International Journal of Social Sciences and Scientific Studies
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INEFFICACITÉ DES POUVOIRS PUBLICS FACE À LA GOUVERNANCE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE LA VILLE DE KOLWEZI
La gouvernance urbaine par les pouvoirs publics est en pleine évolution parce que les villes se voient confier de nouvelles responsabilités, sans toujours bénéficier de transfert de ressources, notamment de la part de l’État ou du Gouvernement. Les pouvoirs publics du niveau central doivent, de par leur gouvernance, accompagner les autorités urbaines à promouvoir une participation citoyenne et se mettre à l’écoute de ceux qui vivent la ville au quotidien, d’une part, s’ouvrir au long terme et tenter de dépasser l’horizon des échéances électorales, proposer un projet politique cohérent et modulable pour l’avenir et décloisonner leurs programmes pour prendre en compte la complexité du système ville et répondre aux besoins fondamentaux de la population urbaine d’autre part.
Toutes ces mutations, liées à la fois au contexte politique et institutionnel actuel et à l’émergence du principe de développement durable, modifient les mécanismes de prise de décision locale voire même appellent une modification du mode de gestion des collectivités urbaines. La notion de gouvernance, qui vient d’émerger sur la scène du développement durable, suscite des réflexions de toutes sortes sur les bouleversements qui affectent le processus de décision ; celles-ci ne sont cependant pas abouties et doivent être suivies.
Il en résulte que la notion de gouvernance fait référence aux mécanismes de négociation que les collectivités urbaines doivent mettre en place avec tous leurs partenaires et avec l’ensemble des citoyens, aux modes de participation qu’elles doivent créer pour assurer l’efficacité des pouvoirs publics.
Le développement durable repose en fait sur la mobilisation et la participation de tous les acteurs de la société civile au processus de décision, qu’ils soient professionnels ou citoyens. La concertation doit prendre le pas sur la simple information. Il s’agit d’associer les citoyens aux projets qui les concernent et de trouver des solutions de compromis.
Les pouvoirs publics devraient s’employer en vue de mettre sur pied un arsenal des moyens nécessaires devant conduire à répondre favorablement à la question de l’heure à savoir le développement durable. Malheureusement il s’observe une carence des politiques publiques appropriées appliquées à Kolwezi suite à l’inefficacité de la gouvernance des pouvoirs publics.La gouvernance urbaine par les pouvoirs publics est en pleine évolution parce que les villes se voient confier de nouvelles responsabilités, sans toujours bénéficier de transfert de ressources, notamment de la part de l’État ou du Gouvernement. Les pouvoirs publics du niveau central doivent, de par leur gouvernance, accompagner les autorités urbaines à promouvoir une participation citoyenne et se mettre à l’écoute de ceux qui vivent la ville au quotidien, d’une part, s’ouvrir au long terme et tenter de dépasser l’horizon des échéances électorales, proposer un projet politique cohérent et modulable pour l’avenir et décloisonner leurs programmes pour prendre en compte la complexité du système ville et répondre aux besoins fondamentaux de la population urbaine d’autre part.
Toutes ces mutations, liées à la fois au contexte politique et institutionnel actuel et à l’émergence du principe de développement durable, modifient les mécanismes de prise de décision locale voire même appellent une modification du mode de gestion des collectivités urbaines. La notion de gouvernance, qui vient d’émerger sur la scène du développement durable, suscite des réflexions de toutes sortes sur les bouleversements qui affectent le processus de décision ; celles-ci ne sont cependant pas abouties et doivent être suivies.
Il en résulte que la notion de gouvernance fait référence aux mécanismes de négociation que les collectivités urbaines doivent mettre en place avec tous leurs partenaires et avec l’ensemble des citoyens, aux modes de participation qu’elles doivent créer pour assurer l’efficacité des pouvoirs publics.
