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    1187 research outputs found

    Delineating urban areas using building density

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    International audienceWe develop a new dartboard methodology to delineate urban areas using detailed information about building location, which we implement using a map of all buildings in France. For each pixel, our approach compares actual building density after smoothing to counterfactual smoothed building density computed after randomly redistributing buildings. We define as urban any area with statistically significant excess building density. Within urban areas, extensions to our approach allow us to distinguish ‘core’ urban pixels and detect centres and subcentres. Finally, we develop novel one- and two-sided tests that provide a statistical basis to compare maps with different delineations, which we use to assess the robustness of our approach and to document large differences between our preferred delineation and the corresponding official one

    L’impact de la nouveauté dans les articles scientifiques : le cas des physiciens français

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    International audienc

    Does Labor Income React more to Income Tax or Means-Tested Benefit Reforms?

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    I provide estimates of the compensated elasticity of labor income with respect to the Marginal Net-of-Tax Rate on the 2006-2015 period for France. I exploit not only income tax reforms but also means-tested benefits reforms. I use semiparametric graphical evidence and a classic 2SLS estimation applied to a rich data set including both financial and sociodemographic variables. I obtain an estimated compensated elasticity around 0.2-0.3 in response to income tax reforms, around 0.1 in response to in-work benefit reforms, while I found no statistically significant response to family allowance reforms. I show that the difference between elasticities contradicts the prediction of the classical labor supply model. One possible explanation is that income tax reforms are more salient and better perceived than benefit reforms. This suggests that benefit reforms may be more efficient in reducing inequalities than income tax reforms due to their lesser behavioral responses. Another contribution is to highlight heterogeneous elasticities depending on income, age, family configuration and education. Results are very robust to a large number of robustness checks, unlike previous studies on the US economy

    Le traitement du biais de sélection endogène dans les enquêtes auprès des ménages par modèle de Heckman

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    Ce document de travail a pour objectif de décrire les conditions dans lesquelles le biais de sélection lié à la non-réponse dans les enquêtes auprès des ménages peut être corrigé. Généralement, les méthodes de correction mises en œuvre font l’hypothèse d’un mécanisme de non-réponse ignorable. Cependant, lorsqu’il existe un problème de non-réponse endogène, alors le mécanisme de non-réponse n’est plus ignorable, et les estimateurs issus des méthodes de correction classiques sont biaisés.Pour corriger ce biais, nous proposons une pondération issue d’un modèle de Heckman. Ce modèle consiste à modéliser simultanément la participation et la variable d’intérêt que l’on cherche à estimer. L’identification du modèle est cependant conditionnée à un certain nombre d’hypothèses, comme l’existence d’un instrument, explicatif de la participation mais pas de la variable d’intérêt. Pour disposer d’un tel instrument, un protocole adapté avec des sous-échantillons indépendants peut être mis en place. Ce document détaille les conditions sous lesquelles ce type de protocole permet une estimation corrigée de la sélection endogène

