25817 research outputs found

    Brève présentation générale des résultats du PCR

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    International audienceEn quatre ans, ce programme collectif de recherche a mobilisé 26 chercheurs et produit quatre rapports annuelstotalisant 630 pages. Il s’articule autour de trois axes principaux :1. Inventaire des vestiges des conflits contemporains-Recensement systématique et normalisé des sites archéologiques dans les régions concernées.-142 sites intégrés à une base de données spatiale sous QGIS.-Documentation issue de 157 références bibliographiques (dans une bibliothèque Zotero plus générale de 425notices).2. Recherches en archives-Analyse des sources pour contextualiser les vestiges découverts.-Identification raisonnée des fonds d’archives pertinents.-Consultation de centaines de documents historiques.3. Système d’Information Géographique (SIG) historique-Géolocalisation et géoréférencement de données issues de cartographies militaires et d’archives textuelles.Intégration de milliers d’infrastructures défensives (1870-1871, fortifications du camp retranché de Paris, ligneChauvineau).-Recensement de 759 crashs d’avions (Seconde Guerre mondiale), 275 aérodromes allemands et une centainede bombardements de la Royal Air Force.Cette communication présentera un premier bilan des résultats obtenus

    Bone refits from the Cuzoul de Gramat Mesolithic layers (archaeological site, France)

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    International audienceThe Cuzoul de Gramat is a Prehistoric site located in Gramat, France. Excavation determined Mesolithic and Early Neolithic occupations. This dataset concerns the physical refits determined in the Mesolithic faunal material from two sectors of the site, the South section and the Cave. This record includes: cuzoul-south-fragments.csv: a (9 x 239) table, each line describes a bone object from the South section. cuzoul-south-connection.csv: a (2 x 135) table, each line contains the unique identifiers of two refitting bone pieces from the South section. cuzoul-cave-fragments.csv: a (9 x 239) table, each line describes a bone object from the Cave sector. cuzoul-cave-connection.csv: a (2 x 66) table, each line contains the unique identifiers of two refitting bone pieces from the Cave sector. Rscript-cuzoul-fragments.R: an R script to generate additional variables in the -fragments.csv tables. The -fragments.csv tables includes the following variables: id: fragment unique identifier layer: stratigraphic layer sub.layer: stratigraphic sub-layer square: grid square where the bone piece was found zmin: minimal depth of the location where the bone fragment was found (in metre) zmax: maximal depth of the location where the bone fragment was found (in metre) thickness: thickness of the fragment (in centimetre) length: length of the fragment (in centimetre) and the following variables which are derived from the latest (using the Rscript-cuzoul-fragments.R script): surface: approximated surface of the fragment, product of the thickness by the length (in square centimeter) x: x coordinate of the grid square where the bone fragment was found (in centimetre) y: y coordinate of the grid square where the bone fragment was found (in centimetre) z: approximated z coordinate of the location where the bone fragment was found (in centimetre

    Rapport d'opération. Fouille archéologique. 2 rue du Mur. Voie et bâtiment gallo-romain. Nécropole alto-médiévale: Pays de la Loire, département de la Mayenne. Jublains (53122)

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    Cette fouille archéologique est intervenue dans le cadre du projet de rénovation d'un habitatsur les parcelles A. 932 et 933 du village de Jublains en Mayenne.La prescription du Service Régional de l’Archéologie a été motivée par la situation du projet àl’intérieur du périmètre de la ville gallo-romaine et par la proximité immédiate de mursgallo-romains et d'inhumations alto-médiévales.Bien que de faible surface (100 m²), cette opération est riche d'informations avec l'observationd'un bâtiment gallo-romain de plus de 14 mètres de longeur où, parmi les quatre piècescomprises dans l'emprise, deux possèdent un sol de mortier à tuileau suggérant la présence dethermes.Le long de cette construction, il a été possible d'observer le trottoir, le fossé et une partie de lachaussée de l'une des rues de la ville gallo-romaine.Douze inhumations alto-médiévales en pleine terre, du IVe au milieu du VIIe siècle, ont étédécouvertes (parmi un ensemble vraisemblablement plus important). Elles ont permis deconstater un changement d'orientation dans le cours de la deuxième moitié du VIe siècle quisuggère un changement dans l'organisation de la vaste nécropole déjà connue dans ce secteur

    Fortifier les Alpes au Moyen Âge (Ve – XVIe siècles) : du Rhône à la Durance: Projet Collectif de Recherche : Rapport d’activité 2024

