eKhSACIR інституційному репозитарії Харківської державної академії культури
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Les services écosystémiques rendus par les légumineuses vis-à-vis du cycle de l’azote
EA GEAPSI GESTAD AGROSUP INRA CT1 EJ2 EJ4National audiencePar leur capacité à s’associer avec des bactéries du sol fixant l’azote atmosphérique, les légumineuses ont la particularité de pouvoir être cultivées sans utiliser d’engrais azotés, et d’être une source d’azote pour d’autres cultures. Elles ont ainsi un rôle particulier dans la gestion des flux d’azote au sein des systèmes de culture, et dans les bilans environnementaux qui en découlent. Dans ce texte, nous décrivons le processus de fixation symbiotique de N2 au cours de la culture, en considérant sa réponse à la disponibilité en nitrate, et aux autres facteurs environnementaux et facteurs génétiques. Puis, nous explicitons la façon dont la minéralisation des résidus de légumineuses peut contribuer à l’alimentation en azote de la culture suivante. Enfin, nous décrivons les autres bénéfices ainsi que les risques (notamment risques de pertes d’azote) liés à l’introduction de légumineuses dans des systèmes de culture et les bilans environnementaux qui en découlent
Contrôle postural et acclimatation du squelette biomécanique de vieilles perches de hêtre après éclaircie
National audienceContexte et objectifs La capacité des arbres à tenir debout est fortement contrainte chez les arbres élancés devant croître en peuplement dense et dans de faibles conditions lumineuses. Le contrôle postural permet le redressement des axes grâce à la croissance radiale et à la maturation du bois. Ce redressement a été communément observé chez des semis en serre, ou théoriquement déduit d’une combinaison de plusieurs traits mesurables à l’échelle du bois et de l’arbre chez de grands arbres. En conditions naturelles, les conditions lumineuses et de croissance sont variables temporellement et spatialement. Par exemple, l’éclaircie désigne une perturbation courante des conditions lumineuses inclue dans la gestion des forêts et consiste à abattre tout arbre compétiteur vis-à-vis des ressources de l’arbre d’intérêt. Ce traitement sylvicole engendre, chez l’arbre éclairci, une augmentation de la croissance radiale et est associée à plusieurs changements morphologiques à l’échelle de l’arbre. Nous supposons alors que l’éclaircie induit des mouvements de redressement des troncs chez des arbres se développant initialement dans une forêt semi-naturelle dense, tandis que l’environnement peu lumineux du sous étage forestier augmente l’affaissement et l’inclinaison des tiges principales. Cette étude est la première dont l’objectif principal est de mesurer les mouvements des tiges de grands arbres en conditions naturelles. Matériel et Méthodes Les mouvements des tiges principales de 39 vieilles perches de hêtres ont été observé sur une période de 6 ans. La magnitude des mouvements et les mécanismes ont été comparé aux résultats obtenus avec les modèles biomécaniques usuels. La courbure et l’inclinaison des tiges des perches de hêtre sont mesurés par scans TLS (Scanner LiDAR Terrestre) réalisés l’année de l’éclaircie et 6 ans après traitement chez des arbres éclaircis et contrôles. Plusieurs traits mesurés à différentes échelles sont combinés ensemble pour être implémenter dans les modèles biomécaniques existants. Résultats marquants Nos résultats ont montré que, même dans un environnement contraint et sans éclaircies, la majorité des perches contrôles sont capables de contrebalancer la courbure gravitationnelle et éviter l’affaissement des tiges. Après 6 ans d’éclaircie, les perches initialement inclinées redressent significativement leurs tiges. Le taux de courbure gravitropique théorique augmente grâce à la croissance radiale améliorée après éclaircie mais diminue deux ans après traitement. Cette diminution est due à l’augmentation du diamètre des tiges qui agit comme un frein géométrique. L’application des modèles biomécaniques théoriques existants nous apprend qu’en calculant rétrospectivement le redressement des tiges de grands arbres, l’amplitude des mouvements est surestimé
Modélisation du fonctionnement agrohydrologique des retenues dans un territoire agricole
National audienceLes retenues sont des petits barrages construits dans les paysages agricoles pour retenir et stocker l’eau de ruissellement et des rivières. Les retenues, et notamment les retenues collinaires, sont une solution pour stocker l’eau en prévision des périodes de sécheresse dans les bassins versants agricoles. Le recours aux retenues d’eau revêt des enjeux environnementaux, relatifs notamment à l’impact des retenues sur le cycle hydrologique et le débit des rivières, et également des enjeux de gestion de l’eau relatifs à l’optimisation de l’usage de l’ensemble des ressources (rivière, nappe, retenue, ...). La modélisation agro-hydrologique est une approche répondant à ces enjeux. Modéliser le fonctionnement d’un paysage incluant des retenues à usage agricole nécessite cependant un choix de représentation spatiale des relations entre i) le fonctionnement dynamique de la ressource eau dans la « retenue », ii) le fonctionnement hydrologique du paysage et de ses composantes biophysiques (sol, cours d’eau, aquifère), et iii) le fonctionnement agronomique du paysage, notamment l’organisation spatiale des systèmes de culture, et en fonction des modes de gestion des retenues (intensité, calendrier et localisation des zones de prélèvements et de lâchers). De ce point de vue, les modèles agrohydrologiques