Dépôt numerique grenier du savoir du Burundi
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    Analyse des effets du développement du secteur privé sur la pauvreté en Afrique (1996-2022)

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    Mémoire Présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Analyse Economique et Développement Option : Analyse EconomiqueCette étude vise à analyser les effets du développement du secteur privé sur la pauvreté en Afrique. Pour atteindre cet objectif, cette étude utilise le modèle des données de panel dynamique par la méthode des moments généralisés (GMM en système) sur un échantillon de 37 pays pour la période de 1996 à 2022. En effet, pour les effets de l’investissement privé sur la pauvreté que ce soit pour l’incidence de la pauvreté et de la profondeur de la pauvreté, les résultats des estimations économétriques de l’étude prouvent que l’investissement privé engendre des effets négatifs sur la pauvreté en Afrique. De même, pour les crédits domestiques fournis au secteur privé, les résultats des estimations économétriques de l'étude prouvent qu’ils génèrent des effets négatifs et significatifs sur la pauvreté en Afrique que ce soit pour l’incidence de la pauvreté et pour la profondeur de pauvreté. En définitive, en se concentrant sur le renforcement du secteur privé par une augmentation des investissements et l'amélioration du secteur financier, les pays africains pourraient potentiellement réduire la pauvreté au sein de leur population

    Problématique de la mise en oeuvre du droit à l’alimentation pour les personnes privées de liberté dans les cachots de police : cas de la province judiciaire de Cankuzo

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master complémentaire en droits de l’homme et résolution pacifique des conflitsLe droit à l’alimentation est un droit de l’homme énoncé par la Déclaration universelle des droits de l’homme et reconnu par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels auquel le Burundi est partie. De par son caractère non discriminatoire, il s’applique à tous sans distinction d’âge, de sexe, de nationalité, de religion ou d’autre condition, y compris aux personnes privées de liberté dans les cachots de police, qu’elles soient en situation de garde à vue ou de détention préventive. Dans la province judiciaire de Cankuzo, la mise en oeuvre du droit à l’alimentation pour les personnes enfermées dans les cachots de police reste problématique. Les pouvoirs publics n’apportent pas d’assistance alimentaire aux personnes détenues, laissant l’obligation de le faire à leurs familles qui, en raison de la pauvreté ou de l’éloignement du cachot, ne peuvent efficacement la mettre en oeuvre, une nourriture adéquate ne pouvant ainsi être disponible et accessible en permanence. Cette situation a des conséquences négatives sur la santé des personnes détenues et pose la problématique de la validité des interrogatoires établis dans ces conditions. Le droit international des droits de l’homme exige des États parties de respecter, de protéger et de réaliser le droit à l’alimentation pour les personnes privées de liberté. L’État burundais dispose devant lui d’un long chemin à parcourir pour se conformer à ces obligations, la réalité sur le terrain faisant état de difficultés réelles à garantir ce droit pour cette catégorie de personnes. Ainsi pour l’y conformer, l’État devrait-il d’abord s’abstenir de certaines mesures injustes qui exposent la population au risque de manque d’aliments en situation d’incarcération, ensuite de poser certains actes positifs pour soulager la souffrance des personnes incarcérées, et enfin adopter une politique tendant à la réalisation progressive de ce droit et pour chaque catégorie de détenus

