Imaginations (Journal)
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    359 research outputs found

    Interlude I

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    “Crude Futures” et “After the Amplify Energy Oil Spill”

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    Editorial Introduction

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    Listening to and Living With Networked Media During a Pandemic

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    This article explores mediated listening from the perspective of intimacy during the first weeks of the coronavirus pandemic. The theoretical frame builds on the literature on listening and presence in mediated environments, audience engagement, and intimacy as meaningful connections. Methodologically, the study is connective ethnography, and the data was collected by collaborative autoethnography. Our data show that listening was an individual sensemaking strategy of the outside world and a means to form connectedness. Threading between different screens on digital platforms caused the collapse of public and private contexts, and through these, particular types of intimacy arose. When the position of academic mothers is often that of a ‘knower,’ the severe crisis compels them to look for receptive ways of knowing, such as careful listening of others. Listening is a means to form belonging and understanding, but from a silent position. We should pay more attention to the silent presences and audiences in contemporary mediated environments.L’article explore l’écoute médiatisée du point de vue de l’intimité pendant les premières semaines de la pandémie de coronavirus. Le cadre théorique s’appuie sur la littérature, sur l’écoute et la présence dans des environnements médiatisés, l’engagement du public et l’intimité en tant que connexions significatives. Méthodologiquement, l’étude est une ethnographie connective, les données ont été collectées par autoethnographie collaborative. Nos données montrent que l’écoute était une stratégie de perception individuelle du monde extérieur et un moyen de former une connectivité. Le filetage entre différents écrans sur les plates-formes numériques a provoqué l’effondrement de contextes publics et privés et, à travers ces derniers, des types particuliers d’intimité sont apparus. Lorsque la position des mères universitaires est souvent celle d’une “connaisseuse”, la crise grave les oblige à rechercher de manières réceptives de savoir, comme une écoute attentive des autres. L’écoute est un moyen de former l’appartenance et la compréhension, mais à partir d’une position silencieuse. Cela suggère que nous devrions accorder plus d’attention aux présences silencieuses et aux publics, dans les environnements médiatisés contemporains

    Pères fondateurs (dans un bassin de résidus)

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    This speculative essay uses an imaginary (and non-existent) comic to call a tar-sands industry founder who may have thought of himself as a goose back to Fort McMurray to see how waterfowl fare in tailings ponds. It treats S.C. Ells (1878-1971), an early-20th-century Canadian Department of Mines engineer who was also an amateur writer and illustrator, as a colonial founder not only of the tar-sands industry but also of literary and visual representations of the industry and the Athabasca region. Drawing inspiration from artist and former tar-sands worker Kate Beaton’s “Founding Fathers” comics, it compares the linkages between humans and waterfowl in Ells’s works and in Beaton’s 2014 webcomic “Ducks.” By doing so, it takes Ells on a time-travelling adventure and homecoming tour in the petromodern dystopia that has become his legacy.Cet essai spéculatif utilise une bande dessinée imaginaire (et non existente) pour rappeller à Fort McMurray un fondateur de l’industrie des sables bitumineux, qui se considérait peut-être comme une oie, pour voir comment la sauvagine s’en sort dans les bassins de résidus. Elle traite S.C. Ells (1878-1971), un ingénieur du ministère canadien des Mines du début du XXe siècle, qui était aussi un écrivain amateur et un illustrateur, d’un fondateur colonial non seulement de l’industrie des sables bitumineux, mais aussi des représentations littéraires et visuelles de l’industrie et de la région de l’Athabasca. S’inspirant des bandes dessinées, «Founding Fathers», de l’artiste et ancienne travailleuse des sables bitumineux, Kate Beaton, elle compare les rapports entre les humains et la sauvagine créés dans les œuvres d’Ells et dans la bande dessinée en ligne « Ducks » de Beaton (2014). Ce faisant, elle accompagne Ells dans une aventure dans le temps et une tournée dans la dystopie pétro-moderne qui est devenue son héritage

    The Photographer Photographed: A Conversation with Jean Mohr

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    The Swiss photographer Jean Mohr, who died in November 2018 at the age of 93, is well known for his long career documenting the plight of the displaced and dispossessed. Especially noteworthy are his collaborations with major intellectual figures, through which he experimented with the construction of visual narratives. His celebrated books with John Berger include *A Fortunate Man*, an intimate portrait of an English country doctor, and A Seventh Man, a meditation on migrant labour in 1970s Europe; with Edward Said, he published After the Last Sky, a reflection on Palestinian life through the fusion of text and photography. Partially based on a short interview conducted with Mohr in early 2018, this paper reflects on his life and work, taking the reader on a journey mediated by our conversation. In particular, I explore the development of his unique approach to photography and the experimental construction of visual narratives. In so doing, I argue that Mohr’s work offers social scientists, particularly those engaged in studying processes of migration or zones of conflict, ways of constructing more effective, more engaged, and more experiential accounts of complex social realities.Le photographe suisse Jean Mohr, décédé en novembre 2018 à l’âge de 93 ans, est connu pour sa longue carrière de documentation du sort des personnes déplacées et dépossédées. Ses collaborations avec de grandes figures intellectuelles, à travers lesquelles il a expérimenté la construction de récits visuels, sont particulièrement remarquables. Ses livres célèbres avec John Berger comprennent A Fortunate Man, un portrait intime d’un médecin de campagne anglais, et A Seventh Man, une méditation sur le travail des migrants dans l’Europe des années 1970 ; avec Edward Said, il a publié After the Last Sky, une réflexion sur la vie palestinienne à travers la fusion du texte et de la photographie. Partiellement basé sur un court entretien réalisé avec Mohr au début de 2018, cet article réfléchit à sa vie et à son œuvre, entraînant le lecteur dans un voyage médiatisé par notre conversation. J’explore en particulier le développement de son approche unique de la photographie et la construction expérimentale de récits visuels. Ce faisant, je soutiens que le travail de Mohr offre aux spécialistes des sciences sociales, en particulier ceux qui sont engagés dans l’étude des processus de migration ou des zones de conflit, des moyens de construire des comptes rendus plus efficaces, plus engagés et plus expérientiels de réalités sociales complexes

