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    Un sanctuaire souterrain de confins diocésains. Saint-Émilion en Bordelais aux XIe et XIIe siècles

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    Marbres

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    International audienceMarbres illustre les méthodes de recherche-création, analysées dans Séisme et mises en œuvre avec les étudiant·es du master recherche arts plastiques de l’Université Bordeaux Montaigne.Marbres donne à interroger les relations étroites, sensibles, formelles, écologiques et économiques entre monde minéral et pratiques humaines à partir d’un travail de terrain qui est allé à la rencontre des ressources marbrières de Saint-Pons-de-Thomières dans l’Hérault. Fruit d’une collaboration entre un groupe d’étudiant·es du master arts de l’université Bordeaux Montaigne et l’artiste Anna Tomaszewski, ce projet coordonné par Pierre Baumann, Elina Moreno et Anna Tomaszewski se situe à la croisée de la recherche et de la pédagogie, il interroge la variété des écritures en prise avec la matière minérale

    Rule of Law Vs Rule By Law in the Anthropocene: Questioning the Political Use of Law in the Judicial and Developmental Fields (panel chair & discussant)

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    International audienceWhat do the uses of the law and of the rule of law by regimes, whether in the North or the South, reveal about their political nature ?Law in the age of the Anthropocene is positive law, i.e. social engineering aimed at shaping the world rather than revealing its natural structures. From then on, law becomes an instrument of governance, and the rule of law slips into rule by law, which makes it particularly operational in authoritarian contexts, as a matter of legitimization, control, effectiveness and even predictability. However, it is only in certain circumstances that the law becomes an instrument of authoritarianism. This is true of references to the rule of law, which can be used without political exploitation or be subject to instrumentalist misuse.Firstly, we are interested in the functioning of the judicial institutions that occupy political space in the name of the rule of law. These institutions are concerned to demonstrate respect for procedures and the rule of law; however, they may participate in a repressive State policy. This is how the rule by law replaces the rule of law (Shapiro, 2007; Ginsburg and Moustafa, 2008).Secondly, we examine the rule of law as a lexicon of development promoted by multiple actors calling for legal reformism, institutional modernisation, and the strengthening of “good governance” (Atlani-Duault, 2005; Pétric, 2012). We consider both the display of development objectives and the marginalization of criticism and specific actors within cooperation projects

    Good French isn't always best. Acceptability and linguistic prescriptivism

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    International audienceAcceptability judgments are one of the major tools for (psycho)linguists to assess speakers’ preferences for specific utterances in a given language, shedding light on the grammar of the language under study. However, it is well known that factors that are not related to grammaticality, such as frequency of exposure, cognitive constraints, and others, can influence the perceived acceptability of an utterance. We will use the system of wh-interrogatives in French as an example to study the impact of linguistic norms on what is considered “good” French. In three experiments, we show that adult L1 French speakers have internalized the dichotomy between variants that are considered “good French”, according to the norms, and those that are suited to more informal daily life situations. Speakers can express these differences when given the appropriate tools, but not with a unique general acceptability scale. In line with previous work, we argue that acceptability judgments are a useful task, but that they need to be refined to account for sociolinguistic factors that constrain speakers’ assessments (i.e., linguistic norms, but also speaker group and formality of the context of interaction)

    Anthologie du désir féminin

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    International audienceUne sélection d'écrivaines, de l'Antiquité à nos jours, permet d'aborder tous les aspects du désir féminin, de manière chronologique, afin de montrer l'évolution de la représentation de ce désir, modelée par les rôles imposés aux femmes et le conditionnement social auquel elles sont soumises

    « Olivier Todd, entre Nizan et Sartre »

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    Que aisí o trobam escrit...L'Écrit occitan à Montpellier