    La crise d’octobre 1993 en commune de Burambi de 1993 à 2004

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Histoire et PatrimoineLe Burundi indépendant a été secoué par une série de crises sanglantes d’ordre politico-identitaire en 1965, 1969, 1972, 1988 et 1993. Pour endiguer ces crises, le Président Pierre Buyoya a initié la politique d’Unité nationale qui s’est matérialisée le 5 février 1991 par la signature de la Charte de l’unité nationale. Sous son régime, une Constitution promulguée le 13 mars 1992 a permis d’organiser les élections pluralistes de juin 1993. Ces dernières ont été gagnées par le parti FRODEBU dirigé par Melchior Ndadaye. Mais , cette autorité a été assassinée le 21 octobre 1993 lors d’un putsch militaire qui plongé le pays dans une crise sans précédent. Ces situations ont été bien vécues par la population burundaise y compris celle de la commune Burambi.qui a fait l’objet de notre zone d’étude. Dans notre travail, nous avons, dans une première partie, fait une brève présentation de notre zone d’étude sur le plan de la géographie physique, humaine et économique. Les différents remembrements administratifs de cette entité ont été présentés. Les relations économiques entre la commune Burambi et les communes voisines de Rumonge, Mugamba, Buyengero ont été analysées. Dans la deuxième partie, nous sommes penchés sur le cadre existentiel de la crise d’octobre 1993 en commune Burambi. Nous avons repéré des signes qui présageaient cette crise notamment la désobéissance civile, l’apparition d’une forme de criminalité inconnue dans la région, la violation peu ordinaire des normes sociales, la présence des groupes de prières inhabtuels…… Nous avons aussi analysé la participation de la population au processus de démocratisation du pays notamment les élections présidentielles et législatives de juin 1993 qui ont été remportées par le parti Sahwanya-FRODEBU dirigé par Melchior Ndadaye. Ce dernier a été victime d’un putsch militaire qui a plongé le Burundi dans une crise sans précédent. A Burambi, des Tutsi ont été tués et leurs biens, pillés par des Hutu. D’autres se sont réfugiés, au chef–lieu de la commune Burambi, à Minago, à Rumonge et à Kanyosha. Lors des opérations de restauration de la paix dans la région par les forces de l’ordre, des exactions ont été commises contre les Hutu : assassinats, pillages, brutalités diverses. Durant cette période, les autorités politiques ont créé des camps de déplacés et des camps de regroupement où la population vivaient dans des conditions de vie très difficiles. Cette crise a non seulement emporté des vies humaines mais elle a aussi entraîné des pertes énormes de biens matériels et détérioré les relations sociales. Ces retombées ont retenu notre attention au cours de la 3ème partie de notre travail. En effet, la crise d’octobre 1993 a désorganisé l’économie de la commune Burambi : des activités agricoles ont été perturbées (cultures tombées en friche notamment le café et le palmier, diminution de la production vivrières), des activités pastorales sont totalement tombées en l’air, la réduction et ou l’abandon de certains métiers comme la pêche, la vannerie, la maçonnerie ont été soit abandonnés, soit réduits à néant….. La crise d’octobre a contribué à la détérioration et à la distension des relations sociales notamment entre les Hutu et les Tutsi. Mais l’on doit signaler des actes visibles et forts de solidarité qui ont été posés par l’ethniquement différent dans certaines zones de la commune Burambi ; aussi des sauveurs de vies humaines existent dans cette entité administrative. En outre les infrastructures n’ont pas été épargnées pendant cette crise d’octobre : des écoles ont été détruites, des infrastructures sanitaires ont été réduites presque à zéro, des lieux de culte ont été saccagés… Certes cette crise a eu des retombées néfastes sur la vie de la population de Burambi mais il ya eu des initiatives qui lui ont permis d’être résiliente et de se ressouder notamment les rencontres communautaires initiées par les autorités locales et dans lesquelles un accent particulier était mis sur les actions visant le mieux vivre-ensemble, la cohabitation pacifique, la reconstruction et l’intégration des ex-combattants…

    Evaluation de la qualité des services de stabilisation thérapeutique (SST) dans le traitement de la malnutrition aiguë sévère chez les enfants de 6 à 59 mois aux hôpitaux des districts de Kirundo et Kiremba au Burundi

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du diplôme de Master en Nutrition et Santé Option : Nutrition et Santé PubliqueIntroduction : La malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans est un problème majeur de santé publique dans les pays à faibles revenus. Elle est une cause majeure de morbidité et de mortalité chez les enfants au plan mondial. Au Burundi, un protocole national a été élaboré par le MSPLS pour éclairer les prestataires des formations sanitaires sur les soins à prodiguer aux enfants frappés par la malnutrition. Notre étude avait pour objectif d‟évaluer la qualité de la prise en charge des enfants âgés de 6 à 59 mois souffrant de malnutrition aiguë sévère(MAS). Méthodologie : Premièrement une étude transversale exhaustive avec un recueil rétrospectif des données a été réalisée dans les SST des hôpitaux de KIRUNDO et KIREMBA sur une période de 6 mois allant du 1er juillet 2023 au 31 décembre 2023. Deuxièmement une enquête a été réalisée auprès des mères accompagnatrices pour évaluer leur degré de satisfaction de la prise en charge. Au total, 305 à l‟hôpital de KIRUNDO et 140 à l‟hôpital de KIREMBA, enfants de 6 à 59 mois d‟une part et d‟autre part 19 à l‟hôpital de KIRUNDO et 14 à l‟hôpital de KIREMBA, mères, ont été inclus dans l‟étude. On a évalué la conformité de la prise en charge au protocole PCIMA, les indicateurs de la performance ainsi que le degré de satisfaction des mères des enfants souffrant la MAS. Résultats : Le matériel anthropométrique ainsi que les médicaments et intrants de nutrition ont été disponible, respectivement à 100% et à 87.71%. La tranche d‟âge de 6 à 23 mois a été la plus touchée par la MAS. Le marasme a été la forme de malnutrition la plus fréquente. Le paludisme, la gastroentérite et les IRA ont été les pathologies les plus fréquemment associées à la malnutrition. Les indicateurs de la performance ont été : taux de traité avec succès : 63.28% à l‟hôpital de Kirundo et 97.1% à l‟hôpital de Kiremba ; taux d‟abadons : 4.26% à l‟hôpital de Kirundo et 00% à l‟hôpital de Kiremba ; taux de létalité : 17.04 à l‟hôpital Kirundo et 1.42 à l‟hôpital Kiremba ; durée moyenne de séjour : 11jours à l‟hôpital de Kirundo et 9.7 jours à l‟hôpital de Kiremba. Le score qualité globale a été évaluée à 83.32% et 91.67% respectivement à l‟hôpital de Kirundo et Kiremba. Conclusion : la prise en charge de la malnutrition aiguë sévère est conforme dans la majorité des cas aux normes du Protocole National PCIMA. La conséquence en est une performance meilleure selon les normes de l‟OMS

