Open Access Publications (Univ. de Genève)
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    Elisabeth Schimpfössl, Rich Russians. From Oligarchs to Bourgeoisie, New York: Oxford University Press, 2018, 234 p

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    1968-2018 : cinquante ans de formation à l\u27informatique documentaire à Genève

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    L’enseignement de l’informatique, et plus particulièrement l’informatique documentaire1, a commencé pour Genève de manière très empirique. Les organisations internationales ont été les premières à introduire l’automatisation dans les bibliothèques genevoises, vers 1963 pour le BIT et en 1977 à l’OMS. Autour de ces premières réalisations, ces deux bibliothèques ont fait de nombreuses sessions de formation interne et de sensibilisation. Elles étaient souvent ouvertes aux professionnels des organisations internationales voisines et parfois aux autres bibliothécaires genevois qui devaient alors maîtriser des enseignements et conférences donnés en anglais. Au cours des cinquante dernières années qui constituent la moitié de son histoire, l\u27Ecole de bibliothécaires de Genève (EBG), née en 1918, est passée d\u27une automatisation émergente à une informatique omniprésente. Ce n\u27est plus seulement un outil permettant de gérer les catalogues, mais c\u27est désormais un nuage numérique qui englobe les contenus mêmes des bibliothèques. Comment cette transformation radicale s\u27est-elle produite

    École d’été – synthèse des interventions

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    À l’occasion des 100 ans de la filière Information documentaire de la HEG-Genève, durant cinq jours de conférences, d’ateliers, de témoignages, de visites –et même de suivi d’un escape game–, plus de 400 professionnels et étudiants de toute la Suisse et de la francophonie ont échangé sur l’évolution des métiers du domaine de la gestion de l’information. Chaque professeur de la filière Information documentaire a consacré une demi-journée du jubilé à sa spécialité, en donnant la parole à des intervenants représentatifs des divers profils liés à la filière. On trouvera dans cette partie des comptes rendus des différentes interventions de chaque demi-journée

    Alignement et enrichissement des données de l’inventaire d’un fonds d’archives en Linked Open Data: le cas du Montreux Jazz Digital Project

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    L’évaluation du fonds des archives audiovisuelles du Montreux Jazz Digital Project (MJDP) a permis d’établir une liste de critères quantifiables et non quantifiables, en vue du transfert d’un jeu de données vers un collaborative knowledge graph. 5 critères différents sur les 27 initialement envisagés ont été appliqués avec succès sur ce fonds. Le volume des jeux de données transférables représente 5% des tables du modèle de données de la base de données relationnelle du MJDP. La preuve de concept présentée a été adaptée, à partir d’un exemple similaire décrit dans la littérature. Les résultats obtenus ont souligné l’importance de la qualité des données et du facteur humain dans l’alignement vers Wikidata en Linked Open Data (LOD). Les identifiants de propriétés Wikidata ont permis d’effectuer une recherche fédérée vers d’autres bases de données musicales. Les limitations introduites par les outils client/serveur employés pour l’alignement ont montré l’incidence d’une recherche approximative et exacte sur les résultats de recherche.   The evaluation of the Montreux Jazz Digital Project (MJDP) audiovisual archive establishes a list of quantifiable and non-quantifiable criteria for select and transfer data sets to a collaborative knowledge graph. 5 different criteria among the 27 initially planned were successfully applied to the archive. The volume of transferable data sets concerns 5% of the data model of the MJDP relational database tables. The proof of concept has been adapted from an example previously described in the literature. The results show the impact of data quality and human factor in a successful alignment to Wikidata with Linked Open Data (LOD). Wikidata’s identifiers of properties has been used in a federated search to external music databases. The limitations introduced by client/server tools during the alignment show the impact of an approximate search in comparison with accurate search on results

    Anleitungen und Vorschläge für Makerspaces in Bibliotheken: Sammelrezension, Teil II (2017-2019)

