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    1187 research outputs found

    Child Fostering in Senegal

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    International audienceThis paper is about child fostering in Senegal, a practice widespread in Sub-Saharan Africa whereby children are temporarily sent to live with a host family. Using a rich household survey conducted in Senegal in 2006-7, the paper aims at describing the selection into fostering of both households and children and at examining the impact of fostering on the well-being of children(host, foster- and siblings left behind) measured through their school enrollment, labour and domestic work. Results suggest a wide heterogeneity among foster children, inducing differences in their well-being. The main sources of such heterogeneity come from the child’s gender and his duration of stay in the host household. Whether the fostering has been formally arranged between parents also seems to matter. Results are reassuring regarding the well-being of fostered children relative to their host siblings, even if they might not fare as well as children not involved in fostering. On average, education and labour outcomes of foster children are not different from those of their host siblings. In particular, results do not support the idea that fostered girls might be overloaded with domestic tasks: they do not seem to spend more time at it than their host sisters.Cet article traite du confiage au Sénégal. Le confiage est une pratique très répandue en Afrique sub-saharienne qui consiste à envoyer temporairement un enfant vivre dans une famille d’accueil. Grâce à une enquête auprès des ménages très complète conduite au Sénégal en 2006-2007, cet article décrit les caractéristiques des ménages et des enfants qui participent au confiage et les compare à celles des autres ménages. Il cherche également à évaluer l’impact du confiage sur la scolarité, l’activité économique et le travail domestique des enfants, tant pour les confiés eux mêmes que pour leurs hôtes et pour les frères et sœurs de confiés restés dans leur ménage d’origine.Les résultats soulignent une grande hétérogénéité au sein des enfants confiés, hétérogénéité qui se traduit par des différences de bien-être. La principale source d’hétérogénéité est liée au sexe de l’enfant et à la durée de son séjour dans la famille d’accueil. Il semble que le caractère formel ou non du confiage joue aussi un rôle. Les résultats sont rassurants en ce qui concerne le bien-être des enfants confiés relativement à celui de leurs hôtes, même si leur situation n’est pas aussi favorable que celle des enfants qui n’ont aucun rapport au confiage. En moyenne, les résultats en termes d’éducation et de travail des enfants confiés ne sont pas différents de ceux de leurs hôtes. En particulier, les résultats ne confirment pas l’idée que les filles confiées pourraient être exploitées en terme de travail domestique par leur famille d’accueil : en fait, elles ne passent pas plus de temps au travail domestique que les filles biologiques de cette famille

    Arbres de régression et de classification (CART)

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    National audienceCes outils fournissent de nouvelles méthodes pour répondre aux problématiques des assureurs, notamment pour l'analyse des comportements des assurés et des prospects. Ils permettent de construire des classes de risques

    Disparités de rendement du système de retraite dans le secteur privé : approches intergénérationnelle et intragénérationnelle

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    Dans cette étude, nous considérons les objectifs d'équité et de solidarité assignés au système de retraite français. Nous retenons deux indicateurs de rendement permettant d'appréhender ces objectifs : le taux de récupération et le taux de rendement interne. Nous les calculons à l'aide du modèle de microsimulation dynamique Destinie 2, dans le cas des salariés du secteur privé, en retenant deux approches successives. La première consiste à considérer ces objectifs d'un point de vue intergénérationnel. Nous étudions l'évolution des indicateurs de rendement entre les générations 1950 et 1985 et mettons en lumière l'impact de chacun de ses trois déterminants : tout d'abord, le financement du système de retraite, qui s'est nettement diversifié, ensuite le niveau de croissance économique, dont l'effet diffère selon l'indicateur retenu, et enfin, l'évolution de la part de la vie passée à la retraite, notamment sous l'effet des réformes successives. La seconde approche consiste à mesurer les disparités de rendement observées au sein d'une même génération. Certaines peuvent être indirectement dues au système de retraite : tel est notamment le cas des différences d'espérance de vie. Elles expliquent une grande part des différences de rendement entre hommes et femmes au bénéfice de ces dernières. À l'inverse, les personnes les moins diplômées, bien qu'ayant une moins grande espérance de vie, bénéficient d'un rendement plus élevé. D'autres disparités de rendement entre assurés renvoient à des règles propres au système de retraite. Tel est le cas des droits familiaux et conjugaux qui induisent d'importants transferts vers les couples mariés et personnes avec enfants

    En France, l'existence d'un accélérateur financier n'est pas établie

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    In this paper, we investigate the role of financial acceleration phenomena in France over the period 1987-2013. Constructing a threshold-VAR model allowing for two credit regimes, we formally test for the presence of a financial acceleration and present generalized impulse response functions. Using the volatility of the French stock index CAC40 and the lending spread between small and large firms as credit stress indicators, we show weak evidence of the existence of a global financial accelerator in France and also provide a simple method for computing contributions in threshold-VAR. We insist on the difficulty to construct stable financial sphere -real economy interactions models for France or to identify adequate credit stress indicators.Cet article étudie le rôle de l'accélérateur financier en France durant la période 1987-2013. À l'aide d'un modèle VAR à seuil autorisant la bascule entre deux régimes de crédit, nous testons formellement la présence d'un effet d'accélération financière et présentons des fonctions de réponses généralisées. Selon deux mesures des conditions de crédit, la volatilité du CAC40 et le spread bancaire à l'emprunt entre petites et grandes entreprises, nous obtenons un rôle faible de l'accélérateur financier en France. Nous proposons aussi une méthode simple pour le calcul des contributions dans un modèle VAR à seuil. Enfin, nous insistons sur la difficulté à construire des modèles stables d'interactions entre les sphères financières et réelles en France ou à identifier des indicateurs des conditions de crédits adéquats

