Journal of Gender Equality Disability Social Inclusion and Children
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Kembs, Haut-Rhin, rue du Ruisseau / Bannwartsmatten, Grand Est
Le diagnostic archéologique, situé au sud de la commune de Kembs, a concerné une superficie de 2,34 ha. Localisé dans le lit majeur du Rhin, à l'emplacement d'un bras visible sur la carte d'État-Major du XIXe siècle, il n'a livré aucune structure archéologique. Seuls un creusement s'ouvrant dans la terre végétale et la tranchée d'installation d'un câble électrique ont été mis au jour. Aucun mobilier n'a été recueilli
La Souterraine (Creuse), Bridiers : campagne de prospection géoradar, Rapport de prospection avec matériel spécialisé dans le cadre du PCR HaGAL
Rue Delpech, Amiens, Somme. L’implantation du Réseau de Chaleur Urbain (RCU). Juillet-Août 2018, Octobre-Novembre 2018: Rapport final d'opération
Mechanism, structure activity relationships of lipid peroxidation of cell membranes and brain protection for cerebral ischemia by Edaravone and Edaravone analogs -a quantum mechanical study
The in vitro inhibition of lipid peroxidation by Edaravone and a wide range of Edaravone analogs has been found to be linearly dependent upon the desolvation (ΔG desolv,CDS), lipophilicity (ΔG lipo,CDS), the dipole moment (properties representing how the drug penetrates the bilayer) and the reactivity of the drugs towards a presumably allylic free radical polyunsaturated fatty acid, PUFA, (as represented by the HOMO-LUMO gap). Steric factors where the phenyl ring (X) was ortho substituted and where R4 was CH 2-imadazoyl have been identified. These steric effects are consistent with some conformational factors of the intermediate allylic free radical PUFA which prevents these antioxidant drugs from closely interacting with the reaction centre of the allylic free radical PUFA. The in vivo brain protection for cerebral ischemia in rats exhibited by Edaravone and Edaravone analogs appears to best attributed to the enol tautomeric form rather than the keto tautomeric form. The EEG recovery time of rats is positively correlated with lipophilicity in the blood brain barrier and desolvation of the enol tautomeric form of Edaravone and its analogs. The animal survival time is strongly related to the HOMO-LUMO gap of the enol tautomeric form of Edaravone and its analogs after treatment with these drugs. This in vitro and in vivo study is consistent with a mechanism that is dominated by (a) the penetration of the drug into the cell membrane which requires initially desolvation of the drug as it moves from the bulk aqueous environment into the lipid bilayer, then the inherent lipophilicity of the drug as penetrates deeper into the more hydrophobic centre of the bilayer, and (b) the reactivity of the drug in the oxidized regions of the lipid bilayer, which can be assessed by the HOMO-LUMO energy gap. It is step (a) that is slow and rate determining. Once the drug penetrates into the lipid bilayer, reaction with allylic radical PUFAs will be rapid
Etaples-sur-Mer (62), ZAC du domaine du Chemin des Prés : l'enclos de La Tène ancienne, l'établissement gallo-romain précoce : rapport de fouilles, 9
L'opération menée sur le secteur oriental de la ZAC du \guillemotleft Domaine du Chemin des Près \guillemotright a eu pour objet la fouille d'un enclos de La Tène ancienne et plus particulièrement d'une occupation gallo-romaine précoce. Les vestiges protohistoriques restent difficiles à interpréter en raison de l'absence de toute autre structure que les fossés d'enclos sans que l'on ne puisse trancher s'il s'agit d'une réelle absence ou d'un arasement généralisé. La présence de godets à sel pourrait cependant donner un indice quant à une destination de type domestique à cet enclos trapézoïdal de 4 200 m². Pour ce qui est de l'occupation gallo-romaine précoce, deux phases principales d'aménagements sont observables en l'état. La première installation correspond à deux enclos, l'un de 2 200 m² au nord et l'autre de 1 200 m² au sud, orientés NE/SO et situés dans le prolongement l'un à la suite de l'autre. La seconde phase d'occupation reprend soigneusement le tracé du précédent enclos. La dichotomie