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    Études des alternatives potentielles au formaldéhyde en alimentation humaine dans le secteur sucrier

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    Citation suggérée : Anses. (2020). Études des alternatives potentielles au formaldéhyde en alimentation humaine dans le secteur sucrier. (saisine 2014-SA-0236). Maisons-Alfort : Anses, 264 p.Le formaldéhyde a été classé en 2004 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dans le groupe 1 des cancérogènes avérés pour l’espèce humaine et cette classification a été confirmée en octobre 2009 sur la base de l’induction de tumeurs du nasopharynx et de leucémies. En France, l’arrêté du 13 juillet 2006 a ajouté « les travaux exposant au formaldéhyde » à la liste des substances, mélanges et procédés cancérogènes au sens de l’article R. 4412-60 du Code du travail.Au niveau européen, une évolution du classement de cancérogène de catégorie 2 à cancérogène de catégorie 1B a été adoptée par le règlement (UE) n° 605/2014 de la Commission du 5 juin 2014 modifiant aux fins de son adaptation au progrès technique le règlement CLP.En France, sur les lieux de travail, la recherche de substitution des agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR) de catégorie 1A ou 1B est une obligation qui s’impose à l’employeur. Elle est énoncée dans les principes généraux de prévention à l’article L. 4121-2 du Code du travail et est renforcée à l'article R. 4412-66. Ainsi, l’employeur doit pouvoir justifier des démarches fructueuses ou infructueuses qu’il a entreprises en vue de la substitution de tous les agents ou procédés CMR de catégories 1A et 1B inventoriés sur lelieu de travail. Le résultat de ces investigations doit, notamment, figurer dans le document unique d’évaluation des risques. Seul un argumentaire technique fondé est recevable pourjustifier de la non-substitution d’un agent ou procédé CMR de catégorie 1A ou 1B par un agent ou un procédé non ou moins dangereux.Lorsque l’application du principe de substitution s’avère impossible, l’employeur doit mettre en œuvre tous les moyens permettant de réduire l’exposition en utilisant des mesures deprévention et de protection adaptées (système clos, autres moyens de protection collective, puis moyens de protection individuelle mais également formation et information du personnel,surveillance médicale)

    Demystifying mist explosion hazards

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    Apport de la compréhension du contexte hydrogéologique et de la modélisation de la dissolution

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    Les additifs dans les plastiques qui entravent leur recyclage

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    Genotoxicity assessment of combined exposure to WiFi and UV radiation on human keratinocytes in vitro

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    International audienceIn the last decades the exposure to radiofrequency (RF) radiation emitted by wireless devices has increasedin the human environment, whereupon has raised concerns about health effects. The International Agency forResearch on Cancer classifies RF radiation as “possible carcinogenic” (Group 2B), and the ultraviolet (UV)radiation as “carcinogenic” (Group 1) respectively. We tested whether consecutive exposures of UV radiationand 2422 MHz WiFi field have any effect on human keratinocytes. Genetic toxicity was examined during invitro experiments. We found no conclusive and coherent evidence for an induction of DNA damages, but insome cases we reported some positive results of the adverse effect of WiFi irradiation

    Sampling and sub-sampling of granular waste : size of a representative sample in terms of number of particles

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    International audienceThis paper elucidates the theoretical principles behind the calculation of the size of a representative sample of granular solid waste. The key concept is the number of particles that must be present in a sub-portion of matter to be representative of a larger portion of matter. This depends on the fraction of particles in the waste batch showing the properties of interest, which shall be measured. A representative sample must include a fraction of particles of interest reliably similar to that of the waste batch to be characterized, with a controlled variability. In this context, it is demonstrated that the number of particles of interest that must be collected in a representative sample is 100. From this requirement, the mass of a representative sample can be calculated based on the knowledge of the frequency of particles of interest of the waste lot to be characterized. Data on particles concentrations in different samples of WEEE plastic scraps exemplifies how the presence in the sample of enough rare particles showing the property of interest is key to ensure reliable measurements. Further, the assumptions made on the controlled degree of variability to determine the minimum number of particles are discussed based on data on achievable intra- and inter-laboratory variability of analytical standards for waste characterization. Accordingly, the mass of laboratory samples and test portions recommended in published sampling plans or analytical standards are assessed for the occurring number of particles

    L’expertise post-accidentelle : des origines au cas du site Lubrizol/NL Logistique

