Dépôt numerique grenier du savoir du Burundi
Not a member yet
2048 research outputs found
Sort by
Mise en place d’une application informatiquesécurisée pour la gestion du systèmepénitentiaire de la République Démocratique duCongo
MEMOIRE Présenté à la Faculté des Sciences de l’Ingénieur (FSI) En vue de l’obtention du diplôme de MASTER en Génie Informatiqu
Etat des lieux de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes : Cas des écoles secondaires en Mairie de Bujumbura
Thèse présentée et soutenue publiquement pour l’obtention du grade de Docteur en MédecineLe but de notre travail était de contribuer à l’amélioration de la Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescents et des Jeunes au Burundi. Nous avons mené notre enquête dans cinq établissements secondaires en Mairie de Bujumbura et 206 élèves y ont participé. C’était une étude descriptive et transversale. Plus de la moitié de nos enquêtés était de sexe féminin (63,59%) et la tranche d’âge de 15-19 ans était la plus représentée (80,10%). 88,83% provenaient du milieu urbain et 76,21% étaient externes à leurs établissements respectifs ; ils étaient majoritairement en post-fondamentale (86,41%) et la religion catholique était la plus représentée (67,48%).
Peu d’adolescents et jeunes de notre étude avaient un bon niveau de connaissances sur les IST : tant de leurs modes de transmission (aucun élève n’avait un bon niveau de connaissance),
que de leurs moyens de prévention (47,39% de filles contre 24% de garçons avaient un bon niveau de connaissance) et seulement 4% de garçons contre 1,53% de filles avaient une bonne connaissance de leurs symptômes.
L’abstinence était le moyen le plus utilisé (66,50%) par les adolescents et les jeunes de notre étude pour éviter d’être infectés par le VIH ; 26,70% de nos enquêtés avaient déjà fait un test de dépistage au VIH et pour ceux qui n’en avaient pas fait, la principale raison évoquée était qu’ils avaient confiance en eux et donc sûrs de leur séronégativité (21,84%). 96,60% avaient déjà entendu parler des SSSR mais ceux qui avaient une bonne connaissance sur les SSSR était de 14,5% de sexe féminin contre 12% de sexe masculin ; seulement
26,70% avaient déjà consulté ces services. 14,56% des adolescents et jeunes de notre enquête avaient déjà commencé l’expérience sexuelle et l’âge moyen aux 1ers rapports sexuels étaient de 12,60 ans chez les garçons contre 16 ans chez les filles ; parmi eux 43,33% avaient utilisé le préservatif aux 1ers rapports sexuels et aux derniers rapports sexuels ; la principale raison évoquée par ceux qui n’avaient pas utilisé le préservatif était qu’ils ne connaissaient pas son importance (50,00%) et 53,33% avaient eu plus d’un partenaire sexuel au cours des six mois précédent l’enquête.
Les principales sources d’informations des adolescents et des jeunes de notre enquête en matière de SSR en cas de besoin étaient dans l’ordre : les médias (90,78%), les réseaux sociaux (86,89%), leurs mères (80,58%), l’école (73,39%), leurs sœurs (69,90%), leurs pères (69,42%)
«Niveau d’activité physique chez les PVVIH au Burundi: Etude transversale sur 6 mois».
Thèse présentée et soutenue publiquement en vue de l’obtention du grade de Docteur en MédecineObjectif : Evaluer le niveau d’activité physique chez les Personnes vivant avec le VIH au Burundi.
Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique qui s’est déroulée au CPAMP/CHU-Kamenge et à l’ANSS sur une période de 6mois (Du 01 Décembre 2018 au 31 Mai 2019). Etaient inclues les PVVIH de 15 à 64 ans suivies dans les deux centres ayant accepté de participer et ayant la charge virale récente dans leur dossier médical.