Le développement durable repose en fait sur la mobilisation et la participation de tous les acteurs de la société civile au processus de décision, qu’ils soient professionnels ou citoyens. La concertation doit prendre le pas sur la simple information. Il s’agit d’associer les citoyens aux projets qui les concernent et de trouver des solutions de compromis.
Les pouvoirs publics devraient s’employer en vue de mettre sur pied un arsenal des moyens nécessaires devant conduire à répondre favorablement à la question de l’heure à savoir le développement durable. Malheureusement il s’observe une carence des politiques publiques appropriées appliquées à Kolwezi suite à l’inefficacité de la gouvernance des pouvoirs publics
FACTEURS EXPLICATIFS DE LA PERSISTANCE DU CHOLERA DANS LA VILLE DE GOMA
Le choléra est une toxi-infection intestinale grave, contagieuse, causée par l’enterotoxine de V. cholerae des sérogroupes O1 et O139 associées à des épidémies majeures .C’est une urgence de santé publique. L’objectif général de cette étude était de déterminer les facteurs explicatifs de la persistance de l’épidémie de choléra dans la ville de Goma.
MATERIEL ET METHODE :Une étude cas-témoins a été réalisé dans 2 zones de santé de la ville de Goma (Goma et Karisimbi). L’échantillon a été tiré de la liste linéaire de l’épidémie de 2017 (124 cas appariés aux 246 témoins), tirés au hasard au tour des ménages des cas. Les variables indépendantes étaient introduites dans le modèle de régression logistique par le logiciel SPSS 23.0 pour identifier les facteurs significativement associés à la persistance des épidémies de choléra dans la ville de Goma après ajustement des variables indépendantes les unes sur les autres. Il y a eu calcul d’ ORA : IC à 95% , le p au seuil de signification : de 5% de chaque variable indépendante retenue.
RESULTATS :Sur un total de 370 enquêtés (124 cas et 246 témoins), le choléra a touché toutes les tranches d’âge dans les 2 communes enquêtées de la ville de Goma. L’âge de moins de 5 ans était plus touché avec 28,8 % des cas, suivi de 5 -14 ans soit 21,6 % et de 15 – 24 ans soit 17,6 % . La moyenne d’âge des cas et des témoins était de 19,06 ans pour les cas et 19,45 ans pour les témoins ,avec un écart-type de 17,77 et 17,95.Le sexe masculin était plus touché avec 53,7% que le sexe féminin avec 46,3%.La persistance du choléra dans la ville de Goma est significativement associé au : non traitement de l’eau de boisson :[OR=10,721, IC à 95% : [8,14337,737] p=0,021] ; à la présence des mouches dans les toilettes : [OR=7,049 IC à 95% : [2,08216,421] p=0,037 ]; à la source d’approvisionnement d’eau de boisson non améliorée : [OR : 4,689, IC à 95% : [1,57315,121] ; p : 0,008], à la présence des matières fécales tout autour du trou des toilettes [OR=2,864 IC à 95% : [2,2747,182] p=0,011]; à la consommation des aliments vendus le long de la rue non couvert .[OR=2,233IC à 95% : [1,4015,735] p=0,001].
CONCLUSION: Les facteurs explicatifs de la persistance de cholera à Goma sont : non traitement de l’eau de boisson, la présence des mouches dans les toilettes , la source d’approvisionnement d’eau de boisson non améliorée , la présence des matières fécales tout autour du trou des toilettes , la consommation des aliments vendus le long de la rue non couvert.Le choléra est une toxi-infection intestinale grave, contagieuse, causée par l’enterotoxine de V. cholerae des sérogroupes O1 et O139 associées à des épidémies majeures .C’est une urgence de santé publique. L’objectif général de cette étude était de déterminer les facteurs explicatifs de la persistance de l’épidémie de choléra dans la ville de Goma.