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    International audienceL’expertise post-accidentelle mobilisée dans le cadre de l’incendie du site Lubrizol/NL Logistique se fonde sur un retour d’expérience d’accidents industriels construit depuis plus de 15 ans. L’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) a pris une part active à l’évolution des pratiques dans ce domaine, notamment sur la base d’études sur des situations concrètes survenues dans l’hexagone. L’expérience acquise a montré la nécessité de renforcer la cohérence des dispositifs de gestion de l’urgence et de gestion à moyen et long termes. Au milieu des années 2000, la recherche des substances disséminées dans l’environnement ne démarrait que longtemps après un accident. Or, il est indispensable que la gestion à plus long terme et l’analyse de l’événement démarrent dès le déclenchement de l’accident, avec la réalisation de prélèvements conservatoires et la mise en œuvre d’une stratégie de prévention des risques pour la santé et l’environnement vis-à-vis des retombées, sans attendre la fin de la phase d’urgence de lutte contre un incendie et de mise en sécurité des populations. Deux difficultés ont été particulièrement mises en évidence : le besoin de caractériser des expositions qui peuvent être fugaces (air au passage d’un nuage, contamination des eaux superficielles) et le besoin de retracer l’impact d’un événement par rapport au « fond » de pollution existant. En effet, les polluants émis ne sont généralement peu spécifiques et déjà présents sur le territoire, qu’il s’agisse de produits de combustion partielle ou complète ou des produits originaux imbrûlés, même quand ceux-ci semblent spécifiques (phytosanitaires par exemple). Des réponses ont été proposées et reprises par les services de l’État dans la circulaire du 20 février 2012 relative à la gestion des impacts environnementaux et sanitaires d’événements d’origine technologique en situation post-accidentelle, qui évoque notamment la mise en œuvre d’une cellule post-accident, et qui est accompagnée d’un guide méthodologique. L’Ineris continue aujourd’hui à réfléchir à l’approfondissement de son expertise post-accidentelle, en cohérence avec ses compétences en matière d’urgence

    Dispersion et impact des panaches de fumées d’incendies industriels : le cas de Lubrizol

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    International audienceCet article expose, à travers l’exemple des travaux scientifiques menés dans le cadre de la gestion de l’incendie de l’usine Lubrizol (Rouen) en septembre 2019, les enjeux associés à la modélisation de la dispersion des panaches de fumées générés par les accidents industriels de grande ampleur. Selon la nature des composés chimiques transportés par ces panaches, les conséquences en termes d’impacts environnementaux et sanitaires sont plus ou moins importantes et diffèrent dans l’espace et dans le temps. Nous proposons une classification des questionnements suscités par la gestion d’une situation d’urgence environnementale (phases accidentelle et post-accidentelle) et une revue des outils de simulation numériques mobilisables pour y répondre. La valeur ajoutée de ces modèles et leurs limites sont discutées. Le cas de l’incendie de Rouen en septembre 2019 est particulièrement instructif à ce titre puisque les différentes approches ont été mises en œuvre et questionnées par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), qui fut mobilisé auprès des pouvoirs publics pendant toute la crise. Il a permis de mettre en exergue la maturité des modèles et leurs incertitudes pour simuler des conditions réelles, en particulier celles liées au terme source. De fait, leur mise en œuvre en situation d’urgence se justifie avant tout par une logique de surveillance des impacts plutôt que d’évaluation de risques

    Cleaning product emissions and indoor built environments: Exposure and health risk assessments from experiments under realistic indoor conditions

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    International audienceCleaning products are among the most widely used consumer products. The associated risks should be better understood. The health risk assessment (HRA) approach was applied to household uses of cleaning products, with nineteen products of various types and formats tested under typical indoor environmental parameters in an experimental house. The targeted substances included volatile organic compounds (VOCs) and carbonyl compounds. The generic “Common Use” and “Reasonable Worst-Case” scenarios under consideration were based on full cleaning sessions. These sessions were elaborated from data available in the technical and scientific literature, combined with stakeholder participation. The Common Use scenario included a 1 1/2-h cleaning session once per week, followed by manual ventilation; the Reasonable Worst-Case scenario included a 4-h session twice per week without manual ventilation. No situation of concern was found regarding chronic inhalation exposures associated with Common Use. For the Reasonable Worst-Case scenario, the assessed chronic inhalation risks were low. Assessed acute inhalation exposures (1-h exposures) could exceed the selected health values, mainly for acrolein (exposures up to 12 μg/m3) and formaldehyde (exposures up to ∼140 μg/m3). Associated first observed effects could include nasal, throat, and eye irritation. These results suggest that the highest exposures should be reduced and, to this end, that the emissions of the most emissive products should be reduced. Since the identified priority substances of concern are not specific to cleaning product emissions, multisource cumulative exposures are expected with the use of other consumer products, e.g., paints, incense, scented candles, furniture, and fragrance diffusers

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