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    A partial order view of message-passing communication models

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    There is a wide variety of message-passing communication models, ranging from synchronous "rendez-vous" communications to fully asynchronous/out-of-order communications. For large-scale distributed systems, the communication model is determined by the transport layer of the network, and a few classes of orders of message delivery (FIFO, causally ordered) have been identified in the early days of distributed computing. For local-scale message-passing applications, e.g., running on a single machine, the communication model may be determined by the actual implementation of message buffers and by how FIFO queues are used. While large-scale communication models, such as causal ordering, are defined by logical axioms, local-scale models are often defined by an operational semantics. In this work, we connect these two approaches, and we present a unified hierarchy of communication models encompassing both large-scale and local-scale models, based on their concurrent behaviors. We also show that all the communication models we consider can be axiomatized in the monadic second order logic, and may therefore benefit from several bounded verification techniques based on bounded special treewidth

    Politiques de Mobilité Durable et Décélération - Rapport final

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    The speed of daily travel (of people, goods and capital) has not been considered in France as a lever for action that could contribute to the ecological shift. On the contrary, the issue of travel times has been more closely linked to the desire to increase speed, a criterion against which many infrastructure projects are planned and evaluated. The PMD² project (Politiques de Mobilité Durable et Décélération - Mobility Policy and Sustimability) has made it possible to identify recommendations for the development of sustainable and slowed-down mobility policies, while integrating the aspirations of urban dwellers for a form of deceleration of their pace of life. The results of our surveys in Europe suggest a change of model for urban and transport planning: from the quest for material prosperity to temporal prosperity, from functional cities to user-friendly cities. This new model gives more importance to children, elderly and disabled people who are often left out of urban life because they are too slow. More broadly, it invites us to think of ecological sobriety in terms of rhythmic sobriety. They show the thresholds beyond which speed becomes counterproductive for the development of over-industrialised societies and, conversely, the benefits that can be derived from slowing down in terms of quality of life.La vitesse des déplacements quotidiens (des personnes, des marchandises, des capitaux) a peu été envisagée en France comme un levier d’action pouvant participer à la bifurcation écologique. Au contraire, la question des temporalités des déplacements s’est davantage inscrit dans une volonté d’accroissement de la vitesse, critère à l’aune duquel nombre de projets d’infrastructures sont programmés et évalués. Le projet PMD² (Politiques de Mobilité Durable et Décélération) a permis d’identifier des recommandations pour alimenter la fabrique de politiques de mobilité durable et ralentie, tout en intégrant l’aspiration des urbains pour une forme de décélération de leur rythme de vie. Les résultats de nos enquêtes en Europe suggèrent un changement de modèle pour l’aménagement urbain et la planification des transports : de la quête de prospérité matérielle à la prospérité temporelle, des villes fonctionnelles aux villes conviviales. Ce nouveau modèle donne plus d’importance aux enfants, personnes âgées et handicapées qui sont souvent mises à l'écart de la vie urbaine, car trop lents. Plus largement, il invite à penser la sobriété écologique à partir de la sobriété rythmique. Ils donnent à voir les seuils aux delà desquels la vitesse devient contreproductive pour le développement des sociétés sur-industrialisées et à l’inverse, les bénéfices qui peuvent être retirés du ralentissement en termes de qualité de vie

    Le rôle de la souveraineté monétaire dans la réalisation du droit au développement

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    A/HRC/51/NGO/43 Assemblée générale. Conseil des droits de l'homme Cinquante et unième session 12 septembre-7 octobre 2022 Point 3 de l'ordre du jour Promotion et protection de tous les droits de l'homme, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement Exposé écrit* présenté par Centre Europe-tiers monde, organisation non gouvernementale dotée du statut consultatif général Le Secrétaire général a reçu l'exposé écrit suivant, qui est distribué conformément à la résolution 1996/31 du Conseil économique et social. [17 août 2022] * Le présent document est publié tel qu'il a été reçu, dans la langue originale seulement

    Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière, Haute-Marne "Rue de la Justice" Grand Est : rapport de diagnostic

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    Une fréquentation du site à la période antique est matérialisée par la présence d’un axe de circulation. Une potentielle couche de circulation a été vue dans la tranchée 39, mais elle est très ténue. L’on suit par contre les fossés bordiers sur toute la largeur de l’emprise, suivant une orientation nord-est – sud-ouest. Un microvase a été mis au jour dans l’un de ces fossés en tranchée 13, ressemblant fortement aux éléments mis au jour sur la fouille de Saint-Dizier/Bettancourt-la-Ferrée « Zone de référence » (Bocquillon 2014). Un épandage de mobilier céramique datant d’entre la seconde moitié du IIe s. et le IIIe s. (US 137) a été identifié en tranchée 4. Sa mise en place pourrait être légèrement postérieure à la voie, permettant de supposer que l’axe de circulation est donc bien antique. Il n’apparaît en outre pas sur la documentation plus récente (carte de Cassini, cadastre napoléonien). À l’aide des découvertes anciennes effectuées dans le secteur, il est possible de proposer que ce chemin aurait pu servir à relier deux axes principaux, l’ancienne route de Saint-Dizier et l’ancien chemin d’Ambrières. Une activité d’extraction de gravier a également été mise en évidence en partie centrale de l’emprise. Elle est matérialisée par un ensemble de fosses sub-circulaires, de grande taille, creusées dans les alluvions anciennes. Aucun mobilier n’a permis de dater cette exploitation. Quelques fosses non datées et non rattachables à l’extraction ont été mises au jour. L’emprise est également traversée par une série de drains en terre cuite, dont l’installation date du siècle dernier

