Institut de l'Information Scientifique et Technique

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    Plan de gestion de données de l'Observatoire de Recherche sur les Produits Résiduaires Organiques (SOERE PRO)

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    L’observatoire "SOERE PRO - réseau d'expérimentations au champ de longue durée pour la recherche sur le recyclage des Produits Résiduaires Organiques en agriculture" a été mis en place en 2008 en réponse aux enjeux sociétaux de retour au sol de PRO. Il a été labellisé Infrastructure Scientifique Collective (ISC) INRAE en 2018 (3 sites). Cet observatoire est un réseau de 8 sites expérimentaux au champ de longue durée permettant d’évaluer les effets d’apports répétés de PRO en agriculture et d’étudier leurs interactions, dans différents contextes agro-pédoclimatiques. Les sites viennent en appui aux politiques publiques (ex. étude GES, étude 4 pour 1000, Esco Mafor) et permettent d’alimenter des outils portés par INRAE, tels que Syst’N, AMG, CERES ou MEANS. Quatre sites fortement instrumentés sont intégrés à l’Infrastructure de Recherche (IR) AnaEE-France : QualiAgro (INRAE EcoSys Palaiseau 91), Prospective (INRAE UEAV Colmar 68), EFELE (INRAE SAS Rennes 35) et SOERE PRO – Réunion (CIRAD Recyclage & Risque Montpellier 34)

    L'attracteur de Hala modifié : un modèle pour combler le fossé entre le chaos hamiltonien et le chaos dissipatif dans les systèmes plasma

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    In diesem Artikel wird eine modifizierte Version des Hala-Attraktors als chaotisches System vorgestellt und rechnerisch analysiert. Das chaotische System soll die Lücke zwischen dissipativer und Hamiltonscher Dynamik schließen. Das Modell enthält einen einstellbaren Dissipationsparameter δ und einen externen periodischen Antriebsterm zur Simulation der Resonanz in physikalischen Plasmasystemen. Durch numerische Simulationen und eine detaillierte Analyse von Ljapunow-Exponenten und Phasenraumtrajektorien wurde gezeigt, dass die Chaotizität und die dissipativen Eigenschaften des Systems unabhängig voneinander gesteuert werden können. Es wird gezeigt, dass das System von einem nicht-chaotischen, dissipativen Zustand in einen chaotischen, nicht-dissipativen (Hamilton-ähnlichen) Zustand übergehen kann. Dieser neuartige Ansatz bietet einen Rahmen für die Modellierung von Phänomenen in der Plasmaphysik, wie Welle-Teilchen-Wechselwirkungen und kollektivem Verhalten, bei denen der Chaosgrad keine inhärente Eigenschaft, sondern eine steuerbare Variable ist. Die Ergebnisse bestätigen die Nützlichkeit einstellbarer chaotischer Systeme für fortgeschrittene Anwendungen in technisch erzeugten chaotischen Prozessen.This paper introduces and computationally analyzes a modified version of the Hala attractor as a chaotic system designed to bridge the gap between dissipative and Hamiltonian dynamics. The model incorporates a tunable dissipation parameter, δ, and an external periodic forcing term to simulate resonance in physical plasma systems. Through numerical simulations and a detailed analysis of Lyapunov exponents and phase space trajectories, it was demonstrated that the system's chaoticity and dissipative properties can be independently controlled. It is shown that the system can transition from a non-chaotic, dissipative state to a chaotic, non-dissipative (Hamiltonian-like) state. This novel approach provides a framework for modeling phenomena in plasma physics, such as wave-particle interactions and collective behavior, where the degree of chaos is not an inherent property but a controllable variable. The findings validate the utility of tunable chaotic systems for advanced applications in engineered chaotic processes.Cet article présente et analyse informatiquement une version modifiée de l'attracteur de Hala en tant que système chaotique conçu pour combler l'écart entre dynamiques dissipative et hamiltonienne. Le modèle intègre un paramètre de dissipation réglable, δ, et un terme de forçage périodique externe pour simuler la résonance dans les systèmes plasma physiques. Grâce à des simulations numériques et à une analyse détaillée des exposants de Lyapunov et des trajectoires dans l'espace des phases, il a été démontré que la chaoticité et les propriétés dissipatives du système peuvent être contrôlées indépendamment. Il est démontré que le système peut passer d'un état dissipatif non chaotique à un état chaotique non dissipatif (de type hamiltonien). Cette nouvelle approche fournit un cadre pour la modélisation de phénomènes en physique des plasmas, tels que les interactions onde-particule et le comportement collectif, où le degré de chaos n'est pas une propriété intrinsèque mais une variable contrôlable. Les résultats valident l'utilité des systèmes chaotiques réglables pour des applications avancées dans les processus chaotiques artificiels