    Projections de population pour la France – Méthodes et hypothèses

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    The French National Office for Statistics, INSEE, has conducted a new set of population projections for France for the period 2021-2070. Like the previous ones published in 2016, these projections cover France as a whole (including five overseas departments).The new projections are based on population estimates by sex and age as of January 1, 2021, published in March 2021. As the previous ones, these projections are made using the component method, i.e., based on assumptions about the three elements that determine population change: fertility, mortality and migration. Some methodological changes have been made in the projection of each component. In addition, the integration of new data available in the calculation of trends has led to new assumptions on the evolution of these three components. These trends were analyzed excluding the effect of the pandemic since 2020. Specific assumptions were made for 2021 and 2022.A set of 30 scenarios was established, including a central scenario, 26 variants and 3 working scenarios. The variants make it possible to analyze the effects of a change in assumptions on the projected results.The central fertility and mortality assumptions have been significantly revised. Fertility is lower than in the previous exercise (a total fertility rate of 1.80 compared with 1.95 previously). Life expectancy is reduced by 2.6 years for men and 3.0 years for women in 2070 (87.5 years of life expectancy at birth for men compared to 90.1 years in the previous exercise and 90.0 years for women compared to 93.0 years). The level of net migration has been maintained at +70,000 as in the previous projection, given the very high uncertainty surrounding this assumption and the recent data (an average net migration of 73,000 from 2014 to 2017, the last year for which the net migration is available).The results were published in an Insee Première and in an Insee résultats : On January 1, 2070, according to the central scenario of the projection, France would have 68.1 million inhabitants, i.e. 700,000 more than in 2021.Volume 1 of the working paper presents the method and assumptions used for the 2021 population projections. The choices were based on an expert consultation carried out in early 2021. Volume 2 contains the documents used for this consultation and the full responses of the experts.L’Insee a élaboré de nouvelles projections de population pour la France pour la période 2021-2070. Comme les précédentes publiées en 2016, ces projections portent sur la France dans son ensemble (France métropolitaine + 5 DOM).Les nouvelles projections s’appuient sur les estimations de population par sexe et âge au 1er janvier 2021, publiées en mars 2021. Ces projections sont toujours réalisées par la méthode des composantes, c’est à dire à partir d’hypothèses sur les trois éléments conditionnant l’évolution de la population : fécondité, mortalité et migration. Quelques modifications méthodologiques ont été apportées dans la projection de chacun des flux. De plus, l’intégration des nouvelles données disponibles dans le calcul des tendances a conduit à faire de nouvelles hypothèses sur l’évolution de ces trois composantes. Ces tendances sont analysées hors effet de la pandémie depuis 2020. Des hypothèses particulières ont été faites pour 2021 et 2022.Un ensemble de 30 scénarios a été établi, comprenant un scénario central, 26 variantes et 3 scénarios de travail. Les variantes permettent notamment d’analyser les effets d’un changement d’hypothèse sur les résultats projetés.Les hypothèses centrales de fécondité et de mortalité ont été fortement révisées. La fécondité est moins élevée que dans le précédent exercice (indice conjoncturel de fécondité à 1,80 contre 1,95 précédemment). L’espérance de vie est réduite de 2,6 ans pour les hommes et de 3,0 ans pour les femmes en 2070 (87,5 ans d’espérance de vie à la naissance pour les hommes contre 90,1 ans dans l’exercice précédent et 90,0 ans pour les femmes contre 93,0 ans). Compte tenu de la très forte incertitude pensant sur cette hypothèse et des données récentes (un solde migratoire moyen de 73 000 de 2014 à 2017, dernière année où le solde est disponible), le niveau du solde migratoire a été maintenu à +70 000 comme dans la projection précédente.Les résultats ont été publiés sous la forme d’un Insee Première et d’un Insee résultats : Au 1er janvier 2070, selon le scénario central de la projection la France compterait 68,1 millions d’habitants, soit 700 000 de plus qu’en 2021.Le volume 1 du document de travail présente la méthode et les hypothèses retenues pour les projections de population 2021. Les choix se sont appuyés sur une consultation d’experts réalisée début 2021. Le volume 2 contient les documents utilisés pour cette consultation et l’intégralité des réponses des exper

    Différences de positions selon une hiérarchie : Contrefactuels fondés sur un modèle d’assignation

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    We propose an assignment model in which positions along a hierarchy are attributed to individuals depending on their characteristics. Our theoretical framework can be used to study differences in assignment and pay-offs across groups and we show it can motivate decomposition and counterfactual exercises. In an application, we study gender wage disparities in the public and private sectors with a French dataset. The gender wage gap in the public sector is 13.3 % and it increases by only 0.7 percentage points when workers are assigned to job positions according to the rules of the private sector.Nous proposons un modèle d’assignation dans lequel les positions dans une hiérarchie sont attribuéesaux individus en fonction de leurs caractéristiques. Notre structure théorique peut être utilisée pourétudier les différences d’assignations et de gains entre groupes et nous montrons qu’elle permet desexercices de décomposition et de construction de contrefactuels. Dans une application, nousexaminons les écarts de salaires entre femmes et hommes dans les secteurs public et privé à partir dedonnées françaises. L’écart de salaire femmes hommes est de 13,3 % dans le secteur public et iln’augmente que 0,7 point de pourcentage lorsque les salariés sont assignés aux différences positionsd’emploi selon les règles du secteur privé

    Les perspectives d’emploi des jeunes diplômés en Italiependant et après la crise de 2008

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    International audienceThe school‑to‑work‑transition in Italy suffers a number of critical issues. This paperdocuments the employment prospects of young Italians graduates during the economic recession(2008‑2014) and in the subsequent period of recovery (2015‑2017). The analysis, based on datafrom the European Labour Force Survey, focuses on the employment rate of recent graduatesin the 20‑34 age group, an indicator adopted by Europe to monitor transitions from school towork. We distinguish temporary employment, and examine in parallel the employment ratesof those beyond three years after graduation. Logit model estimations of the probability to beemployed, accounting for educational attainment and time spent in the labour market, showthat seniority did not provide significant protection during the crisis, and that tertiary graduateswere less affected by the crisis than upper secondary graduates, and have benefited more fromthe recovery. An analysis of pseudo‑cohorts’ trajectories suggests no evidence of a scarringeffect but, for upper secondary graduates only, the changes in temporary employment ratesevoke cohort effects.En Italie, la transition des études au travail est particulièrement difficile. Le présent article documente les perspectives d'emploi des jeunes diplômés italiens pendant la récession économique (2008-2014) et pendant la reprise qui a suivi (2015-2017). Notre analyse, basée sur les données de l'enquête européenne sur les forces de travail, se concentre sur le taux d'emploi des diplômés récents dans la tranche des 20-34 ans, un indicateur adopté en Europe pour suivre le passage de l'école au travail. Nous distinguons le travail temporaire et examinons en parallèle les taux d'emploi des diplômés depuis plus de trois ans. L'estimation, avec un modèle logistique, de la probabilité de trouver un emploi, en tenant compte du niveau d'éducation et de l'ancienneté sur le marché du travail, montre, d'une part, que l'ancienneté n'a pas été une protection importante pendant la crise et, d'autre part, que les diplômés du supérieur ont moins souffert de la crise et plus profité de la reprise que ceux du deuxième cycle du secondaire. L'analyse des trajectoires de pseudo-cohortes ne révèle pas de persistance de l'effet des entrées sur le marché du travail pendant la crise, mais, pour les diplômés du second cycle du secondaire seulement, l'évolution des taux d'emploi temporaires évoque des effets de cohorte

