Canadian Studies in Population (Journal)
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Stationary population: Author’s reply to comments by reviewers
Forum: Opinion and perspectives on Canadian population polic
Changes in cause-specific mortality among the elderly in Canada, 1979–2011
The structure of causes of death in Canada has been changing since the onset of the “cardiovascular revolution.” While mortality due to cardiovascular diseases has been declining, mortality due to other causes of death, such as cancers and Alzheimer’s disease has been increasing. Our research investigates how these changes have re-modeled life expectancy at age 65 and age 85, and what specific causes of death are involved. We distinguish between premature and senescent deaths in Canada, using a cause-specific age structure. Our results suggest that although a decline in premature deaths has contributed to increasing life expectancy in recent years, most of the gains in life expectancy at age 65 and 85 have resulted from a decline in senescent deaths. We also find a decline in mortality due to the main causes of death, leading to a greater diversification of causes.Depuis le début de la révolution cardiovasculaire, le Canada a connu d’importants changements dans la distribution des décès selon la cause. La mortalité par maladies cardiovasculaires a connu une importante diminution alors que les taux de mortalité pour les cancers et pour la maladie d’Alzheimer ont augmenté. Cet article examine comment ces changements ont influencé les tendances de l’espérance de vie à 65 et à 85 ans et quelles causes de décès spécifiques furent impliquées. Une distinction entre les décès prématurés et les décès liés à un processus de sénescence est réalisée, se basant sur deux indicateurs de variations par âge des causes de décès. Nos résultats suggèrent que la majorité des gains en espérance de vie à 65 et 85 ans proviennent d’une plus faible mortalité par cause de décès sénescente. De plus, une diminution des principales causes de décès chez les personnes âgées de 65 ans et plus laisse place à une plus grande diversification de causes aux grands âges
The persistent caste divide in India’s infant mortality: A study of Dalits (ex-untouchables), Adivasis (indigenous peoples), Other Backward Classes, and forward castes
Using data from two national surveys, this paper examines caste differences in infant mortality in India. We find that children from the three lower caste groups—Dalits (ex-untouchables), Adivasis (indigenous peoples), and Other Backward Classes—are significantly more likely than forward-caste children to die young. While this observation largely mirrors caste differences in socioeconomic conditions, low socioeconomic status is found to be only a partial explanation for higher infant mortality among lower castes. Higher mortality risks among backward-class children are almost entirely attributable to background characteristics. However, Dalit children are most vulnerable in the neonatal period even when all background characteristics are taken into account, whereas Adivasi children remain highly vulnerable in the post-neonatal period.Au moyen des données provenant des deux enquêtes nationales, cet article examine les différences dans la mortalité infantile par caste en Inde. Nous constatons que, par rapport aux enfants des castes élevées, ceux des trois castes inférieures, notamment les dalits (les ex-intouchables), les adivasis (peuples indigènes) et autres classes défavorisées (plusieurs castes désignées comme appartenant à un groupe défavorisé) courent un risque beaucoup plus grand de mourir jeunes. Bien que cette observation reflète largement les différences entre les castes sur le plan socioéconomique, le faible niveau socioéconomique n’explique qu’en partie le taux de mortalité plus élevé chez les castes inférieures. Les risques de mortalité des enfants des castes inférieures étaient presque entièrement attribuables aux caractéristiques des antécédents de la mère. Cependant, les enfants dalits demeurent les plus vulnérables pendant la période néonatale, bien que le risque de mortalité demeure le même que celui des enfants des castes supérieures pour la période post-néonatale. L’inverse est vrai pour les enfants adivasis : les caractéristiques des antécédents expliquent leur plus grande vulnérabilité pendant la période néonatale, mais pas pendant la période post-néonatale
The moderating effect of sociodemographic factors on the predictive power of self-rated health for mortality in Canada
