Dépôt numerique grenier du savoir du Burundi
Not a member yet
2048 research outputs found
Sort by
Predicting Malaria Dynamics in Burundi Using Deep Learning Models
Article de rechercheMalaria continues to be a major public health problem on the African continent, particularly in Sub-Saharan Africa despite the ongoing efforts and significant progress that has been made. In the case of Burundi, malaria remains a major public health concern in the general population. In the literature, there are limited malaria prediction models for Burundi knowing that such tools are much needed for intervention design. In this study, deep-learning models are built to estimate malaria cases in Burundi. The forecast of malaria cases was carried out both at the provincial and national levels. Long short term memory (LSTM) model, a type of deep learning model, has been used to achieve best results using climate-change related factors such as temperature, rainfall, relative humidity, together with malaria historical data and human population. With this model, the results showed that different parameter tuning can be used to determine the minimum and maximum expected malaria cases. The univariate version of that model (LSTM), which learns from previous dynamics of malaria cases, gives more precise estimates, but both univariate and multivariate models have the same overall trends at the province level and country level
Evaluation du niveau de contamination des farines alimentaires consommées au Burundi par les aflatoxines
Mémoire présenté défendu en vue de l’obtention du diplôme de Master en Sciences des Aliments et Nutrition Spécialité : Technologie et Qualité des AlimentsLa qualité des aliments est une préoccupation des gouvernements et des consommateurs dans la mesure où les aliments sont toujours exposés à de nombreuses contaminations par des parasites, des microorganismes et plus dangereusement par des toxines issues des sécrétions de certains microorganismes. Les plus dangereuses de ces mycotoxines étant les aflatoxines produites par des champignons Aspergillus parasiticus, Aspergillus flavus et Aspergillus niger, la méconnaissance de ces toxines par les producteurs, les industriels et les consommateurs est l’une des causes de leur ingestion car bon nombres de gens n’en tiennent pas comptent dans différents procédés, dès la production à la consommation des aliments alors qu’elles sont mutagènes, cancérigènes et provoquent de nombreuses maladies mortelles .
Le but de cette étude était d’analyser quelques échantillons de farines dérivées des céréales et des graines oléagineuses constituant principaux de l’alimentation de la plus grande grande partie de la population burundaise, pris dans des zones climatiques différentes des provinces de Bubanza, Bujumbura et Cibitoke et d’évaluer le niveau de contamination de ces farines.
L’analyse s’est faite par chromatographie liquide à haute performance (HPLC, high performance liquid chromatography) selon la méthode d’analyse proposée et validée par l'Association Française de Normalisation (NF V03-110 Mai 2010) et adoptée par le CNTA selon les normes régionales de l’EAC ES 665: 2017.
Le niveau de contamination est plus élevé pour les échantillons pris dans la plaine de l’Imbo avec un score de 66,5 % ; 50 % étant les échantillons issus des graines oléagineuses, 33,33 % sont des céréales et 16,6 % étant des échantillons de bouillie composée (céréales + oléagineuses). Le niveau de contamination dans la zone de Mirwa est moins accentué et la contamination concerne surtout les céréales (33,33 %) alors que dans la zone de montagne, ce sont les farines de bouillie à base de soja et bouillie complète qui sont contaminées à des concentrations très petites. Aucun échantillon de farine de manioc n’a montré une concentration en aflatoxine détectable par le logiciel de HPLC.
Les résultats de l’analyse aident à éveiller les esprits des consommateurs, producteurs et industriels de la surveillance des produits à graines en général et des farines en particulier afin de prévenir la contamination aux aflatoxines.
L’analyse par SPSS confirme la relation positive et significative entre la teneur en aflatoxine et les conditions climatiques ainsi que le type d’aflatoxine pour une farine alimentaire donnée
Dette et son impact : analyse temporelle et comparative pour les pays d’Afrique et d’Asie
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Analyse Economique et Développement
Option : Analyse EconomiqueCe travail étudie la dette et son impact à travers une analyse temporelle et comparative pour 22 pays d’Afrique et 22 pays d’Asie. Théoriquement, l’endettement public dans sa théorie macroéconomique se porte sur termes des effets de la dette de l’Etat sur l’économie réelle.