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    Le PCR Fortifier les Alpes au Moyen Âge, auquel participent une dizaine de chercheurs (Jeunes docteurs, archéologues, universitaires) a été reconduit pour une seconde triennale de 2023 à 2025. Les résultats du programme triennal précédent ne sont pas détaillés ici.Dans le cadre des axes de recherche définis lors de la première année (2019), les investigations ont progressé sous différents aspects poursuivant les thématiques abordées alors ou créant de nouvelles perspectives d’investigations • Axe 1 : Premiers châteaux de l'espace alpin. Sous la direction de David Billoin, l’année 2024 a permis la poursuite des inventaires concernant les Hautes-Alpes. Les investigations n’ont pu être complètement achevées en raison d’un manque de temps et d’une documentation parfois trop succincte voir même manquante. Des recherches complémentaires sur place et grâce aux nouvelles techniques de géomatique (Lidar) sont nécessaires pour considéré l’inventaire comme achevé pur ce département. Huit sites peuvent tout de même d’ores et déjà être ajoutés ou confirmés dans la liste déjà produite qui comportait les sites mentionnés dans les sources historiques avant 1032 et ceux qui étaient fortement soupçonnés être construits avant cette même date. Ce complément d’inventaire a donné lieu à la représentation cartographique générale et départementale avec la figuration des principaux pôles et voies antiques, ainsi qu’à l’élaboration d’une liste mentionnant les sites, permettant d’identifier l’avancée du travail et les tâches restant à réaliser (notices, prospection de terrain, recherche documentaire, etc.) • Axe 2 : Terminologie et forme des édifices fortifiés. Dans cet axe de recherches, nos interrogations s’étaient portés sur le phénomène fortifié des bâties dans les principautés de Savoie et de Dauphiné dont il est ressorti une journée d’étude et une publication. Le titre et la couverture de la publication ont été validées par le comité éditorial de Ciham-Éditions. Celle-ci devrait paraître au printemps 2025. Malgré l’achèvement de ce travail d’édition, les recherches sur ce thème ce poursuivent et permettent d’augmenter la liste des sites appartenant à cette typologie. En parallèle à ces questionnements, les recherches sur les maisons fortes, initiées précédemment par des études de cas, se sont poursuivies à travers la tentative l’élaboration d’une méthode pour arriver à mieux caractériser ces édifices. Pour le moment il ressort que la diversité des mentions (turris, domus fortis, fortalitium, etc.) ainsi que l’étalement géographique et chronologique de la répartition de ce type d’édifice sont un frein à une définition précise. Il faudrait sans doute mener des recherches exhaustives à l’échelle de plusieurs petits territoire et comparer les résultats pour voir si des tendances se dégagent. Une étude de la maison forte de Sainte-Marie (Valdoule, Hautes-Alpes) a été lancé cette année et se poursuivra en 2025. • Axe 3 : Morphologie et évolution des ensembles castraux. Sous la direction de Laurent D’Agostino, le projet de catalogue chrono typologique des éléments architecturaux des châteaux de la fin du Moyen Âge, témoignant de leur évolution, mis en place dès le commencement du PCR s’est poursuivi cette année avec la réalisation de plusieurs notices : La maison forte de Montmayeur à Aime-la-Plagne (Savoie) et le Château de La Bâthie (Savoie). Une mise en forme de notice plus anciennes avec ajout de compléments ont également été créées pour la Tour du Treuil à Allevard (Isère), la maison forte d’Arvilliers à Corenc (Isère) et pour le château de Bon Repos à Jarrie (Isère). D’autres projets de notices sont en cours comme sur l’enceinte villageoise d’Yvoire (Haute-Savoie), sur la Maison Rouge, maison noble située dans le bourg de Conflans (Albertville, Savoie) ou sur la maison forte de Montferrand à Lagnieu (Ain). Certaines notices ébauchées lors du précédent programme triennal sont encore à finaliser : Tour de la Trésorerie de Chambéry (Savoie), château d’Annecy (Haute-Savoie), etc. D’autres sites feront l’objet de notice qui commencent tout juste à être constituées pour étoffer notre corpus (maison forte des Allinges à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), château de Vachères (Drôme), Tour Sarrasine à Saint-Clément-sur-Durance (Hautes-Alpes) ou encore le château de Thol (Ain)). Une étude sur les fortifications collectives de la fin du Moyen Âge en haut Dauphiné a été lancée et se poursuivra en 2025.En parallèle, la base de donnée a bien progressé avec la vérification et correction des données liées aux sites hauts alpins et l’inventaire des sites de l’Isère et de la Drôme qui sont en cours de relecture et de validation. Une fois ces listes validées, les sites seront versés à la base de données et les premiers tests d’utilisation via une interface SIG seront entrepris

    Bilan de 15 années de recherche : les Jeux de Paume - Archéologie et Histoire

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    International audiencePrésentation d'un ouvrage publié en 2024 par une équipe pluridisciplinaire (J.-Y. Dufour, dir., INRAP/CNRS Éditions), qui actualise les connaissances historiques et archéologiques sur une douzaine de jeux de paume fouillés en quinze années. Ce travail intéressera les pelotaris et amateurs du patrimoine sportif, lié aux différents jeux de balle présents en très grand nombre au Pays Basque