mobilisés dans les études d’impact des retenues se caractérisent par deux limites. La première limite porte sur la relation retenue fonctionnement agronomique, les modèles prenant peu en compte les pratiques de prélèvements dans les retenues, les pratiques d’irrigation des cultures alimentées à partir de ces retenues ainsi que les distributions spatiales de celles-ci au sein du bassin d’alimentation de la retenue. La seconde limite porte sur la relation retenue-fonctionnement hydrologique du paysage, la représentation de la connexion des retenues avec les composantes biophysiques étant souvent très simplifiée sans que la pertinence de ces simplifications n'ait été analysée. Le projet « Retenue », soutenu par l’Agence Française de la Biodiversité, a pour objectif d’étudier ces modes de représentation, en analysant, sur la base d’un cas d’étude (bassin de l’Arrats – 600 km²), l’intérêt et les limites dans la modélisation agrohydrologique des choix de représentation spatiale des retenues en relation avec le fonctionnement hydrologique et agronomique des paysages agricoles. Cette analyse repose sur une comparaison de simulations réalisées avec deux modèles agro-hydrologiques, celui de la plateforme MAELIA et celui développé sous OpenFLUID. Une des différences entre ces modélisations est la représentation des chemins de l’eau entre les parcelles, les retenues et les rivières : représentation spatialement explicite pour le modèle développé sous OpenFLUID .vs. représentation statistique (sans prise en compte de la localisation spatiale des cultures) au sein des impluviums de retenues sous MAELIA
Le rôle des plantes sauvages en bordure des parcelles dans la régulation des ravageurs
Prod 2017-344g SPE équipe EA GESTAD INRANational audienceLes habitats semi-naturels en bordure des parcelles agricoles sont censés jouer un rôle clé dans la régulation des ravageurs des cultures via notamment une augmentation de la diversité végétale locale. La communauté végétale influence la survie et la performance des ennemis naturels des ravageurs en leur fournissant des ressources alimentaires (nectar, pollen, proies alternatives) et des abris. Un effet positif de la végétation en bordure a été aussi démontré pour la régulation des adventices par les carabes granivores (Labruyère et al. 2016). Cependant l’effet positif sur les ennemis naturels ne se traduit pas toujours par une réduction de l’abondance des ravageurs ou adventives. L’identification des mécanismes écologiques impliqués dans les interactions complexes entre les plantes de bordure, les ennemis naturels et les ravageurs/adventices est indispensable afin d’améliorer ce service écosystémique dans une démarche de l’ingénierie agro-écologique. Nous présentons plusieurs études qui ont été menées dans le cadre du projet PEERLESS et des projets associés. Ces études avaient pour objectif de (1) tester l’influence de la communauté végétale sur la régulation des ravageurs des cultures et (2) identifier les groupes fonctionnels de la végétation qui influencent la régulation, (3) analyser les déplacements des ennemis naturels entre la végétation des bordures et l’intérieur des parcelles agricoles et (4) évaluer les effets de différents aménagements de bordures (bandes fleuries et enherbées, haies) sur les populations d’auxiliaires et de bioagresseurs. Les travaux ont été réalisés dans les parcelles agricoles des régions Pays-de-la-Loire, Bretagne, Îlede- France, Bourgogne et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Pour la plupart des études, la composition floristique de la végétation a été caractérisée en même temps que l’abondance des ravageurs principaux et de leurs ennemis naturels. Différentes méthodes de marquage (protéique, isotopique) ont été utilisées pour tracer les déplacements des insectes. Les études ont permis d’identifier les groupes fonctionnels et les espèces végétales au sein de ces groupes qui sont positivement/négativement corrélés à la régulation de plusieurs groupes des ravageurs. En particulier, les espèces entomophiles qui fleurissement lors de l’infestation maximale des ravageurs principaux ont un effet positif sur l’abondance des ennemis naturels ce qui se traduit par une augmentation de prédation et de parasitisme (Bischoff et al. 2016, Pollier et al in revision). Les méthodes de marquage ont réussi de tracer les déplacements des insectes ciblés. Les parasitoïdes ayant consommé le nectar C13 fournit par les plantes marquées en bordure d’une parcelle de colza ont été retrouvés à une distance de 20m à l’intérieur (Pollier et al. 2016). Le marquage des bordures avec la protéine de l’oeuf (ovalbumine) a démontré les déplacements des carabes et des araignées sur toute la surface d’un verger. Cependant des grandes différences de mobilité entre habitat semi-naturel et cultures adjacentes ont été mises en évidence entre groupes et espèces d’ennemis naturels (Lefèbvre et al. 2017). Les tests d’aménagement des bordures ont confirmé l’effet positif des habitats riches en ressources florales (mélanges fleuris) sur la régulation des ravageurs. Les haies et les mélanges de graminées (« bandes enherbées ») sont moins favorables à la prédation et le parasitisme des ravageurs (Albert et al. 2017). Néanmoins, les habitats pauvres en ressources florales peuvent abriter les ennemis naturels qui ne dépendent pas directement du nectar ou du pollen
Exposures of soil microbial communities to realistic antibiotics concentrations: key parameters for environmental risk assessment