    Analyse des outils et strategies de maintien de la Paix dans la Communaute Est-Africaine : Cas de la RDC

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    Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en science politique et Relations Internationales Option : Science politiqueDans un contexte de conflits et tensions, la paix demeure un impératif essentiel pour la stabilité et le développement. La Communauté Est-Africaine (EAC), en tant que cette région est géopolitique, est confrontée à divers défis en matière de maintien de la paix, avec un intérêt particulier pour la RDC, un pays qui a été marqué par des décennies de conflits internes et régionaux. Avant que le mouvement rebelle M23 ne refasse surface en 2023, la République Démocratique du Congo (RDC) affichait une amélioration substantielle de sa performance microéconomique globale grâce à la vigueur des exportations de Cuivre et de Cobalt. L’inflation avait aussi sensiblement diminué, se stabilisant à des niveaux inférieurs à 10 %, en grande partie grâce à une politique budgétaire restrictive qui s’est traduite par une compression des dépenses. Malgré ces avancées positives, le pays connaît encore des problèmes structurels au niveau sectoriel, des niveaux de pauvreté élevés, un fort chômage surtout parmi les jeunes et un accès inadéquat aux services sociaux de base pour la majorité de la population, surtout dans les zones rurales. Les conflits en RDC et leurs conséquences restent une source de préoccupation majeure, dans la mesure où ils constituent un défi multidimensionnel au développement économique et humain dans le pays et dans la région. Il est nécessaire de se pencher sur la question au plus haut niveau, tant au plan régional que mondial. Quant à l’appui des force de la Communauté Est Africaine le Gouvernement de la RDC dans sa recherche d’une solution aux conflits et dans ses efforts pour remettre le pays sur la voie du développement durable. Dans ce contexte, le présent travail cherche à mieux faire comprendre les outils et les stratégies de maintenir la paix en République Démocratique du Congo au niveau sous-régional