Les données proviennent de la base des données du Fonds Monétaire International (Statistiques Financières Internationales, perspectives de l’économie mondiale) et base des données mondiales sur la dette) et de la banque mondiale. Elles portent sur la dette, le produit intérieur brut par habitant, l’émission de gaz à effet de serre, les dépenses de santé et l’espérance de vie à la naissance, les recettes publiques, les dépenses publiques et la formation brute du capital fixe. Sur base de ces données, on a étudié les ratios de la dette. Pour analyser la dette et son impact, on a fait des estimations à l’aide des modèles dynamiques en utilisant la méthode des moments généralisés (MMG) et du logiciel, Stata 15, deux échantillons de même taille des données de panel l’un constitué de 22 pays de l’Afrique et l’autre de 22 pays de l’Asie.
Ainsi, les résultats obtenus indiquent que la dette impacte différemment ou de la même manière les pays d’Afrique et d’Asie. Concernant le développement économique, la dette a un impact négatif sur le développement économique dans les pays d’Afrique mais elle a un impact positif sur le développement économique dans les pays d’Asie. Quant au développement social, la dette a un impact négatif sur le développement social dans les pays d’Afrique mais elle a un impact positif sur le développement social dans les pays d’Asie. S’agissant du développement environnemental, la dette a un impact négatif sur le développement environnemental dans les pays d’Afrique et d’Asie
Déterminants de la dénutrition chez les femmes incarcérées dans les prisons centrales du Burundi : Cas des prisons de Mpimba et Ngozi-Femmes
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Nutrition et Santé Option : Nutrition et Santé PubliqueLa dénutrition chez les femmes détenues constitue un problème sérieux de santé publique dans les pays en voie de développement. Au Burundi, la population carcérale féminine représente 6% de la population pénitentiaire totale et les conditions de détention des femmes restent préoccupantes. Cette population constitue un groupe à haut risque de dénutrition. Notre étude avait pour objectif de déterminer les facteurs associés à la dénutrition chez les femmes incarcérées dans les prisons centrales de Mpimba et Ngozi-Femme du Burundi. Une étude transversale de type analytique a été menée dans ces deux prisons sur la base d’un choix raisonné auprès de 206 femmes sélectionnées de manière aléatoire et proportionnelle. Un questionnaire intégré dans Kobocollect a été complété par un enquêteur en face à face avec la femme détenue. L'indice de masse corporelle (IMC) et le périmètre brachial (PB) ont été évalués pour déterminer l'état nutritionnel des détenues. La description de l’échantillon et l’analyse logistique, avec un risque d’erreur α de 5% et IC 95% ont été réalisées dans Stata 15. Les variables dont la p<0,20 en analyse bivariée ont été introduites dans l’analyse multivariée.
