National Museum of Natural History

Publications scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle, Paris
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    Un nouveau serpent caenophidien (Serpentes) particulier à divergence précoce de la fin de l’Éocène de Hordle Cliff, Angleterre

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    Nous décrivons ici un nouveau genre et une nouvelle espèce de serpents, basés sur plusieurs vertèbres troncales et caudales, originaires de la fin de l’Eocène (MP 17a) de Hordle Cliff, en Angleterre. Nous avons étudié le matériel fossile à la fois par microscopie visuelle et par tomodensitométrie (μCT), en nous concentrant sur sa variation intracolonnaire et en le comparant de manière approfondie à d’autres taxons de serpents du Paléogène d’Angleterre et d’Europe continentale. Le nouveau petit taxon est caractérisé par un ensemble de caractéristiques vertébrales bizarres et distinctives qui peuvent le différencier de tous les autres serpents. Sa morphologie se rapproche quelque peu de celle des russellophiidés, cependant, certaines de ses caractéristiques anatomiques sont radicalement différentes de celles observées dans ce dernier groupe et défient donc un tel placement au niveau de la famille. De plus, le nouveau taxon anglais présente une ressemblance frappante avec les acrochordidés existants, particulièrement avec l’espèce Acrochordus granulatus (Schneider, 1799). En conséquence, nous considérons que le nouveau taxon représente très probablement un caenophidien divergent précoce, pouvant même être un membre des Acrochordidae Bonaparte, 1831, bien en dehors de la distribution stratigraphique et géographique connue jusqu’à présent de ce dernier groupe. Il ajoute en outre à l’étonnante diversité des morphologies vertébrales des serpents européens du Paléogène.We here describe a new genus and species of snake, based on several trunk and caudal vertebrae, originating from the late Eocene (MP 17a) of Hordle Cliff, England. We investigated the fossil ­material via both visual microscopy and micro-computed tomography (μCT) scanning, focused on its intracolumnar variation, and extensively compared it with other Paleogene snake taxa from England and continental Europe. The new small taxon is characterized by an array of bizarre and distinctive vertebral features that can differentiate it from all other snakes. Its morphology is similar to that of russellophiids; however, some anatomical features differ drastically from those observed in the latter group and therefore, defy such family-level placement. In addition, the new English taxon bears some striking resemblance with extant acrochordids, particularly with the species Acrochordus granulatus (Schneider, 1799). Accordingly, we consider that the new taxon most likely represents an early diverging caenophidian, potentially being even a member of Acrochordidae Bonaparte, 1831, far outside the so far known stratigraphic and geographic distribution of the latter group. It further adds to the astonishing diversity of vertebral morphologies of European Paleogene snakes.</p

    Une nouvelle espèce de &lt;i&gt;Leiothecium&lt;/i&gt; Samson &amp; Mouch. résistante à la chaleur (Eurotiales, Ascomycota) issue du sol d’Argentine

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    Leiothecium Samson &amp; Mouch. est un genre inclus dans la famille des Aspergillaceae Link (Eurotiales) qui comprend L. ellipsoideum Samson &amp; Mouch. et L. cristatum Y.Marín, Stchigel &amp; Cano, des espèces qui présentent des parois d’ascospores quelque peu ou irrégulièrement réticulées et des crêtes proéminentes. Lors d’une recherche sur les champignons résistants à la chaleur du sol de la région semi-aride du nord de l’Argentine, plusieurs isolats de Leiothecium spp. ont été obtenus; des études morphologiques et moléculaires ont été réalisées. La phylogénétique a montré un fort soutien à la monophylie du clade de Leiothecium dictyophorum S.M.Romero &amp; Comerio, sp. nov. et de L. ellipsoideum comme taxon frère. Certains isolats ont été identifiés comme Leiothecium ellipsoideum, et une nouvelle espèce dotée d’une ornementation d’ascospores réticulées-fovéates sans crêtes proéminentes a été décrite : Leiothecium dictyophorum S.M.Romero &amp; Comerio, sp. nov. L’analyse moléculaire et les images de microscopie électronique à balayage (MEB) soutiennent la description de L. dictyophorum S.M.Romero &amp; Comerio, sp. nov. en tant que nouvelle espèce.Leiothecium Samson &amp; Mouch. is a genus enclosed into the family Aspergillaceae Link (Eurotiales) including L. ellipsoideum Samson &amp; Mouch. and L. cristatum Y. Marín, Stchigel &amp; Cano, species exhibiting ascospore walls somewhat or irregularly reticulated and prominent crests. During a research on heat-resistant fungi from soil of the semi-arid region of Northern Argentina, several Leiothecium spp. isolates were obtained; morphological and molecular studies were carried out. Phylogenetics showed strong support for the monophyly of the Leiothecium clade and L. ellipsoideum as the sister taxon. Some isolates were identified as Leiothecium ellipsoideum, and a new species provided with reticulate-foveate ascospore ornamentation without prominent crests was described: Leiothecium dictyophorum S.M.Romero &amp; Comerio, sp. nov. Molecular analysis and scanning electron microscopy (SEM) images support the description of L. dictyophorum S.M.Romero &amp; Comerio, sp. nov. as a new species.</p

    Dîner avec Lucy : qu’apporte &lt;i&gt;Paranthropus boisei&lt;/i&gt; à la table ?

