African Digital Health Library- University of Ibadan
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    Bilan d'activités des urgences infectieuses dans le services d'accueil des urgences et le service de maladies infectieuses du centre hospitalier et universitaire de point G de 2014 à 2017

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    Objectifs : Les objectifs de notre étaient de :-déterminer la fréquence des urgences infectieuses dans le service d'accueil des urgences et le service des maladies infectieuses au centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G ; Identifier les pathologies les plus fréquentes des urgences infectieuses dans le service d'accueil des urgences et le service des maladies infectieuses au centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G ; déterminer le profil sociologique des patients présentant une urgence infectieuse dans le service d'accueil des urgences et le service des maladies infectieuses au centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G ; décrire l'évolution de ces urgences infectieuses dans le service d'accueil des urgences et le service des maladies infectieuses au centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G Méthodes : Il s'agissait d'une étude descriptive transversale qui s'est déroulée de Janvier 2014 au Décembre 2017 soit une période de 4ans, dans le service d'accueil des urgences (SAU) et le service des maladies infectieuses et tropicale (MIT) du CHU du point G ; dont la collecte des données était rétrospective. Les données ont été analysées par le logiciel SPSS version 2016. Résultat : nous avons colligé 520 cas dont 295 au SAU et 225 au MIT, soit une prévalence de 31,45 p.100 . La tranche d'âge la plus représentée était 40- 60 ans avec un médian de 44ans et une prédominance du sexe masculin Les pneumopathies suivis des opportunistes pulmonaires étaient les plus fréquentes avec respectivement 20, 4 p.100 et 19,0 p.100 . A noter que dans le service des maladies infectieuses les opportunistes cérébrales étaient en première position suivis des opportunistes pulmonaires et dans le service d'accueil des urgences se sont les pneumopathies qui ont occupé la première place suivie du neuropaludisme. L'évolution était favorable dans 46,0 p.100 Le taux de mortalité 33,07 p.100 et il est lié dans 25 p.100 des cas aux pneumopathie

    CNIECS

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    BONJOU

    Aspects diagnostique et thérapeutique des appendicites aiguës au centre de santé de référence de Fana.

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    Nos objectifs étaient : De déterminer la fréquence, - De décrire les signes cliniques et diagnostiques, - D‟analyser les suites opératoires du traitement et - D‟évaluer le coût du traitement. Méthodologie : une étude prospective allant de novembre 2017 à octobre 2018 a été menée pour analyser les aspects diagnostique et thérapeutique des appendicites aiguës au CSRéf de Fana, et les résultats obtenus ont été ensuite comparés avec ceux rapportés des autres pays. Notre étude a porté sur 70 patients. Les pièces opératoires (appendices enlevés) de 54,2 p.100 des patients ont été mises dans du formol dilué à 10 p.100 et envoyées au laboratoire d‟anatomie pathologie de Bamako (CHU POINT-G). L‟examen anatomopathologique a retrouvé un appendice sain dans 2,6 p.100 des cas. La durée d‟hospitalisation post-opératoire a été de 3 jours en moyenne. Nous avons enregistré 2 cas de complications (suppuration pariétale) soit 2,9 p.100 . Aucune complication tardive n‟a été notée. L‟échographie abdominale n‟a été qu‟examen d‟appoint et c‟est ainsi que 12 patients ont bénéficié de cet examen soit 17,1 p.100 . Nous n‟avons pas enregistré de décès comparativement aux taux bas (0,1 et 0,25 p.100 ) signalés en Europe. Le coût moyen de la prise en charge a été de 69, 053,93f CFA. CONCLUSION : L‟appendicite aiguë occupe le premier rang des urgences chirurgicales abdominales au CSRéf de Fana. Le sex-ratio est en faveur du sexe masculin. Le diagnostic est principalement clinique Les complications post opératoires sont très généralement les suppurations de paroi

    Changes in selected electrolytes in adult intensive care patients at the University Teaching Hospital, Lusaka, Zambia