Les résultats de l’analyse descriptive montrent que la prévalence de la dénutrition chez les femmes détenues dans les prisons de Mpimba et Ngozi est de 39,81%. De plus, les résultats de la régression logistique révèlent que les facteurs suivants augmentent considérablement le risque de dénutrition chez les femmes détenues dans les prisons centrales de Mpimba et Ngozi ; l’age compris entre 24 et 39 ans (OR=4,87, IC à 95 % = [1,53-15,51]) et ≥ 40 ans (OR=5,71, IC à 95 % = [1,47-22,24]),le soutien familial ou financier (OR=3,27, IC à 95 % = [1,06-10,11]),le niveau d’éducation (OR=0,21, IC à 95 % = [0,06-0,79]),le statut matrimonial (OR=4,23, IC à 95 % = [1,57-11,36]),la profession avant incarcération (OR=0,32, IC à 95 % = [0,11-0,92] et OR=0,11, IC à 95 % = [0,03-0,45]),la catégorie de femmes (OR=4,95, IC à 95 % = [1,84-13,35] et OR=3,87, IC à 95 % = [1,17-12,82]), la durée de détention (OR=3,50, IC à 95 % = [1,20-10,17]), le fait de dormir en groupe (OR=4,74, IC à 95 % = [1,81-12,40]) et l’activité génératrice de revenus dans la prison (OR=0,29, IC à 95 % = [0,12-0,72]). Les résultats de cette recherche montrent qu’une amélioration significative des conditions de vie des femmes détenues dans les prisons pourrait contribuer à la réduction notable de la dénutrition de ces dernières
Public Urban Lands Administration in Burundi: The Case of Bujumbura City
A thesis submitted to The Institute of Land Administration, Bahir Dar University, in Partial Fulfillment of the Requirements for the Degree of Doctor of Philosophy in Land Policy and GovernanceGovernments in developing countries have established land administration systems to manage land in urban and rural areas. For a land administration system to be efficient, properly designed, and implemented land policies and institutions are prerequisites. Thus, there is a growing need among academia and policymakers to evaluate country-specific land policies and institutions to examine the extent to which land administration can contribute to managing public urban lands for sustainable urban development in Burundi. The study examined land-related policies and the land administration system to find out how they are effective in managing public urban lands in Burundi. It has also gone far to identify the pitfalls of existing land administration systems that hamper the effectiveness of managing public urban lands for sustainable development.
The study applied a mixed research approach to collect and analyse data. Qualitative and quantitative data were collected using various data collection tools such as desk review, interviews, key informant interviews, questionnaires, and observation. Data analysis involved content analysis for qualitative data and descriptive analysis for quantitative data.
The results showed that existing policies and institutions are fragmented and have limited focus on managing public urban lands. This has resulted in the land administration system being not responsive to addressing the issues. Moreover, these institutions are lagging behind in applying new approaches and emerging new technologies in land administration. This has been among the pitfalls that hamper the land administration system contributing to achieving sustainable urban development. To enhance the effectiveness of the land administration system in managing public urban lands, it is essential to revisit and revise land-related policies. Additionally, fostering collaboration between governments and stakeholders in land management is crucial for achieving sustainable urban development. Having policies that are contextualised will support land managers and urban planners to successfully manage public urban lands and lands in general and achieve sustainable urban development
Analyse de la résilience des systèmes socio-écologiques et des ménages de quelques communes du nord du Burundi
Mémoire présenté en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Sciences des Aliments et Nutrition Option : Sécurité Alimentaire et Changement ClimatiqueNotre travail étudie les déterminants de la résilience des SSEs et des ménages ruraux au nord du Burundi, afin d'éclairer les différentes parties prenantes dans leurs interventions pour le développement.
Cette étude a été menée dans trois communes réparties dans trois régions agro-écologiques, à savoir Matongo (région de la crête Congo-Nil), Mwumba (région des plateaux centraux) et Busoni (région des dépressions du nord). Pour la réaliser, nous avons utilisé les outils SEPLS (Social-Ecological Production Landscape and Seascape) ainsi qu'un questionnaire d'enquête auprès des ménages.
Les résultats montrent que les scores attribués aux indicateurs de résilience des SSEs sont plus bas dans la commune Busoni que dans les deux autres communes « niveau faible ». Dans les trois communes, le groupe d'indicateurs liés aux moyens de subsistance et bien-être a obtenu des scores plus bas par rapport aux autres groupes d’indicateurs. Les enquêtes révèlent que plus de 94% d'entre eux pratiquent l'agriculture de subsistance comme activité principale et font face à différents chocs qui menacent leur survie notamment les pluies excessives (87,7% à Matongo), les maladies et les ravageurs des cultures (plus de 90% à Mwumba), les déficits hydriques et la sécheresse (plus de 93% à Busoni). Le modèle logit a permis de trouver que le niveau d’éducation du chef de ménage, le chef de ménage bénéficiant un encadrement agricole, le ménage utilisant des pesticides dans leur champs et le nombre de cultures pérennes possédées par le ménage sont les facteurs augmentant la probabilité de résilience des ménages face aux chocs.