Exposures of soil microbial communities to realistic antibiotics concentrations: key parameters for environmental risk assessment. 1ère conférence internationale d’Ecotoxicologie Microbienne, EcotoxicoMi
A conceptual framework to promote integrated health management in monogastrics
RimelRimelReduce the use of antimicrobial compounds in livestock production is necessary to limit antimicrobial resistance development and to protect the health of animals, humans and ecosystems. This complex task may only be accomplished via the implementation of a systemic approach, which takes into account the management of animal health as a whole, avoiding simplistic strategies. To that purpose, 15 scientists working on different domestic monogastric species (pig, poultry, rabbit) formed the consortium ‘RIMEL’. We propose an interdisciplinary conceptual framework for the evaluation and management of animal health. This conceptual framework listed 11 fundaments of animal health organized in two main dimensions. The first one, physical health, refers to the association of barriers (skin, mucosae and microbiota) and defenses (innate and acquired immunity, and nervous and endocrine systems). The second one considers the psycho-social health (mother-young interactions or amongst relatives, the expression of the innate behavioral repertoire, and the respect of circadian rhythm). We identified critical periods for health in each species related to the maturation dynamics of each fundament. Then, we associate these fundaments with various indicators of health status (zootechnical performance, behavior, metabolic or hormonal markers, etc.). Finally, the framework takes into account more than 30 practices applied in the long- or in the short-term to drive health in livestock systems (genetics, reproduction strategy and renewal management, feeding, hygiene and prophylaxis, living environment, etc.). We organized all the elements to describe the biological relays, to distinguish levers and risks, and to build a representation that took into account the lag between actions and results on a targetedpopulation. This framework is a tool to (1) help and structure research on integrated management of animal health (2) characterize and analyze existing systems, (3) design and evaluate innovative practices and systems. Our ultimate goal is to support the transition of animal production towards systems with low antimicrobial inputs
Relationship between intestinal and blood metabolome and fecal digestive efficiency in chicken
Digestive efficiency (DE) is an essential component of feed efficiency, especially in the context of increasing variety of feedstuffs with variable quality used in poultry diets. However, measuring fecal DE during balance trials is time-consuming nd constraining as birds are placed in individual cages. Moreover, all the mechanisms controlling DE are still not known. The aim of our study was thus to identify biomarkers of DE using intestinal and blood metabolomics.Our study used 60 chickens of an advanced intercross line (8th generation) between two broiler lines divergentlyselected for their fecal DE, based on metabolisable energy corrected to zero nitrogen retention (AMEn). At 3 weeks, fecal AMEn and coefficients of digestive use of lipids, nitrogen and starch were measured during a balance trial, ileal and caecal contents were sampled and blood collected. Metabolome was determinedby proton high resolution NMR. Correlation models (canonical partial least squares) were fitted to assess the links between efficiency and metabolites of the 3 compartments.Metabolites differences between animals with high or low levels of DE were mainly involved in amino-acids metabolism (lysine, isoleucine, methionine) and energetic metabolism (glutamate, glucose) in the 3 compartments. High positive correlations were especially found between glucose in caecal content and AMEnand coefficient of DE of nitrogen (Figure 1), which is consistent with the large divergence found in the divergent lines on these criteria. This result suggests an effect of microbial fermentation on DE.These metabolic profiles give us information on mechanisms implied in feed digestion in chickens. Further analyses will estimate if blood metabolome could be used as an indirect criterion of selection of feed and DE. This study has been supported by the EU H2020 Feeda--Gene project and by the INRA program GISA-GALMIDE
Influence du microbiote intestinal initial sur les comportements émotionnels de la caille japonaise (<em>Coturnix japonica</em>)
Session 8 : Présentation de l'Ecole Doctorale SSBCV 549National audienc
Unrecognized soil algal and cyanobacterial communities as a model, for herbicide risk assessment in agricultural soils
Unrecognized soil algal and cyanobacterial communities as a model, for herbicide risk assessment in agricultural soils. 1ère conférence internationale d’Ecotoxicologie Microbienne, EcotoxicoMi
How do location and certification impact additionality of REDD+ projects? Theory and evidence
How is location of REDD+ projects chosen, and how do those location choices influence project additionality? This paper assesses these questions, presenting a simple theoretical model and using an original database of REDD+ projects in Brazil. We show that project location is strongly influenced by the type of project proponent, which appears to be a good proxy for its objectives, whether oriented toward environmental impacts, development impacts, or external funding. Our results suggest that the incentives behind REDD+ certification mechanisms can lead to low environmental effort or an investment in areas that are not additional