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Méthodes d’analyse des effets socio-économiques des politiques de gestion et de valorisation de sites naturels. Application au site de la Chaîne des Puys Faille de Limagne: L’approche contrefactuelle.
Minimisation de la consommation énergétique dans un réseau de capteurs sans fil en utilisant une application basée sur des réseaux de neurones
Stage encadré par Cécile Belleudy et coencadré par Laurent Rodriguez et Benoît miramondLes réseaux de capteurs sans fil (WSN) trouvent de plus en plus des applications dans des domaines tels que la ville intelligente, l'agriculture intelligente, la santé, la fabrication, le monitoring environnemental, etc. Pour de telles applications, des noeuds sont déployés dans des endroits éloignés pour collecter des informations à partir de capteurs et transmettre des données aux stations de base via communication sans fil. Cependant, en raison de la quantité limitée d'énergie dans les batteries des noeuds, ces applications ne peuvent pas fonctionner en continu ou sur une grande durée. La réduction de la consommation énergétique des réseaux de capteurs sans fil est donc un problème crucial. Le développement de l'Intelligence Artificielle (IA) a permis l'émergence de nombreuses approches innovantes pour répondre à diverses problématiques. Grâce aux progrès de la technologie, l'intégration de l’IA dans des systèmes embarqués de plus en plus contrains est désormais possible. Ceci permet de rapprocher le calcul le plus possible des données et donc plus près du capteur. Cela peut réduire le besoin de communication dans un réseau de capteurs sans fil, et peut être une solution pour augmenter son autonomie. Ce stage s’inscrit au coeur de cette problématique. L’objectif est d’explorer d’une part les réseaux de capteurs sans fil à travers leurs caractéristiques, les protocoles de communications et les techniques de réduction de la consommation énergétique existantes, et d’autre part l’intelligence artificielle à partir de ces nombreuses approches innovantes afin de proposer une architecture logicielle-matérielle faible consommation pour la réduction de la consommation énergétique dans les WSN. Sur la base de ces lignes directrices et d’une étude des modèles de réseaux de neurones embarqués sur microcontrôleurs, nous avons choisi le protocole LoRaWAN pour la communication dans un réseau de capteurs sans fil et les réseaux de neurones convolutifs (CNN) pour la prédiction des données des capteurs afin de réduire le nombre de transmissions au sein d’un tel réseau pour ainsi gagner en autonomie. Ensuite, nous avons présenté notre architecture faible consommation pour les réseaux de capteurs sans fil. Cette dernière s’appuie sur une approche matérielle basée sur la topologie et la communication entre les noeuds et une approche logicielle basée sur la prédiction de données avec des réseaux de neurones convolutifs pour la réduction du nombre de transmissions. Les modèles neuronaux construits et déployés avec MicroAI sont alors embarqués au niveau d’un cluster-head ou noeud puit dans une topologie de réseau hiérarchique en étoile. Plusieurs simulations ont par la suite été effectuées avec des données environnementales de capteurs et les résultats montrent que le réseau de neurones est bien capable d'apprendre à prédire les données réelles des capteurs avec une marge d'erreur satisfaisante. Enfin, nous avons implémenté la solution proposée et évalué la consommation énergétique d’une communication de données par rapport à une prédiction. Cela valide notre approche car la différence de consommation énergétique observée d’une part entre les modes actif et IDLE des cartes électroniques utilisées (Carte UCA) et d’autre part entre une prédiction et une communication montre qu’en prolongeant le mode de repos des noeuds capteurs avec la prédiction des données, la durée de vie du réseau est augmentée
Impacts des produits phytopharmaceutiques sur la biodiversité et les services écosystémiques. Rapport de l’expertise scientifique collective
Chaque année, entre 55 000 et 70 000 tonnes de substances actives phytopharmaceutiques, incluant celles utilisables en agriculture biologique et de biocontrôle, sont vendues sur le territoire français métropolitain et d’outre-mer et sont utilisées pour la protection des cultures ou l’entretien des jardins, espaces végétalisés et infrastructures (JEVI). Dans le même temps, le rapport sur l’évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques établi en 2019 par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) dresse le bilan alarmant d’une érosion sans précédent de la biodiversité. La pollution chimique générée par les activités humaines, incluant les produits phytopharmaceutiques (PPP), est identifiée parmi les causes de cette érosion. Cette pollution s’ajoute à d’autres