    Rapport intermédiaire du projet Vigie-Lacs

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    L’objectif du projet est d’acquérir des connaissances scientifiques indispensables à la préservation des communautés de plantes aquatiques des lacs et étangs du littoral aquitain fortement menacées par les activités humaines et le changement climatique.Ce projet pluridisciplinaire fait appel à plusieurs domaines scientifiques complémentaires, telles que l’écologie des communautés, l’autécologie, la biogéochimie, les biostatistiques, la génétique ou encore l’hydrogéologie

    Rapport d'étude du programme OPPSMER -Observatoire des Poissons Pélagiques de la baie de Saint Malo et de l'Estuaire de la Rance et campagnes ACaPELA

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    La campagne acoustique OPPSMER a été réalisée du 30 septembre au 7 octobre 2024, et visait à étudier la répartition et les caractéristiques des bancs de poissons dans la baie de Saint-Malo et l’estuaire de la Rance. Cette campagne s’inscrit dans le cadre du développement du sous-programme 3 (SP3) du programme de surveillance des poissons et céphalopodes de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin (DCSMM).Les acquisitions ont été réalisées à bord du navire La Korrigane, à l’aide d’un échosondeur EK80 (70, 120, 200kHz), d’un sonar multifaisceaux M3 (500 kHz) et d’un système GPS couplé à une centrale inertielle pour assurer une haute précision des relevés.Les résultats indiquent une faible quantité de bancs, particulièrement en mer, alors que l’estuaire de la Rance présente une présence plus marquée. Une analyse des gradients environnementaux a été effectuée :• Gradient bathymétrique : les bancs sont majoritairement observés dans des faibles profondeurs (10-20 m), avec une densité acoustique plusélevée.• Pressions anthropiques (barrage de la Rance et cartes d’impacts cumulés) : Les patrons de distribution semblent impactés par ces différentes pressions, tant dans le nombre que la caractérisation des bancs• Zones à enjeux : une concentration de bancs légèrement plus élevée a été détectée dans les zones à enjeux, notamment les AMP, bien que les caractéristiques des bancs soient similaires.La comparaison avec la campagne précédente (printemps 2024) a permis d’identifier une variabilité saisonnière notable, avec une plus forte abondance de bancs en automne, bien que leurs caractéristiques restent similaires.Ce rapport contribue à la série chronologique des campagnes en baie de St Malo (2020-2024) et permet d’améliorer la compréhension de la dynamique des bancs de poissons en milieu côtier sous influence anthropique

    Alternatives à la lambda-cyhalothrine en grandes cultures et arboriculture et étude de leur mobilisation

