University of Rwanda Digital Repository
Not a member yet
17358 research outputs found
Sort by
Etude participative en santé environnement ancrée localement : Rapport final
This report presents a research method called EPSEAL, by which we conducted a community-based, participatory environmental health study since 2013 in three towns: two on the fenceline of Marseille’s industrial zone (Fos-sur-Mer and Port-Saint-Louis-du-Rhône), and one on the outskirts, located about 30 kilometers away (Saint-Martin-de-Crau).First, we conducted a cross-sectional survey of a random sample of residents in each of the three towns. We asked study participants to self-report a wide variety of health issues (Port-Saint-Louis = 272, Fos-sur-Mer = 543, Saint-Martin-de-Crau = 439). Then focus groups with residents of the industrial area and other stakeholders (unions, local councilors, ‘associations’, medical and health staff, environmental experts) were set up to share preliminary data in order to propose areas of reflection and collaboratively produce contextually-situated knowledge of the residents’ health and environment. We directly standardized the prevalences (by age and gender) by benchmarking them against the French metropolitan population to make our results more comparable (Insee 2015).Study participants who live in the industrial fenceline zone (residents of Fos-sur-Mer and Port-Saint-Louis-du-Rhone) had higher prevalences of nose and throat problems (adults and children), eye irritation, chronic skin problems and headaches (adults) than people who live further away (residents of Saint-Martin-de-Crau). A major similar tendancy was observed in diabetes cases, corroborating the serious questions raised by local stakeholders in the industrial area concerning the prevalence of type 1 diabetes. A spatial and qualitative description was made of declared symptoms and differences were noted within and between towns. Moreover, the results of the study suggest that, in the towns that have been analyzed, there is a higher prevalence of some health indicators, compared to the national data available for the three towns as to chronical pathologies in general, cancer, asthma and diabetes, notably Type 1. However, the estimation methods and time scales of our methodology do not overlap the ones of other studies used as references. Here, interpretation should be cautious. Nevertheless, the qualitative anthropological work produced from a prolonged presence in the field corroborates quantified results, revealing a continuous and everyday presence of illness and death for the residents (volume 2). The very interest of the EPSEAL method is to cross epidemiological and anthropological approaches. Thus, the health data that are produced are analyzed in their environmental and industrial contexts, with the residents’ inputs. The fenceline communitie’s relationship to the world has been examined in this volume through the perceived occupational exposure to the air of the Fos industrial zone, and through the workers health and the reflective feedback on the collaborative workshops. Finally, social inequality, observed through employment, financial resources and levels of qualification, seems to superimpose, in a patent manner, on health inequality in the industrial fenceline zone (Fos-sur-Mer, Port-St-Louis), whereas these observations are less clear in the town of Saint-Martin-de-Crau.These results, essentially produced through participatory work, suggest a deteriorated state of health for the residents of the industrial fenceline zone. The collaborative workshops results demonstrate a tangible, positive contribution in the co-production of local knowledge. This research has enabled the testing and the deepening of the community-based participatory environmental health approach, a first in France, in order to grasp in a comprehensive and relevant way the residents’ health, that is in an industrial context subject to environmental controversy. Finally, this method allows the production of knowledge by articulating scientific with lay knowledges, and the formulation of recommendations to the public authorities in order to strengthen trust of the population, to orient political decisions and to propose actionable opportunities.Ce rapport présente l’ensemble du processus de recherche de l’Etude Participative en Santé Environnement Ancrée Localement (EPSEAL), depuis 2013, menée dans trois villes de la région industrielle de l’étang de Berre, à proximité de Marseille : deux localisées sur le front industriel (Fos-sur-Mer and Port-Saint-Louis-du-Rhône) et une autre, en périphérie située à environ 30 km de Fos-sur-Mer (Saint-Martin-de-Crau).Une étude transversale a d’abord été réalisée sur un échantillon aléatoire de personnes résidentes dans chaque ville. Un questionnaire