    Analyse de la chaîne de valeur patchouli au Burundi

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Développement Rural et Agro-businessDans le cadre d’un mémoire de fin des études de Master, une étude de l’analyse de la chaine de valeur Patchouli au Burundi a été conduite à partir des données des acteurs directs et indirects. Très utilisée dans la formulation des parfums, le patchouli est cultivé pour ses huiles essentielles. La chaine de valeur (CdV) Patchouli est en passe de devenir un des secteurs poumons pour l’économie des ménages spécialement dans les provinces de Cibitoke, Bubanza, Makamba et Rumonge où il est principalement cultivé. Outre l’apport de devises pour le pays, elle représente une source régulière de revenu pour les petits producteurs. Le Patchouli présente des potentiels tangibles d’expansion sur des terroirs de plus en plus inadaptés aux cultures vivrières ; puisqu’ il se cultive sous les palmiers à huile, les caféiers ou les bananiers. La présente étude avait pour objectif général d’analyser et établir un diagnostic de la chaîne de valeur patchouli au Burundi, avec objectifs spécifiques d’identifier les acteurs clés, évaluer les coûts et les marges bénéficiaires des différents acteurs, évaluer les contraintes et les opportunités et de proposer des stratégies pour améliorer la chaîne de valeur patchouli au Burundi. La cartographie de la CdV nous a permis de dégager les acteurs suivants : les bailleurs de fonds (les Pays-Bas) ; services de la recherche ; les fournisseurs d’intrants ; les producteurs de Patchouli ; les coopératives ; les distillateurs ; services de contrôle de la qualité. Au Burundi, l’activité de culture de patchouli est composée par 2 phases très importantes, à savoir la culture des plantes dans les champs et la transformation des feuilles séchées en huiles essentielles par distillation à la vapeur d’eau. La culture de Patchouli procure de la richesse même si c’est variable d’un producteur à un autre suivant la région et le système d’encadrement et d’un maillon à un autre. Elle permet de dégager une marge nette positive pour l’ensemble des acteurs. Sur le marché local, un Kg de feuilles vertes de patchouli s’achète à 350 BIF dans la zone de Elaga contre 400 BIF dans la zone de Rugofarm. La répartition de la valeur ajoutée directe par acteur montre qu’un producteur de la zone de Tanga oïl reçoit 3.2% du bénéfice net, celui de zone de Elaga reçoit 21.8 % contre 9.9 % de celui de la zone de Rugofarm malgré la différence au niveau des prix. Les huiles essentielles extraites de ces feuilles après distillation et conditionnement se vendent sur le marché international (France et Suisse) et aux Etats-Unis au prix variant entre US50etUS 50 et US 60/Kg d’huile de Patchouli et il faut 1000 kg de feuilles vertes pour avoir 5.2 kg d’huiles. Les résultats montrent que la répartition de la valeur ajoutée est inégale et le maillon de la production de feuille verte étant le maillon faible. Les recommandations portent sur l’encadrement adéquat, l’utilisation d’engrais chimique et l’accès au crédit des producteurs de la feuille verte

    Impact des interférences linguistiques en situation d’enseignement/apprentissage du français: cas des premières années langues des écoles post fondamentales de la DCE Mukaza

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    Mémoire présenté publiquement et défendu en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Didactique du Français Langue EtrangèreCette recherche porte sur les interférences linguistiques en milieu scolaire burundais. Elle vise à identifier leurs causes et leur impact sur l'enseignement-apprentissage du FLE. Elle a été menée à la Mairie de Bujumbura, dans la DCE Mukaza, et dans les classes de 1ère année Langues. La recherche documentaire et l'enquête par questionnaire ont été utilisées pour mener cette étude et obtenir les résultats escomptés. Ceux-ci montrent que la situation multilingue dans laquelle évoluent les apprenants du système éducatif burundais explique la récurrence de ces interférences linguistiques. Celles-ci se manifestent au niveau lexical, syntaxique et phonétique. L'usage exclusif du français dans les quatre murs de la classe, la pratique régulière de la grammaire notionnelle et conceptuelle, ainsi que l'initiation des apprenants aux travaux de recherche documentaire, seraient parmi les moyens permettant de limiter ces interférences dans les pratiques langagières des apprenants

    La place de la justice transitionnelle dans la lutte contre l’impunité et la consolidation de la paix au Burundi

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    Travail de fin d'études soutenu publiquement en vue de l'obtention du diplôme de Master complémentaire en droits de l'homme et résolution pacifique des conflitsLe concept de justice transitionnelle est étroitement lié à la lutte contre l‟impunité. Pour être efficace, il porte sur quatre mécanismes : La recherche de la vérité, les poursuites judiciaires, les mesures de réparations et les réformes des institutions. Ceux-ci sont destinés à affronter le passé et mettre fin aux causes des violations massives des Droits de l‟Homme dans le but de faire avancer la société vers une paix durable dans les pays qui sortent d‟une période de conflits ou de régimes dictatoriaux. Cependant, des recherches nous montrent que des mécanismes non judiciaires sont privilégiés au détriment des mécanismes judiciaires. Pour le cas du Burundi, au lendemain de son indépendance le 1er juillet 1962, le pays a été le théâtre de conflits sanglants, répétitifs et cycliques. Pour mettre fin au conflit burundais, un Accord pour la paix et la Réconciliation a été conclu le 28 août 2000 à Arusha en Tanzanie. Dans cet Accord, une série de mesures et de solutions a été prises pour faire sortir le pays de son passé sombre avec pour objectif de construire une paix durable. Les protagonistes qui ont participé à la négociation ayant conclu que l‟impunité est l‟une des principales causes des violences cycliques qui ont endeuillé le Burundi, des mesures visant à mettre fin à l‟impunité ont été prises y compris la justice transitionnelle. Ce travail de recherche se propose d‟analyser la place de la justice transitionnelle dans lutte contre l‟impunité et de montrer l‟importance des poursuites judiciaires dans la pérennisation de la paix au Burundi ainsi que les conséquences de l‟impunité