Résultats : Un échantillon de 383 sujets âgés de 15 à 64 ans (âge moyen de 37,8 ± 11,2) a été recruté. Le sexe féminin a été représenté dans 51,44% des cas. Parmi les participants, 40,99% ont pratiqué une AP intense, 41,78% une AP modérée et 17,23% une AP faible. La profession a significativement influencé le niveau d’AP des PVVIH (p<0,001). Le temps moyen consacré à l’AP pendant les moments de loisirs est faible (175± 341,76min/semaine) par rapport au temps consacré à l'AP au travail (2062±2059,82 min/sem) et aux déplacements (291,48±627,09 min/sem). Certains facteurs (l’âge, le sexe, le niveau d’étude, le revenu mensuel familial) étaient significativement associés à la pratique d’AP pendant les moments de loisirs. Le manque de temps (40,73%) et les exigences familiales (34,73%) ont été les principaux obstacles à la participation à l'AP pendant les loisirs tandis que l'amélioration de la santé (50,39%) et le bien-être (24,28%) ont été les principaux facteurs qui ont motivé les PVVIH à faire une AP régulière. Conclusion : Le niveau satisfaisant d’AP des PVVIH résulte de leurs activités professionnelles. Néanmoins, leur AP pendant les moments de loisirs est minime. Il faut un programme d’exercice individuel ou collectif pour améliore la pratique d’AP pendant les loisirs. Mots clés: VIH, ARV, Activité Physique, CEPAMP/CHU-Kamenge et ANSS
Représentations du français dans les écoles techniques secondaires du Burundi
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du grade de Master en Didactique du Français Langue Étrangèr
Contribution à la connaissance des principes actifs contenus dans les plantes de la flore du Burundi
Mémoire Présenté en vue d’obtenir :Le Diplôme de Master en Sciences et Gestion Intégrée de l’Environnement Option : Génie de l’Environnemen
Les jeunes vendeurs de crédits téléphoniques : entre survie et débrouillardise, étude menée dans la ville de Bujumbura
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du Grade de Master en Socio-anthropologieThe worJd's population continues to grow. PoJjcies put in place to combat unemployment are not enough to find employment. ln this population, young people face many difficulties. ln Burundi, most of them leave the countryside for the city of Bujumbura in the hope of finding employment.
From this generalized Jack of work, we notice a part of the youth that resists with small trades, including young people selling telephone credit. We are interested in the young people who practice this trade in order to understand how they fit into it, but also how they organize their work to adapt to the urban lifestyles of the city of Bujumbura. It is also a question of understanding the various perceptions ofthis activity, the identification ofthese young people in relation to their jobs, understanding the different career paths of the young people who engage in this activity, which influences their choice of sales outlets, their organization, their relations with their entourage, their appreciation of the profitabi litY of this profession and their plans for the future.
By mobilizing the qualitative method to go down to the field to collect data, provided us with relevant data on the phenomenon under study. The results show us that we are facing a positive and resilient youth. The activity they carry out is underestimated and the young people who practice this profession are from the countryside. They came for their studies and started selling telephone credits; they have their diplomas and yet they find themselves in poverty and precariousness. They have been educated in the entrepreneurial sense because they did small commercial activities in their childhood. This is why they mastered the trade by choosing places with a large number of people, places where many people meet. These places of sale do not provide the same income and the young people find it difficult to satisfy their daily needs. As they have started, the young telephone credit salesmen plan to improve
their jobs and hope one day to be hired to have a salaried job
Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des patients en hospitalisation nécessitant des soins palliatifs : étude transversale descriptive sur un mois au CHU Kamenge
Thèse présentée et soutenue publiquement en vue de l’obtention du grade de Docteur en Médecin
Understanding the influence of the COVID-19 pandemic on hospital-based mortality in Burundi: a cross-sectional study comparing two time periods
This study used hospital records from two time periods to understand the implication of COVID-19 on hospital-based deaths in Burundi. The place of COVID-19 symptoms was sought among deaths that occurred from January to May 2020 (during the pandemic) vs. January to May 2019 (before the pandemic). First, death proportions were tested to seize differences between mortality rates for each month in 2020 vs. 2019. In the second time, we compared mean time-to-death between the two periods using the Kaplan–Meier survival curve.
