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Occitanie, Gard, Nîmes, Mas de Vignoles 18. Du Paléolithique final au Moyen Âge dans la plaine sud-nîmoise
Les origines de l’abbaye médiévale Saint-Laumer à Blois. Chroniques de fouilles archéologiques : https://saintlaumer.hypotheses.org/1048
Chroniques de fouilles archéologiques. https://saintlaumer.hypotheses.org/104
Le Val de Saône durant l’Antiquité tardive. De Lugdunum aux portes de la cité des Éduens
International audienceLa multiplication des fouilles d’archéologie préventive dans le Val de Saône, entre Lyon et Villefranche-sur-Saône (Rhône), a permis de récolter de nombreux ensembles céramiques qui enrichissent considérablement nos connaissances sur le faciès de cette région durant la période de l’Antiquité tardive. Au total, c’est une dizaine de lots originaires, pour la plupart de contextes ruraux, qui ont été pris en compte pour cette synthèse. Leurs aspects quantitatifs et qualitatifs suffisent à connaître l’évolution de l’approvisionnement en céramiques de cette partie de la Gaule entre la fin du IIIe s. et le début du haut Moyen Âge. Les céramiques fines se partagent dans un premier temps entre les sigillées de Gaule centrale et surtout avec celles produites à Gueugnon. Elles sont complétées par la vaisselle métallescente dont les origines sont diverses. Plus tardivement, les sigillées luisantes d’origine alpine prennent leur essor pour dominer les différents marchés de secteur du Val de Saône. La dernière production de tradition antique d’origine gauloise, les DS.P., est attestée à la fin de la période concernée. Les céramiques communes sont largement dominées par les productions bourguignonnes avec la disparition rapide des céramiques à pâte calcaire. Quant au mobilier amphoriques, leur taux de fréquence reste assez réduit comme c’est le cas pour la plupart de sites ruraux. Toutefois, une grande partie des régions productrices sont attestées (Gaule du Sud, Afrique du Nord, Bétique, Lusitanie et Orient)
Interpersonal violence among early food production societies in the horn of Africa : new evidences from Antakari 3
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« Étude du mobilier métallique », In Debrosse J. (dir.), Grand Est, Marne, Bignicourt-sur-Marne, « La Haute Fontaine ». Fenêtre sur une occupation rurale protohistorique et médiévale, rapport de fouille archéologique
Sondages archéologiques sur deux sites à sel de la région de Rochefort (17), France : Nouvelles données sur l’organisation des sites et le mobilier.
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L'abri Murat, Rocamadour, Lot, France: Les fouilles M. Lorblanchet : une séquence clé du Paléolithique final
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Spectral optical properties of soot: laboratory investigation of propane flame particles and their link to composition
International audienceSoot aerosol generated from the incomplete combustion of biomass and fossil fuels is a major light-absorber; however its spectral optical properties for varying black carbon (BC) and brown carbon (BrC) content remain uncertain. In this study, soot aerosols with varying maturity and composition, i.e. elemental-to-total-carbon ratio (EC/TC), have been studied systematically in a large simulation chamber to determine their mass absorption, scattering, and extinction cross sections (MAC, MSC, MEC); single-scattering albedo (SSA); and absorption and scattering Ångström exponents (AAE, SAE). The MAC, MEC, SSA, and AAE show a variability between the different types of soot with varying EC/TC ratios. The MAC (MEC) at 550 nm increases for increasing EC/TC, with values of 1.0 (1.4) m2 g−1 for EC/TC = 0.0 (BrC-dominated soot) and 4.6 (5.1) m2 g−1 for EC/TC = 0.79 (BC-dominated soot). The AAE and SSA (550 nm) decrease from 3.79 and 0.29 (EC/TC = 0.0) to 1.27 and 0.10 (EC/TC = 0.79). Combining present results for soot from propane combustion with literature data for flame soot from diverse fuels supports a generalised exponential relationship between particle EC/TC and its MAC and AAE values (MAC550=(1.3±0.05) e(1.8±0.1)(EC/TC); AAE=(0.73±0.12)+(3.29±0.12) e-(2.32±0.30)(EC/TC), which represents the optical continuum of spectral absorption for soot with varying maturity. From this, it is possible to extrapolate a MAC of 7.9 and 1.3 m2 g−1 (550 nm) and an AAE (375–870 nm) of 1.05 and 4.02 for pure EC (BC-like) and pure OC (BrC-like) soot. The established relationship can provide a useful parameterisation for models to estimate the absorption from combustion aerosols and their BC and BrC contributions