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    Les découvertes récentes ont conduit à une transformation de notre réflexion sur les régimes alimentaires des premiers hominines. Plus particulièrement, l’étude de l’usure dentaire microscopique, des isotopes du carbone, et des éclats dentaires ont remis en question l’idée que le régime alimentaire de « Nutcracker Man », Paranthropus boisei Leakey, 1959, soit principalement composé d’objets durs. Moins d’attention a été accordée à son ancêtre probable, Australopithecus afarensis Johanson, White &amp; Coppens, 1978. Pourtant, il existe des raisons de soupçonner que la remise en question du régime alimentaire de P. boisei soit hautement pertinente pour Lucy et ses proches. Ces raisons incluent : 1) l’usure microscopique des dents d’Au. afarensis et P. boisei est pratiquement identique, et ne montre aucune variation qui serait liée au changement d’habitat; 2) les rapports isotopiques du carbone de Au. afarensis sont similaires à ceux des premiers Paranthropus Broom, 1938 dans l’Omo; et 3) Au. afarensis montre une étape précoce d’une tendance masticatoire qui atteint sa quintessence chez P. boisei, ce qui rend raisonnable l’hypothèse selon laquelle ces taxons aient subi des pressions sélectives similaires en ce qui concerne leur régime alimentaire. Dans cet article, nous discutons de l’écologie alimentaire d’Au. afarensis à la lumière des leçons tirées de son descendant hautement dérivé et énigmatique P. boisei.Recent findings have transformed our thinking about early hominin diets. Most notably, evidence from dental microwear, carbon isotopes, and dental chipping has challenged notions of hard object feeding in “Nutcracker Man”, Paranthropus boisei Leakey, 1959. Less attention has been paid to its likely ancestor, Australopithecus afarensis Johanson, White &amp; Coppens, 1978. Yet, there are reasons to suspect that disruptive ideas about P. boisei diet are highly relevant for Lucy and her kin. These reasons include: 1) the dental microwear of Au. afarensis and P. boisei is virtually identical, and shows no evidence of variation linked to habitat change; 2) the carbon isotope ratios of Au. afarensis are similar to those of early Paranthropus Broom, 1938 in the Omo; and 3) Au. afarensis manifests an early stage of a masticatory trend that reaches its quintessence in P. boisei, making it reasonable to argue that these taxa experienced similar selective pressures regarding diet. In this paper, we discuss the dietary ecology of Au. afarensis in light of lessons gleaned from its highly derived and enigmatic descendant P. boisei.</p

    Enjeux de conservation de la macrobiodiversité des lacs de montagne français : synthèse bibliographique

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    Les écosystèmes lacustres de montagne sont des milieux longtemps considérés comme immuables, invulnérables et exempts de pollution à cause de leur situation isolée et de leur éloignement des activités anthropiques. Ils sont considérés comme des « sentinelles » du changement climatique pour de nombreux scientifiques car ils présentent une sensibilité prononcée aux variations climatiques. En réalité, ils subissent de nombreuses pressions à l’échelle globale mais aussi plus localement. On retrouve parmi elles l’introduction de poissons, la pression d’espèces exotiques envahissantes et de nouveaux pathogènes, une pollution du milieu se traduisant par des perturbations trophiques, chimiques et mécaniques. Cet article propose une synthèse bibliographique pour une meilleure compréhension des enjeux de conservation de la macrobiodiversité des lacs de montagne en France. Il apporte des pistes de réflexions avec la présentation de retours d’expériences sur des mesures de gestion mises en place dans ces milieux. Il offre finalement l’identification de certaines lacunes dans les connaissances actuelles, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de recherche. Il a été réalisé sous la coordination du Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées, animateur du Groupement d’intérêt scientifique [GIS] Lacs des Pyrénées et d’ASTERS, Conservatoire d’espaces naturels de Haute-Savoie, animateur du GIS Lacs sentinelles.Mountain lake ecosystems have long been considered unchanging, invulnerable and free from pollution because of their isolated location and their remoteness from human activity. Many scientists consider them to be “sentinels” of climate change because they are highly sensitive to climate variations. In reality, they are subject to many pressures, on a global scale but also more locally. These include fish introduction, pressure from invasive exotic species and new pathogens, and environmental pollution resulting in trophic, chemical and mechanical disturbance. This article summarises the literature to provide a better understanding of the issues involved in conserving the macrobiodiversity of high-altitude lakes in France. It provides food for thought by presenting feedback on the management measures implemented in these environments. Finally, it identifies gaps in current knowledge, opening up new research prospects. It was produced under the coordination of the Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées, coordinator of the GIS Lacs des Pyrénées and ASTERS, Conservatoire d’espaces naturels de Haute-Savoie, coordinator of the GIS Lacs sentinelles.</p