de santé déclarée a été passé à l’ensemble des participants (Port-Saint-Louis = 272, Fos-sur-Mer = 543, Saint-Martin-de-Crau = 439). Puis, des ateliers collaboratifs ont été menés avec les habitants de la zone industrielle, professionnels de santé, membres d’associations, experts environnementaux, syndicats et élus locaux afin de partager les résultats, comprendre les données produites par une mise en contexte et ainsi produire de la connaissance en santé environnement. Les prévalences standardisées (sur le sexe et l’âge) d’évènements de santé (pathologies chroniques et symptômes) ont été calculées pour les adultes et les enfants par méthode de standardisation directe en prenant comme référence la France métropolitaine (Insee 2015).Les habitants des deux villes de front industriel présentaient des prévalences pour les problèmes nez-gorge (adultes et enfants), les problèmes de peau chroniques, les irritations des yeux et les maux de tête (adultes) plus importantes que pour ceux résidant à l’écart de la zone (Saint-Martin-de-Crau). Une forte tendance similaire était observée pour les diabètes, corroborant les vives interrogations des acteurs locaux sur le front industriel, notamment à propos de la prévalence du type 1. Une description spatiale et qualitative des symptômes déclarés a également été réalisée et des contrastes entre et au sein des villes ont été observés. Par ailleurs, les résultats de l’étude ont permis de suggérer dans les villes étudiées une prévalence plus élevée pour certains indicateurs de santé par rapport aux données nationales disponibles dans les 3 villes, pour les pathologies chroniques dans leur ensemble, les cancers, l’asthme et les diabètes, notamment de type 1. Cependant, les méthodes d’estimation et les fenêtres de temps ne sont pas superposables entre notre méthodologie et celles des autres études prises comme références. Il convient donc de les interpréter avec précaution. Pour autant, le travail qualitatif anthropologique issu d’une présence prolongée sur le terrain corrobore les résultats quantitatifs, témoignant d’une présence ordinaire et répétée pour les habitants de la maladie et de la mort (Tome 2). Tout l’intérêt de la méthode EPSEAL repose sur le croisement des approches épidémiologiques et anthropologiques. Ainsi, les données statistiques sanitaires produites sont pensées à l’aune de leurs contextes environnemental et industriel, avec les apports des habitants. Le rapport au monde des habitants du front industriel est approché dans ce tome au travers de l’exposition perçue à l’air de la ZIP, de la santé des travailleurs et d’un retour réflexif sur les ateliers collaboratifs. Enfin, les inégalités sociales observées par le statut d’occupation, les niveaux de revenus et le niveau d’étude semblent se superposer aux inégalités sanitaires de manière particulièrement visible sur le front industriel (Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis) alors que ces observations sont plus diffuses dans la ville de Saint-Martin-de-Crau.Ces résultats, issus d’un travail avant tout collaboratif, suggèrent un état de santé des habitants du front industriel plus dégradé que celui des personnes résidant à l’écart de la zone industrielle. Les résultats issus des ateliers montrent un réel apport bénéfique dans la co-production de savoir local. Ce travail de recherche, original en France, a permis de tester et d’approfondir l’approche participative en santé environnement ancrée localement afin de saisir de manière compréhensible et pertinente la santé des habitants dans un contexte industriel sujet à la controverse environnementale. Enfin, cette démarche permet, en articulant aux savoirs scientifiques les savoirs locaux, de produire de la connaissance et formuler des recommandations à destination des pouvoirs publics afin de consolider la confiance entre habitants, d’orienter les décisions politiques et proposer des opportunités d’intervention
20 ans de représentation des salariés et des actionnaires salariés au CA
Representation of employees and employee shareholders on boards of directors is the subject of increasing attention, both in France and internationally. Since the early 2000s, several pieces of legislation have reinforced this representation and contributed to the development of what some call a French-style co-determination model. Researchers have subsequently been trying to establish the link between this type of representation and the different measures of performance, on the assumption that the attributes of employee directors and employee shareholder directors play a major role. This report aims to pursue this line of enquiry by highlighting the attributes of these representatives, from a perspective comparing employees and employee shareholders. For this study, we have collected, over