University of Rwanda Digital Repository
Not a member yet
17358 research outputs found
Sort by
Rapport d’avancement AMCER n° 5 : Systèmes d’aide à la décision pour l’analyse et la prédiction des risques d’accidents ferroviaires basés sur l’apprentissage automatique.
Les conséquences néfastes des accidents ferroviaires, qui entraînent parfois des pertes en vies humaines ainsi que la destruction du système et de son environnement, sont à la base de la mise en place d'un système de "retour d'expérience" (REX) considéré comme le moyen essentiel de promouvoir l'amélioration de la sécurité ferroviaire. Il est donc nécessaire de mettre en place un processus REX permettant de mémoriser et capitaliser tous les accidents et incidents et par conséquent d’éviter au moins la reproduction de nouveaux accidents similaires. Nos recherches portent sur la mise en œuvre de méthodes et d'outils d’aide à la décision pour assister les experts en sécurité et éventuellement les organismes de certification dans leur tâche cruciale d'analyse etd'évaluation des études de sécurité. L'analyse des accidents et incidents permet théoriquement une amélioration continue de la sécurité. Pour un opérateur ferroviaire, l'objectif du REX est d'améliorer le niveau de sécurité de son exploitation en tirant parti des événements passés négatifs (accidents, incidents graves, quasi-accidents, etc.)ou positifs (bonnes pratiques, etc.). Le REX vise non seulement à réduire en nombre et / ou en gravité, les dysfonctionnements du système (opérateurs humains, installations, procédures, environnement), mais aussi la mise en œuvre des mesures les plus efficaces pour maîtriser les risques liés au cycle de vie des systèmes detransports ferroviaires (conception, réalisation, exploitation, maintenance). L'objectif principal du REX est d'apprendre de l'expérience vécue pour éviter la reproduction de situations contraires à la sécurité. En tant que processus d'acquisition de connaissances et d'apprentissage, le REX vise à mettre en évidence les insuffisances, dysfonctionnements et incompatibilités du système de gestion de la sécurité (SGS) et à formuler des propositions permettant d'éviter de telles situations ou d'en réduire les conséquences. L’accroissement du nombre d’acteurs au sein du secteur ferroviaire et l’hétérogénéité des situations exigent une meilleure connaissance des événements de sécurité par la mise en œuvre d’une nouvelle approche basée notamment sur des techniques d’intelligence artificielle et permettant l’acquisition, la modélisation, lacapitalisation et l’exploitation du retour d’expérience (REX) sur les risques d’accidents en vue d’améliorer la remontée des événements dangereux (accidents et incidents) et par conséquent éviter la reproduction des situations contraires à la sécuritéAfin de rationaliser et de renforcer les approches conventionnelles d'analyse et d'évaluation de la sécurité, nous avons convenu d'utiliser des techniques d'apprentissage automatique et en particulier le raisonnement basé surdes cas (RBC). L'objectif principal consiste, à partir d'un ensemble de données sous forme de scénarios d'accidents ou d'incidents vécus sur les systèmes de transport ferroviaire (retour d'expérience), à exploiter, par apprentissage automatique, cette masse de données pour stimuler l'imagination des experts en sécurité et lesaccompagner dans leur tâche difficile d’analyse et d’évaluation de la sécurité.Notre travail s’attache également à apporter des éléments de réponses à la problématique relative à la prise en compte des facteurs humains dans le retour d’expérience (REX) en vue d’améliorer les méthodes de gestion desrisques et par conséquent la sécurité des transports ferroviaires. Tenir compte de l'incidence des facteurs humains est également préconisé par la directive 2016/798 du parlement européen et du conseil du 11 mai 2016 relative à la sécurité ferroviaire : « Le système de gestion de la sécurité devrait, grâce à ses processus, permettrede veiller à ce que les capacités et les limites humaines ainsi que les influences sur les performances humaines soient prises en considération par l'application de connaissances relatives aux facteurs humains et l'utilisation de méthodes reconnues ». En effet, selon cette nouvelle directive européenne 2016/798, et dans le cas où lacause directe d'un accident ou d'un incident semble liée à des actions humaines, « il convient de prêter attention aux circonstances particulières de l'espèce, ainsi qu'à la manière dont les opérations habituelles sont effectuées par le personnel dans le cadre de l'exploitation normale, y compris la conception de l'interface Homme/Machine, la pertinence des procédures, les conflits d'objectifs, la charge de travail, ainsi que toutes les autres circonstances qui ont influencé l'événement, y compris le stress physique et le stress lié au travail, la fatigue ou l'aptitude psychologique »
Delaunay property and proximity results of the L-algorithm
On digital planes (set of integer points between two parallel Euclidean planes), plane-probing algorithms initiate with a triangle, update one vertex at a time and approximate the plane on the fly. The L-algorithm is a plane-probing algorithm variant which takes into account a large neighborhood of points for its update process. We recall the framework of plane-probing algorithms, especially for the L-algorithm. We introduce the Delaunay property and prove that it is theoretically held by the L-algorithm. Lastly, we name a few consequences of such property, namely the research of minimal bases and an estimation for the locality. This technical report is provided as supplementary material to the DGMM2022 paper [11]
Colloque organisé le 7 juillet 2022 par l'université Paris Saclay (Institut Droit Ethique et Patrimoine) : Fiducie et trust : le droit français est-il à la hauteur ?Rapport présenté : La fiscalité des trusts étrangers et des structures assimilées à ceux-ci en France.
