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Inverting family GH156 sialidases define an unusual catalytic motif for glycosidase action
Sialic acids are a family of related sugars that play essential roles in many biological events intimately linked to cellular recognition in both health and disease. Sialidases are therefore orchestrators of cellular biology and important therapeutic targets for viral infection. Here, we sought to define if uncharacterized sialidases would provide distinct paradigms in sialic acid biochemistry. We show that a recently discovered sialidase family, whose first member EnvSia156 was isolated from hot spring metagenomes, defines an unusual structural fold and active centre constellation, not previously described in sialidases. Consistent with an inverting mechanism, EnvSia156 reveals a His/Asp active center in which the His acts as a Bronsted acid and Asp as a Bronsted base in a single-displacement mechanism. A pre-dominantly hydrophobic aglycone site facilitates accommodation of a variety of 2-linked sialosides; a versatility that offers the potential for glycan hydrolysis across a range of biological and technological platforms
Authors' Reply to Nicolas: "Why Were More than 200 Subjects Required to Demonstrate the Bioequivalence of a New Formulation of Levothyroxine with an Old One?"
Saturated fatty acid-enriched diet-impaired mitochondrial bioenergetics in liver from undernourished rats during critical periods of development
The nutritional transition that the western population has undergone is increasingly associated with chronic metabolic diseases. In this work, we evaluated a diet rich in saturated fatty acids (hyperlipidic, HL) after weaning of the offspring rats submitted to maternal protein restriction on the hepatic mitochondrial bioenergetics. Wistar rats were mated and during gestation and lactation, mothers received control diets (NP, normal protein content 17%) or low protein (LP, 8% protein). After weaning, rats received either NL (normolipidic) or HL (+59% SFA) diets up to 90 days of life. It was verified that all respiratory states of hepatic mitochondria showed a reduction in the LP group submitted to the post-weaning HL diet. This group also presented greater mitochondrial swelling compared to controls, potentiated after Ca2+ addition and prevented in the presence of EGTA (calcium chelator) and cyclosporin A (mitochondrial permeability transition pore inhibitor). There was also an increase in liver protein oxidation and lipid peroxidation and reduction in catalase and glutathione peroxidase activities in the LP group fed HL diet after weaning. Our data suggest that adult rats subjected to maternal protein restriction were more susceptible to hepatic mitochondrial damage caused by a diet rich in saturated fatty acids post-weaning
Alternatives au glyphosate en viticulture. Evaluation économique des pratiques de désherbage
La viticulture est un secteur fortement utilisateur de glyphosate. Le rapport INRAE de 2017 (Reboud et al. 2017) a permis une première identification des utilisations du glyphosate en viticulture et des alternatives possibles. Il estime que la quantité de glyphosate en viticulture varie de 400 à 1000 g/ha. Ce chiffre peut être rapproché de celui obtenu dans les données de vente (Base nationale de Données des ventes de pesticides). Ainsi la carte des quantités à l’hectare établie par Commissariat général au développement durable, à partir de ces données, montre que les zones les plus consommatrices de glyphosates (plus de 1kg/ha) correspondent largement aux zones viticoles. (voir annexe 1 de ce rapport). En 2020, l'Anses doit se prononcer sur le renouvellement des autorisations de mise en marché (AMM) des produits contenant du glyphosate. L’analyse des AMM se fait selon le règlement 1107/2009, qui mentionne à l’article 50, que le retrait peut se faire s’il existe des alternatives d’usage courant, sans impact environnemental et sans impact économique majeur. Dans ce cadre, INRAE a identifié et analysé les alternatives à l'usage du glyphosate en viticulture, basées sur des méthodes non chimiques, en évaluant, sur la base de données publiques ou publiées, si elles sont d’usage courant (mises en œuvre dans différents contextes par des agriculteurs). Les impacts économiques ont été documentés afin d'évaluer les coûts
DEPHY-Abeille, un réseau de systèmes de grandes cultures innovants, économes en pesticides et favorables aux abeilles : Co-construction, mise à l’épreuve et évaluation
Dans les agro-systèmes céréaliers la bonne santé des colonies d’abeilles domestiques et la durabilité
économique des exploitations apicoles reposent principalement sur la disponibilité en ressources
mellifères à proximité des colonies et sur l’absence de contamination dans leur alimentation ou leur
environnement. Cette alimentation en nectar et pollen doit être abondante et diversifiée, à la fois à
l’échelle du territoire et disponible tout au long de la saison de février à fin octobre. Une contamination
extrêmement faible voire nulle de ces ressources limite le risque de l’exposition de ces insectes à des
substances toxiques comme certains pesticides. Sous ces conditions, le territoire est en capacité de
régénérer son potentiel de pollinisation, un service écosystèmique nécessaire pour assurer une
production durable des cultures et un maintien des espaces semi-naturels.
