Canadian Journal of Urban Research
Not a member yet
    174 research outputs found

    Urban heat island effect in Canada: Insights from five major cities

    Full text link
    Climate change poses a significant global challenge, impacting regions differently. This study quantifies the spatiotemporalpatterns of diurnal, monthly, seasonal, and annual average urban heat island (UHI) intensity in Canada, a northern country, using data from five major cities: Toronto, Montreal, Vancouver, Edmonton, and Calgary, based on land surface temperature and land use data. Results indicate that each city exhibits distinct variations in UHI intensity influenced by its location, land use, and climate. In summer, Vancouver has the highest daytime UHI intensity at 7.25°C, while Toronto has the highest nighttime intensity at 4.36°C. In winter, Toronto has the highest daytime UHI intensity at 4.50°C, while Calgary has the highest nighttime intensity at 2.89°C. Edmonton records the lowest winter daytime UHI intensity at -1.29°C, with a nighttime increase reaching 2.86°C, due to the colder surrounding rural areas. Based on the spatial distribution, we found that high UHI intensity areas correlate with dense built-up areas, indicating that increasing urbanization intensifies the UHI effect. We also found that large water bodies have a cooling impact in urban areas during the day. This research can guide sustainable urban planning and policies tailored to local conditions, particularly in cities in Northern countries.Les changements climatiques représentent un défi mondial majeur, qui impacte différemment les régions. Cette étude quantifie les schémas spatiotemporels de l’intensité moyenne diurne, mensuelle, saisonnière et annuelle des îlots de chaleur urbains (ICU) au Canada, un pays nordique, à l’aide de données provenant de cinq grandes villes : Toronto, Montréal, Vancouver, Edmonton et Calgary, basées sur la température de surface terrestre et les données d’utilisation du sol. Les résultats indiquent que chaque ville présente des variations distinctes de l’intensité des ICU, influencées par sa localisation, l’utilisation du sol et le climat. En été, Vancouver présente l’intensité d’ICU la plus élevée le jour, soit 7,25 °C, tandis que Toronto présente l’intensité nocturne la plus élevée, soit 4,36 °C. En hiver, Toronto présente l’intensité d’ICU la plus élevée le jour, soit 4,50 °C, tandis que Calgary présente l’intensité nocturne la plus élevée, soit 2,89 °C. Edmonton enregistre l’intensité d’ICU la plus faible le jour en hiver, soit -1,29 °C, avec une augmentation nocturne atteignant 2,86 °C, en raison des zones rurales environnantes plus froides. D’après la répartition spatiale, nous avons constaté que les zones à forte intensité d’ICU sont corrélées aux zones bâties denses, ce qui indique que l’urbanisation croissante intensifie l’effet ICU. Nous avons également constaté que les grandes étendues d’eau ont un effet rafraîchissant dans les zones urbaines pendant la journée. Ces recherches peuvent orienter la planification urbaine durable et les politiques adaptées aux conditions locales, en particulier dans les villes des pays du Nord

    Sprawl to tall: Lessons from Kelowna as a blueprint for downtown intensification in mid-sized cities

    Full text link
    Intensification has become a widely adopted growth management strategy across Canadian municipalities, aiming to curb sprawl and promote more sustainable patterns of development. However, despite supportive policies, the implementation of intensification remains a persistent challenge - particularly in mid-sized cities. Kelowna, a mid-sized city in British Columbia’s interior, stands out as an exception, experiencing unprecedented levels of downtown development and a significant increase in its core-area population. Drawing on key informant interviews, this study examines the factors contributing to Kelowna’s success with downtown intensification. The findings highlight the alignment of market demand, policy, political will, and developer capacity, positioning Kelowna as both a unique case and a potential model for other mid-sized Canadian cities.L’intensification est devenue une stratégie de gestion de la croissance largement adoptée par les municipalités canadiennes, visant à freiner l’étalement urbain et à promouvoir des formes de développement plus durables. Toutefois, malgré des politiques favorables, la mise en oeuvre de l’intensification demeure un défi constant — en particulier dans les villes de taille moyenne. Kelowna, une ville de taille moyenne située dans l’intérieur de la Colombie-Britannique, fait figure d’exception, connaissant des niveaux sans précédent d’intensification du centre-ville ainsi qu’une augmentation marquée de sa population dans les quartiers centraux. En s’appuyant sur des entrevues avec des informateurs clés, cette étude examine les facteurs ayant contribué au succès de Kelowna en matière d’intensification du centre-ville. Les résultats mettent en lumière l’alignement entre la demande du marché, les politiques publiques, la volonté politique et la capacité des promoteurs, positionnant Kelowna comme un cas unique et un modèle potentiel pour d’autres villes canadiennes de taille moyenne

