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    Cahier d'exposition: "Je dors, je travaille"

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    Documentation sur l'installation présentée à l'exposition Créer, penser au Centre Culturel International de Cerisy, du 15 au 21 juillet 2024

    Sur les traces du temps

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    International audienceWhat is time? Does it constitute an autonomous reality or merely a relation between beings? An irreducible element of the world, or a form of consciousness—perhaps even a subjective illusion? Does it flow toward the past or toward the future? Is it reversible or irreversible? Can it even be defined? This book sets out to reconsider these questions anew, drawing on several recent contributions from philosophy and the natural sciences. Its point of departure is the conviction that thought about time must be freed from the ontological primacy of the present, which consists either in asserting that only the present exists, relegating the past and the future to nothingness, or in conceiving them on the model of the present, of which they would be merely derivative or degraded forms. The future, the present, and the past all exist to an equal degree, but according to different modalities that this inquiry undertakes to analyze through three principal categories, united like the panels of a triptych: power, presence, and trace. While these three concepts apply first and foremost to the world of things and events, it remains, in the final stage of this work, to examine the specific form this triptych takes for human beings. In other words, how is human temporality to be characterized?Qu’est-ce que le temps ? Constitue-t-il une réalité autonome ou une simple relation entre les êtres ? Un élément irréductible du monde ou une forme de la conscience, voire une illusion subjective ? S’écoule-t-il vers le passé ou vers l’avenir ? Est-il réversible ou irréversible ? Peut-il même être défini ? Ce livre se propose d’instruire ces questions à nouveaux frais, en s’appuyant sur plusieurs apports récents de la philosophie et des sciences de la nature. Son point de départ est la conviction qu’il faut libérer la pensée du temps du primat ontologique du présent, qui consiste soit à affirmer que seul le présent existe, en reléguant le passé et l’avenir dans le néant, soit à concevoir ceux-ci sur le modèle du présent, dont ils ne seraient que des formes dérivées ou dégradées. L’avenir, le présent et le passé existent tout autant, mais selon des modalités différentes que cette enquête se donne pour tâche d’analyser selon trois catégories principales, unies comme les volets d’un triptyque : la puissance, la présence et la trace. Si ces trois concepts s’appliquent en premier lieu au monde des choses et des événements, il reste à examiner, dans la dernière étape de cet ouvrage, quelle est la forme spécifique que revêt ce triptyque pour les êtres humains. Comment, en d’autres termes, la temporalité humaine se laisse-t-elle caractériser

    L’artiste face au défi des différences dans l’espace francophone

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    International audienceAlors que la mondialisation tend à rimer avec uniformisation, la création artistique constitue l’un des « espaces refuges » où s’exprime et se manifeste la différence, sous des formes variées. Caractérisé par sa diversité et son ouverture, mais aussi marqué dans son histoire par la discrimination, et pour certains pays du Sud par le fait colonial, l’espace francophone se prête à l’exploration de cette problématique. Cet ouvrage est le fruit de la réflexion de chercheurs de dix pays, réunis à Biarritz en 2023, à l’invitation du Réseau FrancophoNéA, en partenariat avec le Théâtre du Versant

    L'idée de « Sciences « humaines. » »

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    International audienceSi les sciences humaines posent un certain nombre de problèmes conceptuels, épistémologiques, institutionnels, méthodologiques, normatifs, typologiques, sémantiques, elles posent également de fortes interrogations scientifiques quant à leurs présupposés, leurs histoires, leurs fonctions et la nature des connaissances et des savoirs disciplinaires et interdisciplinaires qu'elles peuvent recouvrir. A leur décharge, les sciences dites « humaines » et les discours scientifiques comme théories et pratiques intellectuelles posent également une multiplicité d’interrogations fondamentales parmi les suivantes : qu’est-ce qui caractérise foncièrement le concept de « pensées scientifiques » ? A quels degrés de certitude, la connaissance, les savoirs et les champs disciplinaires peuvent-ils accéder étant donné les moyens dont nous disposons ? Quelle(s) sorte(s) de vérité(s) proposent-ils ? A partir de quelles caractéristiques et selon quels critères conférons-nous le qualificatif de « science(s) » et d’épithète « humaines » à un genre de la connaissance prétendument relatif à la sphère et aux dimension humaines ? C’est pourquoi, par-delà nos conceptions peu ou prou univoque ou plurivoque de l’idée de science(s) humaine(s), en définitive, le propos de notre communication cherchera fondamentalement à répondre aux questions suivantes : qu'est-ce qu’une « Science(s) dite « humaine(s) » prétend faire en termes de connaissances et quels types de savoirs produit-elle ? Quels sont les modes possibles d’être des choses et des affaires humaines en termes disciplinaires et scientifiques? Dans quelle mesure une science humaine peut-elle ou non enrichir l’ontologie des sciences dites « non ou autre(s) qu’humaine(s) », à l’aune des théories, pratiques, discours et récits expérientiels dont témoigne irréfragablement le caractère humain de toute activité scientifique ? Autrement dit, en quels sens l’idée de « science(s) humaine(s) » peut-elle être conceptualisée, définit et comprise dans ses dimensions de convergence, de divergence et de complémentarité avec ce qui, supposément, ne se définirait pas en termes de discipline comme une « science « humaine » »

