Institut de l'Information Scientifique et Technique
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CALIPSO Lidar Level 2 Vertical Feature Mask Data Description Document - Version 5.00
The CALIPSO lidar level 2 (L2) vertical feature mask (VFM) data product describes the vertical and horizontal distribution of cloud and aerosol layers observed by the CALIPSO lidar. The primary scientific data set (SDS) in the VFM files is the Feature Classification Flags. The Feature Classification Flags are stored as N × 5515 arrays of bit- mapped 16-bit integers, where N is the number of 15-shot (∼5 km along track) data segments in the granule. The data recorded in each 5515-element one-dimensional (1-D) array describes a vertical curtain that extends 5 km horizontally over an altitude range of 30.1 km down to –0.5 km. Each bit-mapped integer in these arrays characterizes the atmospheric state in exactly one of the range bins recorded in CALIOP’s downlinked data stream. Applying the Feature Classification Flags bit interpretations given in Table 3 yields a concise overview of the atmospheric sate within each range bin
Conception et développement d’un monitoring avec Node-RED pour visualiser les données pour le projet ECOLOGGING.
This report describes all the stages of the development and design of a secure monitoring system using the Node-RED software for ECOLOGGING instrumented stations.Ce rapport décrit toutes les étapes du développement/conception d'un monitoring sécurisé avec le logiciel Node-RED pour les stations instrumentées ECOLOGGING
Approche territoriale pour la prévention des risques en montagne, Proposition de cadre technique pour l’analyse et la gestion intégrée des risques naturels en montagne, Module 8 : Méthodes d’aide à la décision
La gestion intégrée des risques naturels en montagne est un concept visant à coconstruire des stratégies de réduction des risques dans le cadre d’approches territoriales multi-phénomènes. Pour accompagner ce type d’approche, des documents techniques ont été imaginés pour aider les opérateurs à réaliser ces étapes principales. Le module Méthodes d’aide à la décision décrit les méthodologies d’aide à la décision mises en œuvre dans les autres modules. Il concerne d’une part l’aide multicritères (hiérarchique) à la décision et les approches économiques de type Coût/Bénéfices. Les principes des méthodes sont explicités et les exemples parfois mentionnés dans d’autres modules comme la note technique DGPR relative à l’analyse socio-économique sont détaillés. Sur cette base, le lecteur peut suivre pas à pas le déroulement de la mise en œuvre. D’autres méthodes intéressantes comme la méthode SPOTIS sont proposées et discutées dans ce module
La fiscalité locale sur le foncier et le logement : quels enjeux autour de la production de logements abordables ?
Étude d’archéologie du bâti à la maison AK 036 et 037, chez Jean-Louis Ferran, rue du Paradis et de l’Escapadou, Cordes-sur-Ciel (Insee 81069)
Les bâtiments construits sur les parcelles AK 036 et 037 sont constitués de plusieurs ensembles et de nombreuses phases et livrent des caractères médiévaux et élitaires assurés.Un premier grand bâtiment de 3 étages est construit en pierre et mesure au nord au moins 12 m de hauteur ce qui rend possible qu’il ait eu une tour ou tourelle d’angle protégeant une porte sur la rue. Ce bâtiment, dont le plan est grossièrement celui de l’actuel bâtiment C, comporte des vestiges, styles des parements, niches-placards et surtout coussinets strictement antérieurs au XVe siècle. S’il est plus probable qu’ils datent d’après 1350 (mais d’avant la fin du XIVe siècle), ils peuvent aussi avoir été plus anciens, d’autant que dès 1350-1360 le contexte économique est déjà compliqué. Ce grand bâtiment en pierre (C) s’associe dès l’origine à un plus petit bâtiment en pans de bois constitué de 3 étages (B). En l’état actuel de la recherche, les premiers bâtiments (B et C) sont donc datables assurément de la fin du XIIIe siècle à celle du XIVe siècle, mais plus certainement de la seconde partie de ce siècle.Le faubourg du Formiguié ou au moins des bâtiments résidentiels de qualité sur les flancs du sommet existent donc avant la reprise du XVe siècle. Cette datation ancienne étonne