La pêche scientifique à l'électricité dans les milieux aquatiques continentaux
La pêche scientifique à l’électricité est une méthode largement utilisée pour les échantillonnages piscicoles en cours d’eau (suivis annuels des populations et des communautés de poissons, approche de types « indices poissons rivière [IPR] » ou indicateurs mono spécifiques saumon, anguille, truite). Cependant l’évolution des matériels, de leurs caractéristiques et des réglages possibles ainsi que la formation des personnels utilisant cette technique nécessitent que soient décrits les principaux facteurs influençant la qualité de ces échantillonnages. Ce nouveau guide vise à fournir les éléments de compréhension des phénomènes électriques et de la réaction des poissons soumis à un champ électrique. Il synthétise également un ensemble de conseils pour la mise en œuvre de la pêche à l’électricité : configuration des engins de pêche, moyens de prospection, bien-être animal et sécurité/réglementation. Cet ouvrage est destiné à toutes les personnes souhaitant connaître le fonctionnement de la pêche scientifique à l’électricité ou mettre en œuvre cette méthode de manière adéquate
Observatoire de la transformation digitale : édition post-covid 2022
La transformation numérique ouvre de nouvelles opportunités pour les établissements d’enseignement supérieur en Management en matière de développement pédagogique, de développement de la recherche, d’optimisation des processus opérationnels comme de consolidation de leur Business Model. Face aux enjeux et aux crises, les écoles ont en effet besoin d’outils de management permettant de les accompagner dans la priorisation des actions liées à la transformation digitale et éducative. Bien que des outils d’analyse de la maturité de la transformation digitale aient été développés par des praticiens et des cabinets de conseils, ils s’avèrent peu adaptés aux spécificités organisationnelles et stratégiques des Ecoles de Management et non fondés scientifiquement.C’est dans ce contexte qu’Imed BOUGHZALA et Aurélie DUDEZERT, Professeurs à Institut Mines-Télécom Business School (IS Lab), rédigent ce nouveau document.L’objet de cet observatoire est d’accompagner les Ecoles de Management et les enseignants dans leurs démarches de progrès continu des pratiques managériales (Continuous Quality Improvement) dans le nouveau contexte de l’économie numérique et collaborative. Il fait également suite à l’étude FNEGE produite en 2018 et propose un modèle spécifique d’analyse de la maturité des établissements en termes de transformation digitale. L’observatoire peut constituer un outil garantissant aux Ecoles de Management une prise en main autonome de leur démarche de progrès dans le domaine de la transformation digitale. Il propose aussi des éléments d’évaluation des transformations en cours réutilisables par les Ecoles de Management en toute autonomie. Ce document fourni un suivi récurrent et une analyse longitudinale contextualisée des effets de la transformation digitale. Il tente notamment d’apporter une mise en perspective sur les évolutions en cours et les incidences sur l’enseignement et la recherche en Management.Pour conclure, cette étude présente une photographie de la maturité de transformation digitale des écoles de management en 2022 post-covid. Il est important de noter que, sur le fond, l’Observatoire 2022 montre une amélioration nette de la maturité digitale de toutes les écoles de management interrogées par rapport à celui de 2020
Saint-Pierre-et-Miquelon, Miquelon-Langlade. Recherches croisées autour des occupations modernes (XVII<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup> s.) de Miquelon
