which confirm the advantages of this estimator over current methods
Les Prêts garantis par l’État (PGE) vont-ils pouvoir être remboursés ?
Cette note est basée sur une étude publiée en français en avril 2021 sous la forme d’un Rapport IPP (n°32), commandité par la commission des finances du Sénat : « Rapport d’évaluation de la contrainte pour les entreprises du remboursement des prêts garantis par l’État (PGE) » (Auteurs : Laurent Bach, Nicolas Ghio, Arthur Guillouzouic et Clément Malgouyres).Résumé :Lors de la crise sanitaire, l’État a mis en place un système de prêts garantis visant à faire face à un contexte de très forte incertitude. Les prêts ont été octroyés aux entreprises par les banques, l’État garantissant une part du montant qui dépendait de la taille de l’entreprise. Les PGE ont été plébiscités par les entreprises françaises lors de l’année 2020, avec des taux de recours très élevés y compris parmi les plus grandes entreprises. Ces prêts ont pris une telle ampleur que l’on a pu craindre que pour une grande partie des entreprises la charge de la dette devienne rapidement insoutenable. Dans cette note, nous évaluons la capacité de remboursement de ces prêts par les bénéficiaires, grâce à des données administratives très détaillées. Les entreprises qui ont pris part au dispositif figurent souvent parmi les plus touchées par la crise sanitaire, mais les banques en ont exclu celles qui étaient particulièrement peu rentables avant la crise, tandis que les plus rentables ont été moins demandeuses. L’analyse des bilans des entreprises indique, comme on pourrait s’y attendre, que l’endettement brut des bénéficiaires a très fortement augmenté. Cependant, cela ne s’est en réalité pas accompagné d’une augmentation de l’endettement net à des niveaux alarmants, parce que certains bénéficiaires ont reçu par ailleurs d’autres subventions et que d’autres n’ont fait appel au dispositif PGE que par précaution. Jusqu’à la fin de l’année 2020, la capacité d’investissement des bénéficiaires ne semblait en outre pas avoir été entamée par rapport aux entreprises qui n’avaient pas eu recours au PGE. Enfin, les taux de faillite se sont révélés à la même date particulièrement bas pour les participants au dispositif PGE, y compris dans les secteurs les plus touchés par la crise sanitaire. Tous ces éléments indiquent une bonne capacité de remboursement, pourvu bien sûr que les conditions macroéconomiques poursuivent leur trajectoire de rétablissement.Cette note est basée sur une étude publiée en français en avril 2021 sous la forme d’un Rapport IPP (n°32), commandité par la commission des finances du Sénat : « Rapport d’évaluation de la contrainte pour les entreprises du remboursement des prêts garantis par l’État (PGE) » (Auteurs : Laurent Bach, Nicolas Ghio, Arthur Guillouzouic et Clément Malgouyres).Résumé :Lors de la crise sanitaire, l’État a mis en place un système de prêts garantis visant à faire face à un contexte de très forte incertitude. Les prêts ont été octroyés aux entreprises par les banques, l’État garantissant une part du montant qui dépendait de la taille de l’entreprise. Les PGE ont été plébiscités par les entreprises françaises lors de l’année 2020, avec des taux de recours très élevés y compris parmi les plus grandes entreprises. Ces prêts ont pris une telle ampleur que l’on a pu craindre que pour une grande partie des entreprises la charge de la dette devienne rapidement insoutenable. Dans cette note, nous évaluons la capacité de remboursement de ces prêts par les bénéficiaires, grâce à des données administratives très détaillées. Les entreprises qui ont pris part au dispositif figurent souvent parmi les plus touchées par la crise sanitaire, mais les banques en ont exclu celles qui étaient particulièrement peu rentables avant la crise, tandis que les plus rentables ont été moins demandeuses. L’analyse des bilans des entreprises indique, comme on pourrait s’y attendre, que l’endettement brut des bénéficiaires a très fortement augmenté. Cependant, cela ne s’est en réalité pas accompagné d’une augmentation de l’endettement net à des niveaux alarmants, parce que certains bénéficiaires ont reçu par ailleurs d’autres subventions et que d’autres n’ont fait appel au dispositif PGE que par précaution. Jusqu’à la fin de l’année 2020, la capacité d’investissement des bénéficiaires ne semblait en outre pas avoir été entamée par rapport aux entreprises qui n’avaient pas eu recours au PGE. Enfin, les taux de faillite se sont révélés à la même date particulièrement bas pour les participants au dispositif PGE, y compris dans les secteurs les plus touchés par la crise sanitaire. Tous ces éléments indiquent une bonne capacité de remboursement, pourvu bien sûr que les conditions macroéconomiques poursuivent leur trajectoire de rétablissement
The generosity spillover effect of pledges in a two-person giving game
International audienc
Évaluer les effets de l'impôt sur la fortune et de sa suppression sur le tissu productif
Cette étude a été commanditée par le Comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, sous l’égide de France Stratégie, afin de comprendre l’impact de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), et de sa conversion en impôt sur la fortune immobilière (IFI), sur le financement, l’investissement, l’emploi et la gouvernance des entreprises françaises