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    rapport d’étude INRAE dans le cadre du "Dispositif Pérenne d'Appui aux Politiques Publiques sur les Pesticides (DPA3P, UMR Agroécologie DijonSubstance phare de la famille des pyréthrinoïdes, la lambda-cyhalothrine est aujourd’hui l’un des insecticides les plus utilisés en France. Homologuée sur plus de deux cents usages, elle intervient dans la protection de nombreuses cultures, des grandes céréales à l’arboriculture en passant par la vigne et les légumes. Son succès s’est confirmé au cours des dernières années : entre 2017 et 2021, les volumes vendus ont doublé, et près de trente produits commerciaux contiennent désormais cette substance active.Une telle diffusion s’explique par sa polyvalence et son efficacité, mais elle soulève aussi des interrogations croissantes. La lambda-cyhalothrine est classée neurotoxique et mortelle par inhalation, et son impact sur les organismes aquatiques et les pollinisateurs figure parmi les plus élevés de sa catégorie. Sa capacité à s’accumuler dans les sols et dans les denrées alimentaires renforce les inquiétudes environnementales et sanitaires. Par ailleurs, l’usage répété de cette molécule a favorisé l’émergence de résistances chez certains ravageurs, notamment les méligèthes et les altises du colza. Des mutations spécifiques, dites « kdr » et « super kdr », confèrent à ces insectes des niveaux de résistance variables selon les régions, compliquant la protection des cultures.Pour mieux comprendre les enjeux liés à une éventuelle réduction de son emploi, les chercheurs ont concentré leur analyse sur sept grandes cultures – blé, orge, maïs, colza et pois protéagineux – et quatre cultures fruitières : pommier, pêcher, abricotier et prunier. Ces cultures représentent près d’un quart des usages de la lambda-cyhalothrine en France. L’étude ne comporte pas d’expérimentation directe ; elle repose sur des données existantes issues des bilans de santé des végétaux, des statistiques de ventes et d’échanges avec des experts. Dans certains cas, les résultats restent fragiles faute de données suffisantes, mais ils permettent d’identifier les grandes tendances et les besoins de recherche complémentaires.Sur le plan économique, les comparaisons entre exploitations utilisant ou non la lambda-cyhalothrine révèlent peu de différences significatives. En grandes cultures, les marges nettes apparaissent globalement équivalentes, sauf pour le blé dur, où l’absence de cette substance s’accompagne d’une légère baisse de rentabilité. En arboriculture, les marges sont comparables quel que soit l’insecticide employé, même si les données restent limitées pour certaines espèces fruitières. Les analyses menées sur des systèmes sans insecticides montrent, elles aussi, que l’absence de traitements ne se traduit pas nécessairement par une perte économique, notamment pour le blé et le maïs. Ces résultats invitent à relativiser la dépendance économique des exploitations à la lambda-cyhalothrine, tout en rappelant que des facteurs comme la pression des ravageurs ou la présence de résistances peuvent influencer fortement les décisions de traitement.Face aux risques associés à cet insecticide, la question des alternatives est cruciale. Les solutions chimiques de remplacement se raréfient : plusieurs molécules comparables ont été interdites récemment, et les autres pyréthrinoïdes sont elles-mêmes menacées de restriction. À court terme, la flonicamide apparaît comme la seule alternative stable. En arboriculture, certaines substances comme la deltaméthrine, le spirotétramate ou la flonicamide offrent des efficacités variables selon les ravageurs, mais aucune ne constitue une solution universelle. En grandes cultures, la situation est plus contrastée : sur le maïs, aucune substance n’est pleinement efficace contre le taupin ; sur le colza, les résistances limitent l’intérêt des traitements disponibles.Les pistes non chimiques se révèlent plus prometteuses à moyen terme. L’évaluation fine du risque de dégâts, fondée sur le suivi des populations d’insectes et des conditions locales, permet d’ajuster les traitements et d’éviter des applications systématiques. Certaines études montrent qu’une meilleure prise en compte des facteurs de risque pourrait réduire de plus de 3 % l’usage de la lambda-cyhalothrine en maïs. Le biocontrôle constitue un autre levier majeur. Des champignons entomopathogènes comme Metarhizium anisopliae sont déjà homologués, même si leur efficacité reste variable. Les lâchers de trichogrammes, petites guêpes parasites des œufs de pyrales du maïs, offrent une efficacité équivalente aux insecticides chimiques et pourraient réduire de 10 % les volumes de lambda-cyhalothrine employés. En vergers, la confusion sexuelle, reposant sur la diffusion de phéromones perturbant la reproduction des ravageurs, est également utilisée, bien que moins performante en cas de forte infestation.D’autres leviers s’appuient sur des pratiques agronomiques ou mécaniques. La lutte biologique par conservation, qui consiste à favoriser les auxiliaires naturels grâce à des haies ou des bandes fleuries, réduit significativement les traitements, notamment sur le pommier. Le concept de « colza robuste », favorisant une croissance rapide pour dépasser le stade sensible aux altises, permettrait de limiter jusqu’à 70 % des dégâts. Des filets anti-insectes ou des produits naturels assurant une protection foliaire complètent cet éventail d’outils. Enfin, la sélection de variétés plus résistantes ou de cultures transgéniques, déjà utilisées en Amérique du Nord, représente une voie de recherche en plein développement, tout comme les approches innovantes basées sur l’ARN interférent.Les scénarios de réduction testés dans l’étude montrent des marges de progrès réelles mais limitées. En grandes cultures, l’application des doses maximales belges permettrait une réduction d’environ 22 % des volumes utilisés en France. En arboriculture, le ciblage des traitements sur les seules parcelles à risque permettrait d’économiser près d’une tonne de substance active. Ces chiffres soulignent la difficulté d’atteindre l’objectif européen de réduction de 50 % fixé par le Pacte vert, aujourd’hui en pause. Les comparaisons internationales montrent par ailleurs que certains pays, comme la Belgique, la Suisse ou l’Italie, expérimentent des dispositifs incitatifs : primes à la non-utilisation, assurance collective ou limitation réglementaire des doses autorisées. Ces mécanismes pourraient inspirer de futures politiques agricoles françaises.Au terme de cette analyse, plusieurs pistes se dégagent. Une base de données centralisant les niveaux d’efficacité des différentes substances actives faciliterait l’identification d’alternatives fiables. Le développement des infrastructures favorables aux auxiliaires, comme les bandes fleuries diversifiées, mériterait d’être encouragé par la politique agricole commune. Enfin, certaines pratiques, à l’image du lâcher de trichogrammes contre la pyrale du maïs, sont désormais suffisamment maîtrisées pour être considérées comme des alternatives courantes, compatibles avec une agriculture économiquement viable.L’exemple de la lambda-cyhalothrine illustre ainsi les dilemmes actuels de la transition phytosanitaire : comment concilier efficacité agronomique, sécurité sanitaire et viabilité économique ? Si les substituts immédiats restent imparfaits, les leviers combinant innovation technologique, régulation et écologie des agrosystèmes offrent des perspectives crédibles pour réduire progressivement la dépendance aux insecticides de synthèse

