Dépôt numerique grenier du savoir du Burundi
Not a member yet
2048 research outputs found
Sort by
Analyse des effets des activités non agricoles sur les dépenses de consommation alimentaire des ménages ruraux au Burundi
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Economie Rurale, Sociale et Environnementale Option : Economie Rurale et Gestion des Entreprises Agroalimentaire
Modélisation mathématique de la dynamique duDiopsis, Ravageur du Riz (Oryza sativa)
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en mathématiques fondamentales et appliquées
Analyse des déterminants des taux d’intérêt en microfinance : cas du Burundi (2018-2021)
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Sciences de Gestion Spécialité :Financ
Analyse de la chaine de valeur de la filière riz à travers le circuit Gihanga-Bujumbura mairie
Mémoire
présenté et soutenu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Economie Rurale, Sociale et de l’Environnement
Option : Economie Rurale et Gestion des Entreprises Agro-alimentairesLe riz joue un rôle important dans l’économie des pays et dans la consommation des ménages urbains et ruraux. Au Burundi, malgré l’extension de cette culture aux différentes zones agro-écologiques, l’offre domestique reste inférieure à la demande. L’objectif de cette étude est de faire une analyse économique de la chaîne de valeur de la filière riz dans le circuit Gihanga-Bujumbura Mairie. Pour aboutir aux résultats escomptés, cette étude fait usage des données primaires. En effet, un échantillon de 101 acteurs dont 50 riziculteurs, 11 meuniers, 15 grossistes et 25 détaillants a été tire à l’aide de la méthode de « boule de neige ». Les acteurs interrogés ont été recommandés par les premiers ayant déjà fait objet de l’étude. Le choix de cette méthode a été motivé par l’absence d’une base de sondage des acteurs. Par la suite, quatre méthodes d’analyse: la méthode descriptive, la méthode statistique, la méthode comparative et la méthode synthétique ont été utilisées.
Les résultats de l’analyse montrent que l’insuffisance/retard des engrais (88.57%), l’indisponibilité en eau d’irrigation (82.86%), problème d’accès aux crédits agricoles (75.43%), dommage /maladies (64,29%) et problème d’insuffisance de services de vulgarisation (55.71%) sont des principales contraintes soulevées pour les riziculteurs. Ainsi, les coupures d’électricité (81,9%), insuffisance de lieux de stockage (63,63%) et l’accès difficile au crédit (54,5%) sont des contraintes les plus considérables chez les meuniers tandis que pour les commerçants (grossistes et détaillants), l’instabilité des prix (92,5%), l’accès difficile au crédit (87,5%), la concurrence (60%) et l’impôt et taxe élevé (52.5%) ont été évoqué comme les principales contraintes. De plus, les résultats de notre étude révèlent que la marge bénéficiaire des différents acteurs est positive. Les premiers sont les meuniers qui réalisent une marge bénéficiaire moyenne de 16977918Fbu soit 323,33Fbu/ kg par an, suivi des grossistes qui réalisent en moyenne 8112564,71Fbu soit 227,37Fbu/kg par an. Les détaillants quant à eux obtiennent en moyenne une marge bénéficiaire de 2491539Fbu soit 225,82Fbu/kg par an. Cependant, la marge bénéficiaire moyenne revenant aux riziculteurs (3393055Fbu soit 174,66Fbu/kg) se révèle la plus faible par rapport aux autres. Ces résultats impliquent que les décideurs politiques devaient assurer une règlementation des prix et l’accès aux intrants au niveau de chaque maillon de la chaîne de valeur de la filière riz afin d’améliorer la rentabilité de chacun acteur.