MATERIEL ET METHODE :Une étude cas-témoins a été réalisé dans 2 zones de santé de la ville de Goma (Goma et Karisimbi). L’échantillon a été tiré de la liste linéaire de l’épidémie de 2017 (124 cas appariés aux 246 témoins), tirés au hasard au tour des ménages des cas. Les variables indépendantes étaient introduites dans le modèle de régression logistique par le logiciel SPSS 23.0 pour identifier les facteurs significativement associés à la persistance des épidémies de choléra dans la ville de Goma après ajustement des variables indépendantes les unes sur les autres. Il y a eu calcul d’ ORA : IC à 95% , le p au seuil de signification : de 5% de chaque variable indépendante retenue.
RESULTATS :Sur un total de 370 enquêtés (124 cas et 246 témoins), le choléra a touché toutes les tranches d’âge dans les 2 communes enquêtées de la ville de Goma. L’âge de moins de 5 ans était plus touché avec 28,8 % des cas, suivi de 5 -14 ans soit 21,6 % et de 15 – 24 ans soit 17,6 % . La moyenne d’âge des cas et des témoins était de 19,06 ans pour les cas et 19,45 ans pour les témoins ,avec un écart-type de 17,77 et 17,95.Le sexe masculin était plus touché avec 53,7% que le sexe féminin avec 46,3%.La persistance du choléra dans la ville de Goma est significativement associé au : non traitement de l’eau de boisson :[OR=10,721, IC à 95% : [8,14337,737] p=0,021] ; à la présence des mouches dans les toilettes : [OR=7,049 IC à 95% : [2,08216,421] p=0,037 ]; à la source d’approvisionnement d’eau de boisson non améliorée : [OR : 4,689, IC à 95% : [1,57315,121] ; p : 0,008], à la présence des matières fécales tout autour du trou des toilettes [OR=2,864 IC à 95% : [2,2747,182] p=0,011]; à la consommation des aliments vendus le long de la rue non couvert .[OR=2,233IC à 95% : [1,4015,735] p=0,001].
CONCLUSION: Les facteurs explicatifs de la persistance de cholera à Goma sont : non traitement de l’eau de boisson ,la présence des mouches dans les toilettes , la source d’approvisionnement d’eau de boisson non améliorée , la présence des matières fécales tout autour du trou des toilettes , la consommation des aliments vendus le long de la rue non couvert
COÛT DIRECT DE LA PRISE EN CHARGE CHIRURGICALE DE L’HYPERTROPHIE DE LA PROSTATE À L’HPGR DE BUKAVU
Introduction: L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est un problème majeur de santé publique. Elle constitue la troisième maladie en termes de dépenses de santé dans les pays développés. En Afrique, elle est la première pathologie urologique. Cependant peu est connu le coût des soins de l’HBP en République Démocratique du Congo (RDC). L’objectif de cette étude est d’évaluer le coût direct de soins de la prise en charge de l’HBP, et des facteurs y associés à l’hôpital provincial général de référence de Bukavu, à l’Est de la RDC.
Méthodologie: L’étude est transversale réalisée du 01 janvier 2021 au 30 juin 2022 sur 92 patients opérés pour HBP dans le service d’urologie de l’HPGRB. Il s’agit d’une revue documentaire reprenant les registres des patients, les factures de paie. La variable principale est le coût direct. Les variables indépendantes étaient celles socio démographiques et cliniques des patients. La moyenne et la déviation standard (DS) nous ont aidé à calculer les variables quantitatives et la médiane les variables qualitatives. La comparaison des moyennes a été faite par le T test et ANOVA et celle des deux médianes par les tests de Kruskal Wallis et de Mann Whitney. Pour étudier les facteurs associés au coût direct, nous avons recouru aux analyses de régression simple et multiple (IC à 95%).
Résultat: 47 cas ont été retenus dans notre étude soit une fréquence de 31,5% d’HBP. L’âge était de 64,1±10 ans. Le coût direct de la prise en charge de l’HBP était de 670[212,6 ; 511,3], p˂0,001).