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    The importance of regulating potassium and sodium levels is well recognized in most Intensive Care Units (ICU). Various institutions across the globe have found varying figures on the extent and causes of electrolytes derangements in ICUs. Some tertiary hospitals in Africa similar to the University Teaching Hospital (UTH), Lusaka, have reported prevalence’s of over 66% of the patients in ICU having multiple electrolyte abnormalities. However, the extent of electrolyte derangements in patients admitted to the Main Intensive Care Unit (MICU) at UTH, Lusaka, Zambia is unknown. This study aimed to evaluate the twenty-four-hour changes in selected electrolytes in adult patients admitted to MICU at UTH, Lusaka, Zambia. An Observational Cross-Sectional Study. Blood samples obtained from a peripheral vein in Heparinized bottles for renal function tests were measured using the Beckman Counter/Au480 (Serial: 2013102691) machine at UTH. Normal serum concentrations of sodium and potassium were considered as 135-145 and 3.5 - 4.5mmol/L, respectively. Statistical analysis was performed with Stata. A total number of one hundred (100) patients were enrolled in this study with a mean age of 36.8 (SD = 12.1). The mean value of sodium level was 136.7 (SD = 8.9) mmol/L and 139.0 (SD = 11.6) mmol/L, on admission and 24 hours post admission respectively. This difference in serum sodium level was shown to be statistically significant with a P-value = 0.005. Hypernatremia was shown to be associated with an increased risk of death (p = 0.02) in the Unit with an odds ratio of 4.3at 95% confidence interval of 1.3 to 13.9. Hyponatremia was the most prevalent electrolyte imbalance but was neither shown to be associated with mortality (P-value = 0.2) nor prolonged ICU stay at 24 hours post admission. The mean value of potassium level was 4.2 (SD = 1.1) mmol/L and 4.3 (SD = 1.1), on admission and 24 hours post admission respectively. This difference was shown to be not statistically significant (P-value = 0.6). Neither hypokalaemia (p = 0.2) nor hyperkalaemia (p = 0.1) were associated with mortality at 24 hours post admission and there was no association with duration of stay in ICU. There is a significant change in serum sodium levels after 24 hours post admission but there is no significant change in potassium level. Hyponatremia being the most prevalent. Hypernatremia remains significantly associated with mortality and therefore, correcting electrolyte imbalances in ICU patients is an urgent necessity. vi Keywords: Hypernatremia, Hyponatremia, Hypokalaemia, Hyperkalaemia, Electrolyte

    Evaluation des aspects de la voie intra-osseuse dans la prise en charge des enfants aux urgences pédiatrique du chu Gabriel Touré