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    International audienceEn 1985, la Revue des Langues Romanes a consacré un de ses numéros à un dossier « Montpellier, espace et texte occitans », numéro associant dans son sommaire historiens et historiens de la littérature d’oc. Il n’y avait là somme toute rien d’étonnant : c’est à Montpellier qu’a été fondée en 1869 une Société pour l’Étude des Langues Romanes dont la revue, une fois passé le temps de la guerre franco-prussienne, est devenue l’organe. Depuis 1985, des articles ponctuels ont pu permettre à des chercheurs de revenir sur le texte occitan montpelliérain, tandis que la récente édition du Petit Thalamus de Montpellier fournissait l’occasion de renouer l’alliance entre historiens et occitanistes. Au bout de quarante ans, le moment est donc peut-être venu de revenir sur le texte occitan à Montpellier, tel qu’il existe depuis pas loin de mille ans, en associant les regards de spécialistes du texte aussi bien médiéval que baroque ou contemporain, sans oublier le regard des linguistes.2La délicate question du passage à l’occitan écrit au milieu du xiiie siècle est ainsi reprise à nouveaux frais par Xavier Bach et Pierre-Joan Bernard qui portent à notre connaissance deux documents inédits des Archives anciennes : une lettre en occitan d’un marchand montpelliérain, Fermin Posquièras, adressée à l’apothicaire Nicolau Vezian et le testament d’un autre marchand montpelliérain, Guilhèm de Lodèva, document en latin : l’étude des deux documents permet de mettre en question l’état actuel de la recherche sur la spécificité du language-shift médiéval montpelliérain entre critique des sources et sociolinguistique historique.3Si, comme le montre la tradition manuscrite du Petit Thalamus, à partir de la moitié du xiiie siècle, l’occitan est la langue du gouvernement de la ville, l’étude comparée de cette tradition pragmatique avec le chansonnier E a prouvé que le droit, la poésie et l’écriture littéraire partagent souvent les mêmes modèles scripturaires. Sur le plan des idiomatismes et des formules, il est aussi possible comme nous le montre Susanna Barsotti, de mener des enquêtes précises sur la présence du vocabulaire juridique dans la poésie de Raimbaut d’Orange. Le moment semble ainsi propice à une approche différente de la poésie d’oc à Montpellier.4Les deux romans occitans du xiiie siècle, Flamenca et Jaufré, dont les auteurs demeurent anonymes, viendraient théoriquement compléter ce tableau par les liens qui les rattachent désormais à la ville de Montpellier à son apogée économique et culturel à l’époque.5L’époque moderne, à partir du xvie siècle, voit l’occitan perdre son statut de langue normale de l’administration de la cité, à la suite de deux articles de l’Ordonnance de Villers-Cotterêts, même si le français avait déjà acquis des positions très fortes, et même si des lambeaux d’occitan peuvent encore pendant quelques années apparaître çà et là dans les comptes du consulat. La langue d’oc, que dès le xviie siècle certains auteurs appellent désormais « patois », est encore bien sûr la langue universellement pratiquée à l’oral, mais elle n’accède plus que rarement à l’écrit, dans le registre littéraire. Cette survie fournit au linguiste les éléments d’une histoire du parler de Montpellier de siècle en siècle qui a sa place dans le numéro que nous prévoyons. Elle fournit aussi matière à études aux spécialistes de l’histoire littéraire d’oc. En 1985, un article de Marcel Barral avait fait un sort, à côté d’une production montpelliéraine en français étique, à quelques auteurs d’oc : Isaac Despuech dit Le Sage, Jacques Roudil, Nicolas Fizes (xviie siècle) et bien sûr le prieur de Celleneuve, l’abbé Favre, un des auteurs occitans les plus importants, tous siècles confondus. Sylvan Chabaud nous renseigne dans le présent dossier sur le rapport à la ville de Montpellier de Despuech tandis que Claire Torreilles interroge à partir de cette perspective l’œuvre de Jacques Roudil. Depuis 1985, ces divers auteurs ont fait l’objet de recherches, de publications, et d’éditions de leurs œuvres ; il est donc naturel que ces recherches trouvent leur place dans un nouveau numéro de la Revue. Mais il faut aussi tenir compte d’autres productions, notamment de ces recueils de chansons de salon restées largement manuscrites qui méritent attention.6Après la Révolution, alors même que le sens commun des temps nouveaux considère la mort du « patois » comme tout aussi inéluctable que souhaitable, c’est pourtant à un essor considérable de l’écrit occitan que l’on assiste, et qui mérite d’être analysé, dans le prolongement de l’article que Philippe Gardy lui avait consacré en 1985. Les œuvres de l’abbé Favre, longtemps manuscrites, comme d’ailleurs celles de Roudil, accèdent alors à l’impression, avec plusieurs rééditions et des tirages confortables. Tandis que naissent des vocations d’écrivains en « langue romane » : le temps du Félibrige est venu, et c’est à lui que se rattachent, avant de s’en éloigner, les fondateurs de la Revue des Langues Romanes, puis les auteurs regroupés dans la Campana de Magalona, à propos de laquelle Dominique Caucat fournit un dossier très riche. Le xxe siècle prolonge cette renaissance, avec des personnalités comme François Dezeuze, ou Pierre Azéma et sa revue Calendau, dont l’audience entre les deux guerres mondiales dépasse le cadre montpelliérain et qui n’a pas manqué d’attirer ici l’attention de Yan Lespoux. Et, bien sûr, il y a ce Max Rouquette qui commence sa carrière littéraire dans les années trente et qui l’a poursuivie jusqu’aux débuts du présent siècle : vingt ans après sa mort, des manifestations sont prévues à Montpellier autour de sa personne et de son œuvre, et il est clair que la Revue se doit de prendre sa part à ces hommages. C’est ainsi que Philippe Gardy nous offre l’édition et l’étude d’un inédit de Max Rouquette, Pluma que vola ; Caroline Calvet nous livre par ailleurs au sujet de Max, une réflexion interdisciplinaire. Au cours des dernières décennies, la RLaR a compté des hommes qui étaient à la fois chercheurs en domaine occitan et écrivains d’oc : on ne peut manquer ici de nommer des hommes comme Charles Camproux, Robert Lafont, Jean-Marie Petit ou Philippe Gardy. La littérature d’oc est encore illustrée aujourd’hui à Montpellier par la génération de Jean-Frédéric Brun : il ouvre pour nous des échanges épistolaires inédits qui font l’histoire de la revue OC. Sans oublier Roland Pécout, Provençal, hautement nomade, mais dont un des ports d’attache était le Clapàs.7Autant dire que la matière n’a pas manqué et ne manquera toujours pas. Nous remercions ceux qui ont su s’emparer de tel ou tel sujet en apportant leur contribution à propos de l’un ou l’autre des thèmes évoqués et aussi les experts qui ont dû être sollicités pour une entreprise qui couvre une si vaste diachronie sans toutefois l’épuiser