Conclusion: Le coût direct de la PEC de l’hypertrophie est élevé par rapport au contexte socioéconomique de la région. L’adhésion aux mutuelles et les subventions par les partenaires ou le gouvernement sont des stratégies pouvant agir sur les facteurs associés au coût direct qui alourdissent la PEC de l’HBP à l’HPGRB, à l’Est de la RDCIntroduction: L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est un problème majeur de santé publique. Elle constitue la troisième maladie en termes de dépenses de santé dans les pays développés. En Afrique, elle est la première pathologie urologique. Cependant peu est connu le coût des soins de l’HBP en République Démocratique du Congo (RDC). L’objectif de cette étude est d’évaluer le coût direct de soins de la prise en charge de l’HBP, et des facteurs y associés à l’hôpital provincial général de référence de Bukavu, à l’Est de la RDC.
Méthodologie: L’étude est transversale réalisée du 01 janvier 2021 au 30 juin 2022 sur 92 patients opérés pour HBP dans le service d’urologie de l’HPGRB. Il s’agit d’une revue documentaire reprenant les registres des patients, les factures de paie. La variable principale est le coût direct. Les variables indépendantes étaient celles socio démographiques et cliniques des patients. La moyenne et la déviation standard (DS) nous ont aidé à calculer les variables quantitatives et la médiane les variables qualitatives. La comparaison des moyennes a été faite par le T test et ANOVA et celle des deux médianes par les tests de Kruskal Wallis et de Mann Whitney. Pour étudier les facteurs associés au coût direct, nous avons recouru aux analyses de régression simple et multiple (IC à 95%).
Résultat: 47 cas ont été retenus dans notre étude soit une fréquence de 31,5% d’HBP. L’âge était de 64,1±10 ans. Le coût direct de la prise en charge de l’HBP était de 670[212,6 ; 511,3], p˂0,001).
Conclusion: Le coût direct de la PEC de l’hypertrophie est élevé par rapport au contexte socioéconomique de la région. L’adhésion aux mutuelles et les subventions par les partenaires ou le gouvernement sont des stratégies pouvant agir sur les facteurs associés au coût direct qui alourdissent la PEC de l’HBP à l’HPGRB, à l’Est de la RD
LA SEXUALITE PRECOCE CHEZ LES ADOLESCENTS DE LA VILLE DE MWENE DITU: FREQUENCE ET FACTEURS EXPLICATIFS, CAS DU LYCEE FATIMA
La sexualité précoce chez les écolières demeure un problème majeur de santé publique qui nécessite l’implication de tous les acteurs éducatifs, communicologues et religieux afin de réduire sensiblement le taux de mortalité qui y est lié. Nous avons utilisé l’étude descriptive transversale. La population d’étude était constituée de toute élève du Lycée FATIMA ayant accepté de participer délibérément à cette étude. Au bout de nos investigations, nous avons trouvé que, la fréquence des avortements au lycée FATIMA était de 11,7% avaient déjà pratiqué l’avortement, 88,3% ne l’avaient pas fait ; nos données ont montré que 28 sujets représentaient le nombre de filles ayant connu leur rapport sexuel et l’âge du premier rapport sexuel le plus fréquent était 16 ans ; les conséquences majeures de l’avortement étaient la stérilité comme indiqué par 44,8% et 17,2 % ont indiqué la perte intense du sang. Les expériences sexuelles des adolescentes évoluent en fonction des contextes où elles se déroulent. Le plus souvent, ces comportements aboutissent à de nombreuses grossesses précoces et non désirées, à la pratique d’avortements clandestins, aux mortinaissances, puis à l’abandon du cursus scolaire. Il est évident de renforcer la communication en matière de la sexualité afin de lutter tant soi peu contre les grossesses non désirées.La sexualité précoce chez les écolières demeure un problème majeur de santé publique qui nécessite l’implication de tous les acteurs éducatifs, communicologues et religieux afin de réduire sensiblement le taux de mortalité qui y est lié. Nous avons utilisé l’étude descriptive transversale. La population d’étude était constituée de toute élève du Lycée FATIMA ayant accepté de participer délibérément à cette étude. Au bout de nos investigations, nous avons trouvé que, la fréquence des avortements au lycée FATIMA était de 11,7% avaient déjà pratiqué l’avortement, 88,3% ne l’avaient pas fait ; nos données ont montré que 28 sujets représentaient le nombre de filles ayant connu leur rapport sexuel et l’âge du premier rapport sexuel le plus fréquent était 16 ans ; les conséquences majeures de l’avortement étaient la stérilité comme indiqué par 44,8% et 17,2 % ont indiqué la perte intense du sang. Les expériences sexuelles des adolescentes évoluent en fonction des contextes où elles se déroulent. Le plus souvent, ces comportements aboutissent à de nombreuses grossesses précoces et non désirées, à la pratique d’avortements clandestins, aux mortinaissances, puis à l’abandon du cursus scolaire. Il est évident de renforcer la communication en matière de la sexualité afin de lutter tant soi peu contre les grossesses non désirée