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    Résumé Introduction : Il est admis de manière universelle que la voie veineuse périphérique (VVP) est la voie d’abord vasculaire de premier choix en médecine d’urgence, de par son efficacité et son faible coût. Toutefois son obtention n'est pas toujours chose aisée et peut relever du défi : « plus un patient a besoin d’une voie veineuse, plus c’est difficile à trouver » dixit Turkel en 1983. En médecine pré-hospitalière, les difficultés rencontrées peuvent être dues au patient lui-même ou à sa pathologie (âge extrême, obésité, altération du capital veineux, polytraumatisme, brûlures, hypovolémie et a fortiori arrêt cardio-respiratoire…), mais également à l’environnement. En cas d’état de choc notamment, les veines se collabent fréquemment, rendant difficile l’obtention rapide d’une VVP et allongeant de fait le temps de prise en charge initiale. Or, tant que l’abord vasculaire n’est pas mis en place, les thérapeutiques telles que les solutés de remplissage, les drogues ou encore les transfusions ne peuvent être administrées. La rapidité avec laquelle est obtenu l’accès vasculaire conditionne donc directement le pronostic du patient, et ce tout particulièrement dans l’arrêt cardio-respiratoire (ACR). Devant cet état de fait, une alternative à la VVP, simple, rapide, efficace et adaptée aux situations d’urgence a resurgi depuis quelques années : la Perfusion Intra-Osseuse (PIO). Elle utilise le riche réseau veineux intra-médullaire non collabable, comme vecteur pour administrer les thérapeutiques nécessaires jusqu’à la circulation systémique. Différents auteurs ont montré que l’utilisation d’une VIO diminuait le temps nécessaire pour obtenir un abord vasculaire chez les enfants en ACR [7]. De plus, le taux de réussite de la pose d’une VIO en cas d’ACR est supérieur (83%) à celui des autres voies d’abord vasculaires tels que la dénudation de la veine saphène interne (81%), la pose d’un cathéter sous-clavier (77%) ou la pose d’une voie veineuse périphérique (17%) [8]. De ce fait, la pose d’une VIO est actuellement recommandée comme première voie d’abord vasculaire chez l’enfant en ACR, en choc décompensé et dans toutes les situations d’urgences où une voie veineuse périphérique ne peut pas être posée en moins de 60 secondes, ou lorsqu’elle s’avère insuffisante pour perfuser les solutés nécessaires [1,2]. La VIO doit alors être mise en place en moins de 5 minutes [1,2].Les difficultés voire l’impossibilité d’abord de voie veineuse périphérique dans les situations d’urgences (déshydratation sévère, état de choc …etc), dans l’unité d’urgence pédiatrique du CHU Gabriel Touré, vu qu’il ya peu d’étude pour évaluer la pose de VIO en Afrique subsaharienne chez l’enfant d’où les raisons qui ont motivé la réalisation de ce travail . Matériels et méthodes : Il s’agit d’une étude prospective observationnelle basée sur l’évaluation de la pose de voie intra-osseuse dans la prise en charge des enfants à l’urgence pédiatrique du chu Gabriel Touré. Elle s’est déroulée sur une période de 14 mois allant de Mars 2018 à Avril 2019. Elle a inclus : Tout enfant prise en charge par l’unité d’urgence pédiatrique, pour lequel a été tentée la mise en place d’une voie intra-osseuse. Résumé : Durant l’étude 22 patients ont été inclus avec un sex ratio de 2,14. Les enfants de 1 à 6 mois ont représenté 45,5%( Âge : min = 2 mois ; max = 36 mois ; moy = 9,23 ± 8,141 mois). La déshydratation compliquée d’état de choc a représenté 45,5% des diagnostics retenus. La totalité des IO ont été insérer au niveau du tibia proximal. Le DIO à insertion manuelle a été utilisé dans la totalité des cas. La complication précoce la plus fréquente a été la déperfusion avec 13,6% des cas. La majorité des indications de l’IO a été une difficulté d’abord de voie veineuse périphérique avec 77,3% des cas. La majorité des IO a été posé par un médecin avec 90,9% des cas. La majorité des traitements reçus par VIO a été le remplissage et ABT avec 81,8% des cas. Le taux de réussite a été très élevé avec 86,4% des cas. La majorité des patients a survécu avec 68,2% avec un taux de décès de 31,8%. Conclusion : La perfusion intra-osseuse est une technique ancienne qui connaît depuis quelques années un regain d’intérêt. Elle présente actuellement de nombreux avantages. La perfusion intra-osseuse constitue donc une alternative salvatrice fiable à la voie veineuse périphérique classique dans les situations d’urgence vitale. De ce fait, elle est intégrée aux dernières recommandations internationales de prise en charge de l’arrêt cardiorespiratoire, en pédiatrie comme accès vasculaire de premier choix

    An assessment of the appropriateness of smartcare electronic medical record system in the delivery of HIV/AIDS services: a case study of six (6) health facilities in Lusaka district of Zambia

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    ThesisBackground: Human Immune Virus/Acquired Immune Deficiency Syndrome (HIV/AIDS) situation in Zambia remains a challenge. Pevalence of HIV among adults 15-59 years is 12.3 percent. Due to this high burden of disease, the Government of Zambia, through support from CDC, introduced SmartCare, an electronic health records system to help link up services and improve information availability for management of patients. Using an implementation research approach, this study assessed the appropriateness of using SmartCare electronic health records system in the delivery of antiretroviral therapy services for HIV infected individuals. Methods: This was a qualitative case study based on perceptions and experiences of healthcare workers who had been using SmartCare. Using In-depth interviews, a total of 17 healthcare workers were interviewed across six sampled sites from a wide range of environments where SmartCare has been implemented. A purposive sampling approach using maximum variation and critical case criteria was used. Qualitative data was collected across Lusaka District between December, 2017 and January, 2018. Results: findings demonstrated that SmartCare electronic health records has contributed to patient tracking and follow up, particularly better monitoring of CD4 counts, adherence to treatment and monitoring missed appointments. Pre-defined reports and automatically generated notifications have been critical in providing this information. SmartCare has also contributed to improving retention of patients in care through reduced patient’s waiting time, helped in the provision of uninterrupted care across health facilities using care cards and has enhanced ongoing monitoring of possible indications of drugs resistance and loss of patients from care. However, from a planning point of view, there is no structured way of using information from SmartCare to support planning of ART services. Lastly, there is no evidence that data from SmartCare were aggregated and used at the national level for policy making and analysis. This is mainly attributed to the notion that SC is a donor driven system and that the traditional HMIS is the recommended system for the government and is therefore the preferred system. Conclusion: To a great extent, SmartCare produced desired outcomes in line with its vision. Improvements in access to patient information to support clinical decisions and enhanced patient tracking for better monitoring of CD4 counts and adherence to treatment were key. However, there are gaps that impact its optimal use which require a framework to be developed to guide proper use of SC at different levels. Key terms: SmartCare, Implementation Research, CD4, HIV/AID

