Open Access Publications (Univ. de Genève)
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    Was the Left’s Thunder Stolen? Soviet Short Films on British Wartime Screens

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    Following the Nazi invasion of the Soviet Union in June 1941, the United Kingdom witnessed a dramatic surge in support of and interest in its new Soviet ally against the Nazis. The British government began to help the Soviets, but was widely perceived to be doing too little. The Ministry of Information attempted to counter this impression, showing the government’s support for Russia, while at the same time trying to ensure that this support remained under governmental control and did not fall into the hands of British Communists. While scholarship has devoted a great deal of attention to the diplomatic dimension of Anglo-Soviet wartime relations, there has been little written about issues of culture and propaganda, which played a crucial role; likewise studies of cinema in wartime Britain have paid scant attention to the British wartime reception of Soviet film. During the first years of the Anglo-Soviet alliance, however, short films in particular proved an especially important medium for the communication of the British government’s complex policy on Soviet Russia: it was attractive with audiences for its combination of immediacy with authenticity, but also attractive to governments as a reliable transmission belt for a carefully calibrated message. As such, analysis of shorts with specific analysis of the key films: Salute to the Soviet, 100 Million Women enables us to reassess the claim that the Ministry of Information really succeeded in stealing the thunder of the Left, and reconsider the effects this policy had on British society.Après l’attaque nazie contre l’Union soviétique en juin 1941, le Royaume-Uni connaît une véritable vague d’intérêt et de soutien envers le nouvel allié soviétique contre les nazis. Le gouvernement britannique commence à aider les Soviétiques, mais il est largement suspecté de ne pas en faire assez. Le ministère de l’Information essaye de contrer cette impression en affichant le soutien officiel à la Russie, tout en faisant le nécessaire pour que ce soutien reste sous le contrôle du gouvernement et ne devienne pas l’apanage des communistes britanniques. Alors que la recherche académique s’est beaucoup intéressée à la dimension diplomatique des relations anglo-soviétiques pendant la guerre, on a peu écrit sur l’aspect culturel de la question ainsi que sur la propagande qui jouaient pourtant un rôle crucial ; de même, les études sur le cinéma en Grande-Bretagne pendant la guerre ont accordé peu d’attention aux films soviétiques. Néanmoins, au début de l’alliance anglo-soviétique, les courts métrages s’avèrent un moyen de communication privilégié d’une politique gouvernementale britannique fort complexe quant à la Russie soviétique : l’impression d’immédiateté et d’authenticité plaisait au public, alors que le gouvernement y voyait la courroie de transmission fiable d’un message calibré. Ainsi l’analyse de quelques films clés (Salute to the Soviet, 100 Million Women) permettra de voir si la prétention du ministère de l’Information d’avoir réussi à voler la foudre de la gauche est justifiée. Nous pourrons également montrer les effets de cette politique sur la société britannique

    New Top Technologies Every Librarian needs to know (2019)

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    Comme dit le proverbe, « un peu plus tard, un peu plus vite, nous venons tous au même gîte », ce qui s’applique parfaitement à la place et à l’influence des nouvelles technologies sur les sciences de l’information et la vitesse avec laquelle celles-ci les accueillent et les intègrent. En effet, certains dénoncent l’apparente inertie de la profession face aux changements et en particulier vis-à-vis de l’adoption de nouvelles technologies et supports –on pensera à l’éternelle et enflammée rivalité entre le livre papier et le livre numérique dont un exemple a été présenté sous la forme d’une autre recension dans le numéro 16 de cette revue (RESSI numéro 16 ; « Le livre et les bibliothèques : c’était mieux avant… ? »). Pourtant, l’ouvrage New Top Technologies Every Librarian needs to know démontre que les professionnels s’interrogent sur comment les technologies déjà implantées dans la vie de tous les jours ou dans d’autres domaines peuvent venir enrichir les services et les prestations des centres d’information documentaire, et en particulier les bibliothèques. Publié durant la première moitié de l’année 2019 par les éditions de la Library and Information Technology Association (LITA) – division de la renommée American Library Association (ALA) – cet ouvrage succède à The Top Technologies Every Librarian Needs to Know sorti pour sa part en 2014, qui synthétisait déjà les interrogations et réflexions des professionnels sur les technologies phares de l’époque. Cette année, c’est 24 contributeurs et contributrices employés dans diverses universités américaines qui exposent tour à tour des technologies triées sur le volet et rattachées à 4 grandes thématiques : les données, les services, les dépôts et l’accessibilité et l’interopérabilité. Ils proposent donc une réflexion sur les applications possibles de celles-ci au sein des bibliothèques, services d’archives et tout autre service d’information documentaire et plus généralement exposent les influences qui peuvent être attendue(s) sur l’avenir des métiers en sciences de l’information