Pendant près d’un mois, une équipe d’archéologues, de géophysiciens et un géomorphologue ont arpenté le territoire de Miquelon-Langlade à la recherche de vestiges laissés par les populations ayant fréquenté ou habité ces îles, que ce soit il y a 2000 ans ou il y a une centaine d’années. Les méthodes mises en œuvre pour y parvenir allient prospections de surface, levés au drone, prospections géophysiques et prélèvements. Dans un premier temps, grâce à un travail de géoréférencement des cartes anciennes, les recherches ont porté surtout sur les occupations anciennes européennes autour de l’Anse de Miquelon. Ces travaux ont permis de suivre l’évolution de l’habitat durant les trois derniers siècles. Dans un second temps, les recherches de terrain ont été étendues à d’autres secteurs à fort potentiel comme l’ancienne ferme de Mirande ou le Grand Barachois où des habitats temporaires associés à des amas coquilliers ont été reconnus. Enfin, des sites plus anciens ont été découverts sur la Presqu’île où une occupation paléo-Inuit a été reconnue, ou encore au Fond de l’Anse où ce sont les traces d’un groupe amérindien qui ont été mises en évidence
Rapport REX chambre mortuaire et crise Covid -Projet RESOTON : Retour d’expérience de l’organisation collective des soins pour gérer la crise Covid-19 du CHU Grenoble Alpes et du réseau de soin
Rapport Recherches et Innovations TRANSFORM 2022 Département Aliments, produits biosourcés et déchets
Découvrez notre département TRANSFORM au travers de l’édition 2022 de notre rapport Recherches et Innovations. Il vous réserve un très joli recueil de résultats tout à fait représentatifs des thématiques et des ambitions de notre collectif
Habitation La Caroline. Fouille 2016
L’habitation La Caroline est située au nord de la Guyane, 6,5 km au sud du bourg de Roura, sur la rive droite de l’Oyack. Les vestiges de cette habitation, qu’un relevé LiDAR réalisé en 2015 permet de repérer sans difficulté, s’étendent sur une vaste zone de près de 2 km², comprise entre le dégrad Saint-Antoine et la montagne de Roura. Ils comprennent non seulement la partie résidentielle de l’habitation, mais aussi le quartier servile, une roucourie, les anciennes zones cultivées, une section de l’ancien chemin du roi et un canal de plus de 1,5 km de long. Les recherches entamées sur ce site en 2016 prennent la suite, 14 ans plus tard, des prospections menées par Georges Lemaire et Kristen Sarge en 2001-2002.Les sources écrites et cartographiques permettent de faire remonter l’histoire de l’habitation à 1703, année au cours de laquelle une concession est attribuée à un certain Bouteiller, même si le terme d’habitation n’apparaît que sur la carte de Dessingy (1770-1771). En 1790, Thomas Favard l’acquiert et la renomme La Caroline. Son fils, Michel Favard, qui exerce diverses fonctions au sein de l’administration coloniale guyanaise entre 1826 et 1863, agrandi le domaine familial et développe l’habitation elle-même, sans qu’on connaisse plus de détails quant à l’ampleur des travaux. L’habitation continue à fonctionner dans les années 1860 – elle est notamment visitée par le naturaliste polonais Konstanty Jelski, entre 1865 et 1867 – et le nom de Favard est encore reporté sur un plan de 1868.La fouille menée en 2016, en collaboration entre le service de l’archéologie de la direction des affaires culturelles de Guyane et l’institut d’archéologie de l’université de Wroclaw, visait à évaluer le potentiel archéologique du site. Dans cette optique, des sondages ont été ouverts dans quatre bâtiments : la cuisine, la maison de maître, l’économat et une probable sécherie.Les efforts ont porté en particulier sur la mise au jour des vestiges de la cuisine, seul bâtiment conservant des maçonneries en élévation. L’analyse de la stratigraphie – en sous-sol et en élévation – révèle que les deux pièces dégagées étaient à l’origine séparées, avant l’aménagement d’une remise entre les deux. La cuisine à proprement parler, qui comprend un potager et un évier, est caractérisée par une allée centrale dallée en roche schisteuse, qui se distingue des tomettes utilisées dans le reste du bâtiment et dans la maison de maître. Elle était construite en terre et bois, l’emplacement des poteaux étant marqué au sol par des tomettes de module différent et le négatif de l’un d’entre eux subsistant dans le mur est. Les différentes pièces étaient desservies par une galerie située au sud du bâtiment.Dans la maison de maître, bâtiment à étage dont ne subsiste que le