    La palabra escrita en público de las mujeres en la Hispania romana

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    « Les empires dans l’art aux XIXe et XXe siècles. Pouvoirs, archétypes et agentivités »

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    De vrais nains sur les épaules de vrais géants ? Histoire anatomique d’une métaphore

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    Romancer la différence dans les récits d'esclavage adressés à la jeunesse

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    International audienceLes récits d’esclavage se multiplient dans la littérature pour la jeunesse depuis 2001, date de la promulgation de la loi Taubira qui a reconnu l’esclavage comme crime contre l’humanité et rendu son enseignement obligatoire, ce qui concerne trois disciplines scolaires : la littérature, l’histoire, l’éducation civique et morale. La production qui rend justice à cette douloureuse page d’histoire adopte différentes formes, du documentaire fictionnalisé à la bande dessinée en passant par le roman, l’album, voire l’opuscule scolaire . À travers ces récits d’esclavage, il s’agit aussi de confronter les jeunes lecteurs – et les jeunes personnages auxquels ils s’identifient – à la question de la différence par la mise en exergue de héros noirs. La revue Romantisme a récemment lancé un appel à contributions pour un numéro sur les « Présences noires » dans la littérature du XIXe siècle , reflet de la période des traites et des abolitions. Le point de vue de l’édition contemporaine pour la jeunesse consiste plutôt à se tourner vers ce passé pour le revisiter et le transmettre à la lumière d’un regard résilient. Alors que le Code noir et l’histoire ont traité les esclaves en biens meubles, les titres de notre corpus leur redonnent toute leur humanité jusqu’à tisser parfois entre des personnages que tout oppose, la couleur et le statut social, des liens d’amitié et parfois même d’amour. Certes, en raison de l’âge du lecteur, ces œuvres n’échappent pas à une vision romancée de l’histoire, mais en donnant à l’esclave non plus la place de l’autre, mais celle du semblable, elles visent la formation du futur citoyen

    «Route de la Boissière / RD46», Le Lardin-Saint-Lazare, Dordogne, Rapport final d'opération de diagnostic archéologique

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    Le diagnostic du Lardin-Saint-Lazare a été motivé par le projet de construction d’un entrepôt. L’opération se situe au croisement de la route de la Boissière et de la RD46 sur la commune du Lardin-Saint-Lazare en Dordogne. Il a été réalisé par le service d’archéologie du Conseil Départemental de la Dordogne le 18 et 19 décembre 2025. Quatre tranchées ont été ouvertes pour une superficie de 144 m² sur une surface prescrite de 1767 m², soit environ 8 % de l’emprise. Aucun vestige n’a été découvert excepté quelques tessons protohistoriques et un possible drain à la datation indéterminée.La parcelle était très humide, la tranchée centrale s’est remplie d’eau en une demi-journée et la deuxième tranchée prévue au centre de la parcelle n’a pas été réalisée en raison de la présence d’eau en surface avant l’ouverture des tranchées.Les observations géomorphologiques confirment que nous sommes au débouché d’un vallon avec des traces des passages d’eau réguliers (lit de sable notamment). Au vu de ces observations, il semble que la parcelle n’ait jamais été exploitée qu’à des fins agricoles.Des rapides observations réalisées au niveau de la villa présente à une centaine de mètres plus à l’est montrent que celle-ci est implantée sur un replat au-dessus du lit majeur de la rivière qui coule en contrebas. Ce replat marque aussi une rupture avec une pente faible à moyenne vers l’emplacement de notre diagnostic mais aussi vers le hameau de la Boissière. Il ressort de cette rapide exploration que le site de la villa doit probablement être circonscrit au plateau qu’elle occupe et que les parcelles en contrebas devaient probablement avoir une fonction agricole. La probabilité de la présence de vestiges en lien avec la villa sur ces parcelles est donc très faible

    La construction des rapports à la citoyenneté chez l’enfant dans le cadre de dispositifs d’éducation à la citoyenneté

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    Carnet Hypothèses de la MSH BordeauxArticle issu du colloque : « L’âge de voter. Dépasser le droit de vote à 18 ans ? » Pôle Juridique et judiciaire Bordeaux, 19 septembre 2024, organisée dans le cadre de l’Appel à projets MSHBx 2024 L’âge de voter. Dépasser le droit de vote à 18 ans ? – AV-DDV18, organisé par Marion Paoletti et Charles-Édouard Sénac

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