    Rapport de fouille archéologique du 20 rue Cujas (75005)

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    La fouille du 20 rue Cujas a permis d’appréhender, sur une surface de 255 m2, une succession d’occupations qui illustre la dynamique urbaine sur le versant nord-ouest de la Montage Sainte-Geneviève à partir de la période augustéenne. La première occupation du site est d’abord illustrée par des creusements. Dans la zone sud, la présence d’une extrémité de fossé est importante car son orientation va être conservée par toutes les constructions ultérieures. Dans un deuxième temps, mais toujours à la période augustéenne, un premier réseau viaire orienté nord-sud est installé au nord-est de l’emprise. Un autre axe, orienté perpendiculairement, est mis en place toujours dans la zone nord. Une possible intersection avec l’élément viaire précédent n’a pas été détectée. Côté ouest, une chaussée perpendiculaire se développe vers le nord tandis qu’au sud du site, une activité de forge a été détectée. Toujours à la période augustéenne, l’abandon de l’axe de circulation nord-sud est marqué par l’installation d’une construction en matériaux périssables. Elle est remplacée par un nouvel élément viaire orienté est-ouest qui possède un retour vers le nord à son extrémité ouest. Nous l’interprétons ce nouvel axe comme une ruelle qui est installée à l’époque tibérienne. Elle est dotée d’un caniveau bordier construit en bois. L’entretien de la zone de circulation (40/70), s’effectue par recharges et s’accompagne de la mise en place de caniveaux successifs. Des constructions contemporaines de cet axe de circulation ont été mises en évidence au nord de celui-ci avec un mur de façade au droit de la ruelle. Le sud de l’emprise, accueille une construction qui a partiellement été dégagée. La période flavienne marque une rupture dans la zone nord, où aucun niveau ni aucune construction n’ont été mis en évidence alors que dans la zone sud, une nouvelle construction est installée. Cette lacune dans la sédimentation, que l’on ne retrouve pas dans la partie sud du site, traduit-elle une absence d’occupation ou une érosion ? Les vestiges de la phase suivante (120/170), sont également conservés au nord sous la forme de structures en creux. La construction de deux caniveaux maçonnés semble traduire une continuité du mode d’occupation. Dans le secteur sud, la période 170/270 voit la reconstruction de l’élévation du bâtiment et ensuite un apport de remblai sur une hauteur de 1 m. La récupération des maçonneries intervient dans un second temps. La période médiévale est illustrée par des vestiges datés des XIVe et XVe s. La présence de tessons du haut Moyen Âge, concentrée au nord-ouest de l’emprise, est à relever. Eu égard à l’emplacement de la fouille qui recouvre une partie du jardin du cloître, la découverte d’un puits à eau maçonné n’est pas surprenante. Plus surprenante est la découverte d’une sépulture perturbée. Dans la zone sud, un niveau s’intercale entre le sommet de la stratification antique et la base des terres à jardin (XVIIe  s.). Une latrine a été identifiée. L’approche du jardin du cloître s’est faite de manière classique. Néanmoins, la reconnaissance fine de la stratigraphie a permis de distinguer des aménagements avec plusieurs états. La démolition du collège a pu être perçue à travers des couches de démolition qui ont livré du lapidaire médiéval. Des éléments ont également été découverts en remploi dans les maçonneries du XIXe s

    Adornment in the early Mesolithic: Analysis of marine shells from La Baume de Monthiver (Jabron, Var, France)

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    International audienceThe widespread distribution of the Sauveterrian complex across Europe suggests the presence of networks connecting distant groups, facilitating the dissemination of concepts and techniques on a large scale. This hypothesis is largely based on the analysis of lithic tools in terms of provisioning, knapping techniques and the typology of tools produced. However, to gain a detailed understanding of the social dynamics of early Holocene groups, it would seem necessary to include other aspects of Sauveterrian societies. In particular, ornamental practices played an important role in social relations, due to their function in the construction and expression of personal and collective identities. Through the study of ornaments, we aim to unravel the interactions between Sauveterrian groups. The study of the ornaments from La Baume de Monthiver (Var, France) has enabled us to address both the diachronic and synchronic dimensions of ornamental practices. Here we analyze the entire biography of ornamental objects, from the collection of raw materials, the methods of manufacture, to the mounting of the ornamental composition, revealing a certain stability in practices at the beginning of the Holocene. Several dynamics seem to be intertwined, between the shared choice of raw material on a very large scale and possible regional dynamics visible especially in the type of ornamental compositions adopted

    A la découverte du passé antique de Menthon-Saint-Bernard

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    International audienc

    Notes généalogiques sur la famille Lemulier à l'occasion d'un don d'archives concernant cette famille

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