    Projections des dépenses de soins de ville, construction d'un module pour Destinie

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    Le poids de la couverture du risque maladie, qui représentait 3,4 % du PIB en 1960, a presque atteint 12 % du PIB en 2011, soit un poids comparable à celui des dépenses de retraites. Dans ce contexte, l'évolution des dépenses de santé constitue un enjeu important pour les économies en voie de vieillissement et qui font face à des contraintes accrues sur les finances publiques. Cette étude propose une première modélisation de la projection de ces dépenses (soins ambulatoires et biens médicaux) sur une base micro-économique. Un tel modèle permet de compléter les analyses macro-économiques en anticipant les évolutions des dépenses de santé en fonction des changements sociodémographiques en France à l'horizon 2060 et, ainsi, d'éclairer des arbitrages importants en termes de politiques publiques. L'accroissement de la dépense de soins de ville à l'horizon 2060 est sensible aux hypothèses retenues sur le partage de l'espérance de vie. Les écarts de durée de vie passée en bonne santé après 60 ans sont plus importants selon les niveaux d'études qu'entre hommes et femmes. Après 60 ans, les femmes et, surtout, les catégories plus diplômées, passent plus d'années en mauvaise santé que les autres

    Avoir trois enfants ou plus à la maison

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    International audienceIn 2011, Metropolitan France counted 1.7 million families with three or more children, at least one of them a minor. Thus, one in five families is a large family. A total of 1.4 million men, 1.7 million women and 5.6 million children live in these families. Those with no formal qualifications, whether men or women, live with three or more children more frequently than those with formal qualifications. Similarly, immigrants are more often head of a large family. In contrast, the descendants of immigrants have fertility behaviours similar to those of other non-immigrants and live almost in the same proportions with three or more children (22% versus 20%). On average, the standard of living of families decreases with the number of children, so that large families are more affected by poverty. Parents of large families are more likely to come from the same size family: the greater the number of siblings an individual has, the greater the number of children he will have. Finally, having two children of the same sex sometimes drives the desire for a third child.Avoir trois enfants ou plus à la maison En 2011, la France métropolitaine compte 1,7 million de familles avec trois enfants ou plus dont au moins un mineur. Ainsi, une famille sur cinq est une famille nombreuse. Au total, 1,4 million d'hommes, 1,7 million de femmes et 5,6 millions d'enfants vivent dans ces familles. Les non-diplômés, hommes comme femmes, habitent plus fréquemment que les diplômés avec trois enfants ou plus. De même, les immigrés sont davantage à la tête d'une famille nombreuse. En revanche, les descendants d'immigrés ont des comportements de fécondité proches de ceux des autres non-immigrés et vivent quasiment dans les mêmes proportions avec trois enfants ou plus (22 % contre 20 %). En moyenne, le niveau de vie des familles décroît avec leur nombre d'enfants, si bien que les familles nombreuses sont davantage touchées par la pauvreté. On est plus souvent parent d'une famille nombreuse lorsqu'on vient d'une telle famille : plus on a de frères et soeurs, plus on a d'enfants. Enfin, avoir eu deux enfants du même sexe motive parfois le désir d'un troisième enfant

    Les déterminants de l’attractivité de la fonction publique de l’État

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    Cette étude s'intéresse aux déterminants de l'attractivité de la fonction publique de l'État (FPE), l'attractivité étant mesurée par le nombre de candidats présents aux 23 principaux concours externes organisés sur la période 1980-2012 et par la sélectivité de ces concours.Les déterminants potentiels testés ici sont au nombre de quatre : le chômage, le différentiel de salaire entre le public et le privé, l'évaluation des chances de réussite à l'aune du nombre de postes offerts aux concours et de la taille du vivier de concurrents potentiels.L'ensemble des déterminants économiques apparaissent statistiquement significatifs pour un grand nombre de concours étudiés. Le taux de chômage comme le nombre de postes offerts joue sur les candidatures quelle que soit la catégorie de concours. Le différentiel de salaire est également un déterminant de l'attractivité de ces concours hormis pour les concours de catégorie C. La taille de la cohorte de sortants du système scolaire joue aussi sauf pour les concours enseignants. Chaque concours de la FPE présente une sensibilité différente à ces facteurs que l'étude permet de mesurer

    Faut-il remettre en question les baisses de cotisations sociales ?