    Intercultural creativity in urban environments. How socio-cultural drivers contribute to the emergence of creative cities: The case of Montreal

    Full text link
    Several scholars support the idea that the future viability and development of societies depend to a decisive degree on how creative and innovative their urban centers become. One way to understand creativity is through its embeddedness in societal contexts that have specific characteristics due to historical developments. Through the notion of intercultural creativity, which can be defined as the complimentary combination of various culturally based perspectives, knowledge, and skills of people, we provide further understanding of what can shape creative cities. This research focuses on the city of Montreal (Canada), a metropolis considered as one of the so-called innovative and creative cities of the 21st century, to investigate how socio-cultural drivers have contributed to the emergence of this creative city. Through this case study, a diachronic and interdisciplinary perspective is used to show how the political, societal, and cultural context of Montreal historically led to the emergence of creativity. We argue that this creativity is an intercultural one that emerges from complementary opposites. These opposites play a central role in making a creative city, as we elaborate on three socio-cultural and contextually anchored drivers of creativity: biculturalism, cosmopolitism and interculturalism.Plusieurs chercheurs soutiennent l’idée que la viabilité et le développement futurs des sociétés dépendent en grande partie du degré de créativité et d’innovation de leurs centres urbains. Une façon d’appréhender la créativité est de la comprendre à travers son ancrage dans des contextes sociétaux aux caractéristiques spécifiques issues de l’histoire. Le concept de créativité interculturelle, définie comme la combinaison complémentaire de perspectives, de connaissances et de compétences culturelles variées, nous permet de mieux comprendre ce qui peut façonner les villes créatives. Cette recherche se concentre sur la ville de Montréal (Canada), métropole considérée comme l’une des villes dites innovantes et créatives du 21e siècle, afin d’analyser comment les facteurs socioculturels ont contribué à l’émergence de cette ville créative. À travers cette étude de cas, une perspective diachronique et interdisciplinaire est utilisée pour démontrer comment le contexte historique, politique, sociétal et culturel de Montréal a contribué à l’émergence de la créativité. Nous soutenons que cette créativité est une créativité interculturelle qui émerge de la complémentarité trois moteurs socioculturels et contextuellement ancrés de la créativité : le biculturalisme, le cosmopolitisme et l’interculturalisme

    Moving towards collective liberation: Municipal government, BLM, and the racial contract

    Full text link
    The call for Municipalities to address systemic racism has been amplified by the Black Lives Matter (BLM) movement since 2020. Municipalities have taken up this call albeit the impact of their actions has not been given robust academic attention. This article examines municipal response to the BLM movement and what role municipal governments have played. Located in Alberta, Canada this research includes a document analysis, participant-observation, and interviews conducted through the lens of a racially liberatory pedagogy framework. The findings suggest that while the Municipal government may recognize their role in anti-racism, the response to BLM upholds the racial contract, does little to raise critical consciousness. A number of recommendations are outlined for municipalities who are committed to responding to BLM and to addressing racism including examining the ways in which their institution and systems perpetuate racism and begin to work towards collective liberation.L’appel lancé aux municipalités pour lutter contre le racisme systémique a été amplifié par le mouvement Black Lives Matter (BLM) depuis 2020. Les municipalités ont répondu à cet appel, même si l’impact de leurs actions n’a pas fait l’objet d’une attention académique soutenue. Cet article examine la réponse des municipalités au mouvement Black Lives Matter et le rôle qu’elles y ont joué. Réalisée en Alberta, au Canada, cette recherche comprend une analyse documentaire, une observation participante et des entretiens menés à travers un cadre pédagogique de libération raciale. Les résultats suggèrent que, si les municipalités reconnaissent leur rôle dans la lutte contre le racisme, la réponse à Black Lives Matter respecte le contrat racial et ne contribue guère à susciter une conscience critique. Plusieurs recommandations sont formulées à l’intention des municipalités engagées dans la lutte contre Black Lives Matter et le racisme, notamment l’examen des façons dont leurs institutions et leurs systèmes perpétuent le racisme et s’engagent dans une démarche de libération collective