The Old and New Dimension of Political Public Relation in Political Campaign: Case Study of Edo State
This study examines the use of a new dimension of political public relations (PPR) in political campaigns, specifically focusing on the impact of PPR in the 2020 governorship election in Edo State, Nigeria. The study explores the strategies employed by political parties in the state and their utilization of various communication channels, including mass media and social media, to disseminate their manifestos and attract voters. The research adopts a survey research method to assess the level of awareness and perception of PPR among voters, utilizing theoretical frameworks such as the Agenda-setting theory, social marketing theory, Two-step-flow theory of mass communication, and Excellence theory of public relations practitioners. The study also reviews relevant literature to identify similarities, differences, and gaps in existing research. The findings reveal that the new dimension of PPR in political campaigns can yield positive results for politicians, emphasizing the importance of image management, media management, and communication in PPR. The study underscores the significant role of PPR in establishing effective communication channels between political actors, political parties, the media, and the electorate. It suggests that political actors should prioritize the needs and well-being of the people, actively engage with the media, and strategically build positive relationships to influence voting choices. Effective communication is identified as a crucial factor in establishing and sustaining a favorable relationship with voters, allowing political parties to inform the public about their programs and manifestos and persuade the electorate based on the qualities of their candidates
GOUVERNANCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE CONGOLAISE AU DEFI DU PHENOMENE AGENT NOUVELLE UNITE ET AGENT NON-PAYE ; REGARD SUR LE SECTEUR DE L’ENSEIGNEMENT
The Congolese public administration is overcrowded. In 2022, during a televised broadcast on Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC) on the exact number of government employees in the DRC, a journalist asked the Minister of Public Service Lihau about the exact number of government employees. He estimates a workforce of "450,000 agents in Kinshasa for the central services and 1,080,000 agents in the provinces" (YouTube,2022 https://youtu.be/K-7ji1hxpig). The retreat that was carried out in 2022 by his ministry and that of Education does not always succeed in reducing their number. There are still too many New Unit (NU) and Unpaid (NP) agents in the Public Administration. Many people are concerned that this phenomenon will continue. The objective of this article is to respond to this concern by enumerating the causes of this situation and proposing strategies to eradicate it.
Keywords: Governance, Public Administration, New Unit (NU) agent, Unpaid (NP) agent, decentralization, political interferenceL’Administration Publique congolaise est pléthorique. En 2022, lors d’une émission télévisée à la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC) sur l’effectif exacte des agents de l’Etat en RDC, un journaliste a posé la question au ministre de la Fonction Publique Lihau sur le nombre exacte des agents de l’Etat, celui-ci a répondu que « lui aussi ignore cela ». Néanmoins, il estime un effectif de « 450 000 agents à Kinshasa pour les services centraux et 1.080.000 agents en Provinces» (YouTube,2022 https://youtu.be/K-7ji1hxpig). La retraite qui a été exécutée en 2022 par son ministère et celui de l’Enseignement ne parvient pas toujours à réduire leur nombre. Il y a toujours trop d’agents Nouvelles unités (NU) et d’agents Non-Payés (NP) dans l’Administration publique. Beaucoup des gens s’inquiètent de voir ce phénomène perdurer.
