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Impacts des produits phytopharmaceutiques sur la biodiversité et les services écosystémiques. Synthèse de l’expertise scientifique collective
International audienceChaque année, entre 55 000 et 70 000 tonnes de substances actives phytopharmaceutiques, incluant celles utilisables en agriculture biologique et de biocontrôle, sont vendues sur le territoire français métropolitain et d’outre-mer et sont utilisées pour la protection des cultures ou l’entretien des jardins, espaces végétalisés et infrastructures (JEVI). Dans le même temps, le rapport sur l’évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques établi en 2019 par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) dresse le bilan alarmant d’une érosion sans précédent de la biodiversité. La pollution chimique générée par les activités humaines, incluant les produits phytopharmaceutiques (PPP), est identifiée parmi les causes de cette érosion. Cette pollution s’ajoute à d’autres pressions, comme les destructions d’habitats causées par l’urbanisation, l’intensification des pratiques agricoles et sylvicoles, et les conséquences du changement climatique. Face à ce constat, la réglementation européenne en matière de mise sur le marché des PPP vise un degré élevé de protection, avec en particulier pour principe d’éviter tout effet inacceptable sur l’environnement. Toutefois, elle ne parvient pas complètement à atteindre cet objectif, en raison notamment d’une prise en compte insuffisante de la diversité des interactions telles qu’elles se produisent dans l’environnement (entre substances, entre organismes, avec une variété de facteurs physico-chimiques, etc.).C’est dans ce contexte que les ministres chargés de l’Environnement, de l’Agriculture et de la Recherche ont sollicité INRAE et l’Ifremer pour réaliser un état des lieux des connaissances scientifiques relatives aux impacts des PPP sur la biodiversité et les services écosystémiques. La précédente expertise scientifique collective (ESCo) portant sur Pesticides, agriculture et environnement avait été réalisée en 2005. Leprésent exercice consiste à en actualiser les résultats, en les élargissant à l’ensemble du continuum terre-mer et en incluant les usages de PPP relevant des zones non agricoles (JEVI). A la différence de celle de 2005, cette ESCo est positionnée en aval de l’utilisation des PPP, pour traiter du devenir et des impacts de ces substances une fois introduites dans l’environnement. Elle ne traite pas des pratiques ou systèmes agricoles permettant de réduire les utilisations de PPP, ni des stratégies préventives de régulation des bioagresseurs. Ces thématiques font l’objet d’autres travaux en cours, notamment une autre ESCo conduite par INRAE sur la gestion des couverts végétaux pour la régulation naturelle des bioagresseurs dont les résultats sont attendus à l’automne 2022. Ces deux exercices s’inscrivent dans le cadre du Plan Ecophyto II+, en complément de l’expertise Pesticides et santé humaine publiée par l’Inserm en 2021.Le périmètre de la présente ESCo couvre les différents milieux (terrestre, atmosphérique, aquatiques continental et marin, à l’exception des eaux souterraines) dans leur continuité, du lieu d’application jusqu’à l’océan, en France métropolitaine et d’outre-mer, à partir de connaissances produites ou transposables dans ce type de contexte (climat, PPP utilisés, biodiversité présente, etc.). Il intègre tous les produits destinés à la protection des cultures ou à l’entretien des JEVI, qu’il s’agisse de PPP conventionnels ou de produits ou agents de biocontrôle, dès lors qu’ils sont susceptibles de se retrouver dans l’environnement du fait d’une utilisation actuelle ou plus ancienne. Le cadre d’analyse mis en place considère la biodiversité dans ses dimensions structurelle et fonctionnelle, et il intègre la question des services écosystémiques. L’attention est ainsi plus particulièrement portée sur des travaux qui documentent la mise en évidence des risques et des effets dans des conditions environnementales réalistes, et à des niveaux d’organisation biologique (ex. individu, population, communauté, écosystème) susceptibles de faciliter le lien à établir avec la biodiversité ainsi qu’avec les fonctions et services écosystémiques.Impacts des produits phytopharmaceutiques sur la biodiversité et les services écosystémiques Synthèse de l'expertise scientifique collective-Mai 2022 Direction de l'expertise scientifique collective, de la prospective et des études (DEPE
Phase 1 du programme "Trames noires du Massif central" (IPAMAC, 2020). Compte-rendu intermédiaire. Visite du Parc naturel régional du Pilat
Phase 1 du programme "Trames noires du Massif central" (IPAMAC). Compte-rendu intermédiaire. Visite du Parc naturel régional du Morvan
Reims « Boulevard Albert Premier », Marne, Grand Est: rapport de diagnostic archéologique
Mission archéologique du Metn, Site d'Ej Jaouzé, Rapport scientifique 2022, Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères, Direction de la culture, de l'enseignement, de la recherche et du réseau Sous-direction de l'enseignement supérieur et de la recherche, Pôle sciences humaines et sociales, archéologie et patrimoine, Commission consultative des recherches archéologiques à l'étranger, Sous-commission archéologique " Orient ancien ", Paris, 2022, 140 p. [Rapport de recherche] Ministère des Affaires étrangères. 2022. [Rapport de recherche] Ministère des Affaires étrangères. 2022.
L'occupation Bronze ancien de Chelles, Boulevard Chilpéric, SGP gare ligne 16 - Phases 1, 2 et 3, Seine-et-Marne (77). Île de France
Roadspace reallocation.: Streets as contested spaces. Revised version.
This report is a revised version of the third and last WP2 deliverable. Drawing on the work done on the organizational, institutional, regulatory and political dimensions of road space allocation, it focuses on the contestation of street space. By purposefully using the notion of contestation, it sets out to identify various views on how space should be allocated across different transport modes and non-transport activities, as well as the various ways through which they are made material. Who has an interest in contesting road space arrangements or proposed changes? What are these claims about? How are they mobilized? To what extent are these claims channelled by formal consultation and decision-making processes? What similarities can be found across cities? How are these views represented at EU level? Drawing on an original qualitative dataset, the report includes an up-to-date analysis of how the contestation of street space enfolds across five cities - London, Constanta, Malmö, Lisbon and Budapest - and at EU level. Content: An up-to-date analysis of how the contestation of street space enfolds across five cities - London, Constanta, Malmö, Lisbon and Budapest - and at EU level ; Appendices : the detailed, supporting analysis for each of the five cases (“city portraits”), two sets of recommendations produced by ECF (European Cyclists Foundation) of how existing EU and Member states legislation should be revised in order to accommodate cycling.The revsions reflect the chnages taking place in the context of COVID-19 crisis across the 5 cities. Each city portrait has been updated (mainly section 4 about motivations and section 6 about future scenarios). Similarly, the cross-findings report was revised (the literature review, cross-findings about motivations and cooperation between public authorities and NGOs, developments taking place in the EU multi-level governance framework). The reference list was revised and updated as well across all sections