grand enclos (2 800 m²) au nord et petit enclos (1 300 m²) au sud reste d'actualité. La répartition des structures à l'intérieur des enclos demeure assez imprécise. Aucune organisation particulière ne se détache, aucun bâtiment n'a été mis en évidence ni même de différentiation claire entre les différentes phases d'occupations. On peut noter la présence de fosses quadrangulaire à bords droits pouvant évoquer des celliers ou des vides sanitaires, ainsi que de curieuses fosses à niveaux de rognons de silex. On observe l'absence déjà effective et totale de silo de tradition protohistorique. A ces séries d'enclos se rattache, à une phase indéterminée, un fossé de parcellaire axé sur les fossés occidentaux des enclos. C'est sur celui-ci que se greffe l'enclos funéraire où les quatre incinérations présentes sont datées de la fin du Ier s. av. J.C. ou du changement d'ère. Cette exploitation rurale gallo-romaine apparait être une implantation ex nihilo. Son schéma reprend les standards en usage à la fin de la période gauloise associé à des caractères romanisés discrets mais néanmoins présents. Les datations céramiques font commencer l'occupation à la conquête jusqu'au Ier siècle de notre ère avec le changement d'ère comme principal pivot notable. Nous pouvons émettre comme hypothèse une première phase d'occupation sur un demi-siècle entre 50 av. J.C. et l'an 0, puis une reprise correspondante à la seconde phase des enclos du changement d'ère et pendant le Ier s. Le site semble bien être abandonné dès la fin du Ier siècle ap. J.C
Merge, Split, and Cluster: Dynamic Deployment of Stream Processing Applications
Stream Processing has become a major programming model to timely handle large volumes of data generated at the edge of the Internet. In this context, stream processing engines (SPE) are software tools easing the specification, deployment and monitoring of stream processing applications. Such applications are typically programmed as a directed acyclic graph (DAG) of operators to be applied on each data item. Yet, SPEs are mostly equipped to deploy one application at a time without seeking synergies between those applications. Yet, in many domains, the set of operators composing applications overlap for a non-negligible amount. We envision a platform on which applications are submitted dynamically, each new graph of operators potentially sharing some of them with the currently running operators. We assume the platform comprises compute nodes of homogeneous capacity. Provided a graph has to be deployed over multiple nodes, we need to minimize the inter-node traffic while guaranteeing that the capacity of a node is not exceeded. This paper presents the Merge, Split and Cluster approach: each time a new DAG of operators is submitted, i) its operators are first merged with the already running operators, ii) if an oper-ator's load thus created exceeds the nodes' capacity, the operators gets split into several instances, and iii) a clustering algorithms groups the operators of the resulting graph into clusters, each cluster being hosted by a single node so as to maximize intra-node traffic. The last phase is handled through a heuristic adapted from an optimal tree partitioning algorithm. The approach is validated through simulation. The results show that i) merging allows to drastically reduce the needs in computing resources. Secondly, and ii) that the heuristic provides an efficient clustering minimizing the intra-node traffic
Mégalithismes sénégambiens un patrimoine exceptionnel sur le continent africain. Recherches archéologiques et mission de coopération entre la France et le Sénégal (2016-2019)
Grand Est, Marne, Saint-Memmie, 24-28 rue du Grand Mau : Occupations médiévales sur les berges du Mau