    Proposition d’un cadre d’évaluation pour appuyer l’instruction et l’élaboration de projets de compensation écologiquement pertinents - Cas de la procédure d’agrément « Sites Naturels de Compensation »

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    La compensation écologique, ultime étape du triptyque Eviter-Réduire-Compenser a pour but de neutraliser les impacts résiduels significatifs de projets, plans et programmes d’aménagement soumis à diverses procédures du Code de l’Environnement. In fine, elle vise l’absence de perte nette voire un gain net de biodiversité. Le maitre d’ouvrage est responsable de la mise en œuvre de la compensation au plus près des impacts et de son suivi. Il doit respecter le principe d’équivalence écologique entre les pertes et les gains, assurer la pérennité des mesures aussi longtemps que durent ses impacts et est soumis à une obligation de résultats. Pour répondre à ces obligations, les maitres d’ouvrages (ou leurs partenaires) doivent trouver des sites adaptés à leurs objectifs de compensation et présentant des potentiels de gains écologiques. La compatibilité des sites retenus avec la stratégie de gains écologiques ciblée est au cœur de la réussite du projet. Du fait de problématiques foncières ayant traits à la disponibilité des sites, à leur localisation, à leurs caractéristiques et à la nature des mesures entreprises, il arrive cependant que les gains écologiques obtenus ne soient pas à la hauteur des attentes. Le maitre d’ouvrage contrevient dans ce cas à l’obligation de résultat (Article L163-1 du Code de l’Environnement). Sans sous-estimer la complexité du vivant et les incertitudes inhérentes à toute restauration écologique, ces échecs s’expliquent aussi par la faible « pertinence écologique » d’un certain nombre de projets de compensation dont les stratégies de gains écologiques et les lieux d’implantation peuvent être questionnés. Etre capable d’apprécier cette pertinence écologique s’avère ainsi être un enjeu aussi bien :- pour des porteurs de compensation soumis à l’obligation de résultats- que pour des services de l’Etat en charge de l’instruction et de la rédaction d’avis dans le cadre de projets nécessitant compensation ou responsables de délivrer l’agrément « Site Naturel de Compensation ». Dans ce contexte, la mission COMPENS SNC, fruit d’une convention entre l'Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE) et la Direction Eau et Biodiversité (DEB) du ministère en charge de l’environnement, s’est attachée à répondre aux questions suivantes : Comment définir la notion de pertinence écologique d’un projet de compensation ? Comment déterminer si un projet de compensation est écologiquement pertinent ? Sur quels critères appuyer cette évaluation ? Comment articuler cette évaluation au moyen d’une grille de lecture de projet opérationnelle ? L’évaluation de la pertinence écologique permet-elle de préfigurer de l’efficacité d’un projet de compensation ? Initialement focalisé sur l’objet « Sites Naturels de Compensation » (SNC, compensation dite « par l’offre ») et les enjeux d’agrément SNC, ce travail s’est peu à peu élargi à tout projet de compensation (compensation dite « à la demande », CALD) où des questions similaires se posent.Nous revenons à travers ce rapport sur la notion de « pertinence écologique » et son articulation autour des 4 composantes d’évaluation décrites dans AUBRY et al. 2021. Ce précédent travail avait permis de définir comme étant écologiquement pertinent un projet de compensation dont (1) la stratégie de gains écologiques repose sur des objectifs acceptables et des mesures d’action et de suivi pour les atteindre réalistes et opérationnelles. Cette stratégie doit être (2) cohérente avec les caractéristiques intrinsèques du site d’accueil et le (3) contexte paysager dans lequel il s’insère. (4) Le respect des principes de la compensation constitue en définitive le fil rouge de tout projet de compensation. Nous avons déclinés l’évaluation des 4 composantes introduites ci-dessus en 45 critères regroupés au sein d’une Grille d’Evaluation de la Pertinence Ecologique (appelée GEPE par la suite). Chaque critère correspond à une interrogation centrale pour laquelle plusieurs modalités de réponses sont possibles : « favorable », « favorable avec vigilance », « danger », « NA ». Le but de cette approche est de questionner la pertinence écologique du projet de compensation dans une logique de dialogue et de transparence entre le porteur de projet et les services instructeurs. La GEPE pourrait à terme offrir un cadre d’élaboration et de lecture de projet commun en appui aux acteurs impliqués. Elle pourrait contribuer à améliorer la qualité des dossiers de compensation et l’efficacité des projets. Ce rapport de mission revient dans un premier temps sur la démarche d’évaluation et le contenu de la version 2 de la GEPE. Il aborde ensuite la nature de l’échantillon de projets de compensation sélectionnés pour tester son application, les résultats obtenus ainsi que quelques pistes de réflexion pour la suite. Ce rapport fait suite aux travaux de la mission COMPENS SNC 2019-2020 décrits dans AUBRY et al. 2021

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