8807 research outputs found

    Assessing the influence of real releases on explosions: Selected results from large-scale experiments

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    International audienceThe research activities in the project Assessing the Influence of Real Releases on Explosions (AIRRE) included a unique series of large-scale explosion experiments with high-momentum jet releases directed into congested geometries with subsequent ignition. The primary objective for the AIRRE project was to gain improved understanding of the effect that realistic releases and turbulent flow conditions have on the consequences of accidental gas explosions in the petroleum industry. A secondary objective was to develop a methodology that can facilitate safe and optimal design of process facilities. This paper presents selected results from experiments involving ignition of a highly turbulent gas cloud, generated by a large-scale, pressurised release of natural gas. The paper gives an overview of the effect on maximum explosion overpressures of varying the ignition position relative to the release point of the jet and a congested region placed inside the flammable cloud, with either a high or a medium level of congestion. For two of the tests, involving a jet release and the medium congestion rig, the maximum overpressures significantly exceeded those obtained in a quiescent reference test. The paper presents detailed results for selected tests and discusses the effect of the initial flow field generated by realistic releases - including turbulence, net flow and concentration gradients - on relevant explosion phenomena

    Faster and less invasive tools to identify patients with ileal colonization by adherent‐invasive E. coli in Crohn's disease

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    International audienceThe identification of Crohn's disease (CD)‐associated adherent and invasive Escherichia coli (AIEC) is time‐consuming and requires ileal biopsies. We aimed to identify a faster and less invasive methods to detect ileal colonization by AIEC in CD patients. Methods CD patients requiring ileo‐colonoscopy were consecutively enrolled in this prospective multicenter study. Samples from saliva, serum, stools, and ileal biopsies of CD patients were collected. Results Among 102 CD patients, the prevalence of AIEC on ileal biopsies was 24.5%. The abundance and global invasive ability of ileal‐associated total E. coli were respectively ten‐fold ( p = 0.0065) and two‐fold ( p = 0.0007) higher in AIEC‐positive (vs. AIEC‐negative), while abundance of total E. coli in the feces was not correlated with AIEC status in the ileum. The best threshold of ileal total E. coli was 60 cfu/biopsy to detect AIEC‐positive patients, with high negative predictive value (NPV) (94.1%[80.3–99.3]), while the global invasive ability (>9000 internalized bacteria) was able to detect the presence of AIEC with high positive predictive value (80.0% [55.2–100.0]). Overall, 78.1% of the AIEC + patients were colonized by two or less different AIEC strains. The level of serum anti‐total E. coli antibodies (AEcAb) was higher in AIEC‐positive patients ( p = 0.038) with a very high negative predictive value (96.6% [89.9–100.0]) ( p = 0.038) for a cut‐off value > 1.9 × 10 −3 . Conclusions More than two thirds of AIEC‐positive CD patients were colonized by two or less AIEC strains. While stools samples are not accurate to screen AIEC status, the AEcAb level appears to be an attractive, rapid and easier biomarker to identify patients with Crohn's disease harboring AIEC

    Avis complété de l’Anses relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la présence de substances chimiques dans des masques chirurgicaux mis à la disposition du grand public

