Portail HAL U-Bordeaux-Montaigne
Not a member yet
    46786 research outputs found

    La naissance du monde, ou les enjeux d’une métaphore à la fin du XVIe siècle

    No full text
    International audienc

    Une galerie de dames savantes : les dédicataires d’ouvrages de science à la Renaissance

    No full text
    International audienc

    "Ils vont voir des différences, mais quand même c'est le français" : poésie et hospitalité de la langue dans L’École Gombo de Kirby Jambon

    No full text
    International audienc

    La prononciation des locuteurs français en anglais L2 en contexte de communication scientifique : entrave ou facilitation de l'intelligibilité et de la compréhensibilité du discours ?

    No full text
    When French researchers present their research in English in an international context, is their accent an obstacle to speech intelligibility and comprehensibility, or on the contrary, a desirable difficulty that leads listeners to focus their attention more closely on the speech signal? Considerable work has been done on the different varieties of L2 speech, but little research has focused on L2 speech in an academic context. Yet, the implications associated with effective communication in this precise context are important, both for individuals at the social level and for the development of French research at an international level. This dissertation is based on two interdisciplinary empirical approaches: 1) a sociolinguistic protocol, which makes it possible to examine the interphonological system of French Psychology Researchers, and 2) an experiment aimed at evaluating the impact of French-accented speech on intelligibility and comprehensibility depending on both the first language (L1) of the listener (English or French) and the degree of accent (marked, unmarked or L1).The first study is conducted within the variationist sociophonological framework of the Phonologie de l'anglais contemporain (PAC) programme. Thirteen French psychology researchers performed various oral production tasks, which constitute a corpus for acoustic and descriptive analysis. Three English speakers of Southern British English (SBE) carried out the same tasks to create a control condition for the second study. The acoustic analysis focuses on seven English vowel contrasts: /ɪ/ - /i:/, /æ/ - /ʌ/, /ɒ/ - /ɔ:/, /ʊ/ - /u:/, /æ/ - /ɑ:/, /ɜ:/ - /ʌ/ and /æ/ - /e/. Pillai scores reveal that the informants do not always maintain vowel contrast distinctions, however there is substantial variability among informants. Descriptive analyses of /h/, /θ/, and /ð/ show that the glottal fricative is subject to considerable variability with half of the participants frequently omitting it, whereas the dental fricatives are more frequently produced in their target-like form and substitutions appear to vary depending on phonotactic constraints. Discussions with French researchers show that having a French accent is a concern for researchers when they have to communicate in an academic context. As such, it is important to investigate the impact of accentedness on listeners.The aim of the second study was to evaluate the intelligibility and comprehensibility of the French researchers' productions taken from the corpus developed in the first study. The chosen stimuli consisted of three accent conditions: a marked French accent, an unmarked French accent and an SBE accent. Three perception tasks were undertaken by 162 participants whose L1 was either French or English. They had to recognise isolated words, words in the context of sentences and understand continuous speech. In addition to performance on these tasks, Likert scales relating to judgements of certainty, evaluation of cognitive load, comprehensibility and degree of accent were also collected. Results show that English listeners perform better on word recognition tasks when listening to SBE-accented speech than French-accented speech, but French listeners' performances did not vary depending on the accent they heard. However, when listening to continuous speech both groups performed better when listening