a period of 20 years, information on the attributes of representatives, both demographic (i.e. gender, age, internationalisation, education, duration of mandate, length of time with the company, and union membership) and statutory (i.e. committee membership, committee missions), and gathered the opinions of various experts (i.e. directors, union officials, government agencies) on some of the trends observed. This unique data collection reveals a high degree of variation in all attributes over the period, thus highlighting the impact of certain laws and regulations as well as disparities between the two categories of directors.La représentation des salariés et des actionnaires salariés fait l’objet d’une attention grandissante, en France comme à l’international. Depuis le début des années 2000, plusieurs lois renforcent cette représentation et contribuent à dessiner ce que certains appellent un modèle de codétermination à la française. Dès lors, les chercheurs s’efforcent dans ce cadre de faire le lien entre cette représentation et les différentes mesures de la performance, en supposant un rôle majeur des attributs des administrateurs salariés ou actionnaires salariés. Le présent rapport vise à poursuivre ce questionnement en mettant en avant les attributs de ces représentants, dans une perspective comparative entre les salariés et les actionnaires-salariés. Dans cette étude, nous avons collecté sur une période de 20 ans, les informations concernant les attributs des représentants, qu’ils soient démographiques (i.e., genre, âge, internationalisation, niveau d’études, longévité du mandat, ancienneté et syndication) ou statutaires (i.e., appartenances aux comités, missions des comités) et recueilli les avis de plusieurs experts (i.e, administrateurs, responsables syndicaux, agences gouvernementales) sur certaines tendances observées. Les données uniques collectées permettent de montrer une forte variation de l’ensemble des attributs sur la période, mettant en évidence l’impact de certaines lois ou recommandations ainsi que des disparités entre les deux catégories d’administrateurs
Grand Est, Meurthe-et-Moselle, Épiez-sur-Chiers, Grande rue, chemin départemental 29C, rapport de diagnostic archéologique, Metz : INRAP GE, 2022, 44 p.
Entrange, rue des Vignes, Grand Est, rapport de diagnostic archéologique, Metz : INRAP GE, 2022, 45 p.
: Dans un monde numérique, le t r a v a i l m a t h é m a t i q u e à l’épreuve des collaborations avec les entreprises
Deep Probabilistic Matrix Factorization on Graphs: Application to Drug Repositioning for Monkeypox
Motivation: Over the centuries, there have been occurrences of various viral pandemics, one after another. There were major outbreaks caused by the Ebola virus, influenza virus, Mers-COV virus, Sars-COV virus, and most recently, the COVID-19 pandemic caused by Sars-COV-2. These pandemics caused havoc in the world, killed millions of humans and severely effected the world economy. Statistics indicate that COVID-19 will probably become endemic very soon. However, as the cases of monkeypox caused by the monkeypox virus (MPV) are seen to be increasing rapidly, there are fears that we might enter into another pandemic. The COVID-19 pandemic researchers faced numerous challenges in creating a viable vaccine, including a scarcity of time, high costs, and the potential for adverse effects due to lack of proper testing. In order to avoid these problems now use of existing drugs seem to be the best way to treat the infected individuals. This is called drug repositioning. This research aims to repurpose existing drugs for treating monkeypox. We aim to solve the problem of drug-virus interaction (DVA) through deep probabilistic matrix factorization with graph regularization. Here, we recast the curated database of drug-virus associations as a binary matrix, indicating whether the specific drug (from row) has been utilized for treating the associated virus (from column). This matrix is sparse. Prospective treatment regimes planning (using existing drugs) require to infer the missing entries of this matrix. We also utilize metadata for drugs and viruses, obtained from chemical and mechanism of action based similarities between drugs and genomic and symptomatic similarities between the viruses. We demonstrate that our proposed approach significantly outperforms stateof-the-art MF methods. Moreover, when our algorithm is used to make in silico predictions of anti-virals for monkeypox, it returns the drugs that are already being used to treat infected patients.This shows the high efficacy of our algorithm
Conception d'indices météorologiques pour prendre en compte le risque de sécheresse estivale dans la garantie de reprise des plantations: Rapport du programme « Reprise des plantations en climat changeant (REPLANTCLIC) »