et renseigne l’extension de l’habitat de qualité dès le XIVe siècle à Cordes bien au-delà du sommet de la ville et de ses deux rues longitudinales. Pour mieux comprendre ce morceaux de quartier, l serait intéressant d’étudier la maison située au sud de notre étude (AK 0038) qui par son ampleur semble être tout aussi ancienne et peut-être une tour porte. Le premier bâtiment C est en tout cas d’une grande qualité de bâti et développe un plan presque rectangulaire et allongé, avec probablement une tour ou une tourelle d’angle. En parement externe nord, des empochements indiquent un chemin de ronde et le nord du bâtiment défend une porte sur rue et peut participer à la défense du quartier. En même temps que ce premier bâtiment (C), on construit à l’est un plus petit bâtiment dont le second étage était résidentiel (B), d’abord avec trois faces à pans de bois. Le chemin de ronde communique avec une entrée au second niveau de ce bâtiment (B) et les anciennes ouvertures de jours de cette résidence ne sont plus connues.Ce n’est que lors de la reprise économique, après la guerre, dans la seconde moitié du XVe siècle qu’on modernisa une partie des pans de bois en créant deux façades en pierre, une cheminée et son conduit et des ouvertures en croisée ou demi-croisée. Plus tard, plus certainement à la fin des Temps Modernes, on reprit aussi la façade RDC de la vieille façade nord à pan de bois. Des pans de bois initiaux, il ne nous reste donc que deux étages de façade au nord, mais remanié d’ouvertures postérieures, et le refend interne entre les deux entrées du niveau+2. Le mur sud du bâtiment C semble aussi avoir été repris à la fin du XVe siècle, une ancienne ouverture y est conservée en partie. Il a ensuite été largement repris à la fin du XIXe siècle ou au tout début du XXe siècle. Mais les vestiges anciens sont loin de se limiter à ses deux bâtiments, et le mur sud du bâtiment A expose aussi une entrée ancienne côté sud, plus difficile à dater, mais antérieure au milieu des Temps Modernes. Enfin, si la façade nord des bâtiments C et D était encore défensive, il est possible que les entrées principales initiales donnaient en majorité au sud, ce qui peut expliquer la réfection du RDC de la façade nord du bâtiment B avec une grande porte cochère dans un mur maçonné à la fin des Temps Modernes, car n’existait peut-être au nord anciennement qu’une seule entrée ouv14.Même si les études des bâtis publiées se concentrent actuellement sur le sommet de la ville de Cordes, la présente analyse indique qu’il est de grand intérêt de s’ouvrir aux quartiers périphériques à Cordes et que certains au moins des barris ou faubourgs ont pu être lotis très tôt, pourquoi pas en même temps que les grandes demeures gothiques du sommet ou peu après, avant que la grande crise ne réduise nombre des patrimoines, donc avant la fin du XIVe siècle. Cette expansion ancienne pose aussi la question de l’ancienneté des enceintes qui protégeaient ces faubourgs, parce qu’il fallait bien, en pleine guerre de Cent Ans, les protéger
Toutencourt, Somme "Le Vieux Château": Motte castrale de Toutencourt. Première triennale (2025-2027) - campagne 2025. Rapport intermédiaire
Dans le cadre des actions de valorisation menées par l’Association Toutencourt Mémoire & Culture (T.M.&C.), la motte castrale de Toutencourt (Picardie, Somme) a fait l’objet d’une première session archéologique entre 2009 et 2011. Celle-ci s’est déroulée sous la forme d’une autorisation de sondage, suivie de deux opérations annuelles programmées. Les fouilles ont principalement porté sur la reconnaissance des vestiges construits du tiers sud de la plateforme sommitale, complétée par cinq sondages profonds manuels à travers les terrains lœssiques de la motte. Ces investigations ont permis d’établir un premier phasage global de l’occupation, malgré une grande pauvreté du mobilier archéologique antérieur au XVe siècle. Plusieurs couches organiques noires à grises, bien stratifiées mais non fouillées en aire ouverte, ont été repérées pour ces périodes anciennes, en relation avec la présence du lignage des Toutencourt. En revanche, cet habitat aristocratique montre une occupation intense durant toute la Première modernité, s’étendant jusqu’au premier tiers du XVIIe siècle.Ces premiers travaux ont été suivis de plusieurs années de restauration des vestiges mis au jour, grâce à l’engagement de T.M.