Self-rated health is a reliable predictor for mortality, but its predictive power varies depending on social characteristics. This study tests the moderating effect of age, sex, education, and income on the power of self-rated health to predict mortality in Canada using data from the National Population Health Survey. Predictive power trajectories are modelled using time-series generalized estimating equation logistic regression. Findings show that self-rated health is a predictor for mortality up to 14 years prior to death in Canada, and is weakly moderated by income and education, and age/sex interactions. Self-rated health remains reliable across population sub-groups in Canada.La santé auto-évaluée est un prédicteur fiable de la mortalité, mais son pouvoir prédictif varie en fonction des caractéristiques sociales. Cette étude examine l\u27effet modérateur de l\u27âge, du sexe, de l\u27éducation, et du revenu sur le pouvoir de la santé auto-évaluée pour prédire la mortalité au Canada utilisant des données de l\u27Enquête nationale sur la santé de la population. Les trajectoires de puissance prédictive sont modélisées avec une régression logistique de l\u27équation d\u27estimation généralisée. Les résultats montrent que la santé auto-évaluée est un prédicteur de la mortalité jusqu\u27à 14 ans avant le décès au Canada, et est faiblement modérée par le revenu, l'éducation, et les interactions entre l\u27âge et le sexe. La santé auto-évaluée demeure valide parmi les sous-groupes de la population du Canada
Gender inequality in the family setting
Now that human capital increases the propensity to be in union for both men and women, the gender differences in the patterns of entry and exit from relationships have decreased. However, there are still strong gender differences in living with children, with women at younger ages and women not in couples being more likely than men to be living with children. Women are more likely to be lone parents while men are more likely to be living as part of a couple. While the employment rate of women in unions is no longer suppressed if they are living with children, their average work hours remain lower, while men have the highest employment rate and highest average work hours if they are living with children. For both men and women, parents do more unpaid work than persons without children though parenthood increases women’s more than men’s unpaid work. In the context of diverse and less stable families, a more equal division of both earning and caring activities would benefit gender equality.Maintenant que le capital humain augmente la propension à être en union pour les hommes et les femmes, les différences entre les sexes dans les modèles d’entrée et de sortie de relations ont diminué. Cependant, il y a encore de fortes différences entre les sexes dans la propension à vivre avec les enfants : les plus jeunes femmes et les femmes qui ne sont pas en couple sont plus susceptibles que les hommes de vivre avec les enfants. Les femmes sont plus susceptibles d’être des parents seuls alors que les hommes sont plus susceptibles de vivre dans le cadre d’un couple. Alors que le taux d’emploi des femmes en union n’est plus réduit si elles vivent avec des enfants, leurs heures moyennes de travail restent inférieure, tandis que les hommes ont le taux d’emploi et les heures moyennes de travail les plus élevés si ils vivent avec des enfants. Pour les hommes et les femmes, les parents font plus de travail non-payé que les personnes sans enfants, mais la parentalité augmente plus le travail non-payé des femmes que des hommes. Dans le contexte des familles diverses et moins stables, une répartition plus égale dans la division des activités d’emploi et de soins serait bénéfique pour l’égalité des sexes
Inequality in mortality decreases with age: Evidence from developing countries using census data
With some exceptions, studies consistently find that mortality rate ratios between the highest and lowest socioeconomic status (SES) groups are substantially larger among the young-age population, rather than the old one. This pattern is relevant for policy and research, but it has seldom been explored in populations of developing countries. In this study, eight samples in the Integrated Public Use Microdata Series (IPUMS) that contain mortality data (El Salvador 1992, Rwanda 2002, Senegal 2002, Sierra Leone 2004, Uganda 2002, Malawi 2008, Brazil 2010, and Zambia 2010) and information about household assets are analyzed, and, using SES of equal relative size, results in seven out of eight cases are the same as those in developed societies: ratios are larger among the young age group and among men. Therefore, the ratio of mortality by relative-SES also decreases with age in several developing ones