rez-de-chaussée, les sondages ont été limités à la façade occidentale, entraînant le dégagement d’un spectaculaire escalier alternant assises de brique et de dolérite et la mise en évidence d’un caniveau le long du mur de façade. Le remblai qui recouvre le sol du rez-de-chaussée est caractérisé par la présence, en vrac, de nombreux éléments issus de la démolition du bâtiment (huisserie, notamment), mais aussi d’empilements de briques effondrés sur place qui font penser à une démarche de récupération des matériaux de construction abandonnée en cours de route.Dans le secteur de l’économat, les sondages ont permis d’étudier le système de fondation des terrasses et de mettre au jour une grande quantité de mobilier métallique lié à la cuisson ou à la conservation des aliments (petits chaudrons, éléments de cerclage), dont le caractère très fragmentaire fait penser à des rejets de fabrication. Enfin, le dernier bâtiment sondé est caractérisé par l’absence de sol aménagé, la surélévation de l’escalier d’entrée et la présence de maçonneries au sol qui, plutôt que des fondations de murs, pourraient avoir servi de support à de longs tiroirs, autant de particularités qui poussent à l’interpréter comme une sécherie. On sait, par exemple, que le girofle était cultivé à La Caroline dans les années 1860.Le mobilier mis au jour, très abondant malgré les pillages répétés dont le site fait l’objet, appartient aux grandes catégories connues sur les habitations guyanaises des XVIIIe-XIXe s., avec une datation plutôt centrée, pour les pièces les plus diagnostiques, sur le troisième quart du XIXe s. : faïence, pipes, bouteilles, outils, etc. La céramique provient majoritairement des principaux centres de production français (Bordeaux, Vallauris, Beauvaisis), de même que les pipes, dont une grande partie provient de la manufacture L. Fiolet, à Saint-Omer. On peut cependant noter la présence de pipes fabriquées à Glasgow, de bouteilles de gin de tradition plutôt anglo-saxonne et d’un nombre non négligeable d’objets témoignant du niveau de vie plutôt élevé des habitants comme des poupées en porcelaine de tradition allemande ou de la vaisselle de service en cristal, provenant d’Alsace ou de Lorraine. Les productions utilitaires (bouteilles, pots) proviennent, elles, plutôt de la région bordelaise. Quant au mobilier métallique, très varié, il couvre tous les domaines de la vie quotidienne (serrures, parure, outillage, etc.).L’abandon de l’habitation n’est pas documenté par les textes, mais l’analyse fine du mobilier présent dans les remblais les plus tardifs conduit à le placer dans les années 1880 au plus tard, quelques pièces éparses témoignant malgré tout d’une possible fréquentation plus tardive
Sceaux, Domaine de Sceaux - Pavillon de Hanovre (Hauts-de-Seine, Île-de-France): Rapport de diagnostic archéologique
Cette opération de diagnostic archéologique a été réalisée dans la partie occidentale du Domaine départemental de Sceaux, aux abords du Pavillon de Hanovre, en prévision d’une requalification du secteur. Depuis 1931, ce bâtiment du XVIIIe siècle, partiellement déplacé du boulevard des Italiens de Paris, se dresse en position éminente dans le parc, au centre d’un vaste rond-point participant à une mise en scène paysagère. Les aménagements mis au jour traduisent la restauration du parc sous la direction de l’architecte Léon Azéma (1888-1978), avec de vastes allées pavées et bitumées et la présence de bosquets. Des dépotoirs et des fosses de plantation, remplis de gravats, révèlent le vaste chantier des années 1930. Ces travaux ont raboté les sédiments au point qu’un seul témoin du parcellaire ancien reste perceptible, sans pouvoir être précisément daté. Cette partie du domaine, acquise par Antoine Colbert de Seignelay (1651-1690) sur les terres agricoles du chapitre de Paris (seigneurie de Châtenay), est aux confins des territoires de Sceaux, Antony et Châtenay-Malabry, loin des centres de peuplement connus par les archives ou l’archéologie. Ce diagnostic a été l’occasion d’une synthèse documentaire sur le Pavillon de Hanovre et sur le Parc de Sceaux