African Digital Health Library- University of Ibadan
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    Prévalence des échecs virologiques des adolescents infectés par le VIH-1 et sous traitement ARV

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    Le Mali est le 3ème pays africain à avoir rendu gratuit l’accès aux traitements ARV et le suivi biologique de l’infection à VIH en Juillet 2004. Nous avons mené une étude sur la prévalence de l’échec virologique chez les adolescents infectés par le VIH-1 et sous traitement ARV au CHU Gabriel Touré entre novembre 2016 et décembre 2017. Nous avons mené une étude transversale qui portait sur 41 adolescents. Les données ont été recueillies à partir des dossiers des patients. La tranche d’âge 14-15 ans était la plus représentée (46,34%), les garçons étaient les plus nombreux (63,41%). Le schéma thérapeutique EFV/ABC/3TC était le plus prescrit à nos patients (43,90%). Nous avons évalué la prévalence de l’échec virologique chez 41 patients sous traitement ARV infectés par le VIH-1 soit un taux d’échec de 39,02%. La prévalence de l’échec virologique était 31,71% à 6 mois et 39,02% à 12 mois de ARV. Dans l’ensemble, nos résultats ont montré que l’observance était un facteur déterminant pour obtenir une augmentation significative du taux de lymphocyte T CD4 et une diminution considérable de la charge virale plasmatique. Ces résultats suggèrent la nécessité de renforcer les capacités des laboratoires (Bamako et capitales régionales) pour le suivi biologique des PV VIH. Ceci permettra la prise en charge précoce des situations d’échec virologique et de ses causes (inobservance, résistance aux ARV)

    Amputations et désarticulations post-traitement traditionnel au CHU Pr. Bocar Sidy SALL de Kati

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    Résultat : Le sexe masculin a été le plus représenté avec 67,7% des cas avec un sexe-ratio de 1,5. La tranche d’âge la plus représentée a été celle de21 à 49avec 49,3% des cas. Les ménagères ont été les plus représentées avec 33,3% des cas. Les patients habitant en péri-urbaine ont été les plus touché avec 47,9% des cas. Les patients non scolarisés ont été prédominant avec 77,5%. La suppuration a été le motif de consultation le plus fréquent avec 40,8% des cas. L’AVP a été l’étiologie la plus représentée avec 43,7%. L’atteinte du membre inferieur a été le plus touché (91,6%) avec une prédominance du segment jambier (40,8%). Le massage traditionnel utilisé seul ou en association a été le plus fréquent (90,2) avec une durée allant de 11 à 20 jours dans 63,4%. La gangrène humide a été le diagnostic le plus fréquent avec 50,7% des cas. L’amputation a été réalisée chez 97,18% des patients et la désarticulation chez 2,81% des cas. Conclusion : L’amputation et la désarticulation doivent être considéré comme une chirurgie mutilante à laquelle nous devons faire recourt qu’en dernier ressort

    Apport de la tomodensitométrie dans le bilan d’extension des cancers du col de l’utérus.

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    Dans notre étude, la moyenne d’âge était 54 ans avec des extrêmes de 28 ans et 91 ans. La tranche d’âge la plus représentée était de 46 ans et plus (71,4%). Les ménagères étaient largement représentées avec 80% des cas et la majorité était des femmes non instruites ce qui explique l’élévation du taux du cancer du col de l’utérus au sein de ce groupe. On a constaté que le statut matrimonial ne contribue en rien dans l’apparition du cancer du col de l’utérus Le scanner a été réalisé chez toutes nos patientes avec 3% d’infiltration péri-cervicale. On a eu 03 % d’envahissement au niveau des ovaires, 17 % au niveau rectal, 25% au niveau des voies excrétrices et 40 % au niveau de la vessie. Dans notre série, le stade IB a représenté 8,33%, le stade IIIA 4,16%, le stade IIIB 33,33%, le stade IVA 16,66% et le stade IVB 37,5%. On remarque ainsi la forte prédominance des stades avancés dans notre contexte. Conclusion : La TDM abdominopelvienne permet non seulement de connaitre un éventuel envahissement des organes de voisinage, d’évaluer les voies urinaires et lymphatiques ; mais aussi d’étudier l’extension à distance du cancer du col utérin