&C. et l'inscription MH du site en 2012. Quatorze ans plus tard, l’opportunité de relancer la fouille s’est présentée dans un cadre professionnel renouvelé, mais fort de l’expérience acquise. Une fouille programmée triennale (2025-2027) a ainsi pu être mise en place. Cette nouvelle campagne confirme l’intensité de l’occupation durant la Première modernité, sans pour autant exclure une fréquentation antérieure, bien que non datée à ce stade.La structure castrale, uniforme dans son plan de masse, se présente comme un complexe défensif doté d’une muraille périphérique de 140 mètres de long. Celle-ci ceint une plateforme sommitale d’environ 1 700 m², sur laquelle s’ordonnent plusieurs édifices, certains dotés de salles basses, adossés ou intégrés à la muraille. Les constructions conservent la trace de plusieurs états de construction, que les futures fouilles devront préciser.Contrairement à d’autres sites fortifiés de Picardie (Boves, Picquigny), l’étude lignagère de Toutencourt offre une vision détaillée de son histoire à partir du XIVe siècle que l'on peut mettre en relation avec les travaux de fortifications tardifs rencontrés sur ce site. Cela permet d’envisager des contextes plausibles de (re)construction des différentes parties du château, postérieures au XIIIe siècle, voire postérieures à 1340-1345, date de la disparition de la famille de Toutencourt. L’usage majoritaire de carreaux de grès, attestée dans la région amiénoise à partir de la seconde moitié du XIVe siècle (Amiens, Boves), tendrait vers cette périodisation. La campagne 2025 a notamment permis de localiser le logis seigneurial principal, occupant tout l’angle nord-ouest de la plateforme, partiellement dégagé. De même, on peut être désormais certain d'un recreusement important des fossés défensifs, effaçant l'état précédent que l'on peine à percevoir à ce stade, mais confirmé par les vestiges fossilisés de l'enceinte de la basse-cour plus au sud, et déconnectée aujourd'hui de ce fossé défensif. Le village de Toutencourt conserve des traces de son urbanisation médiévale, que l’étude entend intégrer. Au-delà du réseau parcellaire, appuyé par une topographie fossilisée propice à son analyse, plusieurs caves en pierre de taille y sont référencées. Le village connaît vraisemblablement une profonde mutation aux XVIe et XVIIe siècles, marquée par la reconstruction de l’église et l’aménagement d’une large chaussée menant au bois de Toutencourt (100 ha), véritable réserve cynégétique organisée selon les schémas forestiers seigneuriaux.En l’état, l’archéologie révèle une structure castrale originale sur motte, ayant connu un développement inattendu sous la forme d’une forteresse largement remaniée. Ce complexe répond aux besoins de défense liés à l’insécurité ambiante des XVIe et XVIIe siècles, période où la vallée de la Somme constituait la frontière nord du royaume. Ce choix s’inscrit dans un schéma de défense de la région amiénoise, qu’il conviendra de réinterroger à la lumière de ces nouvelles données
Ground impact study II Lot 2 : Final Synthesis Report - Univ Eiffel
This is the final report GIS 2 work package 2 on injury prediction (LBMC of Université Gustave Eiffel). The activities are now completed although some scientific publication activities may still take place.The main objective aim of the research was to study the risk of skull fracture in case of impact with small drones, and consider its transfer towards a method to assess this risk in testing with actual drones. Based on the low number of fracture cases in the literature, it was assumed that the risk to estimate would be low and could not be based on field observations. Most knowledge regarding skull fractures resulting from impact is derived from the automotive safety field in which impact velocities are typically lower. Therefore, an approach essentially based on detailed human body models that can describe bone deformation was proposed. The hypothesis was that using a model able to describe the fracture mechanisms closer to the material level would be more robust to changes of conditions related to velocity, stiffness