pressions, comme les destructions d’habitats causées par l’urbanisation, l’intensification des pratiques agricoles et sylvicoles, et les conséquences du changement climatique. Face à ce constat, la réglementation européenne en matière de mise sur le marché des PPP vise un degré élevé de protection, avec en particulier pour principe d’éviter tout effet inacceptable sur l’environnement. Toutefois, elle ne parvient pas complètement à atteindre cet objectif, en raison notamment d’une prise en compte insuffisante de la diversité des interactions telles qu’elles se produisent dans l’environnement (entre substances, entre organismes, avec une variété de facteurs physico-chimiques, etc.).C’est dans ce contexte que les ministres chargés de l’Environnement, de l’Agriculture et de la Recherche ont sollicité INRAE et l’Ifremer pour réaliser un état des lieux des connaissances scientifiques relatives aux impacts des PPP sur la biodiversité et les services écosystémiques. La précédente expertise scientifique collective (ESCo) portant sur Pesticides, agriculture et environnement avait été réalisée en 2005. Leprésent exercice consiste à en actualiser les résultats, en les élargissant à l’ensemble du continuum terre-mer et en incluant les usages de PPP relevant des zones non agricoles (JEVI). A la différence de celle de 2005, cette ESCo est positionnée en aval de l’utilisation des PPP, pour traiter du devenir et des impacts de ces substances une fois introduites dans l’environnement. Elle ne traite pas des pratiques ou systèmes agricoles permettant de réduire les utilisations de PPP, ni des stratégies préventives de régulation des bioagresseurs. Ces thématiques font l’objet d’autres travaux en cours, notamment une autre ESCo conduite par INRAE sur la gestion des couverts végétaux pour la régulation naturelle des bioagresseurs dont les résultats sont attendus à l’automne 2022. Ces deux exercices s’inscrivent dans le cadre du Plan Ecophyto II+, en complément de l’expertise Pesticides et santé humaine publiée par l’Inserm en 2021.Le périmètre de la présente ESCo couvre les différents milieux (terrestre, atmosphérique, aquatiques continental et marin, à l’exception des eaux souterraines) dans leur continuité, du lieu d’application jusqu’à l’océan, en France métropolitaine et d’outre-mer, à partir de connaissances produites ou transposables dans ce type de contexte (climat, PPP utilisés, biodiversité présente, etc.). Il intègre tous les produits destinés à la protection des cultures ou à l’entretien des JEVI, qu’il s’agisse de PPP conventionnels ou de produits ou agents de biocontrôle, dès lors qu’ils sont susceptibles de se retrouver dans l’environnement du fait d’une utilisation actuelle ou plus ancienne. Le cadre d’analyse mis en place considère la biodiversité dans ses dimensions structurelle et fonctionnelle, et il intègre la question des services écosystémiques. L’attention est ainsi plus particulièrement portée sur des travaux qui documentent la mise en évidence des risques et des effets dans des conditions environnementales réalistes, et à des niveaux d’organisation biologique (ex. individu, population, communauté, écosystème) susceptibles de faciliter le lien à établir avec la biodiversité ainsi qu’avec les fonctions et services écosystémiques
Bridging the gap between profiling and monitoring in HPC systems with dynamically reconfigurable fine-grain data collection
Rapport du stage de Magistère d'informatique préparé parallèlement à la première année de Master d'informatique.International audienceJob-aware monitoring of HPC systems is a middle ground between system monitoring and profiling as it collects performance data at the scale of a job while keeping the overhead at a reasonable amount to allow for production usage. This paper presents Colmet, a job-level monitoring system capable of collecting metrics at different sampling period at the same time. The sampling periods can be dynamically reconfigured to suit the current need of the users up to the millisecond. We these features, Colmet can be used for usual monitoring purposes and for profiling purposes. Fine grain and reconfigurable data can also be used in systems that make decisions based on performance data. Our system is at least as efficient as state-of-the-art monitoring systems as we show in the performance analysis results
Séismes de Porrentruy (Suisse) du 24 et 25 décembre 2021