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    Si on compare avec les années précédentes, la littérature sur le thème Fablab en bibliothèque semble avoir perdu massivement de sa pertinence, et ce sur tous les plans : aussi bien dans les monographies, les sujets de recherche, les objets d’enquêtes que les travaux d’étudiants. Il y a très peu de connaissances nouvelles sur le sujet ; à l’exception du fait que lorsque les fablabs existent dans une bibliothèque, ils s’élargissent à des espaces qui laissent tomber l’aspect technologique, aspect qui était, avant 2017, un des sous-thèmes prégnants de la littérature bibliothéconomique. En outre il apparait que lorsque le fablab s’inscrit dans la technique, c’est avant tout une technique relativement simple qui s’est imposée.Seuls quelques rares projets, dans la littérature bibliothéconomique ne paraissent pas avoir réduit de manière significative, mais se déroulent à un niveau comparable à celui de 2014-2016. Si on pouvait escompter, il y a quelques années, un développement des fablabs en bibliothèque, il apparait maintenant une certaine désillusion. Il y a certes des fablabs, il y en a de nouveaux, et il y a toujours des collègues enthousiasmés par les fablabs. On peut citer le projet de la fondation Bibliomedia Suisse, qui –d’abord pour la Suisse alémanique- met à disposition des boîtes à outils (toolkits) de fablabs en prêt pour les bibliothèques communales de toute taille. [Ce projet est du reste évalué par l’auteur de cette recension]. A contrario il y a aussi des exemples de fablabs, également dans l’espace germanophone, qui étaient mentionnés dans la littérature professionnelle en 2014-2016, et qui ont l’air de ne plus exister. La phase de développement, phase de promesses et d’essais, parait bien terminée pour les fablabs en bibliothèque. Ce serait vraiment bien s’il y avait maintenant une phase d’évaluation, lors de laquelle on pourrait étudier de manière réaliste ce que ces fablabs apportent réellement, quels sont leurs impacts et les raisons pour lesquelles certains perdurent et pas les autres. Comme l’écrit Barnikis (2017), cette recherche empirique n’a pas encore réellement été menée.       Übersicht Dieser Text schliesst direkt an die Sammelrezension des gleichen Autors an, in welcher Ende 2016 die wichtigsten, bis dahin erschienen Bücher und Texte zu Makerspaces und Fablabs in Bibliotheken besprochen wurden (Schuldt 2016). Hier sollen nur die zwischen 2017 und 2019 zum Thema publizierten vorgestellt werden. Grundsätzlich kann festgehalten werden, dass das Thema Makerspaces (hier, wie in der bibliothekarischen Literatur allgemein, auch als Synonym für Fablabs u.ä. verwendet) weiterhin in der bibliothekarischen Literatur immer wieder aufgegriffen wird, aber in einem viel kleineren Rahmen als in den Jahren zuvor. Der Grossteil der Texte sind kurze Projektberichte und Ideenskizzen (z.B. Geißler & Schumann 2017, Jaouan 2017, Ravoux & Ripert 2017, Vallauri 2017, Jaouan 2018, Wetendorf 2018). Ein im Januar 2017 erschienenes Themenheft der BuB: Forum Bibliothek und Information (69 (2017) 1) – auch vor allem aus Projektberichten zusammengesetzt und trotz dem Titel „Makerspace – lass dich inspirieren‟ mit Projekten zu anderen Themenbereichen (Gaming, Repaircafé, „Bibliothek der Dinge‟) angereichert – scheint die intensivste Auseinandersetzung zum Thema in der deutsch- und französischsprachigen Bibliotheksliteratur im Berichtszeitraum 2017-2019 gewesen zu sein. Auch im englischsprachigen Raum erschienen – im Vergleich zur letzten Sammelrezension – kaum noch spezifische Werke zu Makerspaces in Bibliotheken. Einige wurden wieder aufgelegt (Burke & Kroski 2018, siehe weiter unten), aber neu wurden nur zwei relevante Werke (Kroski 2017, Willingham et al. 2018, siehe weiter unten) publiziert. Hinzu kommen Reihen von kurzen Büchern – die allerdings nicht auf Bibliotheken ausgerichtet sind –, welche sehr kurz Vorschläge für einzelne Projekte in Makerspaces machen. Diese sind eher auf Schulen ausgerichtet, können aber ebenso von anderen Einirchtungen, und damit auch Bibliotheken, genutzt werden. Gleichzeitig sind Forschungsbeiträge zu Makerspaces selten geworden. Während in früheren Jahren einige Umfragen zu Makerspaces in Bibliotheken durchgeführt wurden, scheint das grosse Forschungsinteresse erloschen zu sein. Wenn, dann werden vor allem einzelne