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    Dans le cadre de la crise sanitaire de la COVID-19, la DGCCRF a lancé une enquête en 2020 sur 17 références de masques chirurgicaux mis à disposition du grand public pour contrôler leurs performances. À titre exploratoire et en l’absence d’alerte particulière, ces masques ont également fait l’objet d’analyses visant à rechercher plusieurs familles de substances chimiques. La DGCCRF a poursuivi cette enquête en 2021, sur 23 références de masques chirurgicaux, colorés ou non, mis à disposition du grand public.Dans le cadre de cette saisine, la DGCCRF demande à l’Agence : - d’évaluer les risques sanitaires liés à la présence de substances chimiques détectées ou quantifiées dans les masques chirurgicaux dans le cadre des enquêtes réalisées en 2020 et 2021 ; - de proposer des recommandations visant à limiter la présence ou l’exposition à ces substances dans le cas où de tels risques seraient identifiés.L’expertise présentée ci-après porte ainsi sur l’évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) liés aux substances détectées ou quantifiées dans les masques chirurgicaux prélevés dans le cadre de ces enquêtes.Les masques anti-projections (de type « chirurgical ») sont destinés à éviter, lors de l’expiration de celui qui le porte, la projection de sécrétions des voies aériennes supérieures ou de salive pouvant contenir des agents infectieux transmissibles par des gouttelettes ou par voie aérienne (transmission aéroportée par de fines particules de moins de 3 microns). En revanche, ils ne protègent pas contre l’inhalation de très petites particules en suspension dans l’air.Les masques chirurgicaux, sous leur forme actuelle (masques en fibres synthétiques non tissées à usage unique), sont arrivés sur le marché des pays développés dans les années 1960 remplaçant les masques jusqu'alors en tissu. En France, jusqu’à l’épidémie de la COVID-19, ils n’étaient utilisés que ponctuellement par les professionnels de santé (principalement en milieu hospitalier), par exemple lors de soins ou gestes sur une effraction cutanée (plaies, sutures, etc.) ou l’introduction de dispositifs médicaux dans l’organisme (ponctions, etc.). Ils n’étaient portés par des soignants durant de nombreuses heures que dans des circonstances particulières (au bloc opératoire lors de chirurgies prolongées par exemple). Ils pouvaient également être utilisés par les professionnels en laboratoire d’analyse biomédicale ou de recherche ou en agroalimentaire.L’utilisation des masques chirurgicaux depuis le début de l’épidémie de la COVID-19 revêt un caractère totalement inhabituel qui ne s’est jamais présenté dans l’histoire récente de nos sociétés occidentales, par :- une utilisation massive par des millions de personnes de la population générale et non plus uniquement par des professionnels,- un port quotidien, prolongé, en extérieur et en intérieur, voire au domicile,- une utilisation par des populations très diverses (hommes, femmes, femmes enceintes, enfants) : -- ayant des capacités et débits respiratoires très différents, tant au repos qu’à l’effort, -- avec des pathologies respiratoires et ORL sous-jacentes possibles,- une utilisation dans des conditions d’activité très diverses (efforts physiques, etc.) et des conditions ambiantes de port non régulées (température et humidité principalement),- un port prolongé d’un même masque chirurgical régulièrement au-delà des 4 heures recommandées, parfois durant toute une journée, voire sur plusieurs jours de suite,- des masques chirurgicaux de provenance et de qualité très diverses, - et avec un port quotidien par la population depuis maintenant près d’un an et demi.Compte tenu de l’usage massif des masques chirurgicaux, des mésusages ont pu également être constatés (par exemple inversion de la face au contact du visage, masques séchés au soleil ou lavés, etc.) aussi bien dans la population générale que professionnelle.Ces nouvelles modalités d’utilisation et de port du masque chirurgical touchent une large population habituellement très peu exposée à ce dispositif médical. Or, un manque de données concernant l’inhalation de substances issues des masques chirurgicaux dans le cadre de ces nouveaux modes d’utilisation est constaté dans la littérature scientifique. Il est à noter que les masques chirurgicaux sont des dispositifs médicaux qui doivent répondre aux exigences du Règlement UE n°2017/745. La surveillance du marché de ces dispositifs médicaux relève de la compétence de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Toutefois, dans le contexte d’urgence créé par l’épidémie de la COVID-19, possibilité a été ouverte aux États membres d’autoriser des dérogations aux procédures d’évaluation de la conformité selon les termes de la recommandation 2020/403 de la Commission Européenne.[Saisine liée n°2021-SA-0089