Severe droughts which occured in France last years created strong difficulties of survival in forest plantings (Boutte 2021). These events incited the reforestation sector to challenge contractualconditions relative to the survival guarantee. The practicies in use until then could include some exclusion conditions of guarantee for meteorological reasons, including drought. However, they werebased on variable drought definitions, sometimes judged as inadaquate. In order to improve the recognition of the non-responsability of reforestation companies with respectto over-mortality of seedlings induced by extreme droughts, we tried to develop a new definition of these events that could be better shared among the sector. We tested 92 meteorological candidate variables calculated by Météo-France at a spatial resolution of 8 x 8 km. The assessment of their relevance was based on the analysis of their ability to predict high mortality rates at the end of the first growing season of the plantations. Prediction models were created using the data from the national annual survey of forest plantings led by the Département santé des forêts (forests health Departement) covering the period from 2007 to 2021, on a selection of 16 forest species, being the most frequently used in reforestation in France. These analysis have been completed using survival rates data collected by forest managers at regional scale. The contribution of this second data set allowed us to evaluate the robustness of the results obtained at the national scale.These analysis showed that abiotic mortality of seedlings depends on the species considered, some being more sensitive than others to drought risks. They also allowed us to identify two meteorological variables that are particularly promising having strong relationships with seedlings mortality rates : the standardised precipitation index (SPI) and the standardised soil wetness index (SSWI) both concerning the three summer months (June, July and August). Using these two indices, alone or combined, seems to us to be a relevant choice for a generic definition of drought regarding plantation survival guarantees. As the contractual definition of severe drougth requires the choice of a rule for the use of the indices together with a triggering threshold for the exclusion of the guarantee, we carried out a sensitivity analysis in order to understand the effect of the value of the triggering threshold for several combinations of summer SPI and SSWI. These results allow us to provide stakeholders with factual evidence on the effects that can be expected on guarantee exclusion frequencies under retrospective5 scenarios applied to the period covered by the data (2007-2021). This should inform a negotiation priorto the adoption of new practices, some operational implications of which we discuss.Les sécheresses sévères qu’a connue la France ces dernières années ont occasionné des difficultés importantes de reprise des plantations forestières (Boutte 2021). Ces épisodes ont conduit la filière du reboisement à questionner les conditions contractuelles de garantie de reprise. Les pratiques en vigueur jusqu’alors pouvaient prévoir des conditions d’exclusion de la garantie pour des raisons météorologiques, notamment la sécheresse. Toutefois, celles-ci reposaient sur des définitions variables de la sécheresse et parfois jugées inadaptées. Afin d’améliorer la reconnaissance de l’absence de responsabilité des entreprises de reboisement vis-à-vis des surmortalités induites par les sécheresses extrêmes, nous avons cherché à développer une nouvelle définition de ces événements susceptible d’être mieux partagée à l’échelle de la filière. Nous avons testé 92 variables météorologiques candidates calculées par Météo-France à la résolution spatiale de 8 x 8 km. L’évaluation de leur pertinence a reposé sur l’analyse de leur capacité à prédire des taux de mortalité élevés à l’issue de la première saison de végétation des plantations. La modélisation des ces liens statistiques a été réalisée en mobilisant les données du suivi annuel national des plantations du Département de la santé des forêts couvrant la période de 2007 à 2021, sur une sélection de 16 essences forestières, étant les principales utilisées en reboisement en France. Ces analyses ont été complétées par l’utilisation de données régionales de reprise de plantations fournies par des gestionnaires forestiers. L’apport de ce second jeu de données nous a permis d’évaluer la robustesse des résultats obtenus à l’échelle nationale. Ces analyses ont montré que la mortalité abiotique des plants est dépendante de l’essence considérée, certaines étant plus vulnérables que d’autres aux aléas de sécheresse. Elles nous ont aussi permis4 d’identifier deux variables météorologiques