Finally, a logistic regression was fitted to assess the likelihood of dying from COVID-19 symptoms between the two periods. We found statistical evidence of a higher death rate in May 2020 as compared to May 2019. Moreover, death occurred faster in 2020 (mean = 6.7 days, S.D. = 8.9) than in 2019 (mean = 7.8 days, S.D. = 10.9). Unlike in 2019, being a male was significantly associated with a much lower likelihood of dying with one or more COVID-19 symptom(s) in 2020
(odds ratio 0.35, 95% confidence interval 0.14–0.87). This study yielded some evidence for a possible COVID-19-related hospital-based mortality trend for May 2020. However, considering the time-constraint of the study, further similar studies over a longer period of time need to be conducted
to trace a clearer picture on COVID-19 implication on hospital-based deaths in Burund
Potentiel de l’intensification agricole dans l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux du Burundi
Mémoire Présenté en vue d'obtenir Le diplôme de Master SPÉCIALITÉ : Socio-Economie Rurale PARCOURS : Faculté d’Agronomie et de Bio-IngénierieOPTION : Développement Rural et Agro-BusinessAu Burundi les difficultés de faire adopter des technologies proposées chez les agriculteurs, dans une situation où la capacité d’adaptation des populations rurales semble être limitée, freine le développement agricole en général. Pour faire face à ce défi, une recherche a été réalisée sur base des données d’une enquête socio-économique effectuée dans cinq communes de la province Ngozi à savoir Busiga, Mwumba, Gashikanwa, Ruhororo et Ngozi. Les saisons culturales 2019A, 2019B et 2019C ont été prises comme période d’observation. La base de données comprend 200 ménages sélectionnés aléatoirement parmi 360ménages enquêtés en 2007.L’analyse descriptive a révélé que, non seulement pour la gestion de la fertilitédes exploitations agricoles, les ménages ayant accès à l’encadrement agronomique dépassent,en termes des quantités de fertilisants utilisées,de20%, 55,2% et 82,5% respectivement pour la fumure organique, les engrais minéraux et les produits phytosanitaires, les ménages n’ayant pas accès. Pour les moyennes de production, les ménages encadrés dépassent en termes des quantités produitesde31,6% pour le haricot, de26,3% pour le maïs, de 66,6% pour le riz, de 18,1% pour le sorgho, de 2,4% pour le petit pois, de 38,8% pour la pomme de terre, de 42,5% pour la patate douce, de 16,0% pour le manioc, de 54,7% pour l’arachide, de 26,3% pour la banane, de 26,3% pour le café, les ménages n’ayant pas accès. Ainsi, le calcul du score de consommation alimentaire pour les ménages encadrés a montré que 65,8% des ménages de l’échantillon vivent d’une consommation acceptable, 27,4% vivent d’une consommation limite et 6,8% vivent d’une consommation faible.Tandis que pour les ménages non encadrés, le calcul du score a montré que 4,8% des ménages de l’échantillon vivent d’une consommation acceptable, 26,5% vivent d’une consommation limite et 68,7% vivent d’une consommation pauvre.Les résultats du modèle logit montrent que les variables les plus discriminantes notamment taille du ménage, l’âge du chef du ménage, niveau de formation du chef de ménage, accès à l’encadrement agronomiques, appartenance aux groupements des producteurs et recours à la main d’œuvre extérieure des exploitants de la zone d’étude ont une influence sensible dans l’augmentation de la probabilité d’adopter l’intensification agricole. En dépit des problèmes relevés dans cette étude,la capacité d’adaptation à des technologies nouvelles subsiste impérativement et préalablement à toute intervention en milieu rural, il est donc nécessaire de connaitre les facteurs socio-économiques qui influencent positivement l’adoption de l’intensification agricole sur le plan micro-économique
Etude rétrospective de la prévalence du diabète sucre dans le service de médecine interne à l’hôpital régional de Gitega : A propos de 213 ca
Thèse présenté et défendue publiquement en vue de l’obtention du grade de Docteur en Médecin