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Compte rendu mission jaunissement mortel du cocotier au Mozambique, Cirad-Dnsa, du 5 au 16 septembre 2007
2nd field visit. ATMA, SIGSIG/Ecuador, mission report : geo-tracability for fairtrade, seventh framework programme
The mission has permitted the visit of two towns, Cuenca and Sigsig, which are the principal production sites of Panama hats in Ecuador. Other important location of Panama hat production in Ecuador are around Montecristi and Jipijapa villages (on the western coastal zone of Manabi Province). During the mission, ATMA association, one of selected local partners in the GeoFairTrade project, has actively participated in the collection of geo-localisation data, supporting the two experts (Dominique Dufour and Guido Peroni) in the collection of GPS points in the different settlements around Sigsig where live all the women producing the hats associated to ATMA (150 members). Seven rural settlements have been visited and various GCPs collected (including ground photos) for the major points of interest (generally, nearby a local church). The main responsibles of ATMA association have also helped in the understanding and retrieval of traceability data and in the selection of suitable SDI indicators during different meetings held with the experts during the four days of the mission (three days in Sigsig).To be noticed that during our stay in Sigsig, the village and surrounding rural settlements have been celebrating their most important festivity in the year (San Sebastian). Although ATMA members were also actively participating to such important event, this has not prevented them to continuously collaborate with the experts in order to fulfil the mission objectives
Sources de variabilité de l'évaluation de l'infection de la canne à sucre par immuno-empreinte de feuille
Deep-fat frying of food : heat and mass transfer, transformations and reactions inside the frying material
Deep-fat frying is a popular process that has been studied essentially to clarify the complex mechanisms of fat decomposition at high temperatures and to assess their effects on human health. The aim of this paper is to show how the application of process engineering methods has recently improved our understanding of the basic principles and mechanisms involved at different scales and different times during the process: pretreatment, frying, and cooling. New results concerning the understanding of the frying process have been obtained as a result of major breakthroughs in on-line instrumentation (heat, steam flux, and local pressure sensors), in the methodology of microstructural and imaging analysis (NMR, MRI, SEM) and in software tools for the simulation of coupled transfer and transport phenomena. Such advances have opened up the way for the creation of a major database of the behavior of various materials and to the development of new tools to control frying operations via final product quality in real conditions. Lastly, this paper promotes an integrated approach to the frying process including various competencies such as those of chemists, engineers, toxicologists, nutritionists, and materials scientists as well as of the catering and industrial sectors
Modèle macro-économique à dominante agricole pour l'analyse de l'impact du changement climatique et des effets des politiques en terme d'efficacité et d'équité : annexes au rapport GICC
Annexe 1 - le micro modèle, version en équilibre temporaire ; Annexe 2 - le micro modèle, version en équilibre intertemporel ; Annexe 3 - le modèle mondial ; Annexe 4 - traitement des données GTAP ; Annexe 5 - les données sur la situation de référence ; Annexe 6 - la prise en compte des inégalités de revenu
Variabilité spatiale des organismes des sols sous peuplement de palmier à huile : incidence des pratiques de fertilisation
Chez le palmier à huile, les coûts des engrais chimiques et les préoccupations environnementales favorise le recyclage au champ des résidus organiques d'usine ; ce qui amène de nouvelles questions relatives à l'évaluation de la fertilité des sols. Ces apports sont susceptibles d'influer directement sur la faune du sol et sa teneur en matière organique et indirectement sur ses caractéristiques physico?chimiques. L'hétérogénéité de l'habitat autour de l'arbre, associée à l'hétérogénéité spatiale d'application des fertilisants chimiques et organiques, conduisent à identifier 3 zones majeures et deux zones intermédiaires autour du palmier à huile. Cette variabilité spatiale est étudiée ici sur sols de texture limono?sableuse, sur