    Migrant Portraiture and Life Imaging in Fazal Sheikh’s Photodocumentaries

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    This article explores the role of migrant photo portraiture for life imaging by providing a close reading of two photobooks by contemporary photographer Fazal Sheikh – A Sense of Common Ground (1996) and The Victor Weeps. Afghanistan (1998). Visual storytelling is a core feature of this social and humanitarian photographer’s work, through which two main questions are addressed: how are real-life migration experiences as survival stories and personal biographies inscribed in the portraits of refugees and migrants? Which form(at)s of portraits are chosen, and which practices of portrayal are employed for the purpose of documenting migrant lives? Based on Jean-Luc Nancy’s portrait theory and Giorgio Agamben’s notion of ‘bare life’, the author introduces a process-analytical category of the ‘migrant/refugee portrait’ in order to grasp the complex (de-)figuration processes connected with the sociopolitical issues of human displacement. In Sheikh’s long-term portrayal of migrant/refugee communities and his concept of relational portraiture, she recognizes an effective documentary photo practice for de-othering and demigrantizing the portrait of the migrant as a  stereotypical representation of the ‘other’.Cet article explore le rôle du portrait photographique de migrants dans la construction d’une représentation visuelle de leur vie, en se livrant à une lecture en profondeur de deux ouvrages photographiques du photographe contemporain Fazal Sheikh: – A Sense of Common Ground (1996) et The Victor Weeps. Afghanistan (1998). La narration visuelle est au cœur de l’œuvre sociale et humanitaire de ce photographe, qui pose deux questions principales: Comment les expériences vécues de migration ressenties comme des histoires de survie et les biographies personnelles sont-elles inscrites dans les portraits de réfugiés et de migrants ? Quelles formes de portraits sont choisies et quelles pratiques de représentation sont employées pour documenter la vie des migrants ? S’appuyant sur la théorie du portrait de Jean-Luc Nancy et la notion de Giorgio Agamben de “vie mise à nu,” l’auteur présente une catégorie de procédés analytiques du portrait de communautés de migrants et de réfugiés destinés à expliquer les processus complexes de (dé-)figuration associés au questions de déplacement de populations. À travers son long travail de représentation de communautés de migrants et de réfugiés, et son concept de portraiture relationnelle, Sheikh révèle une pratique de photographie documentaire visant à dé-autériser et démigrer le portrait du migrant en tant que représentation stéréotypée de “l’autre”

    A Key to Home: Illuminating the Role of the SIM Card in Refugee Resettlement

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    This paper considers how creative research mediated by mobile devices might contribute to upending inherited notions of refugee powerlessness and passivity in galleries and museums. A collaborative project, undertaken in 2019, explored the significance of SIM cards in forging a sense of security, identity, and belonging for Syrian refugees on a resettlement program in the U.K. This “opening up” the “body” of the smartphone in the process of creating artworks reveals the urgent need for deeper appreciation of the meaning and materiality of personal digital ecosystems (Blanke & Pybus 2020) for refugees negotiating a sense of home.Cet article examine la manière dont une recherche créatrice réalisée à l’aide de smartphones peut contribuer à renverser dans les galeries d’art et les musées les notions d’impuissance et de passivité ressenties par les réfugiés. Un projet collaboratif, entrepris en 2019, a exploré le rôle des cartes SIM pour forger un sentiment de sécurité, d’identité, et d’appartenance parmi des réfugiés syriens participant à un programme de relocalisation au Royaume-Uni. Cette “ouverture” du “corps” du smartphone au cours du processus de création artistique révèle le besoin urgent d’une appréciation plus profonde de la signification et de la matérialité des écosystèmes digitaux personnels (Blanke & Pybus 2020) pour les réfugiés qui tentent de reconstruire un sentiment d’appartenance

    Making Sense of Noise – A Symphony for Voices

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    This paper uses original and found poetry to shape the soundscape of 2020 into meaning. A critical auto-ethnographic study, it uses poetic strategies of arts-based methodology to weave stories, experiences and impressions together, to create a literary fabric of the year. So doing, it creates a choral piece for the spoken voice, which explores ideas of conspiracy, community, racism, oppression and justice, drawing on the author’s experience in Australia, and connection with the wider world via the internet. Its focus on listening as meaning is formed from competing and contesting voices.Cet article utilise une poésie originale et trouvée pour façonner le paysage sonore de 2020. Une étude auto-ethnographique critique, il utilise des stratégies poétiques de méthodologie basée sur les arts pour tisser des histoires, des expériences et des impressions ensemble, pour créer un tissu littéraire de l’année. Ce faisant, il crée une pièce de chorale pour la voix parlée, qui explore les idées de complot, de communauté, de racisme, d’oppression et de justice, en s’appuyant sur l’expérience de l’auteur en Australie et sur la connexion avec le monde entier via Internet. Son accent est mis sur l’écoute car le sens se forme à partir de voix concurrentes et contestataires

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