chaîne de valeur, riz, marge bénéficiaire, Gihanga-Bujumbura Mairi
« Analyse de la situation socio-environnementale des ménages installes autour de l’usine BUCECO , au Centre urbain de Cibitoke »
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en Sociétés, Pouvoirs, Territoires et Développement Durable (SPTD), Option : Aménagemen
Impact des innovations agro écologiques sur la production agricole et l’environnement dans les contreforts de Mumirwa
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Economie Rurale, Sociale et Environnementale Option : Economie de l’environnement et des ressources naturelle
La protection des réfugiés au Burundi : les défis d’une appropriation par le droit national
Thèse soutenue en vue de l’obtention du grade de Docteur (PhD) en DroitThe protection of refugees in Burundi: the challenges of appropriation by national law
After nearly half a century of welcoming and protecting refugees and asylum seekers in Burundi without any national institution specifically responsible for this task, Burundi has finally set up in 2008 the National Office for the Protection of Refugees and Stateless Persons (ONPRA).
Fourteen years after the start of its activities, the analysis of the legal framework and practice on the ground proves that the appropriation of this competence for the reception and protection of refugees and asylum seekers formerly reserved for the High Commissioner for United Nations Refugee Agency (UNHCR) observes certain shortcomings.
These shortcomings observed require reforms both at the administrative level and at the level of the legal framework. At the administrative level, such reforms are necessary with regard to finances, the training of personnel involved in the protection of these people who request international protection and asylum authorities. As for the legal framework, concrete normative
measures are necessary, especially for certain provisions that do not comply with international norms and standards
Stratégies de conqête du pouvoir par les politiques Burundais : de la logique institionnelle à la lutte armée
Présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du grade de Licencié en Histoire. OPTION : Science politiqu
Analyse de la valeur économique du jardin public de Bujumbura
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention d’un Diplôme de Master en Economie Rurale, Sociale et Environnementale Spécialité : Economie de l’Environnement et des Ressources Naturelle
Marche du carbone et production du thé au Burundi
Mémoire Présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Economie Rurale, Sociale et Environnementale
Option : Economie de l’Environnement et des Ressources NaturellesLe changement climatique dans le monde et les événements extrêmes continueront d’entraîner des répercussions négatives majeures sur l'environnement, la santé, les économies et les générations futures de tous les pays. Selon le rapport Stern (2006), les changements climatiques pourraient coûter à l'économie mondiale jusqu'à 5500 milliards de dollars mondial (5 et 20% du Produit Intérieur Brut). Dans le cadre des efforts entrepris par la communauté mondiale visant à y apporter une réponse effective, la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) en 1992 et le Protocole de Kyoto (PK) en 1997 ont été adoptés. Les pays africains dont le Burundi est membre, peuvent en bénéficier sur le marché du carbone instauré. Ce travail permet d’analyser cette opportunité d’affaires écologique au Burundi et de quantifier le carbone capté et émis par de l’entreprise Office du Thé du Burundi en comparant les entrées qui pourraient être encaissées sur le marché du carbone. Ainsi, par la méthode d’estimation de la biomasse aérienne (AGB), le calcul du carbone a été utilisée comme proposé par Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) en 2006.
Les résultats de notre étude montrent que dans la recherche de l’énergie, l’Office du Thé du Burundi consomme 21 915 tonnes de bois qui émettent 10 958 tCO2. Mais elle capte à partir de ses plantations théicoles et de l’eucalyptus respectivement 170 790 tCO2 et 13 040 tCO2. La production d’une tonne du thé émet dans l’environnement 5,93 tCO2. Après l’analyse, le constat est que l’entreprise Office du Thé du Burundi séquestre plus de 971% par rapport au carbone qu’elle émet dans l’environnement. Sur le plan de déforestation, l’entreprise participe dans la réduction de la forêt des eucalyptus à 2 % annuellement en se référant sur le taux de consommation des bois de chauffe. Sur le marché du carbone, l’entreprise pourrait apporter une somme de 853 952 $ supplémentaire chaque année qui représente 51% du Chiffre d’Affaires de l’entreprise une fois se lance sur le marché du carbone.
Au regard de ces chiffres, la production du thé de l’Office du Thé du Burundi n’est pas réellement une menace sur l’environnement. En plus, il serait bénéfique toute chose étant égale par ailleurs, de s’orienter vers le marché du carbone pour augmenter doublement son revenu