Si l’apiculteur peut lui-même intervenir sur son cheptel et ajuster ses pratiques pour atténuer les
facteurs de mortalités et d’affaiblissement d’origine apicole, il ne maîtrise pas directement l’entretien des
espaces fonciers. Son emprise sur l’environnement reste donc faible. En effet, la configuration des
paysages, la répartition des espèces mellifères et le niveau d’exposition aux pesticides sont fortement
dépendants des cultures et des pratiques agricoles gérées par les agriculteurs-cultivateurs.
Pour tenter de décrire la situation et l’améliorer en faveur des colonies d’abeilles domestiques et plus
généralement des insectes pollinisateurs, tout en visant la durabilité des exploitations agricoles, le
projet « DEPHY-Abeille » a été lancé dans le cadre du programme de recherche Ecophyto DEPHY
EXPE. Nous nous sommes intéressés à la conciliation d’objectifs multiples de production agricole,
apicole et de préservation de la biodiversité d’insectes pollinisateurs, selon les principes de durabilité
des systèmes. Avec un réseau de 9 exploitants agricoles volontaires, nous avons testé puis évalué deschangements de pratiques au sein de leurs itinéraires techniques. Ceux-ci visaient à favoriser
l’expression de la flore adventice messicole des cultures comme ressource alimentaire complémentaire
des insectes pollinisateurs dans les parcelles, tout en répondant aux objectifs Ecophyto de baisse de
l’indice de fréquence de traitement (IFT) et à assurer une rentabilité économique pour l’exploitant
CanécoH : mise au point de leviers pour une Canne à sucre économe en Herbicide à La Réunion.
Les adventices sont les principaux bioagresseurs de la canne à sucre à La Réunion. En conditions
tropicales, la lutte contre l’enherbement représente un enjeu majeur de la filière pour améliorer ses
performances techniques. A ce jour, la canne à sucre par son emprise sur la SAU de l’île (54 %), est
une production végétale très consommatrice d’herbicides, seul pesticide autorisé en canne, malgré un
IFT relativement bas (3,4) par rapport à celui d’autres cultures.
Le projet CanécoH a pour objectif d’identifier, tester, comparer et évaluer différentes pratiques de
désherbage alternatif au tout chimique dans différentes situations de production. Le projet s’appuie sur
divers outils inhérents à la culture de la canne, comme les variétés, la gestion de la paille de canne
après récolte, mais mobilise aussi des techniques autres comme le désherbage mécanique, l’utilisation
de plantes de services, autant de pratiques visant à réduire de 50 % l’IFT tout en maintenant voire
améliorant la productivité agricole. Les travaux sont conduits en station expérimentale ou chez
l’agriculteur.
Des résultats encourageants ont montré une réduction possible de plus de 50 % de l’IFT mais
entrainent une augmentation du temps de travail et des investissements en matériels parfois
importants. Ces résultats doivent être confortés dans le temps tout en adaptant, combinant et
améliorant les techniques et les outils afin de conduire les agriculteurs dans un changement plus
durable et économiquement rentableWeeds are the main sugar cane pests in Reunion Island. In tropical conditions, weed control is a major
challenge for the sector in achieving the objectives of improving its technical performance. Today, sugar
cane, by its influence on the island's agricultural area (54 %), is a crop production that consumes a large
amount of herbicides, the only pesticide authorised for cane, despite a relatively low Treatment
Frequency Index (3.4) compared to other cultures.
The CanécoH project aims to identify, test, compare and evaluate different weed control practices as an
alternative to chemical weed control in different production situations, taking into account the specific
characteristics of the environment and the means available (experimental station or farmer's premises):
varietal impact, optimization of trash management, mechanical weeding and the use of covers crops are
all practices aimed at reducing TFI by 50 % while maintaining or improving agricultural productivity.