L’objectif de cet article est de répondre à cette inquiétude par l’énumération des causes de ce phénomène dans le secteur de l’Enseignement et par la proposition des stratégies à mettre en œuvre pour l’éradiquer
L’ORGANISATION PRATIQUE DES FLUX DE PASSAGERS DANS LA REGION DE BUTEMBO-BENI
Le flux des passagers sur l’axe routier Butembo-Beni-Kasindi constitue un des éléments importants pour le développement socio-économique de la région de Butembo-Beni. Les pratiques d’organisation de transport facilitent les mouvements dans cette contrée. Pourtant, l’insécurité dans la région constitue l’un des facteurs qui limitent les déplacements et asphyxient l’économie et le social de la population locale. Les flux sont décroissants au fil du temps et la pauvreté est manifeste. Ce papier analyse les pratiques d’adaptation des acteurs par route et relève les facteurs internes et externes qui impactent les flux dans cette région en guerre. Les approches socio-économique et géographique ont permis d’aborder le thème de recherche, la méthode inductive ainsi que la technique d’échantillon par commodité nous ont conduit aux résultats tels que les chauffeurs sont en solidarité sur la route pour assurer leur sécurité et celle de passagers, ils collaborent avec les rabatteurs à la recherche des clients. Il faut noter aussi en moyenne une baisse de 21% pour les voitures-taxis, de 38% pour les voitures privées, de 68% pour les minibus de 2018 à 2020. Enfin, la proximité de la région avec l\u27extérieur, le dynamisme de la population, l’existence des corporations de transport, l’entretien de la route, les facteurs historiques sont autant des facteurs qui favorisent les déplacements dans la région sur l’axe routier étudié. L’insécurité dans la région, la mauvaise gouvernance, l’absence de politique de transport, la pauvreté sont des facteurs qui freinent les déplacements de populations de la région.Le flux des passagers sur l’axe routier Butembo-Beni-Kasindi constitue un des éléments importants pour le développement socio-économique de la région de Butembo-Beni. Les pratiques d’organisation de transport facilitent les mouvements dans cette contrée. Pourtant, l’insécurité dans la région constitue l’un des facteurs qui limitent les déplacements et asphyxient l’économie et le social de la population locale. Les flux sont décroissants au fil du temps et la pauvreté est manifeste. Ce papier analyse les pratiques d’adaptation des acteurs par route et relève les facteurs internes et externes qui impactent les flux dans cette région en guerre. Les approches socio-économique et géographique ont permis d’aborder le thème de recherche, la méthode inductive ainsi que la technique d’échantillon par commodité nous ont conduit aux résultats tels que les chauffeurs sont en solidarité sur la route pour assurer leur sécurité et celle de passagers, ils collaborent avec les rabatteurs à la recherche des clients. Il faut noter aussi en moyenne une baisse de 21% pour les voitures-taxis, de 38% pour les voitures privées, de 68% pour les minibus de 2018 à 2020. Enfin, la proximité de la région avec l\u27extérieur, le dynamisme de la population, l’existence des corporations de transport, l’entretien de la route, les facteurs historiques sont autant des facteurs qui favorisent les déplacements dans la région sur l’axe routier étudié. L’insécurité dans la région, la mauvaise gouvernance, l’absence de politique de transport, la pauvreté sont des facteurs qui freinent les déplacements de populations de la régio
EAU, HYGIENE ET ASSAINISSEMENT DANS LES ECOLES PRIMAIRES DE KINSHASA