    Problématique de l’auto-prescription médicamenteuse en milieu officinal dans les villes de Kati, Bamako et Koulikoro

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    Résumé: Notre étude qui s’est déroulée en milieu officinal dans les villes de Kati, Bamako et Koulikoro du 12 Avril au 12 Octobre 2018 a porté sur 15 officines de Pharmacie. Au total 502 cas ont été enregistrés au cours de cette étude. Les objectifs étaient d’évaluer la problématique de l’auto-prescription en milieu officinal dans ces 3 localités afin de déterminer: la fréquence de l’autoprescription, la ou les classe(s) thérapeutique(s) de médicaments couramment utilisée(s) par les clients, les facteurs favorisants ces auto-prescriptions et les sources d’informations; décrire le motif de prescription; évaluer le niveau de connaissance des clients sur: l’auto-prescription, le médicament prescrit et les facteurs de risques sanitaires liés à ces prescriptions. La tranche d’âge 20-74 ans était la plus représentée soit 71,3% avec une prédominance du sexe masculin soit 54,2%, le sex-ratio était de 1,2 en faveur des hommes. Les clients envoyés étaient majoritaires soient 65,1% dont 17,6% avaient le niveau primaire. Les antibiotiques ont été les plus utilisées soit 22% et la douleur a été le motif d’auto-prescription le plus cité soit 33,8%. Le risque d’interaction médicamenteuse était présent chez 38% des clients et 77,3% des clients ignoraient les règles de dispensations des médicaments. La somnolence était l’effet secondaire le plus cité dans 5% des cas. 27,4% des clients malades avaient comme source d’information une ancienne prescription et 25,1% avaient eu un effet de dépendance. La plupart des clients malades ne savaient pas que l’auto-prescription pouvait avoir des risques soient 52,7% et 7,4% ont eu un retard de diagnostic

    Aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques des hernies discales lombaires dans le service de Neurochirurgie du CHU Gabriel Touré.

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    La hernie discale lombaire représente un problème de la santé publique, par sa fréquence et son retentissement socioprofessionnel. Notre travail est une étude prospective qui a concerné 120 cas de hernie discale pris en charge au service de Neurochirurgie du centre hospitalier universitaire Gabriel Touré sur une période d’un an, allant de Janvier 2019 à Décembre 2019. Dans cette étude nous nous sommes proposé de dresser le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif, afin de rapporter l’expérience du service en matière de la prise en charge de la hernie discale lombaire, et de comparer nos résultats avec les données de la littérature. Il ressort de cette étude, que la tranche d’âge comprise entre 40-49 ans ; 60 ans et plus ont été les plus touchées (25.80% des cas). La moyenne d’âge a été de 47.69 ans. La prédominance féminine était nette (60%). Plus de la moitié des malades (41.7%) étaient des ménagères. La sciatique L5 était prédominante avec 71.7% des cas contre 22.5 % pour la sciatique S1. La tomodensitométrie a été l’examen de choix au diagnostic de la maladie, pratiquée chez tous nos patients. L’imagerie par résonance magnétique a été réalisée chez un seul patient. La chirurgie était proposé devant les cas de d’échec du traitement conservateur fait d’une sciatique compliquée d’un déficit moteur ou d’un syndrome de queue de cheval. La voie la plus utilisée a été l’abord postérieur. La laminectomie a été pratiquée chez seulement 9 de nos patients parmi les 120 cas d’hernie discale. Les suites opératoires immédiates ont été simples chez 7 de nos patients dans 5.8% des cas et stationnaire chez les 2 autres. L’évolution à long terme (6mois) a été favorable dans 85% des cas. Notre étude rejoint les données de la littérature en matière de la prise en charge thérapeutique des sciatiques par hernie discale

    Aspect Epidémiologique et clinique de l’Eclampsie dans le service de Réanimation du CHU Gabriel Toureà-propos 110 cas