    Hidden cryptic spiders: Eight new species of &lt;i&gt;Paratropis&lt;/i&gt; from Colombia and Ecuador (Araneae, Paratropididae)

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    Eight new species of the genus Paratropis Simon, 1889 from Colombia and Ecuador, Paratropis amfe sp. nov., P. aurelianoi sp. nov., P. calarca sp. nov., P. chami sp. nov., P. lluspiosa sp. nov., P. macca sp. nov., P. salsa sp. nov., P. urku sp. nov., are here diagnosed, described and illustrated. Distribution of Paratropis is expanded to Mexico, Venezuela, Brazil, Peru, French Guiana, Ecuador, and Colombia. This work contributes to a better understanding of the taxonomy of Paratropis mainly under a biodiversity crisis scenario.</p

    Integrative taxonomy of the &lt;i&gt;Capnia cordata&lt;/i&gt; species group (Plecoptera: Capniidae)

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    The Capnia cordata species group (Plecoptera: Capniidae) is reviewed based on an integrative taxonomic approach that combines morphological and molecular methods. Within this group, two species are described as new to science: C. s. lat. bispina Cao &amp; Li sp. nov. from Qinghai Province and C. s. lat. huanglong Cao &amp; Li sp. nov. from Sichuan Province. Both are illustrated and compared with related taxa, and keys for both males and females of the species group are provided. The known localities of the C. cordata species group are mapped. Additionally, a phylogenetic analysis based on Cox1 sequence was conducted involving 14 species of the Capniidae family, supporting the distinctness of this species group.</p

    La morphométrie géométrique des donacidés du Brésil révèle une nouvelle espèce, &lt;i&gt;Donax trapesialis&lt;/i&gt; n. sp., de la côte nord-est

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    Le genre Donax Linnaeus, 1758 comprend 90 espèces de bivalves décrites, dont cinq se trouvent sur la côte brésilienne. Aucune recherche taxonomique n’a été menée sur les espèces de Donax présentes le long de la côte de Sergipe (nord-est du Brésil). Afin de combler certaines lacunes dans la connaissance des donacidés brésiliens, nous avons utilisé des analyses conchologiques et des approches morphométriques géométriques pour comparer la morphologie des donacidés de Sergipe avec celle de D. gemmula Morrison, 1971 du sud-est du Brésil, espèce à laquelle ils ressemblent fortement. Notre analyse conchologique a révélé deux morphotypes au sein du genre Donax. Le premier morphotype est facilement identifiable comme D. gemmula. Le second morphotype présente des différences morphologiques significatives par rapport à toutes les autres espèces de Donax. Les résultats de l’analyse morphométrique ont statistiquement confirmé les conclusions de l’analyse conchologique. Nos observations attestent ainsi la deuxième mention de D. gemmula dans les eaux du nord-est du Brésil, soutenant l’hypothèse d’une distribution continue le long de la côte brésilienne. De plus, nous avons identifié une nouvelle espèce, nommée Donax trapesialis n. sp., caractérisée par une crête postérieure uniformément arrondie, une forme trapézoïdale avec un bord antérieur plus large, un bord ventral concave, des points extrêmes antérieurs et postérieurs positionnés plus ventralement et souvent des zones triradiales violettes. Une clé dichotomique est proposée pour les six espèces brésiliennes de Donax, y compris D. trapesialis n. sp.The genus Donax Linnaeus, 1758 comprises 90 described bivalve species, five of which occur on the Brazilian coast. No taxonomic investigation has been conducted on the Donax species found along the Sergipe coast (Northeastern Brazil). In order to fill some of these gaps in the knowledge about Brazilian donacids, we employed conchological analysis and geometric morphometric approaches to compare the morphology of donacids in Sergipe with D. gemmula Morrison, 1971 from southeastern Brazil, species with which they closely resembled. Our conchological analysis revealed two morphotypes within the Donax genus. The first morphotype is readily identifiable as D. gemmula. The second morphotype exhibits significant morphological differences from all other Donax species. The results of the morphometric analysis statistically supported the findings of the conchological analysis. Therefore, our findings mark the second record of D. gemmula on northeastern Brazilian waters, supporting the hypothesis of a continuous distribution along the Brazilian coast. Additionally, we identified a new species, named Donax trapesialis n. sp., characterized by a consistently rounded posterior ridge, a trapezoidal shape with a wider anterior margin, a concave ventral margin, more ventrally positioned anterior and posterior extreme points, and often triradial purple zones. We provide a dichotomous key to all six Brazilian Donax species, including D. trapesialis n. sp.</p