or surface characteristics. The idea was to develop risk curves for the model including large amount of data including high speed impact to increase to confidence in the risk prediction and then to use this risk curve as a reference. The data would be complemented by new high-speed tests on PMHS to also help with the model validation. The core of the project on risk prediction was be the topic of a PhD thesis.After a first exploratory study (section 2, Pozzi et al., 2022) conducted with simplified impactors showing the importance of contact pressure and impact velocity for the occurrence of fracture simulated by element elimination in the model, work focused on the assessment of the model biofidelity and the development of a bone strain based risk curve (section 3, Pozzi et al., 2025). While significant limitations were observed in terms in model biofidelity (force prediction, reference paper reproduction), risk curves could be developed based on principal strains in the skull cortical bone using a large number of impact cases to increase the confidence at low risks (n=156). The best curves were found to predict well the risk of fracture (rating good in the sense of ISO TS18506:2014 for risks of 50%, 25%, and just below at 10%). No major discrepancies were observed between low and high-speed conditions within the limitation of the number cases available (only 19 drones including 5 drones).Efforts to complement the experimental datasets (section 4) to support model improvements in terms of biofidelity and injury prediction (section 5) were initiated in parallel. A protocol was developed and two PMHS tested, with injuries fully in line with the risk curve predictions (18 tests, 3 locations, 2 injuries). Observations from the tests and previous simulations drove the improvement efforts. While changes performed on the scalp in particular improved the biofidelity, the overall quantitative gain was lower than hoped for and the improvement in risk prediction was marginal. Further adjustments of the model may be required.The risk transfer was therefore developed (section 6) using the published model and risk curve (Pozzi et al., 2025). Based on paired simulations between the human model and test devices in 165 conditions each, peak acceleration filtered 1000Hz measured on human surrogates covered by a deformable skin ranked first (e.g. Hybrid III). Although requiring more validation, further improvements seem possible if accounting for the contact surface area which was larger for the drones. The results were compared to existing literature, past drone tests and possible test speeds discussed. Results can be used to support the development of test protocols.Based on all the results from the simulation, testing and literature, the general discussion tries to examine regulatory guidelines (FAA and EASA). The comparison suggests high difference between the two approaches, with potential issues regarding the 80 J of energy transmitted to the head for the EASA (questionable severity ranking, robustness to evolution of drone properties). The discussion concludes about the perspectives with propositions and steps to derive improved test protocols from the risk transfer
Hip Hop Agency : S’amuser et danser, L’agency des enfants de moins de 6 ans dans des cours de danse hip-hop
“Comment favoriser l’émergence d’une conscience de soi en relation avec l’autre, comment apprendre à occuper l’espace sans le dominer, comment créer du collectif à partir d’une énergie singulière” (directrice d’Arts 93 Communique).Ce sont les questions auxquelles a tenté de répondre la recherche collective Hip Hop Agency suite à la demande d’Arts 93 Communique, une association basée à Saint-Denis qui souhaitait comprendre et partager en quoi les cours de danse hip-hop qu’elle propose aux enfants de moins de 6 ans favorisent leur agency. Ce terme renvoie à la capacité d’agir sur son environnement.Menée depuis 2023 par La Cabane de la recherche, une association de recherche collective, l’enquête s’appuie notamment sur des observations de cours de danse dont les photographies et les dessins des jeunes enfants et professeures permettent de voir leur rapport à leur corps et à leurs émotions, à l’espace et aux autres