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    Objectif : étudier les aspects Epidémiologie et cliniques de l’éclampsie Matériel et méthode : il s’agit d’une étude rétro prospective descriptive de tous les cas d’éclampsie enregistrés en période péri partum du 1e Octobre 2018 au 31 Septembre 2019 au Service de Réanimation du CHU Gabriel Touré Résultats : l’éclampsie concernerait 110 patientes soit une fréquence de 21,52%. Le profil épidémiologique est celui d’une primigeste (62,72%) et surtout non scolarisée (19,1%) avec une tension artérielle au environ 160/110 mm Hg. Des examens de grande valeur pronostique comme la NFS (numération des plaquettes), Uricémie, Protéinurie de 24 heures et le Fond-oeil sont rarement accessibles en urgence. Sur le plan thérapeutique, la Nicardipine injectable était la molécule antihypertenseur la plus utilisée et le Sulfate de Magnésium était l’anticonvulsivant le mieux adapté. Le taux de césarienne était de 77,3%. Le pronostic était marqué par une mortalité maternelle de11, 82%

    Etude épidémio-clinique et diagnostique du paludisme chez les PvVIH hospitalisés au service des maladies infectieuses au CHU du point G.

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    Introduction : Notre étude portait sur le paludisme et l’infection à VIH qui sont deux infections endémiques posant un sérieux problème de santé publique en Afrique subsaharienne. Elle avait pour objectif d'étudier les aspects épidémio-cliniques et diagnostiques du paludisme chez les PvVIH en hospitalisation au Service de maladies infectieuses du CHU du Point G. Méthodologie : Nous avons réalisé une étude prospective descriptive analytique allant du 1er Août 2018 au 30 Septembre 2019 sur une population de 80 patients séropositifs ayant une goutte épaisse positive hospitalisés dans le SMIT de CHU du point G. Résultats : Nos résultats montrent une fréquence de paludisme chez les PvVIH de 18,06 % (80/517) avec une population ayant un âge moyen de 41,60 ± 11,797 ans et un sex-ratio F/M de 1,05. La majorité des patients présentait un paludisme communautaire avec 83,8 % des patients. La proportion de nos patients séropositifs au VIH ayant fait un paludisme grave sous chimioprophylaxie au cotrimoxazole était de 81,2 % contre 18,8 % de ceux qui ont fait un paludisme simple. Seulement 20 % des TDR effectués sont revenus positifs sur la base d'une GE épaisse positive. Le taux moyen d'hémoglobine était significativement plus élevé chez les patients ne prenant pas de chimioprophylaxie au cotrimoxazole soit 8,70 ± 2,17 conte 7,68 ± 2,48 g/dl chez ceux étant sous chimioprophylaxie. La survenue d’un paludisme grave était majoritaire chez les patients ayant un taux de CD4<200 Cells/l soit 76,8 %, cependant il n'y avait pas de différence significative entre le taux de CD4 et la gravité du paludisme (Test de Fisher p=0,4). Nous n'avons pas retrouvé de différence statistiquement significative entre la survenue des décès et la gravité du paludisme (Test de Fisher p=0,207). Conclusion : Le paludisme est relativement fréquent et grave chez les PvVIH au Mali. Une prise en charge efficace et rigoureuse du VIH pourrait améliorer l'évolution du paludisme chez les PvVIH. Mots clés

