Polen Université Clermont Auvergne Open Journal System
Not a member yet
206 research outputs found
Sort by
Analyse de matériaux composites à structure tridimensionnelle aléatoire à l’aide d’outils de simulation électromagnétique
Les travaux proposés dans cette contribution concerne le développement d’outil original d’analyse électromagnétique de matériaux « composite » comprenant une matrice inerte et des inclusions conductrices. La procédure proposée s’appuie sur une génération aléatoire des inclusions conductrices dans la matrice conjointement avec une résolution temporelle des équations de Maxwell. Les résultats numériques obtenus sont confrontés à des données théoriques obtenues par le formalisme de Maxwell-Garnett. On s’intéresse enfin à l’application de la méthode pour la détermination des propriétés électromagnétiques de matériaux pour le blindage en compatibilité électromagnétique
Modélisation et simulation d’un champ photovoltaïque utilisant un convertisseur élévateur de tension (boost) avec le logiciel MATLAB /SIMULINK.
Ce travail présente une contribution pour une meilleure conception d’un convertisseur boost permettant à l’aide d’une commande de recherche du point de puissance maximale MPPT (Maximum Power Point Tracking) de retrouver la puissance maximale du champ photovoltaïque (PV) à tout moment.En effet à partir des modèles de convertisseur boost existant dans la littérature nous avons développé une variante de convertisseur et calculé ses différents paramètres. Les simulations réalisées avec Matlab/Simulink ont permis d’optimiser la production du champ PV et d’élucider le fait que le champ PV peut fonctionner à son point de puissance maximal s’il est interfacé par un convertisseur qui recherche à tout instant la puissance maximale.Les résultats obtenus sont en bon accord avec les résultats donnés dans la littérature
Mesure de température pariétale en temps réel
Cet article présente une approche numérique simple et aisément implémentable en temps réel destinée à l’évaluation de températures pariétales dans des environnements thermiquement, chimiquement ou radiologiquement agressifs. La méthode décrite, évaluée sur une solution analytique connue de l’équation de la chaleur, présente également l’avantage de s’affranchir des variations des propriétés thermiques en fonction de la température
Observation par caméra rapide des spots cathodiques dans l\u27air au niveau du CID des éléments batterie lithium-ion
Les spots cathodiques qui constituent les racines de l’arc électrique ont fait l’objet d’études poussées dans le vide et ont été décrits de manière détaillée par Jüttner, Siemroth, Ellrodt, Elmir et Bochkarev. Les auteurs s’accordent à dire que pour un courant inférieur à 100 A, les spots formant un « cluster » peuvent s’élever au maximum au nombre de 6. Avec les récents développements dans le domaine de l’imagerie rapide et notamment du mode EDR (Extreme Dynamic Range), l’observation des spots cathodiques a été rendue plus aisée. En effet, il est désormais possible d’observer l’apparition des spots cathodiques dans l’air lorsqu’un arc se produit à l’ouverture du CID (Current Interrupt Device) des éléments batterie lithium-ion. Les résultats obtenus lors de ces essais d’arc dans les batteries montrent que pour une tension batterie de 48 V et des courants allant jusqu’à 50 A, le nombre de spots observé est compris entre 1 et 10 selon l’intensité du courant, ce qui tend à infirmer les résultats des études qui ont été menées jusqu’à présent. Contrairement à la divergence relative au nombre de spots, l’intensité transportée par chaque spot, quant à elle, est en adéquation avec les précédentes études, elle est comprise entre 5 et 10 A. Cette nouvelle étude ne confirme donc que partiellement les résultats des travaux réalisés au cours des 30 dernières années relatifs aux spots cathodiques pour des courants inférieurs à 50 A. En effet, les résultats sont bien en adéquation avec ceux des précédentes études en deçà de 30 A, cependant ils divergent à partir de 50 A où il est possible d’observer jusqu’à 10 spots cathodiques
Analyse de la tension de contact pour des interfaces dégradées par des arcs de fortes puissances
Dans les contacts électriques de type relais, l’augmentation de la résistance de contact peut provenir d’une dégradation de l’interface de contact causée par des arcs électriques. Si ces dégradations sont importantes, elles peuvent causer l’apparition d’un phénomène de non-linéarité. En particulier, la loi d’Ohm n’est plus applicable au-delà d’un certain courant. Nous étudierons ici le passage du courant à travers une surface dégradée par des arcs d’ouverture sous une tension d’alimentation de 42VDC, un courant de 90A et une force de contact de 14N. Afin de tracer les caractéristiques courant-tension, deux rampes de courant sont appliquées, l’une croissante de 50mA à 75A et l’autre décroissante. Pour de forts courants, la tension de contact tend vers une valeur limite dépendant de la nature du matériau de contact. Quelques hypothèses sont émises pour expliquer cette saturation de la tension de contact, celle-ci pouvant être due au claquage des couches isolantes formées à la surface des contacts dégradés ou bien à l’élargissement des spots de contact
Elaboration d’un identificateur de creux de tension pour contrôler une génératrice éolienne connectée à un réseau électrique perturbé.
Ce travail s’inscrit dans le domaine du monitoring de la qualité de l’énergie électrique. Il a pour objectif d’introduire de nouvelles techniques dans l’analyse et le traitement des creux de tension électrique. En effet, ces creux de tension affectent négativement la qualité de l’énergie électrique dans les réseaux et représentent un handicap majeur pour l’industrie consommatrice d’électricité. En effet, ils peuvent causer l’interruption de chaînes de production et de processus industriels menant à des pertes économiques et une dégradation des produits manufacturés [1]. L’objectif de cette étude est le traitement des données et la détection des creux de tension en temps réel. Les résultats de ce travail sont validés par une simulation dans l’environnement MATLAB/SIMULINK