Dans le cadre de l’intégration aux dispositions européens EPOS, Résif s'est transformé en octobre 2023 en Epos-France, une nouvelle infrastructure de recherche aux contours thématiques plus larges et en accord avec ceux de sa grande sœur européenne.Macroseismic report on the Porrentruy earthquakes of December 24, 2021 at 23:59 UTC, Magnitude 4.1 ML (BCSF-Rénass), Maximum Intensity IV (EMS98) and December 25, 2021 at 14:49 UTC, Magnitude 3.6 ML(BCSF-Rénass), Maximum Intensity IV (EMS98). This earthquake is located in Switzerland, 14 km west of Porrentruy, 2 km from the border with France. Calculated magnitudes are fairly homogeneous, ranging from 4.1 to 4.3 depending on the observatory. Calculated depths were more variable, locating the hypocenter between 2 and 13 km depending on the observatory. The aftershock recorded in the afternoon was 0.5 points lower in magnitude (3.6) than the first event, according to BCSF-Rénass.Rapport macrosismique sur les séismes de Porrentruy du 24 décembre 2021 à 23h h 59 TU, Magnitude 4,1 ML (BCSF-Rénass), Intensité maximale IV (EMS98) et du 25 décembre 2021 à 14 h 49 TU, Magnitude 3,6 ML(BCSF-Rénass), Intensité maximale IV (EMS98). Ce séisme est localisé en Suisse à 14 km l’ouest de Porrentruy à 2 km de la frontière avec la France. Les magnitudes calculées sont assez homogènes plaçant cet événement entre 4,1 et 4,3 selon les observatoires. La profondeur calculée est plus variable, localisant l’hypocentre entre 2 et 13 km selon les observatoires. La réplique enregistrée dès l’après-midi est de 0,5 point inférieure en magnitude (3,6) en comparaison au premier évènement selon le BCSF-Rénass
Bilan du projet UrbaRiskLab (URL). Retour d’expérience sur un projet Tremplin I-Site Future (2018-2022)
À l'écoute des minorités sexuelles & de genre: Les éditions LGBTQI+ DU NET GAY BAROMÈTRE 2021-22 : de l'acquisition au transfert des connaissances vers les communautés
Dans le contexte actuel de complexification de la prévention, la réduction de l’incidence du VIH et des IST dans la communauté LGBTQI+ devrait passer par la combinaison d’interventions structurelles, biomédicales et comportementales basées sur des données probantes et l’adoption d’une approche syndémique et intersectionnelle de leur santé. Ainsi, au-delà des hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH), d’autres sous-groupes issus des minorités sexuelles et de genre, pourraient être ciblés par des interventions visant à réduire leurs comportements à risque, leur consommation de substances, leur sentiment d’isolement, l’impact de différentes formes de discriminations, mais aussi à combler leurs besoins au regard de problématiques de santé qui leur sont spécifiques. En effet, la co-occurrence de plusieurs problématiques de santé influence la vulnérabilité de ces populations ; LGBTQIphobie intériorisée, troubles de santé mentale, violences vécues dans la sphère intime, et expériences de traumas pendant l’enfance. Or, plusieurs conditions nuisent à l’implantation d’interventions basées sur le partage de données probantes : 1) les enquêtes périodiques permettant d’explorer les facteurs de vulnérabilité des minorités sexuelles et de genre sont peu nombreuses et rarement inclusives ; 2) aucune structure participative n’est à ce jour implantée et ne facilite le partage des connaissances produites entre le milieu universitaire et les associations œuvrant auprès de ces populations, ce qui serait favorable au renforcement des capacités des acteurs ; enfin, 3) si une approche de la prévention diversifiée fait aujourd’hui consensus, peu de travaux interrogent les stratégies de réduction des risques connues et mises en œuvre par les personnes autres que les HSH (ex. femmes qui ont des rapports sexuels avec des femmes (FSF), personnes trans ou non-binaires). S’appuyant sur un échantillon diversifié et, depuis 2018, inclusif, l’enquête quinquennale « le Net Gay Baromètre » (NGB) (initialement produite, en 2004, à l’intention des HSH) serait susceptible de combler certaines de ces lacunes. En effet, enrichie au fil de ses éditions, l’étude questionne la plupart des dimensions touchant aux modes de vie et à la santé des personnes LGBTQI+. Dans une logique de transfert des connaissances, elle pourrait mobiliser, en France en Belgique, des acteurs associatifs cherchant à conforter ou enrichir leurs interventions, dont celles visant à évaluer l’impact de la COVID-19. À ce propos, l’édition LGBTQI du Net Gay Baromètre 2021-2022, portée en France, en Belgique comme au Québec, s’est enrichie de nouvelles questions visant à évaluer l'impact de la COVID-19 sur : 1) son activité professionnelle, ses revenus, son contexte de vie et son lieu de résidence, 2) sa vie de couple, 3) l'usage du réseau Internet à des fins sociales ou de rencontres, 4) sa sexualité avec des partenaires réguliers ou occasionnels, 5) sa fréquentation des lieux de socialisation et de rencontres LGBTQI+, 6) sa consommation d'alcool ou 7) d'autres substances psychoactives, 8) le travail du sexe, 9) la réduction des risques appliquée à la COVID-19, 10) le stress ressenti en contexte COVID (c'est-à-dire en situation de confinement ou de distanciation sociale moins stricte) et enfin, 11) l'impact plus global de l’épidémie sur sa santé mentale. Le projet de