    PLANTES DE LA FAMILLE DES COMBRETACEAE UTILISÉES EN MÉDECINE TRADITIONNELLE ‚ SOURCES DE PRINCIPES ACTIFS ANTICANCÉREUX

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    Introduction : Au Mali il existe de nombreuses plantes de la famille des Combretaceae utilisées en médecine traditionnelle pour la prise en charge de nombreuses maladies dont les cancers. Objectif : Ce travail avait pour objectif d’étudier la phytochimie et l’activité antiradicalaire des feuilles de Combretum aculeatum, Combretum lecardii, Combretum molle, Combretum nigricans, Combretum nioroense, feuilles, galles et racines de Guiera senegalensis, feuilles et écorces de Pteleopsis suberosa. Matériel et méthodes : Des échantillons de feuilles, d’écorces de tronc, de galles et de racines de ces plantes ont été soumis à des analyses botaniques, physicochimiques, des caractérisations des constituants chimiques et la determination de l’activité antiradicalaire, ont été effectués sur les échantillons de matières premières de ces plantes par Chromatographie sur Couche Mince (CCM) et par méthode spectrophotométrique. Résultats : Les données botaniques (macroscopie et microscopie des échantillons) étaient presque identiques pour tous les échantillons. Les teneurs en eau, en cendres et en substances extractibles par l’eau et l’éthanol ont démontré leur bonne qualité. Les extraits de toutes les plantes sont riches en tanins, flavonoïdes, en stérols et triterpènes et en constituants antiradicalaires par la réduction du radical 1,1-diphényl-2-picrylhydrazyl, avec des concentrations inhibitrices cinquante CI50 < comprises entre 2,11 et 50,38μg/mL. Conclusion Ces données couplées aux résultats antérieurs font de ces plantes des potentielles sources de principes actifs anticancéreux, justifiant l’usage des extraits de ces plantes dans la prise en charge du cancer en médecine traditionnelle au Mali

    Prise en charge des pseudarthroses à l’Hôpital de Sikasso

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    IL s’agissait d’une étude retro-prospective descriptive qui s’est déroulé en Avril 2015 à Mars 2019 soit une période de 4 ans, avec un recul moyen de 6 mois, et portant sur 86 cas de pseudarthroses. Elle a concerné les patients victimes d’une fracture ouverte ou fermée ayant évolué en pseudarthrose, traités et suivis dans le service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique de l’Hôpital Régional de Sikasso Au terme de notre étude il ressort que : • notre fréquence globale de pseudarthroses est de 8,2%, • une prédominance masculine avec un sexe ratio de 1,6, • l’âge moyen de nos patients est de 35,1 ans (extrêmes 8 et 85 ans), • le motif de consultation le plus fréquent a été la douleur dans 53,5%, • le fémur a été l’os le plus représenté dans 60,5%, • le traitement traditionnel a été l’étiologie la plus dominante dans 83,7%, • les fractures transversales ont représentées 58% des cas, • les fractures initiales fermées ont été les plus représentées dans 79%, • la pseudarthrose aseptique a été le type clinique le plus dominant dans 94,2%, la pseudarthrose hypertrophique a été le type radiologique dominant dans 67,4% des cas, • la plaque vissée a été le matériel d’ostéosynthèse le représenté 67,4%, • l’infection a été la complication la plus dominante dans les post-opératoires soit 8,1% • notre résultat global a été excellent dans 87% et bon 11% des cas

    Appendicites aiguës au centre de santé de référence de la commune II du district de Bamako

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    But : Analyser les résultats de la prise en charge chirurgicale de l’appendicite aiguë. Méthodologie : il s’agissait d’une étude prospective allant de janvier 2019 à décembre 2019 dans le centre de sante de référence de la commune II du district de Bamako. Résultats : Au cours de cette période nous avons opéré 73 malades pour appendicite aiguë dont 51 hommes et 22 femmes soit un sexe ratio de 1,7. L’âge moyen était 25,5 avec des extrêmes de 1 et 40 ans. La douleur abdominale a été le principal motif de consultation. Les signes physiques étaient dominés par la positivité du signe de Blumberg dans 97,3% des cas, la défense de la fosse iliaque droite dans 79,5%, le signe Rovsing dans 61,6% des cas. Cet examen physique a permis de poser le diagnostic dans la majorité des cas. Devant certains cas douteux, nous avons demandé une échographie abdominale. L’anesthésie locorégionale était la technique d’anesthésie la plus utilisées soit 72,6%. L’appendicectomie classique antérograde avec enfouissement du moignon par Mac Burney a été la technique la plus utilisée avec respectivement 97,2% et 83,6. Les suites opératoires ont été simples dans 87,6%. Nous n’avons pas enregistré de cas de décès. L’examen anatomopathologie a été réalisé sur 69 pièces opératoires et 4 pièces d’appendicectomies n’ont pas fait l’objet d’un examen anapath. L’appendicite phlegmoneuse était la plus fréquente soit 63% des cas. Conclusion : l’appendicite reste l’urgence chirurgicale la plus fréquente en milieu communautaire. La précocité du diagnostic et la rapidité de la prise en charge sont gages d’améliorations du pronostic. Le traitement est essentiellement chirurgical. 11

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