    Forêt domaniale de Vimy (Pas-de-Calais). Rapport de la photo-interprétation du LiDAR et des prospections archéologiques

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    Ce rapport présente à la fois les résultats de la photo-interprétation des données LiDAR et ceux des prospections archéologiques menées dans la forêt domaniale de Vimy (Pas-de-Calais).Située en zone rouge, la forêt de Vimy abrite des vestiges témoins de la bataille de la crête de Vimy, qui s'est tenue entre le 9 et le 12 avril 1917

    L'intensification urbaine : synthèse du cycle de conférences 2024

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    Tout au long de l’année 2024, les enseignants-chercheurs du campus marseillais de l’ESPI et du laboratoire de recherche ESPI2R se sont associés – par l’intermédiaire de Vincent Fouchier, directeur Prospective, partenariats et innovations territoriales à la Métropole Aix-Marseille-Provence – dans le cadre de l’organisation d’un cycle de quatre conférences portant sur l’intensification urbaine

    Saudi Arabian-French Joint Archaeological Project in al-Ukhdūd, Province of Najrān, Saudi Arabia. Report of the first field season — April 2025

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    The first season of the Saudi Arabian–French Joint Archaeological Project at al-Ukhdūd (Najrān Province, Saudi Arabia) took place from April 4 to 29, 2025, marking the beginning of a five-year collaborative program. Building on decades of Saudi investigations, this campaign aimed to reassess the site’s urban development, chronology, and cultural significance through an integrated strategy combining survey, excavation, and digital documentation. A systematic pedestrian survey mapped nearly 60% of the 201-hectare site, recording over 550 features including residential units, workshops, funerary areas, religious structures, and defensive installations. Extensive drone-based photogrammetry and RTK-GPS control produced high-resolution orthophotographs and digital surface models covering 117 hectares, complemented by mobile LiDAR scans of structures and select artefacts. Excavations focused on Building A43 (UK004) within the fortified residential sector and a deep test pit (UK004-TP1), revealing stratified architectural phases from the late pre-Islamic to early Islamic periods. Radiocarbon dates situated key occupation phases between the 3rd century BCE and 7th century CE. These results confirm al-Ukhdūd’s role as a major urban centre in South Arabia that bridged pre-Islamic and Islamic periods, providing new insights into its architectural and historical trajectories

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