Le présent travail porte sur l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les écoles primaires de la Ville- Province de Kinshasa en République Démocratique du Congo. Une école assainie est celle qui a principalement accès à de l’eau potable, possède des latrines hygiéniques séparées filles/ garçons/ membres du personnel en nombre suffisant par rapport aux effectifs, des laves- mains devant chaque bloc de latrines et devant chaque classe ; et d’une brigade d’assainissement possédant un kit d’hygiène composé du matériel d’assainissement et des produits d’entretien. La méthodologie empruntée pour cette étude est fondée sur une démarche participative et prospective au travers de la méthode historico-comparative, la méthode systémique et celle de l’observation participante. Sur le plan technique, le protocole d’enquête nourri par un entretien directif axé sur un logiciel libre(open data), le Kobo Tool Box, a permis la collecte des données. Les résultats obtenus nous permettent d’affirmer entre autre que : La principale menace environnementale à laquelle les écoles primaires de Kinshasa font face est constituée des fortes pluies et inondations (40,14%) suivies des mauvaises pratiques anthropiques comme la mauvaise gestion des déchets et les constructions anarchiques (16,29%) ;Seulement 33,81% d’écoles visitées possèdent un point d’eau potable, c’est-à-dire 66,18% n’en disposent pas ;74,20% d’écoles visitées disposent d’un personnel (un ou plusieurs agents) chargé de l’hygiène et de l’assainissement et donc 25,80% n’en disposent pas. Les poubelles dans la cour de l’école existent seulement dans 9,96% des cas et donc absentes dans 90,04% des cas. Le constat ci-haut nous fonde à considérer que les écoles primaires de la Ville- Province de Kinshasa sont de loin en dessous des standards internationaux en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Ce qui confirme nos hypothèses de départ.Le présent travail porte sur l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les écoles primaires de la Ville- Province de Kinshasa en République Démocratique du Congo. Une école assainie est celle qui a principalement accès à de l’eau potable, possède des latrines hygiéniques séparées filles/ garçons/ membres du personnel en nombre suffisant par rapport aux effectifs, des laves- mains devant chaque bloc de latrines et devant chaque classe ; et d’une brigade d’assainissement possédant un kit d’hygiène composé du matériel d’assainissement et des produits d’entretien. La méthodologie empruntée pour cette étude est fondée sur une démarche participative et prospective au travers de la méthode historico-comparative, la méthode systémique et celle de l’observation participante. Sur le plan technique, le protocole d’enquête nourri par un entretien directif axé sur un logiciel libre(open data), le Kobo Tool Box, a permis la collecte des données. Les résultats obtenus nous permettent d’affirmer entre autre que : La principale menace environnementale à laquelle les écoles primaires de Kinshasa font face est constituée des fortes pluies et inondations (40,14%) suivies des mauvaises pratiques anthropiques comme la mauvaise gestion des déchets et les constructions anarchiques (16,29%) ;Seulement 33,81% d’écoles visitées possèdent un point d’eau potable, c’est-à-dire 66,18% n’en disposent pas ;74,20% d’écoles visitées disposent d’un personnel (un ou plusieurs agents) chargé de l’hygiène et de l’assainissement et donc 25,80% n’en disposent pas. Les poubelles dans la cour de l’école existent seulement dans 9,96% des cas et donc absentes dans 90,04% des cas. Le constat ci-haut nous fonde à considérer que les écoles primaires de la Ville- Province de Kinshasa sont de loin en dessous des standards internationaux en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Ce qui confirme nos hypothèses de départ
FACTEURS ASSOCIÉS À LA RECRUDESCENCE DES ÉROSIONS DANS LE TERRITOIRE D’IDIOFA
Contexte et objectif
L’érosion a un impact négatif sur la biodiversité. La présente recherche a été conduite pour identifier les différents facteurs associés à la recrudescence des érosions dans le territoire d’Idiofa afin de contribuer à l’éradication du phénomène de ravinement.