    Identification de travaux ou de procédés à inscrire à l’arrêté fixant la liste des substances, mélanges et procédés cancérogènes - Expertise relative aux travaux exposant aux cytostatiques: Avis de l’AnsesRapport d’expertise collective

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    Le code du travail définit, dans son article R4412-60, les agents chimiques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR) comme étant : - toute substance ou mélange répondant aux critères de classification dans la catégorie 1A ou 1B des substances ou mélanges CMR définis à l'annexe I du règlement (CE) n°1272/2008 relatif à la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances et des mélanges (CLP) ; - toute substance, tout mélange ou tout procédé inscrit dans un arrêté conjoint des ministres chargés du travail et de l’agriculture fixant la liste des substances, mélanges et procédés cancérogènes. Actuellement, la liste figurant dans cet arrêté1 est essentiellement issue de la transposition de directives européennes (à l’exception du formaldéhyde pour lequel la décision a été prise au niveau national) et comporte les procédés suivants : - fabrication d’auramine ; - travaux exposant aux hydrocarbures aromatiques polycyliques (HAP) présents dans la suie, le goudron, la poix, la fumée ou les poussières de la houille ; - travaux exposant aux poussières, fumées ou brouillards produits lors du grillage et de l’électroraffinage des mattes de nickel ; - procédé à l’acide fort dans la fabrication d’alcool isopropylique ; - travaux exposant aux poussières de bois inhalables ; - travaux exposant au formaldéhyde ; - travaux exposant à la poussière de silice cristalline alvéolaire issue de procédés de travail. De ce classement découle l’application par les employeurs des dispositions réglementaires particulières applicables aux agents chimiques CMR, impliquant notamment une obligation de substitution dès que cela est techniquement possible

    Phytomanagement of trace element contaminated sites: lessons from field studies and perspectives

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    International audienc

    Liquid Combustion Aerosol Standard Generator (CAST): a low-cost alternative combustion emission source for aeronautical fuel evaluation

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    International audienceEmissions from aircraft engines impact climate and air quality in and around airports (Airbus GMF 2018, Vorster et al. 2013). There are different options available to reduce aircraft emissions, based notably on the development of sustainable fuels. The evaluation of the physicochemical characteristics of the particulate emissions from such fuels in real conditions is difficult to achieve and very expensive. The mini-CAST burner, suitable for the combustion of liquid fuel (Jing 2003), is an interesting alternative to obtain soot emissions comparable to those from aircraft engine. The design of the liquid CAST is based on the conventional propane model but here, the propane flame is used to vaporize the fuel in the combustion chamber to further generate a flame. A quenching flow of nitrogen stops the combustion reactions and a flow of dilution air accelerates emissions in the measurement line and avoids soot agglomeration. This work aimed to characterize CAST emissions for aircraft fuels of different chemical compositions and to study their stability and reproducibility

    Comment mener et faire évoluer ou arrêter une surveillance des eaux souterraines

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    International audienc

    An improved methodology for applying the influence function for subsidence hazard prediction

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    International audienceThe extraction of ore and minerals by underground mining often presents important risk for surface infrastructures. Several methods that have been developed to predict ground subsidence, and the influence function method (IFM) is one of the most efficient for predicting this phenomenon in the context of mining engineering. However, applying this method to a specific mining site requires adjustments that are difficult to achieve. In this paper, a methodology is proposed for adjusting the IFMs to each mining site. It is shown that the maximum subsidence depends on both the Width(W)/Height(H) and Length(L)/W ratios of mine panel. Moreover, the effect of the length variation becomes negligible for L/W ratio values greater than 4, but it is significant for values around 1. The influence angle of each mine panel has a significant effect on the subsidence, and a variation of 5 degrees may lead to significant variations in the prediction. A coefficient of dimensions reduction (CDR) used for adjusting the IFM results in each mine panels is used to adjust the value of subsidence above the border of the mine panels. The appropriate influence angle and CDR parameters should be calculated for each mining region

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