Tind Technologies (Norway)
Hes-so: ArODES Open Archive (University of Applied Sciences and Arts Western Switzerland / Haute école spécialisée de Suisse occidentale / FH Westschweiz)Not a member yet
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Jeu de cartes performatif
Initié par le designer d’interaction, musicien, scénographe et auteur Benoît Renaudin (HEAD – Genève, HES-SO) et la metteure en scène et dramaturge Isis Fahmy (La Manufacture, HES-SO), le projet « Jeu de cartes performatif » explore notre rapport à la création. Cette recherche-action souhaite explorer le design de jeu de cartes dans sa dimension performative, en lien avec la recherche théâtrale. Par un processus d'expérimentations et de création de prototypes de jeux de cartes, elle vise à explorer le lien entre design et théâtre lorsqu'ils sont confrontés dans un processus artistique commun. https://www.jeudecartesperformatif.com/ Le site web www.jeudecartesperformatif.com est pensé comme un outil d’écriture graphique et numérique, une aide pour toute personne désireuse de fabriquer et tester un jeu de cartes
Vues & données II
Sur une invitation de Madeleine Mathé. Aurélie Pétrel et Fabien Vallos ont consacré trois années de recherche à la question des données. Ils soutiennent que la donnée est acosmique au sens où elle ne permet pas de produire des systèmes de représentation et qu’il est préférable – en suivant les théories de Catherine Malabou – de lui restituer une plasticité. Cela signifie qu’il faut lui accorder la possibilité d’une forme plutôt que d’une valeur. Le projet a donné lieu à une première exposition à PhotoElysée à Lausanne (28 mars - 2 juin 2024) avant de venir produire une deuxième version au Confort Moderne (20 septembre - 15 décembre 2024). Les expositions doivent pouvoir se comprendre comme une forme et une image : la forme d’un « container » dans lequel Aurélie et Fabien n’ont cessé de déposer des œuvres et des commentaires. Cette structure a été pensée et produite avec l’artiste Dieudonné Cartier : elle reprend la forme du container, transpercé de part en part pour y exposer ce qui a été produit, collecté et commenté. En tant qu’image, elle est celle de la plasticité des données, de sorte que ce qui est montré est la puissance combinatoire incessamment reconduite par les relations entre les objets et les commentaires. Les expositions Vues et données I & II, ont eu lieu en collaboration avec les étudiantes et les étudiants en Master (Laboratoire Fig.) de l’ENSP d’Arles et en Arts visuels du master CCC de la HEAD – Genève. Aurélie et Fabien ont bénéficié pour leurs recherches de la bourse suisse RCDAV de la HES-SO et du soutien des écoles d’art de Genève et d’Arles. Des oeuvres de l'exposition ont été produites et prêtées grâce à l'accompagnement du CIRVA – Marseille, de DUUUradio et de la médiathèque François Mitterand de Poitiers
Collective Tools Project
Ce projet de recherche-action, réunissant la Manufacture (Lausanne), la HEAD – Genève et la Cie Yan Duyvendak vise à faciliter le travail collectif et collaboratif au sein de la scène culturelle et des mouvements activistes en Suisse romande. S’il existe des modalités qui font qu’un collectif fonctionne, quelles sont-elles ? Qu’est-ce qui fait qu’un collectif parvient aux buts qu’il s’est fixés en ayant permis à chacun et chacune de trouver sa place, d’échanger, de transmettre ses outils de façon harmonieuse ? Le cas échéant, peut-on les appliquer pour d’autres collectifs ? L’objectif est de constituer un corpus de collectifs artistiques, associatifs et militants afin d’observer les outils de collaboration et de fonctionnement mis en place dans ces groupes. Ces derniers sont analysés et formalisés sous forme écrite (à la façon de règles de jeux) puis testés en interne et dans d’autres groupes afin de vérifier leur limite ou leur efficacité dans différents contextes de travail
Briser le tabou de la sexualité chez les personnes en situation de handicap ::l’apport du Système des Drapeaux pour promouvoir la santé sexuelle et prévenir les violences sexistes
Apprendre à initier une rencontre avec les patient·e·s dans un jeu de rôles ::quelles compétences interactionnelles ?
L’entrepreneuriat en travail social ::l’exemple d’ Elderli
Analyse d’Elderli, une initiative suisse de colocation intergénérationnelle alliant impact social et viabilité économique. Mise en lumière des tensions générées par la rencontre entre travail social et entrepreneuriat. Et si les travailleurs sociaux et les travailleuses sociales s’emparaient de l’entrepreneuriat social en valorisant leurs compétences ?Entrepreneurship in social work. The Elderli example
An analysis of Elderli, a Swiss intergenerational co housing initiative that combines social impact with economic viability. It highlights the tensions arising from the intersection of social work and entrepreneurship. What if social workers embraced social entrepreneurship by leveraging their skills
Fiche d’information ::Indicateurs de qualité médicaux « Douleur : auto-évaluation et évaluation par des tiers » pour les soins stationnaires de longue durée
We’ve had enough ! ::reparative aesthetics and collaborative work to challenge rape myths in Switzerland
Rooted in systemic gender inequalities, sexual violence in Switzerland persists amid inadequate institutional responses and a pervasive culture of rape myth acceptance. Until 2022, Swiss law defined rape narrowly as coercion-based and recognised only women as victims, thereby excluding many experiences and reinforcing outdated assumptions. Against the backdrop of public debate and legal reform (2019–2024), this article analyses the collaborative, survivor-led artivism project We’ve Had Enough! Survivors of Sexual Violence Dispel Myths, Break Taboos and Reject Stigma, commissioned by Amnesty International and co-created with a group of ten women – seven rape survivors and three creative collaborators (a photographer, a graphic artist, and a journalist/author). Launched on International Women’s Day 2022, the exhibition challenged dominant narratives by foregrounding testimonies highlighting scenarios often dismissed in legal and social discourse, including assaults by known perpetrators, absent visible resistance, alcohol-related contexts and fragmented memories. Drawing on the framework of reparative aesthetics, the analysis examines how visual and narrative strategies enabled participants to reclaim their stories, foster public empathy and transform shame into collective responsibility. The exhibition’s collaborative process blurred the boundaries between art-based research, activism and survivor advocacy, situating sexual violence within a shared socio-political context rather than as isolated incidents. This approach invited audiences not only to witness but also to engage critically, connecting personal trauma to structural inequalities and institutional complicity. While the revised legislation stopped short of adopting a full consent-based standard, it now recognises ‘a state of shock’ as a form of non-consent – a partial shift towards survivor-centred justice. Without claiming to resolve legal shortcomings, We’ve Had Enough! demonstrates how collaborative, art-based initiatives can challenge stigma, influence public debate and complement broader efforts to promote institutional responsiveness. This case study thus contributes to scholarship on sexual violence, rape myths, reparative aesthetics, collaborative practice, artivism and art-based research, highlighting the potential of creative practice to foster recognition, healing and social change