recherche consiste donc, 1) à réviser l’ensemble des sujets abordés dans l’enquête avec les associations partenaires (travail mené en 2021), 2) à distribuer l’étude en France (sur les années 2021 et 2022), en Belgique et au Québec (en 2022-23), 3) à produire des analyses statistiques dégageant les principaux résultats et 4) permettant de cerner les besoins sous-populations auprès desquelles les associations interviennent. Il sera alors possible 1) d’engager un transfert des connaissances issues de cette édition auprès de nos partenaires, 2) de confronter nos résultats à leur perception, 3) de soutenir ou d'orienter leurs interventions, en particulier sur des problématiques émergentes. Plus précisément, ce travail sera donc susceptible de cerner l’intérêt d’inclure l’objet COVID-19 dans leurs actions de terrain, en particulier auprès de sous-groupes vulnérables : personnes vivant avec le VIH (PVVIH), travailleur·ses du sexe, personnes trans, chemsexers, seniors LGBTQI+, etc. Pour ce faire, notre équipe s’associe : 1) en Belgique à l’Observatoire du sida et des sexualités de l’Université libre de Bruxelles pour co-produire notre étude sur ce nouveau terrain et faciliter le transfert des connaissances auprès s’associations partenaires (EX ÆQUO, GENRES PLURIELS, TELS QUELS, O'YES, UTOPIA-BXL ET LA PLATEFORME PRÉVENTION SIDA) ; 2) en France avec le Laboratoire SESTIM – SANTERSOM ; les associations AIDES (pôle recherche communautaire et délégation régionale), SIDA INFO SERVICE (SIS-association) et ACCEPTESS-T, GREY-PRIDE ainsi que l'association ENIPSE ; 3) Au Québec, avec le département de prévention des ITSS du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec auquel notre équipe a souhaité confier le projet, faute de financement et de présence sur ce terrain, conséquemment au contexte pandémique. Ce rapport présente en annexe la liste des questions élaborées pour l'édition inclusive 2021-22 du Baromètre
RECHERCHE DES ELEMENTS TRACES DANS LES SEMOULES DE MANIOC (ATTIEKE) PROVENANT DES VILLES DE GRAND-LAHOU, DABOU ET BONOUA
Le but de cette étude a été d'évaluer la qualité sanitaire des semoules de manioc (attiéké) vendues dans diverses régions par la recherche des éléments traces. Pour ce faire, 30 échantillons d'attiéké ont été prélevés en raison de 10 échantillons par ville (Grand-Lahou, Dabou et Bonoua) qui sont des zones de grande production d'attiéké. Ces échantillons ont été minéralisés et leurs teneurs en arsenic, cadmium et plomb ont été évaluées par spectrométrie d'absorption atomique (SAA). Ainsi, 90 essais ont été réalisés. Les résultats obtenus ont montré la présence du plomb, arsenic et cadmium dans les échantillons analysés. La teneur moyenne en arsenic a été de 0,229 ±0,050 mg/kg; 0,053 ±0,03 mg/kg et 0,039 ± 0,00 mg/kg respectivement pour les villes de Grand-Lahou, de DABOU et de Bonoua. En ce qui concerne le plomb, la teneur a été de 0,444 ±0,30 mg/kg pour Grand-Lahou, pour Dabou, cette teneur a été de 0,387 ±0,281 mg/kg et 0,451 ± 0,266 mg/kg pour la ville de Bonoua. Quant au cadmium, les teneurs ont été de 0,0106 ± 0,0102 mg/kg, 0,002 ± 0,00 mg/kg et de 0,0110 ± 0,00 mg/kg respectivement pour les villes de Bonoua, Grand-Lahou et Dabou. La présence d'éléments traces métalliques supérieurs à la norme (0,1mg/kg) pour l'arsenic et le plomb dans l'attiéké vendu en Côte d'Ivoire doit susciter un contrôle sanitaire systématiques pour le bien-être des consommateurs
Quel apport des sciences humaines et sociales à l'action publique ? Un exemple à partir de l'appel à projets de recherche Transitions Ecologiques, Economiques et Sociales de l'ADEME
La transition vers la neutralité carbone, et plus largement la transition écologique, se traduira par des évolutions majeures de nos sociétés. La richesse des sciences humaines et sociales peut aider à la compréhension des dynamiques de changement social. Elles contribuent à mieux appréhender à quelles conditions les pratiques sociales peuvent évoluer, les dispositifs techniques et actions de politiques publiques se déployer. Elles nous aident à mieux cerner les freins et les leviers à l’évolution des pratiques individuelles, mais aussi à l’émergence d’initiatives collectives, ainsi que les évolutions institutionnelles nécessaires pour aller vers de nouveaux modèles économiques et de gouvernance.L’ADEME a lancé en 2017 l’appel à projets de recherche « Transitions économiques, écologiques et sociales » (APR TEES) visant à apporter des connaissances théoriques ainsi que des recommandations stratégiques et pratiques aux acteurs. Ce document propose une capitalisation des enseignements issus des projets de recherche de la première édition de l’APR en s’appuyant notamment sur les recommandations pour l’action publique élaborées dans le cadre des projets et sur des séminaires d’échanges entre chercheurs et acteurs territoriaux