    L’espèce incertaine et les taxons flous

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    La « bonne » définition de l’espèce est régulièrement remise en question par les progrès des connaissances sur l’évolution et la spéciation. Cette question est loin d’être résolue parce que la spéciation est à l’œuvre dans la biodiversité actuelle et que les taxons de rang spécifique ne sont donc pas des espèces certaines, mais plutôt des hypothèses d’espèces qui doivent être testées. Darwin mettait déjà l’accent sur l’importance des « espèces douteuses » pour son argumentation sur la variation. Nous illustrons cette propriété du vivant à résister à la classification par l’exemple des taxons flous. Ceux-ci peuvent être résumés en deux grands types, le syngaméon et les espèces naissantes. La fréquence des flux de gènes entre taxons de rang spécifique, et le rôle écologique et évolutif de l’introgression, montrent que l’espèce incertaine constitue un aspect majeur des problématiques de la biodiversité.Advances in knowledge about evolution and speciation often raise the question of the “right” definition of species. This question is far from being resolved, because speciation is at work in current biodiversity and the taxa of specific rank are therefore not certain species, but rather hypotheses of species that need to be tested. Darwin had already emphasised the importance of “doubtful species” in his argument about variation. We illustrate this property of living organisms to resist classification with the example of fuzzy taxa. These can be summed up in two main types, the syngameon and incipient species. The frequency of gene flow between taxa of specific rank, and the ecological and evolutionary role of introgression, show that uncertain species represents a major aspect of biodiversity issues.</p

    Marine crabs from African waters housed in the Museo Nacional de Ciencias Naturales (MNCN-CSIC): An opportunity for biogeographic and systematic studies. Part I: Heterotremata (Decapoda, Brachyura)

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    Zoological collections are the main repositories of biodiversity for specific regions or taxa. However, they often lack promotion and consequently remain largely unknown to the general public or even for specialists. Moreover, many of these collections are at risk of deterioration and, in many cases, lack taxonomic review. Founded in 1771, the Museo Nacional de Ciencias Naturales (MNCN; Madrid, Spain) is one of the oldest Natural History Museums in the world and one of the most important scientific research institutions in the field of Natural Sciences in Europe. The review conducted in this study resulted in an annotated catalogue of marine Heterotremata crabs, documenting 83 species across 21 families from the MNCN collection. It was found that only 21.9% of the specimens had been correctly identified, while 78.1% were either unidentified, identified only to the family level, or misidentified. This highlights a significant loss of biodiversity information and missed opportunities for identifying new species, as many specimens had been inadequately identified for up to 175 years. The review also expanded the known geographic distribution of several species, with the first-time recordings in regions such as Mauritian, Equatorial Guinean, Moroccan, Ghanaian, and São Tomé and Príncipe waters. The study emphasizes the importance of access to zoological collections and collaboration with specialists to enhance our understanding of biodiversity. </p

    Nouvelles données sur les Dasycladales (algues vertes) de la Formation Langshan Aptien-Albien du Tibet

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    On sait peu de choses sur la microflore des carbonates marins peu profonds de la formation aptienne-albienne de Langshan au Tibet. Les espèces Similiclypeina langshanensis sp. nov, Morelletpora turgida (Radoičić, 1975 non 1965), Salpingoporella sp., Bakalovaella xizangensis (Mu, 1986) comb. nov. et Bakalovaella elitzae (Bakalova) sont décrites à partir de deux sections. L’âge aptien et albien des sections étudiées est attesté par la présence de foraminifères orbitolinidés. Comme les foraminifères benthiques non orbitolinidés, les Dasycladales du Crétacé inférieur tibétain présentent également des assemblages peu diversifiés par rapport aux occurrences équivalentes dans l’ouest et le centre de la Néotéthys (carbonates de type urgonien).Little is known about the microflora of the shallow-marine carbonates of the Aptian-Albian Langshan Formation of Tibet. From two sections, the species Similiclypeina langshanensis sp. nov., ­Morelletpora turgida (Radoičić, 1975 non 1965), Salpingoporella sp., Bakalovaella xizangensis (Mu, 1986) comb. nov., and Bakalovaella elitzae (Bakalova) are described. The Aptian and Albian age of the studied sections is evidenced by the occurrence of orbitolinid foraminifera. Like the non-orbitolinid benthic foraminifera, the Tibetan Lower Cretaceous Dasycladales also display poorly diversified assemblages compared to western and central Neotethys time-equivalent occurrences (Urgonian-type carbonates).</p

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