to SBE-accented speech. Perceptual ratings followed a similar pattern. This study provides the first results of how listeners perceive French-accented speech in an academic context.Lorsqu’un chercheur français présente ses travaux en anglais dans un contexte international, sa prononciation est-elle un obstacle à l’intelligibilité et la compréhensibilité de son discours ou au contraire, une difficulté désirable qui conduit les auditeurs à focaliser davantage leur attention ? De nombreux travaux ont été menés sur les différentes variétés L2, mais peu de recherches se sont concentrées sur le discours en L2 dans un contexte académique. Pourtant, les enjeux associés à l’efficacité de la communication dans ce contexte précis sont importants à la fois pour les individus au plan social mais aussi pour le développement de la recherche française à l’international. La thèse se fonde sur une approche interdisciplinaire avec deux études : 1) un protocole sociophonologique qui permet d’examiner le système interphonologique de chercheurs français en psychologie, et 2) un protocole expérimental visant à évaluer l’impact d’une prononciation française sur l’intelligibilité et la compréhensibilité en fonction de la langue maternelle (L1) de l’interlocuteur (anglais ou français) et du degré d’accent (marqué, non-marqué ou L1). Dans la première étude inspirée du cadre sociophonologique variationniste du programme Phonologie de l'anglais contemporain (PAC), treize chercheurs français en psychologie ont réalisé différentes tâches en production orale, constituant ainsi un corpus dédié à l’analyse acoustique et descriptive. Une condition contrôle pour la deuxième étude est élaborée sur la base de ces mêmes tâches réalisées par trois locuteurs anglophones avec un accent Southern British English (SBE). L'analyse acoustique se concentre sur sept contrastes de vocaliques en anglais : /ɪ/ - /i:/, /æ/ - /ʌ/, /ɒ/ - /ɔ:/, /ʊ/ - /u:/, /æ/ - /ɑ:/, /ɜ:/ - /ʌ/ and /æ/ - /e/. Les scores Pillai révèlent que les informateurs ne maintiennent pas toujours les distinctions de contraste vocalique, bien qu'il y ait une variabilité substantielle entre les informateurs. Les analyses descriptives de /h/, /θ/, and /ð/ montrent que la fricative glottale est sujette à une variabilité considérable, la moitié des participants l'omettant fréquemment, tandis que les fricatives dentales sont plus souvent produits dans leur forme cible et les substitutions semblent varier en fonction des contraintes phonotactiques. Les échanges avec les chercheurs français attestent du fait que la prononciation est un sujet de préoccupation des chercheurs lorsqu'ils doivent communiquer en contexte académique. Il est donc important d'étudier son impact sur les auditeurs. La deuxième étude vise à évaluer l'intelligibilité et la compréhensibilité des productions orales de chercheurs français issues du corpus constitué dans la première étude. Les stimuli choisis comprennent trois conditions d'accent : un accent français marqué, un accent français non marqué et un accent SBE. L’évaluation est conduite auprès de 162 participants francophones et anglophones dans trois tâches de perception en reconnaissance de mots isolés, de mots insérés dans des phrases, et de compréhension du discours. Au-delà des performances examinées lors de ces tâches, des échelles de Likert relatives à des jugements de certitude, d’évaluation de la charge cognitive ressentie, de compréhensibilité et du degré d’accent ont également été recueillies. Les résultats montrent que les auditeurs anglophones obtiennent de meilleures performances dans les tâches de reconnaissance de mots lorsqu’ils écoutent un accent SBE plutôt qu’un accent français, mais qu’il n’y a pas de différence significative en fonction de l’accent chez les auditeurs francophones. Cependant, lors de l'écoute du discours, les deux groupes ont obtenu de meilleurs résultats lorsqu'ils ont écouté un accent SBE. Les jugements perceptuels ont suivi une tendance similaire. Cette étude fournit les premiers résultats sur la façon dont les auditeurs perçoivent l’accent français en contexte académique