particulièrement prometteuses du fait de leurs liens importants avec les mortalités de plants : l’indice standardisé de sécheresse des précipitations (en anglais, standardised precipitation index, SPI) et l’indice standardisé de sécheresse des sols (en anglais standardised soil wetness index, SSWI) tous deux concernant les trois mois d’été (juin, juillet et août). L’utilisation de ces deux indices, seuls ou combinés, nous apparaît être un choix pertinent en vue d’une définition générique de la sécheresse dans le cadre des garanties de reprise de plantations. La définition contractuelle de la sécheresse nécessitant de choisir une règle d’utilisation des indices accompagnée d’un seuil de déclenchement de l’exclusion de garantie, nous avons réalisé une analyse de sensibilité afin d’appréhender, pour plusieurs combinaisons des SPI et SSWI d’été, l’effet de la valeur du seuil de déclenchement. Ces résultats nous permettent de fournir aux parties prenantes des éléments factuels sur les effets auxquels on peut s’attendre sur les fréquences d’exclusion de garantie au regard de scénarios rétrospectifs appliqués à la période couverte par les données (2007-2021). Cela devrait éclairer une négociation préalable à l’adoption de nouvelles pratiques dont nous discutons quelques implications opérationnelles
Diagnostic socio-économique sur les activités émergentes (kitesurf, paddle et kayak) dans l'archipel de Chausey FR2500079 et FR2510037 - Rapport Final
Bétheny « le Triage » La Husselle 1, phase 2, Marne, Grand Est: rapport de fouille archéologique
L'archive sédimentaire de l'étang Saint-Denis (Seine-et-Marne, France) : un révélateur des retombées atmosphériques en contaminants du dernier siècle ?
Within the framework of the Sedimentary Archives action within the PIREN-Seine program, a sediment core was sampled from the Saint-Denis pond located upstream of the Orgeval basin, in Seine-et-Marne. This coring site was selected because the watershed drained by this pond has a very limited extension (227 ha) and it is almost exclusively forested. The disconnection of this site from the Seine river corridor is intended to quantify atmospheric deposition of contaminants over the period archived in the pond, without the need to discriminate atmospheric inputs from other types of sources. The 54 cm long archive shows two facies, rather detrital in the lower part of the core, while in the upper part it is rather organic, demonstrating changes in the functioning of the sedimentary cascade, also evidenced by the characteristics of organic matter. The age model, based on 137Cs and 241Am activities shows a rather regular sedimentation rate since the end of the 19th century. The organic contaminants detected in this archive (PAHs, PCBs,organochlorine derivatives) are known for their relative volatility and persistence. However, since the 1970s, there has been a trend towards an increased contamination for all these compounds, explained by both the proximity of a potential source, the A4 freeway, and certain physical-chemical processes. Other analyses are in progress on other types of contaminants, and flux approaches will also be carried out in a subsequent step.Dans le cadre de l'action Archives sédimentaires du programme PIREN-Seine, une carotte de sédiments a été prélevée dans l'étang Saint-Denis situé en amont du bassin de l'Orgeval, en Seine-et-Marne. Ce site de carottage a été sélectionné car le bassin versant drainé par cet étang est limité (227 ha) et quasi exclusivement forestier. La déconnexion de ce site avec le corridor fluvial de la Seine a pour objectif de quantifier les retombées atmosphériques en contaminants sur la période archivée dans l'étang, sans avoir à discriminer les apports atmosphériques liés à d'autres types de sources. L'archive, de 54 cm de long, présente deux faciès. Dans la partie basse de la carotte, celui-ci est plutôt détritique, tandis que dans la partie haute, il est plutôt organique, démontrant des modifications dans le fonctionnement de la cascade sédimentaire, également attestées par les caractéristiques de la matière organique. Le modèle d'âge, basé sur les activités en 137Cs et en 241Am, montre un taux de sédimentation plutôt régulier depuis la fin du XIXème siècle. Les contaminants organiques détectés dans ces sédiments (HAPs, PCBs, dérivés d’organochlorés) sont connus pour leur relative volatilité et leur rémanence. Toutefois, depuis les années 1970, on observe une tendance à l’augmentation des contaminationspour tous ces composés, qui peut être expliquée à la fois par la proximité d’une source potentielle (l’autoroute A4) et par certains processus physico-chimiques. D’autres analyses sont en cours sur d’autres types de contaminants, et des approches de calculs de flux seront également effectuées ultérieurement