    The prevalence of obesity and associated risk factors among school children in primary schools in Lusaka, Zambia

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    ThesisObesity in children is a complex disorder characterised by the excessive fat accumulation that may impair health. Obesity is fast becoming a major public health concern in Zambia especially among the urban population. This is attributed to the changes in lifestyle and dietary habits. The objective of this study was to determine the prevalence of obesity and associated risk factors among primary school children of Lusaka District. This was a cross-sectional survey was conducted of children 7-12 years old in day primary schools in Lusaka District, Zambia over a period of six months (October 2017- March 2018). The study was conducted in 14 schools, using a stratified multistage sampling. Two schools, one government and one private were selected randomly from each of the seven constituencies of Lusaka district. The pupils in each school were selected randomly using a probability proportionate to size sampling strategy. A total of 556 eligible pupils were recruited. Information collected included anthropometric measurements, school head teacher reported, parent/guardian-reported, and child-reported questionnaires on lifestyle, diet and physical activity. The prevalence of obesity was 8.8 percent and overweight 12.6 percent among the participants with the burden increasing with age (OR = 1.35, 95%, CI = 1.05 – 1.74, P-value = 0.02). Boys had on average 38% reduced odds for overweight/obese weight compared to girls [Adjusted Odds Ratio (OR) = 0.62, 95% Confidence Interval (CI) = 0.40 – 0.97, P-value = 0.034]. Pupils in private schools had on average twice increased odds for overweight/obese weight (OR = 2.26, CI = 1.47 – 3.48, P-value < 0.001) and those that watched television for less than one hour had on average 55% reduced odds for overweight/obese weight (OR = 0.45, CI = 0.25 – 0.81, P-value = 0.007). The risk factors associated with obesity include female gender, enrolment in a private school and proloned watching of television. Primary preventive measures for childhood obesity should start early in childhood and address the school environment and socioeconomic determinants of parents contributing to childhood obesity. It is imperative that the level of physical activity needs to improve in schools through physical education and sporting activities. Parents need to limit time their children spend on the electronic gadgets and encourage physical activity in order to reduce the mortality and morbidity associated with obesity. Key words: Lusaka, Children, Obesity, Physical Activity, Diet, Lifestyl

    Etude des pièces d'adénomectomie de prostate : service d'urologie de l'hôpital de Sikasso.

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    Notre étude avait pour but d'étudier le cancer de prostate sur les pièces d'adénomectomie au service d'urologie de l'hôpital de Sikasso. Il s'agissait d'une étude prospective allant du 1er octobre 2017 au 30 septembre 2018, soit une période de 12 mois au cours de laquelle 80 patients ont été opérés pour hypertrophie prostatique. Au terme de notre étude il parait 15 p.100 de cancer fortuitement découvert. L'âge moyen de nos patients était de 70,16 ans avec une prédominance dans la tranche d'âge 70-79 ans. L'âge, le tabac et vivre en milieu rural ont été retenus comme facteur de risque dans la survenue de cette pathologie. Le motif de consultation fréquemment rencontré était la rétention aigue d'urine après des épisodes de dysurie et de nycturie avec 80 p.100 des cas. Malgré les multiples moyens de diagnostic préopératoire force est de reconnaitre que quelques cas de cancer nous échappent et le diagnostic n'est posé que par l'histologie

    Évaluation du système de référence/évacuation obstétricale au centre de santé de référence de Banamba.

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    La référence/évacuation des patientes pose un problème médical mais aussi de santé publique dans le cercle de Banamba. Au centre de santé de référence de Banamba les référées/évacuées représentaient 28,37 p.100 des femmes du 1er octobre 2017 au 30 septembre 2018. La tranche d'âge moins de 20 ans était dominante avec 40,85 p.100 . Les ménagères étaient plus représentées : 98 p.100 . L'accouchement par voie basse a été le mode d'accouchement le plus pratiqué dans 42,3 p.100 . Le taux de décès maternel était de 0,7 p.100 . Les principales causes de décès maternel étaient l'hémorragie par choc hypovolémique et l'éclampsie avec complications rénales

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