Einrichtungen untersucht oder gar Vorprojekte für Makerspaces dargestellt. Auch aus anderen Bereichen als dem Bibliothekswesen liegen wenige Abschlussarbeiten oder Studien vor (Gappmaier 2018). Als neues Thema wurde in einigen, weniger Texten die Frage aufgegriffen, wie Makerspaces evaluiert werden können. (Cun, Abramovich & Smith 2017; Gahagan & Calvert 2019; Calov 2017; Gahagan 2016) Als eigenes Genre verschwunden sind Bücher, die missionierend die Idee von Makerspaces oder der Maker-Kultur verbreiten wollen. Während sich teilweise noch übertriebene Schilderungen der angeblichen Potentiale von Makerspaces in einigen Vorworten der oben genannten Bücher finden, scheint das Thema an sich so verbreitet zu sein, dass weitere Werbung für die Grundidee nicht mehr notwendig erscheint. Im Fazit der Sammelrezension von 2016 wurde festgehalten, dass sich das Thema Makerspaces in Bibliotheken etabliert hätte, eigentlich genügend Literatur zum Thema vorläge und es jetzt die Aufgabe der Bibliotheken wäre, diese in ihrem lokalen Rahmen zu übersetzen. Es scheint heute, drei Jahre später, nicht so, als hätte das flächendeckend stattgefunden. Eher vermitteln die Beiträge und (wenigen) Publikationen den Eindruck, als sei die Zeit der enormen Hoffnungen auf die Potentiale von Makerspaces vorbei. Einzelne Bibliotheken scheinen weiter daran interessiert, vereinzelt wurden Makerspaces eingerichtet. Aber die Zeit der Expansion von Makerspaces in Bibliotheken scheint schon wieder vorbei zu sein. Ein Schwachpunkt der Literatur zum Thema ist, dass nur wenige Bibliotheken berichten, was sie tun und wie ihre Erfahrungen sind. Auffällig ist, dass die publizierten Berichte praktisch nur von positiven Erfahrungen berichten, nicht von Schwierigkeiten oder auch nicht erfüllten Erwartungen. Ebenso wäre mehr konkrete Forschung zum Funktionieren der jetzt schon einige Jahre eingerichteten Makerspaces zu erwarten, die allerdings bislang offenbar kaum betrieben wird(1). Zu erwähnen ist zudem, dass der bis dahin führende Verlag in diesem Feld, „Maker Media‟, welcher auch die englischsprachige Ausgabe der Zeitschrift Make: herausgab und den Markenname „Maker Faire‟ hielt, Mitte 2019 Konkurs anmeldete. Das kommerzielles Geschäftsmodell schien nicht tragend gewesen zu sein. (Andere Ausgaben der Zeitschrift existieren weiter, u.a. die deutschsprachige Ausgabe, die von einem anderen Verlag publiziert wird. Ebenso wurden einige Aufgaben des Verlages in eine „Community‟ übertragen.)   (1) Beim Verfolgen der thematischen Mailinglisten oder Social Media-Accounts (u.a. Facebook-Gruppen) stellt sich auch schnell der Eindruck ein, dass die dynamische Zeit der Makerspaces in Bibliotheken schon wieder vorbei ist. Es scheinen immer weniger Fragen gestellt, Berichte geteilt und Diskussionen geführt zu werden. Dies ist aber schwierig zu verifizieren, schliesslich kann es immer weitere Mailinglisten oder Social Media-Accounts geben, die nur nicht bekannt sind, dafür aber eine dynamische Diskussion widerspiegeln. Das scheint aber unwahrscheinlich

    RB459 and RB462 antibodies recognize mouse Pannexin1 protein by immunofluorescent staining

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    The recombinant antibodies RB459 and RB462 recognize mouse Pannexin1 (Panx1) by immunofluorescent staining of a mouse cardiac endothelial cell line, a murine macrophage cell line and cryosections of mouse tissue

    RB513, RB514, RB515, RB516, RB517 and RB518 antibodies recognize putative lysosomal proteins from Dictyostelium discoideum by ELISA

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    The recombinant antibodies RB513, RB514, RB515, RB516, RB517 and RB518 detect by ELISA antigens in a purified mixture of Dictyostelium discoideum putative lysosomal proteins

    The AK423 antibody recognizes Dictyostelium actin network by immunofluorescence

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    The AK423 antibody, derived from the 224-236-1 hybridoma, detects by immunofluorescence the actin network of Dictyostelium discoideum

    The AK423 antibody recognizes Dictyostelium actin by Western blot

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    The AK423 antibody, derived from the 224-236-1 hybridoma, detects by Western blot the major actin protein from Dictyostelium discoideum

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