Journal of Gender Equality Disability Social Inclusion and Children
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PSPCA – Programme 320 Premières Sociétés de Production dans la Corne de l’Afrique. Deuxième quadriennale 2018-2021. Rapport de la deuxième année de la deuxième quadriennale sur les travaux conduits en 2019 (sur financements 2018) + Opérations projetées
: Rapport de la prospective
Pour citer ce document:Barzman M. (Coord.), Gerphagnon M. (Coord.), Mora O. (Coord.),Aubin-Houzelstein G., Bénard A., Martin C., Baron G.L, Bouchet F., Dibie-Barthélémy J., Gibrat J.F., Hodson S., Lhoste E., Moulier-Boutang Y., Perrot S., Phung F., Pichot C., Siné M., Venin T. 2019. Transition numérique et pratiques de recherche et d’enseignement supérieur en agronomie, environnement, alimentation et sciences vétérinaires à l’horizon 2040.INRA, France, 161 pagesTransition numérique et pratiques de recherche et d’enseignement supérieur en agronomie, environnement, alimentation et sciences vétérinaires à l’horizon 2040
Enquêtes sur les micro entrepreneurs de la livraison instantanée à Paris
Ce rapport vise à synthétiser les résultats recueillis lors de deux enquêtes qui ont été réalisées par l'IFSTTAR en octobre-décembre 2016 et janvier-mars 2018 sur un échantillon d'une centaine de «livreurs instantanés» de l'Est parisien. Nous définissons un «livreur instantané» comme un livreur qui travaille pour une application smart phone de «livraison instantanée», offrant un service de livraison en moins de deux heures après commande. Les livraisons instantanées sont majoritairement des repas, mais pas exclusivement (également : colis, plis, courses alimentaires). Ces enquêtes portent sur les caractéristiques, le statut ainsi que les conditions de travail des livreurs de ce secteur d'activité en plein développement. Les livreurs instantanés sont généralement des auto-entrepreneurs (ou micro-entrepreneurs). Les enquêtes ont également pour but une meilleure appréhension des contraintes et des difficultés telles qu'elles sont vécues et racontées au quotidien par les livreurs. Cette synthèse est structurée en cinq parties. La première présentera le profil des livreurs de l'Est parisien (genre, âge, niveau de diplôme, lieu de domicile, trajectoire professionnel). La seconde traitera de la mobilité des coursiers (moyens de transports, secteurs d'activités...). La troisième abordera la question du statut des livreurs tandis que la quatrième portera sur leurs conditions de travail (jours de travail, distance, rémunération...). Enfin, l'opinion de ses travailleurs sera alors mise en évidence dans une dernière partie
Animation par croquis dans le logiciel RUMBA - Rapport final du projet COLLODI2
Ce rapport décrit les travaux de l’équipe IMAGINE d’INRIA pendant le projet FUI COLLODI2 en partenariat avec TEAMTO et Mercenaries Engineering. En particulier, nous décrivons le portage qui a été fait de nos outils de posing et d’animation par croquis dans le logiciel professionnel RUMBA; les nouveaux développements réalisés au cours du projet; et les évaluations qui en ont été faites par un animateur professionnel
Jeunes migrants et descendants d'immigrés, travail et compétences urbaines dans les agglomérations de Lyon, Milan et Shanghai, Ningbo, Zhongshan : rapport final CMIRA
Rapport final CMIRA 2016-2019 Région Rhône-AlpesRapport final CMIRA 2016-201
Les inappropriables : formes et styles d'attachement « au monde » - Rapport Postdoctorat LabEx ITEM-Mars 2019
Depuis une vingtaine d'années, le secteur des « activités physiques de pleine nature » connaît de profondes mutations qui obligent ses opérateurs à engager un processus de recomposition des systèmes touristiques. Les pratiques « récréatives » ont fait l'objet d'une attention toute particulière, elles incarnent les transformations dans les manières de pratiquer la montagne et les espaces naturels. Paradoxalement, elles constituent un coeur de cible privilégié pour une industrie du tourisme en recomposition en même temps qu'une visée impossible. Elles exercent une forme de critique en acte à son endroit : des lignes de fuite inappropriables à l'industrie du tourisme. À partir d'une approche par « portraits », je me pencherai sur les cas de praticiens qui inventent, pour leur compte, les formes de leurs pratiques en milieu naturel de telle sorte qu'elles ne puissent a priori pas faire l'objet d'une réappropriation marchande. Je m'intéresse alors à, et tente de discerner, ce qui en leur sein relèverait de ce qu'à la suite du philosophe Giorgio Agamben (2015) je nommerai un inappropriable. Je considèrerai ces inappropriables comme autant de facettes d'une « cosmodélie ». Si les années 60 furent psychédéliques (littéralement, « ce qui fait apparaitre l'esprit »), les années 2010 seraient cosmodéliques : au détour de pratiques parfois solitaires et aux allures anodines se joueraient l'instauration, provisoire, incertaine et fragile, de mondes à faire ou de « fragments » de monde
Avis de l'Anses relatif à l'actualisation de la méthode d'imputabilité des signalements d'effets indésirables de nutrivigilance
A l’instar des autres systèmes de vigilance français et compte tenu de l’importance des conséquences en matière de santé et des décisions industrielles qui en découlent, l’analyse de la relation de causalité entre un produit visé par le dispositif national de nutrivigilance et l’effetindésirable déclaré doit être réalisée avec une méthode d’analyse appropriée et objective. Cette méthode dite « méthode d’imputabilité de nutrivigilance » estime le degré de causalité, d’un ou de plusieurs produits dans la survenue de l’effet indésirable déclaré, de manière standardisée, permettant d’éliminer les divergences d’opinion pouvant exister entre plusieurs observateurs. De telles méthodes sont couramment mises en oeuvre en France pour les médicaments (Arimone et al. 2011, Bégaud et al. 1985, Montastruc et al. 2005), les produits cosmétiques (Afssaps 2009) ou les xénobiotiques en cas d’intoxication (CCTv 2015). En raison de différences notables avec les médicaments (absence de bénéfice démontré et d’étude d’innocuité), l’Anses s’était auto-saisie le 25 août 2010 pour construire une méthode d’imputabilité spécifique aux signalements d’effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de produits concernés par le dispositif national de nutrivigilance. Cette méthode d’imputabilité a été publiée le 11 mai 2011 (Anses 2011).Depuis 2011, cette méthode a été complétée et précisée au fur et à mesure de son application par le groupe de travail « Nutrivigilance ». Ces précisions ont été enregistrées dans un « manuel de décisions » non publié. Dans ce contexte, l’Anses s’est auto-saisie le 12 février 2018 afin d’actualiser la méthode d’imputabilité des signalements d’effets indésirables de nutrivigilance en prenant en compte les évolutions proposées par le groupe de travail depuis 2011