    Canada’s National Housing Strategy: A suitable case for Australian emulation?

    Full text link
    This paper concerns the task of national housing strategy-making in two similarly developed federal states, Canada and Australia. Strategies help to define priorities and to provide a rationale for ongoing decision-making. Strategic thinking is the antithesis of an incremental or reactive approach. For the UN study #Housing2030 (UN 2021), strategic action on housing follows a logic which begins with causal analysis, informing the selection of relevant policies and their design, which are in turn resourced via capable implementation, and adapted following evaluation. The challenge of national housing strategy-making is substantially compounded in countries like Canada and Australia where housing powers and responsibilities are primarily accorded to state or provincial administrations rather than to federal authorities. In this paper we investigate Canada’s first-ever venture of this kind, its 2017 National Housing Strategy (NHS). A key focus is the relevance of the NHS for Australia, likewise a country with little recent history of national housing policy leadership, but with a recently elected federal government pledged to develop a formal 10-year plan. Our underlying research involved documentary analysis and interviews with Canadian housing policy stakeholders, with the current paper complementing and extending the coverage of our earlier research report (Martin et al. 2023). Constituting a form of knowledge exchange, that report informed the development of a bill to legislate Australia’s National Housing and Homelessness Plan tabled in Australia’s federal parliament in 2024. Cet article porte sur l’élaboration d’une stratégie nationale en matière de logement dans deux États fédéraux développés de manière similaire, le Canada et l’Australie. Les stratégies aident à définir les priorités et à fournir une justification pour la prise de décision. La pensée stratégique est l’antithèse d’une approche incrémentale ou réactive.Pour l’étude des Nations Unies #Housing2030 (ONU 2021), l’action stratégique en matière de logement suit une logique qui commence par une analyse causale, éclairant la sélection des politiques pertinentes et leur conception, qui sont à leur tour financées par une mise en oeuvre efficace et adaptées après évaluation. Le défi de l’élaboration d’une stratégie nationale en matière de logement est considérablement aggravé dans des pays comme le Canada et l’Australie où les pouvoirs et responsabilités en matière de logement sont principalement accordés aux administrations étatiques ou provinciales plutôt qu’aux autorités fédérales. Dans cet article, nous étudions la toute première initiative de ce type au Canada, la Stratégie nationale sur le logement (SNL) de 2017. L’un des principaux enjeux est la pertinence du SNL pour l’Australie, également un pays avec peu d’histoire récente de leadership en matière de politique nationale du logement, mais avec un gouvernement fédéral récemment élu qui s’est engagé à élaborer un plan formel sur 10 ans. Notre recherche sous-jacente impliquait une analyse documentaire et des entretiens avec des acteurs de la politique canadienne du logement, le document actuel complétant et étendant la couverture de notre rapport de recherche précédent (Martin et al. 2023). Constituant une forme d’échange de connaissances, ce rapport aide à éclairer l’élaboration d’un projet de loi visant à légiférer sur le plan national australien pour le logement et les sans-abri, déposé au parlement fédéral australien en 2024

    Les maires des petites municipalités québécoises font-ils des politiques publiques ?