Pour renforcer la résilience de ces SSEs, il est essentiel que les intervenants prennent en compte les indicateurs de résilience en général, avec une attention particulière accordée aux aspects liés aux moyens de subsistance. Il en est de même pour tous ces facteurs influençant la résilience des ménages face aux chocs qui les menacent
Diversité et dynamique des populations des mouches des fruits ( Diptera : Tephritidae) dans les vergers de manguiers de la commune Mukaza en mairie de Bujumbura
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Biologie des Organismes et Ecologie Spécialité: Gestion des Paysages et Ecosystèmes TerrestresLa mangue est un fruit d’une importance socioéconomique indéniable pour la population mondiale. Cependant, sa production fait face aux attaques de mouches des fruits qui rendent les fruits impropres à la consommation et à la commercialisation. Cette étude a été réalisée dans deux vergers de la ville de Bujumbura de novembre à janvier 2023, dans le but de contribuer à la connaissance des mouches ravageuses des mangues dans la zone d’étude afin de promouvoir la production des fruits de qualité répondant aux standards internationaux en matière de commerce et de consommation. La collecte des échantillons de mouches des fruits a été faite par le piégeage à appâts alimentaires et l’incubation des fruits des variétés Kent, Boribo, Sindano et Valencia. Comme résultats, 4322 spécimens ont été collectés dont 3361 par appâts alimentaires et 961 par incubation des fruits. Les espèces collectées par appâts alimentaires étaient Bactrocera dorsalis, B. latifrons et B. bigutulla, Ceratitis cosyra, Dacus bivittatus, D. punctantifrons et Zeugodacus cucurbitae. B. dorsalis fut la seule espèce capturée via l’incubation des fruits mais aussi la plus abondante dans la zone d’étude. La période de fructification compte beaucoup de captures, suivie par la phase de mûrissement et la phase postrécolte.
La variété Boribo est la plus infestée avec une infestation globale de 42,28 mouches des fruits/kg, puis vient la variété Valencia avec 35,31 mouches des fruits/kg. Les variétés Sindano et Kent viennent en dernier lieu avec respectivement 22,58 et 11,22 mouches des fruits/kg. Les niveaux de destruction sont respectivement de 95% pour Boribo, Kent et Valencia et de 65% pour Sindano. Tant pour le niveau d’infestation que pour le niveau de destruction, il n’y a pas statistiquement de différence significative entre les fruits récoltés et les fruits tombés.
Les résultats de cette étude montrent que les phases phénologiques ont une influence sur les populations des mouches des fruits. Toutes les quatre variétés sont attaquées et les pertes sont énormes.
Ce travail a permis de fournir une base de données sur la dynamique des populations des mouches des fruits pour de futures recherches ainsi que la mise en place d’un programme de gestion intégrée de ces mouches ravageuses des fruits.
Mangue, mouches des fruits, niveau d’infestation, niveau de destruction, appâts
alimentaires, incubatio
Extraction et évaluation de l’activité biologique des huiles essentielles des espèces de la flore Burundaise contre la mouche domestique (Musca domestica L.): Cas d’ Eucalyptus globulus (umukaratusi) et de Cupressus lusitanica (isederi) cultivées à la colline KIBOGOYE en commune MURAMVYA
Mémoire Présenté en Vue de l’obtention du diplôme de Master en sciences chimiques Spécialité : Contrôle et Analyses Chimique
Analyse de l’impact des infrastructures et services de transport sur la croissance économique en Afrique (2000-2022)
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Analyse Economique et Développement Option : Economie Internationale et DéveloppementDans le cadre de cette étude, l'objectif était d'examiner l’Analyse de l’impact des infrastructures et des services de transport sur la croissance économique dans 34 pays d'Afrique. Pour ce faire, des données de panel dynamique ont été utilisées, couvrant la période allant de 2000 à 2022 et la méthode des moments généralisés (GMM) a été employée. Cette analyse visait à évaluer l'impact de ces infrastructures et les services de transport sur la croissance économique, en prenant en compte les variations dans le temps et entre les différents pays. La variable dépendent est le PIB par habitant constant de 2015, les transport ferroviaires, transport aérien et routier ont été modélisées en tant que variables indépendantes de l’infrastructure de transport. Les autres variables de contrôle comprennent, les services de transport, la formation brute de capital fixe, la dette extérieure, la densité de population, l'urbanisation et le taux de change.