Méthodes
L’étude descriptive transversale a été menée au sein du territoire d’Idiofa situé dans la province de Kwilu en RDC. L’échantillonnage non probabiliste du type occasionnel a été utilisé par la technique d’interview et quelques observations sur terrain. Les données collectées ont été saisies en Excel et puis ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS version 16.0.
Résultats
Au total, 150 sujets ont été interviewés. Parmi les facteurs associés, la mauvaise canalisation était la cause majeure à 47,3%, suivi de constructions sans normes urbanistiques à 22%, ensuite la pente du terrain à 20,7% et enfin, les pluies et ruissellement des eaux à 10%.
Conclusion
La construction sans normes urbanistiques constitue une problématique dans le contexte de la RDC en général et du territoire d’Idiofa en particulier. Il est important d’insister sur la prise des mesures adéquates pour la rétention parcellaire des eaux pluviales par la construction des bassins de rétention des eaux pluviales au niveau de chaque parcelle et une construction urbanisée. Contexte et objectif
L’érosion a un impact négatif sur la biodiversité. La présente recherche a été conduite pour identifier les différents facteurs associés à la recrudescence des érosions dans le territoire d’Idiofa afin de contribuer à l’éradication du phénomène de ravinement.
Méthodes
L’étude descriptive transversale a été menée au sein du territoire d’Idiofa situé dans la province de Kwilu en RDC. L’échantillonnage non probabiliste du type occasionnel a été utilisé par la technique d’interview et quelques observations sur terrain. Les données collectées ont été saisies en Excel et puis ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS version 16.0.
Résultats
Au total, 150 sujets ont été interviewés. Parmi les facteurs associés, la mauvaise canalisation était la cause majeure à 47,3%, suivi de constructions sans normes urbanistiques à 22%, ensuite la pente du terrain à 20,7% et enfin, les pluies et ruissellement des eaux à 10%.
Conclusion
La construction sans normes urbanistiques constitue une problématique dans le contexte de la RDC en général et du territoire d’Idiofa en particulier. Il est important d’insister sur la prise des mesures adéquates pour la rétention parcellaire des eaux pluviales par la construction des bassins de rétention des eaux pluviales au niveau de chaque parcelle et une construction urbanisée
STRATEGIE APPLIQUEE PAR LE CORPS DE SANTE MILITAIRE POUR UNE MEILLEUR EVACUATION SANITAIRE LORS DES OPERATIONS
Les guerres actuellement sont asymétriques, la manière d’agir de Corps de Santé Militaire devrait s’adapter à la nouvelle façon d’opérer de l’adversaire, c’est la pertinence de ce travail. L’analyse stratégique du système d’évacuation sanitaire des blessés de guerre doit répondre aux normes de la logistique Française et congolaise puis le modèle mixte.
Le Corps de Santé Militaire a réellement un modèle d’évacuation des blessés de guerre avec des structures sanitaires et les personnels compétents, ce qui est nécessaire est que le temps d’évacuation puisse être écourté par une logistique conséquente et un personnel continuellement formé. C’est alors que le premier mode d’action sera retenu du fait de ces avantages à assurer la meilleure évacuation des blessés de guerre.Les guerres actuellement sont asymétriques, la manière d’agir de Corps de Santé Militaire devrait s’adapter à la nouvelle façon d’opérer de l’adversaire, c’est la pertinence de ce travail. L’analyse stratégique du système d’évacuation sanitaire des blessés de guerre doit répondre aux normes de la logistique Française et congolaise puis le modèle mixte.
Le Corps de Santé Militaire a réellement un modèle d’évacuation des blessés de guerre avec des structures sanitaires et les personnels compétents, ce qui est nécessaire est que le temps d’évacuation puisse être écourté par une logistique conséquente et un personnel continuellement formé. C’est alors que le premier mode d’action sera retenu du fait de ces avantages à assurer la meilleure évacuation des blessés de guerre