deux parcelles voisines ne différant que par les pratiques de fertilisation chimique et organique (avec rafles [EFB] ou sans rafles [Conv]). Une parcelle voisine de forêt secondaire [HCV] sert de référence. Les analyses physico?chimiques, complétées par celles de la macrofaune et des populations de nématodes, sont faites sur les horizons 0?15 cm et 15?30 cm auxquels s'ajoute la litière pour la macrofaune. Les analyses quantifient effectivement une grande hétérogénéité des composantes de la fertilité des sols entre les zones. La zone du chemin de récolte (P) montre une densité apparente homogène sur les deux profondeurs, proche de la densité de la zone 15?30 en forêt. Cette zone présente une faible fertilité chimique sur le traitement conventionnel, ce qui n'est pas le cas sous rafles appliquées depuis 3 mois. Néanmoins l'application de rafles n'a pas augmenté la teneur en Corg. du sol. La macrofaune est également très pauvre sous traitement ConV bien qu'on trouve une bonne densité de vers de terre en bordure du chemin. La macrofaune est beaucoup plus abondante et diversifiée sous EFB mais essentiellement au niveau de la litière. L'abondance et la composition (MI) des populations de nématodes sous Conv sont comparables à celles de la forêt HCV. Par contre, sous EFB, la composition diffère avec un indice de maturité plus élevé. La zone directement autour de l'arbre (C) se caractérise par une faible densité apparente, comparable à l'horizon 0?15 de la forêt HCV. La fertilité chimique est à son maximum, très probablement du fait de l'application des engrais chimiques sur cette zone. A noter que c'est aussi sur cette zone que l'on trouve la plus forte teneur en Corg (> 2%). La macrofaune y est présente par des ingénieurs du sol (fourmis et vers de terre essentiellement). Les nématodes montrent, sur cette zone, et uniquement pour le traitement Conv, une densité deux à trois fois supérieure à la moyenne ; cette caractéristique est associée à un faible indice de maturité. On ne retrouve pas une telle " singularité " sur le traitement EFB. La zone de l'interligne (W) présente une fertilité chimique faible, mais comparable à celle de la zone de forêt de référence HCV. La macrofaune est à son maximum, quel que soit le traitement Conv ou EFB, et se rapproche également de celle de la zone de référence sans en égaler toutefois la biodiversité. Les populations de nématodes présentent un profil et une abondance proche de celle de la forêt HCV. En affectant aux données brutes un indice correspondant à la surface relative de la zone autour du palmier, des valeurs moyennes ont été calculées pour chacun des deux traitements. Il en ressort que globalement les propriétés physiques ne sont pas affectées par les traitements de fertilisation dans les conditions de l'étude. Par contre, La fertilité chimique de la parcelle EFB est plus élevée que celle de la parcelle Conv et bien plus élevée que celle de la parcelle de conservation HCV ; cet aspect est remarquable notamment pour la teneur en Corg dans l'horizon superficiel 0?15 cm. L'abondance de la macrofaune est deux fois plus forte dans EFB que dans ConV ou HCV. Mais la biodiversité n'en est pas pour autant améliorée et est beaucoup plus hétérogène que celle de HCV. L'abonda
Projet Palme d'Or en Centrafrique. Étude de faisabilité technique et financière
La société Palme d'Or a obtenu de l'État centrafricain une concession de 25 000 ha de savane arbustive dans la commune de Lessé, sous-préfecture de Mbaïki, préfecture de la Lobaye, à une centaine de kilomètres au Sud-est de Bangui pour y développer une plantation industrielle de 10 000 hectares de palmiers à huile et y implanter une ou plusieurs huileries de palme. La plus grande partie du terrain est un plateau d'altitude voisine de 450 mètres. La région est peu peuplée (2,2 hab. /km² dans la commune de Lessé) et il y a peu d'activités humaines au sein de la concession. Les conditions de température et d'ensoleillement sont favorables à la culture du palmier à huile, ainsi que les sols qui sont majoritairement de nature ferralitique. La pluviométrie est de l'ordre de 1500 mm par an et la saison sèche dure 5 mois. Le déficit hydrique, voisin de 350 mm laisse espérer un rendement potentiel de 16 tonnes de régimes par hectare pour les meilleures sélections variétales de PalmÉlit. Compte tenu du fait que les sols sont majoritairement de classe agronomique II, un rendement de 14 tonnes a été retenu pour la plantation industrielle. En plantation villageoises, celui-ci a été abaissé à 8 tonnes de régimes par hectare. Une première