    Liens entre les motifs de migration et l’originegéographique des migrants et leurs résultatssur les marchés du travail en Europe

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    International audienceThis paper aims to understand how the labour market integration of migrants inEurope is affected, in an interrelated fashion, by their reason for migration and their region oforigin. Using recent data from the European Labour Force Survey, we distinguish immigrants toEurope between four migration motives: economic, education, family reasons, or internationalprotection. We compare labour market outcomes of these categories of immigrants throughearnings, controlling for a variety of individual factors (including language skills and age atmigration), and we also investigate the role of selection into employment. Our results suggestthat an economic reason for migration together with already having a job upon arrival is positi-vely associated with higher earnings, while, other things equal, refugees and family migrants aremore likely to end up with lower earnings. However, when estimating full interaction models, wefind that these results are highly dependent on where migrants come from.Cet article analyse comment l'intégration des migrants sur le marché du travail en Europe est influencée, de manière conjointe, par leur motif de migration et leur région d'origine. Avec les données récentes de l'enquête européenne sur les forces de travail, nous distinguons les immigrés en Europe selon quatre motifs de migration : économique, éducatif, familial, ou encore protection internationale. Nous comparons les résultats sur le marché du travail de ces différentes catégories d'immigrés par le biais des salaires, en contrôlant diverses caractéristiques individuelles (telles que les compétences linguistiques et l'âge au moment de la migration), et nous examinons également le rôle de la sélection dans l'emploi. Nos résultats suggèrent que le motif économique conjointement avec le fait d'avoir un emploi à l'arrivée sont associés à des salaires plus élevés, tandis que, toutes choses égales par ailleurs, les réfugiés et les migrants familiaux sont plus susceptibles d'obtenir des salaires relativement faibles. L'estimation de modèles comprenant l'ensemble des interactions montre toutefois que ces résultats dépendent fortement de l'origine géographique des migrants

    Inégalités scolaires et politiques éducatives : uneintroduction

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    International audienc

    68,1 millions d’habitants en 2070 : une population un peu plus nombreuse qu’en 2021, mais plus âgée.

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    International audienceIf recent demographic trends were to continue, the population of France would increase until 2044 to reach 69.3 million inhabitants. It would then decrease to 68.1 million inhabitants in 2070, i.e. 700,000 more than in 2021.By 2070, the age pyramid would change significantly. The number of people aged 60 to 74 would remain stable, the number of people aged 75 or over would increase by 5.7 million, while the number of people under 60 would decrease by 5.0 million. Driven by the increase in the number of people aged 75 or over, the share of people aged 65 or over in the population is expected to rise sharply, from 21% to 29%. It would thus grow at the same rate as in the past, between 1972 and 2021.It is almost certain that the population will continue to age until 2040. The extent of this ageing varies little according to the assumptions used. In 2040, there would be 51 people aged 65 or over per 100 people aged 20 to 64, compared with 37 in 2021. Between 2040 and 2070, the evolution of this old-age dependency ratio is much more uncertain and depends more on the assumptions made.Si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, la population de la France augmenterait jusqu’en 2044 pour atteindre 69,3 millions d’habitants. Elle diminuerait ensuite, pour s’établir à 68,1 millions d’habitants en 2070, soit 700 000 de plus qu’en 2021.D’ici à 2070, la pyramide des âges serait largement modifiée. Le nombre de personnes de 60 à 74 ans resterait stable, celui des 75 ans ou plus devrait croître de 5,7 millions, tandis que celui des moins de 60 ans diminuerait de 5,0 millions. Portée par la hausse des 75 ans ou plus, la part des 65 ans ou plus dans la population augmenterait fortement, de 21 % à 29 %. Elle croîtrait ainsi au même rythme que par le passé, entre 1972 et 2021.La poursuite du vieillissement de la population jusqu’en 2040 est quasi certaine. Son ampleur varie peu selon les hypothèses retenues. En 2040, il y aurait 51 personnes de 65 ans ou plus pour 100 personnes de 20 à 64 ans, contre 37 en 2021. Entre 2040 et 2070, l’évolution de ce rapport de dépendance démographique est beaucoup plus incertaine et dépend davantage des hypothèses retenues

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