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    La France est fréquemment décrite comme l’un des pays où les prélèvements obligatoires sont parmi les plus élevés du monde. Cependant, une autre réalité française, moins connue, doit aussi être prise en compte: la France est également l’un des pays où les politiques d’exemption fiscale et d’exonération de cotisations sociales sont les plus développées. En 2011, l’ensemble des politiques socio-fiscales ayant trait à la protection sociale et à l’emploi représentait une valeur comptable de 94 milliards d’euros (Zemmour 2013). Parmi ces politiques, la stratégie française pour l’emploi, qui met en œuvre une réduction du coût du travail, occupe une place importante. Deux programmes visent spécifiquement à faire baisser le coût du travail des emplois peu qualifiés : les exonérations générales de cotisations employeur et les dispositifs concernant l’emploi de salariés à domicile. Les pertes de recettes fiscales et sociales au titre des deux politiques représentaient en 2011 27 milliards d’euros soit 1,3 point de PIB

    Impact distributif de la TVA sur le cycle de vie

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    Consumption taxes represent on average 30% of the total tax revenu and 10% of the GDP in OECD countries. In France, the value-added tax (VAT) makes up most of consumption taxes and constitutes 50% of the state's fiscal resources, yet progress still needs to be made to fully understand its distributional impact. In particular, since savings partly serve to finance future consumption, the incidence of consumption taxes should be measured over the entire life-cycle of individuals. This has proven difficult to do because appropriate data does not exist. Consumption surveys necessary to impute taxes paid by households are cumbersome and consequently bear no panel dimension. However, repeated cross-sections for such surveys are almost always available. In this paper, I take advantage of this feature to estimate a simple parametric model for the joint dynamics of income and VAT over the life of individuals. I then use simulation methods to recover the joint distribution of permanent income and VAT. According to the estimates, permanent VAT is half less regressive than annual VAT.La TVA joue un rôle majeur dans la plupart des pays de l'OCDE. En France, elle représente la moitié des ressources budgétaires de l'État. Malgré son importance, ses effets distributifs sont encore mal connus. En particulier, comme l'épargne sert en partie à financer la consommation future d'un individu, l'impact de la TVA doit être évalué sur l'ensemble du cycle de vie. Le principal obstacle à cet exercice réside dans le manque de données appropriées. La TVA étant payée par les entreprises, il n'est pas directement possible de savoir combien un ménage dépense en TVA sur une année. La TVA payée doit être imputée à partir d'informations sur la consommation des ménages, mais les enquêtes de consommation ne permettent en général pas de suivre des individus sur plusieurs années. En France, l'enquête Budget de Famille est cependant effectuée à intervalle régulier. Cette étude tire parti de cette caractéristique pour estimer un modèle simple de dynamique jointe des revenus et de la TVA payée par un ménage sur le cycle de vie. L'étude utilise ensuite des techniques de simulation pour reconstituer la distribution jointe du revenu permanent et de la TVA permanente des ménages. Selon ces estimations, la TVA serait moitié moins régressive sur l'ensemble de la vie qu'en coupe

    Performances comparées des entreprises françaises sur le marché domestique et à l'étranger

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    In France, the balance of trade has deteriorated almost continuously since the late 1990s to the early 2010s. Many studies have focused on losses in export market share. But how does the performance of French companies stand up on the domestic market? An examination of the macroeconomic data shows that the performance of companies in France has declined fairly sharply in exports, but that this decline has been rather smaller on the domestic market. At the firm level, a given company’s export performance and domestic market performance have a tendency, albeit slight, to move in opposite directions. This may be due to factors such as a deliberate company strategy to target a specific market or the presence of production constraints. However, our analysis shows that a positive demand shock in the domestic market in which the company is present, resulting in a rise in domestic sales, then leads to an increase in exports. This complementarity seems to be driven by small companies and could reflect the existence of liquidity constraints. Increased sales in one market could lessen these constraints, by facilitating funding for company development in the second market. Strong domestic demand during the pre-crisis period in France is therefore not an explanatory factor of losses in export market share.En France, le solde commercial s'est dégradé de la fin des années 1990 au début des années 2010. Si de nombreuses études insistent sur les pertes de parts de marché à l'exportation, qu'en est-il de la performance des entreprises en France sur le marché domestique ? L'examen des données macroéconomiques montre que les performances des entreprises en France reculent assez nettement à l'export, mais de manière moindre sur le marchédomestique. À un niveau microéconomique, les performances à l'exportation et sur le marché domestique d'une entreprise donnée ont une faible tendance à évoluer dans des sens opposés. Cette substitution entre les marchés peut résulter d'une stratégie délibérée des entreprises de cibler un marché ou de la présence de contraintes de production. Cependant, un choc positif de demande sur le marché intérieur sur lequel l'entreprise estprésente, se traduisant par une hausse des ventes domestiques, entraîne une hausse des exportations. Cette complémentarité semble portée par les petites entreprises et pourrait refléter l'existence de contraintes de liquidité. Une progression des ventes sur un marché permettrait d'affaiblir ces contraintes, en facilitant le financement du développement de l'entreprise sur le deuxième marché. La bonne tenue de la demande intérieure sur la période pré-crise en France n'est donc pas un facteur explicatif des pertes de parts de marché à l'exportation

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