    The AJ513 antibody recognizes the Dictyostelium p25 marker by immunofluorescence

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    The AJ513 antibody, derived from the H72 hybridoma, detects by immunofluorescence the p25-labelled compartments from Dictyostelium discoideum

    The AK421 antibody recognizes the Dictyostelium mitochondrial porin by Western blot

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    The AK421 antibody, derived from the 70-100-1 hybridoma, detects by Western blot the full-length mitochondrial porin from Dictyostelium discoideum

    RB94, RB95, AI239 and AF209 antibodies recognize the Glutathione S-transferase protein by Western blot

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    The recombinant antibodies RB94, RB95, AI239 and AF209 detect by Western blot the Glutathione S-transferase (GST) protein; AF212 does not

    AI239, RB94 and RB95 antibodies recognize the Glutathione S-transferase protein by ELISA

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    The recombinant antibodies AI239, RB94 and RB95 detect by ELISA the Glutathione S-transferase (GST) protein

    The AA344 and AA345 antibodies detect human tubulin by immunofluorescence in HeLa cells

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    The AA344 and AA345 antibodies detects by immunofluorescence human tubulin in methanol-fixed HeLa cells

    War Spoliations and Cultural Transfers: The Case Study of Soviet Cinema (1939-1949): Foreword

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    This collection of articles is one of the last achievements of the scientific project called Cinema in the Soviet Union at war, 1939-1949. This project was initiated by Valérie Pozner (CNRS, Arias THALIM) and Alexandre Sumpf (University of Strasburg, ARCHE, CERCEC) and its goal was to go way further than studies on a couple ofSoviet war films uniformly quoted by authors dealing with the role of cinema during the “Great patriotic war”. It meant to include in its scope documentaries, newsreels and cartoons in order to explore this crucial moment in the development of one of the most important creative cultures of film history

    Les films dans le patrimoine spolié entre Est et Ouest de 1939 à la fin de la guerre froide: Une histoire en chantier

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    This article addresses the historiographical advances related to the films that were looted during the World War Two. It sets out to place them among a broader history of cultural goods in times of war and postwar. These recent works are put in perspective, in order to show their contribution to an entangled history of cultural heritage, violence and reparations. Freed from conventional chronological and geographical divisions, they embrace periods of War and Cold War, on both sides of the Iron Curtain. The article first analyses how films and cinema industry took place in Nazi lootings and pillages. The second part presents what we do know about the fate of plundered film heritage during a long Cold War, and finally concludes by attempting to interpret a dialectical relationship between secrecy, oblivion and memory which continued until the 1990s and explains a still fragmentary historiography.Cet article se propose de situer les avancées historiographiques sur les films spoliés pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans l’histoire plus large du patrimoine en temps de guerre et d’après-guerre. Il s’agit de mettre en perspective ces acquis récents, de montrer ce qu’ils apportent à une histoire croisée du patrimoine, des violences et des réparations. Ces recherches s’affranchissent des découpages chronologiques et géographiques conventionnels et embrassent les périodes de guerre et de guerre froide tant à l’Ouest qu’à l’Est du rideau de fer. La première partie analyse la place des films dans les pillages et spoliations nazis. La seconde partie retrace ce que l’on sait du destin du patrimoine cinématographique spolié pendant la longue guerre froide et restitue des dialectiques de secret, d’oubli et de mémoire qui ont perduré jusqu’aux années 1990 et expliquent une historiographie encore très fragmentaire

    Taline Papazian, L’Arménie à l’épreuve du feu. Forger l’État à travers la guerre, Paris : Karthala, 2016, 311 p.

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