    Full text link
    The reform of Quebec’s regional model in 2015 shook up municipalities, which until then had found significant resources for their development at regional level. In 2017, a new law recognized their status as local governments, giving them a degree of administrative and political recognition. But this renewed model does little to change the fate of small rural municipalities, with their limited political and administrative capacity. It does, however, offer an opportunity to observe in concrete terms how these actors with limited capabilities act. Using a methodology based on a press review and semi-structured interviews conducted in the Bas-Saint-Laurent region, this article examines the nature of the public action produced by these “small” municipalities on the periphery of the province of Quebec: by examining three stages in the municipal decision-making process, it demonstrates that the mayor is the bearer of a fragile and restrictive municipal action, systematically subject to a game of double bind, legal and community. This pragmatic municipalism could be associated with a conservatism peculiar to rural communities; but it can also be thought of as a kind of micro-politics of community control of municipal institutions in rural areas.La réforme du modèle régional québécois en 2015 a bousculé les municipalités, qui jusque-là trouvaient à l’échelle régionale des ressources importantes pour leur développement. En 2017, une nouvelle loi reconnaît leur statut de gouvernement de proximité, ce qui leur permet d’acquérir une certaine reconnaissance administrative et politique. Mais ce modèle renouvelé change peu le sort des petites municipalités rurales, aux capacités politique et administrative limitées. Il offre cependant une occasion d’observer concrètement comme agissent ces acteurs aux moyens limités. En effet, à travers une méthodologie s’appuyant sur une revue de presse et des entretiens semi-directifs conduits au Bas-Saint-Laurent, cet article interroge la nature de l’action publique produite par ces « petites » municipalités de la périphérie québécoise : en examinant trois étapes du processus décisionnel municipal, il démontre que le maire est le porteur d’une action municipale fragile et limitative, soumise systématiquement à un jeu de double contrainte, juridique et communautaire. Ce municipalisme pragmatique pourrait être associé à un conservatisme propre aux communautés rurales ; mais il peut aussi être pensé comme une sorte de micro-politique du contrôle communautaire des institutions municipales en milieu rural

    The housing assessment resource tools: Charting the course for data-driven housing in Canada

    Full text link

    Is municipal planning responsive to urban Indigenous housing needs? An examination of housing plans and policies in British Columbia

    Full text link
    This article presents findings from a study conducted in partnership with the Aboriginal Housing Management Association (AHMA) and explores how municipalities in British Columbia, Canada are responding to Indigenoushousing needs through Official Community Plans (OCP) and housing strategies. Using a content analysis of OCPs and housing strategies, survey responses and semi-structured interviews with municipal planners in British Columbia, this research aims to better understand the barriers municipalities perceive they face in addressing urban Indigenous housing needs. This discussion offers key considerations for municipal planners for identifying and responding to urban Indigenous housing needs in municipal level housing policies. To better address urban Indigenous housing needs, municipal housing planners must first identify Indigenous housing needs as distinct needs in urban settings. Further, municipal policies and programs aiming to respond to Indigenous housing needs must be developed through Indigenous-led and Indigenous-informed processes in order to uphold Indigenous rights. By addressing urban Indigenous housing needs, municipalities can demonstrate their commitment to action on reconciliation efforts in Canada.Cet article présente les résultats d’une étude menée en partenariat avec ‘l’Aboriginal Housing Management Association’ (AHMA) et explore la manière dont les municipalités de la Colombie-Britannique, au Canada, répondent aux besoins de logement des Autochtones par le biais de plans communautaires officiels (OCP) et de stratégies de logement. À l’aide d’une analyse du contenu des PCO et des stratégies de logement, des réponses à un sondage et d’entretiens semi-structurés avec des planificateurs municipaux de la Colombie-Britannique, cette recherche vise à mieux comprendre les obstacles que les municipalités perçoivent auxquels elles sont confrontées pour répondre aux besoins de logement des Autochtones urbains. Cette discussion propose des considérations clés aux planificateurs municipaux pour identifier et répondre aux besoins en matière de logement des Autochtones urbains dans les politiques de logement au niveau municipal. Pour mieux répondre les besoins en matière de logement des Autochtones en milieu urbain, les planificateurs municipaux du logement doivent d’abord identifier les besoins en matière de logement des Autochtones comme des besoins distincts en milieu urbain. De plus, les politiques et programmes municipaux visant à répondre aux besoins de logement des Autochtones doivent être élaborés par le biais de processus dirigés et informés par les Autochtones afin de faire respecter les droits des Autochtones. En répondant aux besoins de logement des Autochtones en milieu urbain, les municipalités peuvent démontrer leur engagement à agir dans le cadre des efforts de réconciliation au Canada