Encouraging results have shown a possible reduction of more than 50 % in the TFI, but with an increase
in working time and sometimes significant investments in equipment. The results must be consolidated
over time while adapting, combining and improving techniques and tools in order to lead farmers
towards a more sustainable and economically profitable change
Clonostachys saulensis (Bionectriaceae, Hypocreales), a new species from French Guiana
Clonostachys saulensis sp. nov. is described and illustrated based on a collection on bark of dead
liana in French Guiana. this species is placed in Clonostachys (= Bionectria) based on its clonostachys-like
asexual morph, ascomata not changing colour in 3% Koh or lactic acid and phylogenetic comparison of itS
sequences with known species of Clonostachys. Clonostachys saulensis is primarily characterized by nonstromatic,smooth, pale brown, globose ascomata coated with a whitish powdery scurf from base up to half
height and turning blackish upon drying. Based on comparison of morphological characteristics of sexualasexual
morphs and molecular data with known species, C. saulensis is proposed as a new species.
.Clonostachys saulensis sp. nov. est décrite et illustrée d’après une récolte effectuée sur écorce de
liane morte en Guyane française. cette espèce est placée dans le genre Clonostachys (= Bionectria) d’après
sa forme asexuée de type clonostachys, les ascomes ne changeant pas de couleur dans Koh à 3% ou dans
l’acide lactique et la comparaison phylogénétique des séquences itS avec les espèces connues de Clonostachys.
Clonostachys saulensis est principalement caractérisée par des ascomes globuleux, sans stroma, brun
pâle, couverts d’une pellicule poudreuse blanchâtre de la base jusqu’à la moitié de la hauteur, devenant noirâtres
en séchant. en se fondant sur la comparaison des caractères morphologiques et des données moléculaires
avec les espèces connues, C. saulensis est proposée comme une nouvelle espèce
Nurturing Children's healthy eating: Position statement
The relationship between eating a healthy diet and positive health outcomes is well known; nurturing healthy eating among children therefore has the potential to improve public health. A healthy diet occurs when one's usual eating patterns include adequate nutrient intake and sufficient, but not excessive, energy intake to meet the energy needs of the individual. However, many parents struggle to establish healthy eating patterns in their children due to the pressures of modern life. Moreover, healthcare providers often do not have the time or the guidance they need to empower parents to establish healthy eating practices in their children. Based on existing evidence from epidemiologic and intervention research, the Nurturing Children's Healthy Eating collaboration, established by Danone Institute International, has identified four key themes that encourage and support healthy eating practices among children in the modern Western world. The first - positive parental feeding - explores how parenting practices and styles, such as avoiding food restriction, allowing children to make their own food choices, and encouraging children to self-limit their portion sizes, can influence children's dietary intake. The second - eating together - highlights the link between eating socialization through regular family meals and healthful diet among children. The third - a healthy home food environment - explores the impact on eating practices of family resources, food availability/accessibility, parental modeling, and cues for eating. The fourth - the pleasure of eating - associates children's healthy eating with pleasure through repeated exposure to healthful foods, enjoyable social meals, and enhancement of the cognitive qualities (e.g. thoughts or ideas) of healthful foods. This paper reviews the evidence leading to the characterization of these nurturing themes, and ways in which recommendations might be implemented in the home
Flavanol Glycoside Content of Grape Seeds and Skins of Vitis vinifera Varieties Grown in Castilla-La Mancha, Spain
Glycosylated flavanols (monoglycosides and diglycosides) in skin and seed extracts of Vitis vinifera grapes grown in Castilla-La Mancha (Spain) were investigated using ultra-high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry (UHPLC-ESI-QQQ-MS/MS). Six grape varieties (Airen, Tempranillo, the recently identified Albillo Dorado, Montonera del Casar, Moribel, and Tinto Fragoso) were studied over two consecutive years (2016 and 2017). A total of twenty monomeric flavanol monoglycosides, four diglycosylated monomers, and three dimeric flavanol monoglycosides were detected in all grape samples. The diversity observed in the composition of glycosylated flavanol in the grape berries suggests a strong influence of variety and grape tissue (skin or seed). Monomeric flavanol glycosides were more abundant in grape seed extracts, in contrast with monoglycosylated dimeric forms. In addition, the glycosylated flavanol content was related to berry color in grape skins, with higher concentrations measured in black grape varieties