    Le Middle Stone Age sud-africain, les premières cultures d’Homo Sapiens

    No full text
    International audienc

    La primauté de l’agent en allemand et français à l’épreuve des 3 S : statut, syntaxe, saillance

    No full text
    International audienceLe principe agent en premier est un principe universel de la cognition humaine qui conduit à accorder plus d’attention à l’entité X agissante dans un événement du type « X humain agit sur Y humain » et à exprimer cette scène au moyen d’une phrase dont le premier élément est un nom animé qui a le rôle d’agent (Griffin & Bock 2000). Plusieurs études linguistiques et/ou oculométriques ont montré ou suggéré que ce principe est une variable déterminante mais en interaction avec d’autres : le sens de lecture pratiqué (Essaulova et al. 2021), la flexibilité syntaxique de la langue utilisée (Cristante & Schimke 2020, Lee & Doherty 2019), la saillance visuelle de l’entité agissante (Hafri et al. 2023, Isasi-Isasmendi et al. 2018) et le statut de la langue utilisée dans le répertoire multilingue, première ou pas (Klein & Perdue 1997). Cependant ces résultats reposent sur quelques études dans un ensemble réduit de langues et de designs expérimentaux, d’autres études empiriques sont nécessaires pour mieux comprendre la cognition multilingue. Nous proposons une tâche de production avec suivi du regard. Partant des hypothèses selon lesquelles les phénomènes liés à ‘agent-first’ sont favorisés par l’usage d’une langue non première (Ln), d’une langue à sujet initial et par la localisation de l’entité agissante à gauche du participant, nous avons ainsi comparé le comportement verbal et oculaire de 44 adultes (18-26 ans) selon trois variables principales : le statut d’acquisition de la langue utilisée, opérationnalisé par un score de maîtrise (test ELAO), son statut syntaxique (français SVO vs allemand V2) et la saillance visuelle de l’entité agissante dans les 6 scènes cibles coiffer, laver, masser, frapper, pincer, pousser (à gauche et plus grand vs droite et plus petit). Les variables dépendantes utilisées sont la diathèse et la durée de fixation de l’agent. Les premiers résultats des descriptions orales des 22 adultes de L1 allemand montrent que lorsque l’entité agissante est à droite (condition défavorable), l’agent est en position initiale dans 80.5 % des énoncés descriptifs en L1 et dans 53.3 % des énoncés en français L2, ce qui va à l’encontre de l’hypothèse selon laquelle le principe agent en premier est plus fréquent en L2 qu’en L1. Ces résultats doivent être complétés par l’analyse, en cours, des descriptions du groupe français L1/allemand L2 et des mouvements oculaires mais ils montrent déjà que la mise en œuvre du principe « agent first » est tributaire du statut de la langue utilisée, dans un sens opposé à celui attendu. Cristante, V., & Schimke, S. (2020). The processing of passive sentences in German : Evidence from an eye-tracking study with seven- and ten-year-olds and adults. Language, Interaction and Acquisition, 11(2), 163‑195. https://doi.org/10.1075/lia.19013.criEsaulova, Y., Dolscheid, S., Reuters, S., & Penke, M. (2021). The Alignment of Agent-First Preferences with Visual Event Representations : Contrasting German and Arabic. Journal of Psycholinguistic Research, 50. https://pub.uni-bielefeld.de/record/2952757Griffin, Z. M., & Bock, K. (2000). What the Eyes Say About Speaking. Psychological Science, 11(4), 274‑279. https://doi.org/10.1111/1467-9280.00255Hafri, A., Trueswell, J. C., & Strickland, B. (2018). Encoding of event roles from visual scenes is rapid, spontaneous, and interacts with higher-level visual processing. Cognition, 175, 36‑52. https://doi.org/10.1016/j.cognition.2018.02.011Isasi-Isasmendi, A., Andrews, C., Flecken, M., Laka, I., Daum, M. M., Meyer, M., Bickel, B., & Sauppe, S. (2023). The Agent Preference in Visual Event Apprehension. Open Mind: Discoveries in Cognitive Science, 7, 240‑282. https://doi.org/10.1162/opmi_a_00083Klein, W., & Perdue, C. (1997). The Basic Variety (or: Couldn’t natural languages be much simpler?).Second Language Research13, 301-347. Lee, J., & Doherty, S. (2019). Native and nonnative processing of active and passive sentences: The effects of processing instruction on the allocation of visual attention. Studies in Second Language Acquisition, 41(4), 853-879

    Structure, function and catalytic mechanism of the carrageenan-sulfatases from the marine bacterium Zobellia galactanivorans Dsij

    No full text
    International audienceCarrageenans are highly diverse sulfated galactans found in red seaweeds. They play various physiological roles within macroalgae, but also serve as carbon sources for heterotrophic marine bacteria living at their surface. Carrageenan sulfatases catalyze the removal of sulfate esters from the glycans to expose the saccharide chain for further enzymatic processing. In the marine flavobacterium Zobellia galactanivorans, three carrageenan sulfatase genes are localized within a carrageenan utilization locus, belonging to three distinct SulfAtlas S1 (formylglycine-dependent sulfatases) subfamilies (S1_19, ZgCgsA; S1_7, ZgCgsB1; and S1_17, ZgCgsC). In this study we combined several techniques to characterize the detailed desulfurylation steps in the catabolic pathway of carrageenan in this model marine bacterium.High resolution UHPLC-MS/MS sequencing of the reaction species provides precise chemical localization of the enzymatic activities for the three carrageenan sulfatases on carrageenan polysaccharides and oligosaccharides. High resolution structures of the S1_19 endo-/exo-lytic carrageenan sulfatase (ZgCgsA) in complex with oligocarrageenan products show substrate plasticity which involve enzyme and glycan conformational rearrangements. A sulfo-enzyme covalent-intermediate sheds light on the catalytic mechanism and highlights the unique chemistry of formylglycine, an essential post-translationally modified catalytic residue in the active site of S1 family sulfatases.</p

    Corpus multilingue annoté pour l'étude sémantique des expressions quantifiantes – Problèmes de segmentation du coréen et du japonais

    No full text
    National audienceLe travail présenté dans cet article s'inscrit dans le projet de constitution d'un corpus comparable, annoté pour l'étude sémantique de la quantification en coréen, français, japonais et chinois mandarin. Le corpus est annoté en dépendances au format SUD. Nous montrons la nécessité d'adopter une segmentation plus fine que celle en usage habituellement pour le coréen et le japonais. Cette segmentation améliore la description de la quantification dans environ 5% des phrases par rapport à la segmentation usuelle. Elle permet aussi une analyse morpho-syntaxique plus fine

    0

    full texts

    46,786

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Portail HAL U-Bordeaux-Montaigne
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