Les résultats obtenus indiquent que pendant la période étudiée, les infrastructures ont eu un impact positif et non significatif sur le produit intérieur brut par habitant (PIBHa) des pays africains, avec un taux de pourcentage de 1.59%. De même, les services de transport ont contribué à accroître le taux de croissance économique en Afrique, avec un pourcentage de 0.014%. Ces résultats soulignent l'influence positive des services de transport sur la croissance économique. Ensemble, les résultats suggèrent qu'une augmentation d'un point de pourcentage des infrastructures et de services de transport entraînent respectivement une augmentation de 1.59% et 0.014% du PIB par habitant.
De façon générale, les résultats de notre analyse révèlent que les infrastructures, les services de transport, l'ouverture commerciale, la densité de la population, l’investissement direct étranger, l’urbanisation, la formation brute de capital fixe et la dette extérieure ont tous un impact significatif et indépendant sur la croissance économique. Cependant, contrairement aux autres facteurs, le taux de change a une influence négative sur la croissance du PIB en raison de la dette extérieure importante que de nombreux pays africains ont contractée dans des devises étrangères. Lorsque le taux de change se déprécie, le fardeau de la dette devient plus lourd en termes de monnaie locale, ce qui réduit l'espace budgétaire disponible pour les investissements publics et freine la croissance économique
Détection des changements de la probabilité des extrêmes de précipitations dans le climat futur du Burundi
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en Sciences Physiques FondamentalesLes phénomènes météorologiques extrêmes sont visibles et entraînent des effets néfastes dans le monde et au Burundi en particulier à cause du changement climatique. Dans ce contexte, nous avons mené une étude sur les précipitations extrêmes au Burundi. L’objectif visé étant de détecter la probabilité d’occurrence des extrêmes rares dans le climat futur du Burundi sur les périodes 2021−2060 et 2061−2100. Notre étude a utilisé les précipitations journalières observées sur la période 1981−2020 et cinq modèles climatiques de CMIP6 dont les simulations futures suivent le scénario SSP5 − 8.5. La théorie des Valeurs Extrêmes Généralisées a été utilisée pour déterminer les paramètres d’ajustement pour les indices de précipitations extrêmes (Rx1day, Rx3day, Rx5day) dans le climat actuel et futur. En plus, le rapport de risques RR pour quantifier les changements de probabilités d’occurrence des futures événements extrêmes est aussi utilisé.
Les résultats indiquent des changements de probabilités des précipitations extrêmes pour les deux périodes futures. En effet, les changements de mode des distributions (paramètre de localisation μ) montrent une augmentation dans la grande partie du pays pour les trois indices et pour les deux périodes futures. Quant à la variabilité des extrêmes (paramètre d’échelle ), les tendances à l’augmentation dominent celles à la diminution sauf dans la partie Nord-Est pour les trois indices et sur les deux périodes. En outre, les changements de la queue de la distribution (paramètre de forme ) montrent des tendances au rétrécissement de la queue dans certaines régions tandis que d’autres ont des tendances au rallongement de la queue pour les trois indices et sur les deux périodes.
En définitive, sur la période 2021 − 2060, la moyenne des RR prévoit une légère augmentation du risque d’inondation pour les indices Rx1day et Rx3day mais ne prévoit aucun changement pour l’indice Rx5day sur l’ensemble du Burundi. D’autre part, sur la période 2061 − 2100, il est prévu une légère diminution du risque d’inondation pour les indices Rx1day et Rx3day et une légère augmentation du risque d’inondation pour l’indice Rx1day.
Ainsi, ces résultats pourront servir de référence aux études ultérieures et aider les décideurs et autres agents de la société à prendre des orientations adéquates