Une fouille a été menée en 2015 et 2016 à Saint-Memmie « 24-26 rue du Grand Mau » sur une emprise de 3000 m2 et a porté sur des terrains divisés en deux zones séparées par un cours d’eau, le Mau.La zone 1, située sur la rive nord du Mau, a livré des chenaux et fossés, parallèles au cours actuel du ruisseau ainsi que des fonds de cabanes et des fosses d’extraction remontant au haut Moyen Âge. La zone 2, qui se trouve sur la rive sud du Mau, a livré le plus grand nombre de vestiges archéologiques. La partie septentrionale de cette zone, située au plus près du Mau, comportait en outre des niveaux stratifiés. Enfin l’extrémité sud du secteur 2 est traversée par un paléochenal. Tous ces vestiges témoignent d’une occupation diachronique de l’antiquité à nos jours, qui se développent en quatre phases principales.La fréquentation des lieux semble commencer au plus tôt durant l’antiquité, comme l’indique un léger bruit de fond révélé par du mobilier céramique découvert en position résiduelle. À cette époque, le paléochenal est déjà partiellement comblé, mais il reste très humide et ses boues ont piégé de la céramique remontant au haut Empire. Une palissade, en zone 1, interprétée comme un possible aménagement de berge, et un fossé traversant la zone 2, traduisent une fréquentation durant l’antiquité tardive ou le tout début de la période mérovingienne.Le haut Moyen Âge voit l’implantation d’un habitat, qui comprend, dans un premier temps, trois grands bâtiments sur poteaux, auxquels sont associés quelques fonds de cabane, des latrines et des fosses dépotoir. Puis, après disparition de ces bâtiments, on assiste à une nette densification des fonds de cabane ainsi qu’à l’installation d’un puits et d’un silo. La zone 1 est alors humide, comme en témoigne la présence de fossés et de chenaux, drainés et entretenus par l’homme. En marge de ces chenaux, en zone sèche, se déroulent des activités variées (domestiques, artisanales, voire agricoles ?) dont témoignent des fonds de cabane, des fosses d’extraction et de possibles greniers. Durant le Moyen Âge, du Xe au XVe siècle environ, sur la zone 1, on n’observe pas de modifications du type des activités par rapport à la phase précédente, par contre, l’espace semble moins structuré.En zone 2, cette phase se caractérise par la disparition des fonds de cabanes, au profit d’une nouvelle occupation centrée sur un habitat en dur, constituant peut-être le noyau d’une habitation ou exploitation rurale. Seul le bâtiment d’habitation a été repéré et les activités annexes se développaient vraisemblablement en dehors la fouille. Ce bâtiment, constitué d’au moins deux pièces mais se prolongeant en dehors de l’emprise de la fouille, comporte aussi une cave et un foyer. Il connait trois états de réfection et réaménagements. Son architecture mixte consiste en murs en carreaux terre et en solins en craie supportant des élévations en matériaux périssable Au cours du XVe siècle, le bâtiment est abandonné et ses murs récupérés. Plus aucun indice d’occupation de type habitat n’est observé sur l’ensemble du site. La zone 1 est rehaussé grâce à l’apport de remblais, destinés à assécher le terrain et à le mettre en culture. Puis une batterie d’une quarantaine de puits est creusée sur les zones 1 et 2. Certains ont dû être en usage jusque durant l’époque contemporaine
MUSÉES RÉSILIENTS AUX INONDATIONS : Modélisation d'un musée type et simulation d'un scénario d'inondation en réalité virtuelle
Ce document est le résultat d’un important travail qui n’aurait pas pu être réalisé sans les personnes qui nous ont accompagnés dans les différentes phases de l’étude Musées Rési-‐lients aux Inondations. Ainsi, nous tenons à remercier très sincèrement le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire et plus particulièrement Jacques FAYE qui a soutenu et suivi ce projet ; le Comité français du Bouclier Bleu avec Claude-‐Marie MONNERON-CRASTE; Jacques REBIERE–Directeur du LC2R; Aurélie COSTE–Musée départemental Arles antique; Charline LAMARCHE–Membre du LC2R; Capitaine Romain PICHON et Lieutenant Lionel BAUDRY–Pompiers des Bouches-‐du-‐Rhône; Jean-‐Frédéric BISCAY–Directeur adjoint au CEREN Entente Valabre; Camille AMOROS du Musée Réattu ; Aurélie SAMSON et l’équipe du Museon Arlaten ; l’équipe «le Quinté Valland» de la Filière Génie Industriel et Informatique de l’École Polytechnique universitaire de Marseille et notamment Louisa BASILE, Amine ELMOUBACHCHIR, Amory FERON, Hanae HADOUCHI, Jean-‐Baptiste MAIRE; ainsi que tous les autres membres du comité de pilotage du projet et les représentants des musées qui ont participé à nos travaux et que nous nous excusons de ne pas citer nominativement