    Modélisation de la montée des eaux du lac Tanganyika

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Mathématiques fondamentales et appliquéesLes inondations sont l’une des catastrophes naturelles qui causent des dommages irréversibles et immenses à la vie humaine, à l’agriculture, aux infrastructures et aux aspects socio-économiques. La montée du niveau du lac Tanganyika est un phénomène qui doit être de plus en plus étudié puisqu’elle possède des répercussions directes sur la population. Cette catastrophe s’est manifestée par l’influence des facteurs tels que les précipitations, la densité de la population, la température, l’humidité et l’urbanisation. Pour estimer les niveaux et les vitesses de l’eau de ce lac sur une grande surface, nous avons combiné les données relatives aux précipitations, à la croissance démographique, à la température, à l’humidité et à l’urbanisation grandissante. Une prévision efficace repose sur l’utilisation d’un modèle de régression linéaire multiple (RLM) accompagné d’un modèle de Random Forest (RF) pour prédire avec précision la montée des eaux du lac Tanganyika. Les résultats obtenus par le modèle de prédiction basé sur la régression linéaire multiple ont montré que la montée des eaux du lac Tanganyika a beaucoup progressé depuis 2021 à 2022, mais l’an 2023, le niveau du lac Tanganyika a légèrement diminué avec un grand risque de remonter au cours de l’année 2024. Donc, ce document vise à réduire les risques extrêmes de cette catastrophe naturelle et contribue également aux suggestions politiques en fournissant une prédiction des inondations à l’aide de ce modèle d’apprentissage automatique (régression linéaire multiple et Random Forest)

    Determination of the dietary fiber and mineral content of native plants in Burundi: case of Dioscorea alata (ibire), Dioscorea bulbifera (amatugu), seshium edule (chayote), coleus dysencericus (inumpu) and Basera Alba (inderama)

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    Dissertation presented and defended publicly for obtaining a Master's degree in Nutrition and Food SciencesDietary fibers are carbohydrate molecules that are not degradable by the enzymes of the digestive tract. In addition, these molecules do not provide energy to the body. We could misunderstand or judge this term of non-degradable by digestive enzymes as bad, assuming that these molecules have no benefit on the body. On the contrary, several studies have shown the importance of dietary fiber in the body. The major role of dietary fiber is to protect the body against diseases of the digestive tract, such as colon cancer, etc. as well as to fight against certain diseases linked to poor dietary discipline. This is the case for diabetes and cardiovascular diseases. In Burundi, no research has been done on measuring the fiber content of indigenous plants which are now endangered. The objective of this research was then to find out if these native plants contain dietary fibers that could thus protect the body against said diseases. It proved necessary to determine certain minerals which play an important role in the body and whose absorption is facilitated by the presence of dietary fiber. Five plants were thus studied, namely Dioscorea alata, Dioscorea bulbifera, seshium edule, Coleus dysencericus and Basera alba. The results showed that the fiber content of Dioscorea alata is 3.045% and the mineral content is 299.075mg/kg for calcium; 251.6875mg/kg for magnesium; sodium; 6639.8mg/kg for potassium; 35.525mg/kg for iron. The fiber content of Dioscorea bulbifera is 5.9575% and the mineral content is 1241.2mg/kg for calcium; 3336.475mg/kg for magnesium; 58.4mg/kg for sodium; mg/kg for potassium; 511.8 mg/kg for iron; The fiber content of Seshium edule is 9.4125% and the mineral content is 1076.4 mg/kg for calcium; kg for magnesium; 71.925mg/kg for sodium; 21842.37mg/kg for potassium; The fiber content of Coleus dysencericus is 1.53% and the mineral content is 437.2mg/kg for calcium, 2048.7mg/kg for magnesium, 109.45mg/kg for sodium; /kg for potassium; 137.3mg/kg for iron. The fiber content of Basera alba is 12.7% and the mineral content is 10490mg/kg for calcium; 7730.55mg/kg for magnesium; 181.4mg/kg for sodium; for potassium; 3783.05 mg/kg for iron. These values allowed us to show that native plants have a considerable value of fiber and mineral salts which could fill the deficiencies in these elements while knowing that the fruits and vegetables which would be good sources are very expensive

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