    Écrire sur la pierre en langue gauloise

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    International audienceThis book is one of the first collective works to emerge from the ANR project titled RIIG: Recueil informatisé des inscriptions gauloises. As its title indicates, it is a continuation of an earlier compilation in print, the Recueil des inscriptions gauloises (RIG), which was published between 1985 and 2002 as Supplement No. 45 to the journal Gallia. The RIIG project aims to update and expand the data published in the volumes RIG, I and RIG, II.1 and to make them accessible to the academic community via a digital platform. In this book, our goal is to produce a critical synthesis of the available data on lapidary epigraphy in the Transalpine Gaulish language, moving beyond a mere inventory. We seek to enhance our understanding of how Gaulish-language inscriptions on stone shed light on the social structures of Celtic society in Transalpine Gaul between the second century BC and the first century AD. This synthesis brings together the contributions of various experts – archaeologists, epigraphists, linguists, and historians – and constitutes a collective monograph reflecting the very latest state of knowledge on the subject.Cet ouvrage est l’un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l’indique, il s’inscrit dans la continuité d’un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n° 45 à la revue Gallia. Pour tout ce qui concerne la description du corpus épigraphique, le projet du RIIG s’est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I et du RIG, II.1 en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Nous avons souhaité avec cet ouvrage réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l’épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d’inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l’épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ier s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier

    La poétique de la défaite dans La torre vigía d’Ana María Matute

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