    Regards d’élus municipaux sur les relations entre élus et direction générale dans les municipalités québécoises de moins de 10 000 habitants

    Full text link
    The relationship between city manager and elected municipal officials is not without its challenges, particularly in Quebec municipalities with fewer than 10,000 inhabitants. Even though the elective function may take on certain specificities in these municipalities, how do elected officials perceive the role and relationship with city manager, and how can these conceptions possibly influence the elective function? Drawing on work that analyzes the links between administration and politics, and based on the results of a survey of elected officials in municipalities with fewer than 10,000 inhabitants (n= 126) and semi-structured interviews (n= 32), we show that while the role of city manager is clearly defined for elected officials, on a day-to-day basis it is based on context-dependent relationships, giving rise to varied areas of interaction between administration and politics, which can define a specific political leadership.La relation entre direction générale et élus municipaux n’est pas exempte d’enjeux, notamment dans les municipalités québécoises de moins de 10 000 habitants. Alors même que la fonction élective peut revêtir certaines spécificités dans ces municipalités, comment les élus perçoivent-ils le rôle et la relation avec la direction générale et comment ces conceptions peuvent, éventuellement, teinter la fonction élective ? En prenant appui sur les travaux qui analysent les liens entre administration et politique, et à partir des résultats d’un sondage mené auprès d’élus de municipalités de moins de 10 000 habitants (n= 126) et de la réalisation d’entrevues semi-dirigées (n= 32), nous montrons que si la définition du rôle de la direction générale est claire pour les élus, elle repose, au quotidien, sur des relations balisées en fonction du contexte, donnant lieu à des zones d’interaction variées entre administration et politique, pouvant définir un leadership politique spécifique

    Lessons from the first round of mandatory housing needs reporting in British Columbia, Canada

    Full text link
    Mirroring global trends, housing is a growing issue in urban Canada. To address the looming crisis, housing needs reports (HNRs) have recently gained traction with the promise to improve policy through data. While literature and practice have yet to coalesce around appropriate definitions and methods, the federal government is set to make HNRs national policy in 2025. In this study, we analyze a sample of 126 municipal HNRs produced by 2022 through a British Columbia mandate. Asking about the data reporting outcomes and policy lessons, we find high levels of compliance, achieved largely by relying on external consultants and private data. Lack of methodological guidance and uneven data availability particularly affect reporting on population projections and housing stock (changes). We call for capacity building and iterative evaluations to enhance the effectiveness of HNRs and increase policy alignment with the National Housing Strategy.À l’image des tendances mondiales, le logement est devenu une problématique urgente dans les zones urbaines du Canada. Face à une crise imminente, les rapports sur les besoins en matière de logement (RBL) ont récemment gagné du terrain avec la promesse d’améliorer les politiques grâce aux données. Malgré le manque de concordance entre la recherche et la pratique sur la définitions des objectifs et des méthodes appropriées, le gouvernement fédéral s’apprête à élaborer une politique nationale sur les RBL en 2025. Dans cette étude, nous analysons un échantillon de 126 RBL municipaux publiés avant 2022 dans le cadre d’un mandat de la Colombie-Britannique. Nous interrogeons les résultats et les enseignements politiques compris dans ces rapports, produits avec l’appui de consultants externes et de données privées, et nous observons un fort niveau de conformité. Le manque d’orientations méthodologiques et la disponibilité inégale des données affectent particulièrement les projections démographiques et relatives au parc immobiliers relatés dans les rapports. Nous appelons au renforcement des capacités et à des évaluations itératives pour améliorer l’efficacité des RBL et accroître l’alignement des politiques avec la Stratégie nationale sur le logement

    166

    full texts

    174

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Canadian Journal of Urban Research
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