tranche de 2500 ha de plantation industrielle dans la partie Sud-est de la concession et de 60 ha de plantations villageoises sera réalisée d'ici à 2015. Les plantations villageoises continueront à se développer pour atteindre un total de 334 ha en 2020. Une huilerie de 15 t/h de capacité sera construite en 2016 et commencera à traiter la production des plantations en 2017. La production d'huile devrait approcher 5700 tonnes en 2020 et atteindre plus de 9000 tonnes/an à partir de 2023. Le projet emploiera à terme près de 500 ouvriers pour la plantation, 60 pour l'usine et une quinzaine de cadres et agents de maîtrise. Seront construits : un village pour la main d'oeuvre et une zone résidentielle pour les cadres, ainsi que des bâtiments sociaux dont un centre médical et une école de 6 classes. Les investissements s'élèvent à près de 11 milliards de FCFA, dont 4,4 pour la plantation, 4 pour l'huilerie, 1,6 pour le matériel roulant et 600 millions pour les bâtiments. Le besoin de financement ressort à près de 9,8 milliards de FCFA d'ici à 2017. Le compte d'exploitation devient bénéficiaire en 2019 et dégage un bénéfice net de plus de 2 milliards de FCFA à compter de 2021. Le taux de rentabilité interne du projet ressort à 13,5%. Pour mener à bien le programme de plantations villageoises et conduire un plan d'actions sociales, il est suggéré de créer une association sans but lucratif : la Fondation, à laquelle sera affecté 5% du bénéfice net de la société à titre de subvention. Le programme villageois débutant avant que la société ne dégage des bénéfices, il sera nécessaire que Palme d'Or avance à la Fondation un total de 92 millions de FCFA, de 2013 à 2019, que celle-ci sera en mesure de rembourser en 3 ans. Ensuite la Fondation disposera d'un montant annuel d'une cinquantaine de millions de FCFA à affecter à des actions sociales, en plus du programme de plantations villageoises, qui se poursuivra
Développement du palmier à huile dans les régions de Sassandra, de Guiglo et de Guitry en Côte d'Ivoire. Rapport de mission du 8 au 14 octobre et du 24 octobre au 3 novembre 2012
Depuis 2011, OLÉOSUD devenue SOFISUD, puis en association avec le groupe CASTEL, COPÉOL poursuit le but de créer un complexe agro-industriel de palmiers à huile en Côte d'Ivoire. Tout d'abord sollicitée par la NOVAPALM, une coopérative de planteurs de Sassandra qui souhaitait installer une nouvelle huilerie à Baléko, à une quinzaine de kilomètres de l'usine de la SIPEFCI à Bolo, COPÉOL a entrepris des études pour vérifier si le potentiel de production de la région de Sassandra justifiait la création d'une nouvelle unité de traitement. Les conclusions de ces travaux ayant été négatives, elle s'est ensuite tournée vers le projet du canton Zahon, à une vingtaine de kilomètres à l'Ouest de Guiglo. Celui-ci cherche depuis 1998 à réaliser un projet de plantation industrielle de 6000 ha de palmiers à huile assorti d'une huilerie de palme et d'un programme de développement de plantations villageoises
Rapport de mission au Bénin : atelier IITA, visite de terrain et réunion Divecosys, 4 au 13 mai 2014
Le premier objectif de la mission réalisée au Bénin du 4 mai (arrivée) au 12 mai (départ) 2014 était la participation à l'atelier 'Bio agresseurs, changements climatiques et production agricole', organisé du 5 au 7 mai à Cotonou (Hôtel Marina). Le second objectif était d'effectuer une visite de terrain dans la zone d'étude choisie dès 2013 (Village de Pélébina, à 30 km au sud de Djougou) pour évaluer l'avancée des travaux de l'étudiant de Master 2, Alexandre Boucher (Université Paris-Sud, à Orsay), dont le stage a pour titre : Caractérisation de la régulation naturelle des principaux ravageurs des cultures dans un bas-fond rizicole du Bénin en saison sèche. Ce déplacement et ce suivi, effectués du 8 au 11 mai, étaient également destinés à montrer à Janine Jean, technicienne nouvellement accueillie au sein de l'équipe Carabe, le dispositif et les modalités d'observations entomologiques réalisées au Bénin. Pierre Martin, informaticien-modélisateur ayant rejoint l'équipe Carabe a accompagné la mission dans le cadre de son Plan de Compagnonnage (cf. son rapport de mission). Le troisième objectif était la participation à une réunion de mise au point d'une note de concept sur un projet potentiel portant sur les punaises, dans le cadre du dispositif de recherche et d'enseignement en partenariat DIVECOSYS. Tout comme en décembre 2013, cette mission a bénéficié d'un fort soutien d'AfricaRice (véhicule + carburant + chauffeur mis à disposition, nuitées financées)