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Sur les indices de cuivre et de molybdène de la région et Monogaga, en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest)
Dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire près de Monogaga, nous avons découvert un indice de cuivre et de molybdène qui se situe à l'intérieur d'un complexe précambrien de gneiss, d'amphibolites et de quartzites ferrugineux. Dans cet ensemble, une granodiorite a été mise en place. Localement le précambrien est recouvert par les formations sédimentaires du continental terminal peu importantes. La tectonique générale de la zone est dominée par une virgation du précambrien et par un faisceau de failles.
L'indice de cuivre et de molybdène a été découvert par une campagne géochimique stratégique (stream sediments) effectuée sur le réseau hydrographique de la région (150 km2). La zone des anomalies de cuivre et de molybdène ainsi découverte, a été étudiée en détail par une campagne géochimique tactique par prélèvements des sols. La surface ainsi déterminée couvre 4 km2 . Sur celle-ci, diverses méthodes géophysiques ont été appliquées: magnétométrie, électromagnétisme, polarisation spontanée et polarisation provoquée. Plusieurs anomalies géophysiques ont été localisées.
La campagne de sondages de reconnaissance a permis de confirmer la présence de la minéralisation dont la nature a pu être précisée. Il s'agit de pyrite, de chalcopyrite et de molybdénite disséminées dans les gneiss et les granodiorites.
Dans l'état actuel des connaissances, il semble préférable d'écarter les hypothèses génétiques où le volcanisme aurait joué un rôle prépondérant. Par contre, l'hypothèse faisant de la granodiorite le "protor" est acceptable, car l 'association cuivre-molybdène, en liaison avec ce type de roche, est bien connue et classique.</p
Etude micropaléontologique et stratigraphique du Lias supérieur et du Dogger des Préalpes médianes romandes (Suisse)
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Étude de l’ultrastructure de la paroi des foraminifères porcelanés actuels
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Recherches stratigraphiques dans le crétacé inférieur de la Savoie occidentale (France)
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The Effect of the Development of Diedrin Resistance on the Biotic Potential of House Flies in Liberia
De nombreuses observations, dans beaucoup de régions du monde, ont permis de déceler des accroissements considérables des populations de mouches domestiques dans des localités traitées par des pulvérisations de dieldrine, hydrocarbure chlore a effet prolongé. Cette multiplication fâcheuse d'insectes nuisibles a gêné le déroulement des campagnes antipaludiques. II a donc paru très utile d'entreprendre, dans des conditions contrôlées, une étude visant à déterminer s'il s'agit bien d'une augmentation du potentiel biotique des mouches domestiques a la suite de leur contact avec la dieldrine et de l'apparition ultérieure d'une résistance a ce produit, et non pas d'une multiplication due a quelqu'autre facteur, par exemple à la destruction, par les pulvérisations des prédateurs de la mouche domestique qui seraient sensibles a la dieldrine. On a donc cherché à déceler la possibilité d'une augmentation de la fertilité ou de la vie moyenne des mouches femelles après l'apparition d'une résistance a la dieldrine, en etudiant sur le terrain et en laboratoire plusieurs souches capturées en diverses régions du Liberia, ainsi que des mouches provenant du Sierra Leone et du Nigeria. On a pour cela examiné plusieurs souches sensibles a la dieldrine en soumettant une fraction de chacune à une dose critique de cet insecticide et on a sélectionné ainsi un certain nombre d'insectes résistants. On a alors comparé le potentiel biotique de la souche mère, de la souche secondaire sélectionnée née des insectes qui avaient survécu a l'exposition a la dieldrine, et des souches secondaires non sélectionnées ; cette comparaison a porté sur la fertilité, mesurée par le nombre d'œufs pondus par des groupes de 50 femelles de chaque souche secondaire, et sur la durée de vie totale des groupes. L'analyse statistique des résultats a montré que pour les souches soumise à l'épreuve: a) il y avait une augmentation significative du nombre d'œufs pondus par la première génération issue des mouches sélectionnées pour leur résistance a la dieldrine, par rapport à la ponte des souches secondaires non sélectionnées. b) Cette augmentation n'est pas due à une prolongation de la durée de vie des souches secondaires sélectionnées, mais représente un accroissement absolu du nombre d'œufs pondus. c) L'augmentation de la fertilité est temporaire et disparait a la deuxième ou troisième génération après la sélection, bien que la résistance a la dieldrine reste forte. L'article expose diverses conjectures sur les causes possibles de l'augmentation du potentiel biotique
Quelques possibilités des méthodes objectives pour l’établissement des cartes en géophysique
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