75 research outputs found
P. Chuvin. — Mythologie et géographie dionysiaques. Recherches sur l'œuvre de Nonnos de Panopolis, 1991
Berranger-Auserve Danièle. P. Chuvin. — Mythologie et géographie dionysiaques. Recherches sur l'œuvre de Nonnos de Panopolis, 1991. In: Revue des Études Anciennes. Tome 94, 1992, n°3-4. pp. 487-488
Cabannes (P.), Le monde hellénistique de la mort d'Alexandre à la paix d'apamée. (Nouvelle Histoire de l'Antiquité ; 4) 1995
Berranger-Auserve Danièle. Cabannes (P.), Le monde hellénistique de la mort d'Alexandre à la paix d'apamée. (Nouvelle Histoire de l'Antiquité ; 4) 1995. In: Revue des Études Anciennes. Tome 99, 1997, n°1-2. pp. 247-248
Pierre Cabanes. — Introduction à l'histoire de l'Antiquité, 1992. (Collection Cursus. Série « Histoire »)
Berranger-Auserve Danièle. Pierre Cabanes. — Introduction à l'histoire de l'Antiquité, 1992. (Collection Cursus. Série « Histoire »). In: Revue des Études Anciennes. Tome 94, 1992, n°3-4. p. 498
2. Berranger-Auserve (Danièle), Paros II, Collection Erga, Recherches sur l'Antiquité 1
Faure Paul. 2. Berranger-Auserve (Danièle), Paros II, Collection Erga, Recherches sur l'Antiquité 1. In: Revue des Études Grecques, tome 114, Juillet-décembre 2001. p. 657
Les chaînes opératoires de production dans les forges hallstattiennes de Talant “La Peute Combe” (Côte d’Or)
International audienceRégis Labeaune, Marion Berranger, Émilie Dubreucq et Christophe Dunikowski-Production et proto-industrialisation aux âges du Fer, p. 383-402 S itué à l'ouest de Dijon, l'habitat de la Peute Combe a été découvert dans le cadre des travaux d'aménagements de la liaison routière nord-ouest de l'agglomération dijonnaise 1. Cette opération, réalisée en 2009, sur une surface de 8 000 m² avait révélé une importante concentration de vestiges archéologiques au fond d'un vallon étroit orienté nord/sud, dont les versants sont abrupts (fig. 1). L'érosion des pentes et le ruissellement constituent les facteurs principaux de l'accumulation de sédiments qui a permis une préservation exceptionnelle du site le protégeant ainsi des labours ou de toute autre destruction postérieure. Cette sédimentation atteint une moyenne de 1,50 m depuis le v e siècle a.C. L'organisation du village a été fortement conditionnée par ce cadre topographique. En effet, la combe ne mesurant qu'une quarantaine de mètres de large, les constructions se sont installées dans sa longueur formant ainsi un "village rue". Quatorze maisons ont pu être identifiées lors de la fouille. Leurs plans sont difficiles à observer car, même si la majorité des trous de poteaux porteurs subsiste grâce à leur profondeur, les cloisonnements internes et périphériques restent lacunaires. En effet, le terrain étant en cuvette, afin d'asseoir un niveau de sol plat, la partie est des bâtiments était creusée dans les flancs de la colline tandis que la partie ouest, quant à elle, était surélevée et a subi une érosion plus importante. Les structures liées au travail du métal Au centre du village, le bâtiment 5 avait une architecture et une fonction particulière (fig. 2). Cet édifice, identifiable comme un atelier, est très difficilement restituable en détail. Seule la façade sud est bien délimitée par une rangée de poteaux. Une bipartition en deux travées, marquée par une petite dépression (cloisonnement interne) proche du carré semble nette. Dans chaque espace se trouve un foyer sur lequel pouvait s'effectuer les différentes étapes du travail du métal. La partie sud était entourée par des "murets" de pierres sèches qui pouvaient servir de protection aux cloisons en torchis lors de cette étape. Le remplissage central de cette pièce se compose d'une couche très cendreuse gris blanc formant le "coeur" de la forge. En revanche, les structures délimitant la partie nord du bâtiment sont très ténues. Un foyer situé au nord est bordé par trois pierres sur champ contre laquelle vient s'appuyer une sole en terre cuite semi-circulaire d'1 m de long pour une largeur de 0,65 m. Elle est très bien conservée en son centre et contre le muret, car elle a subi une chaleur très élevée, qui l'a durcie et lui a donné une couleur gris bleuté sur 7 cm d'épaisseur. Sous cette aire de chauffe a été découvert un radier de petites pierres qui formait l'assise de la sole (fig. 2, US 2271). Lors de la fouille, de nombreuses battitures, tiges de fer et coulées de bronze ont été recueillies à proximité de ce dernier démontrant que ce foyer était dédié au travail aussi bien du fer que des alliages cuivreux. Un second foyer aménagé a été découvert dans le bâtiment 13, au sud du site (fig. 2, US 2465). Le côté sud du foyer était fermé par un muret constitué de blocs de calcaire placés sur champ et sa partie chauffée, dont la couleur varie selon l'intensité de chauffe, du bleu au rouge, forme un arc de cercle en plan de 1 m sur 1,20 m. Lors de son démontage, est apparu sous la sole d'argile, un lit de petites pierres calcaires posées à plat et formant une sorte de radier circulaire de 0,90 m de diamètre. Comme pour le foyer précédent, de nombreuses battitures ont été recueillies à moins d'un mètre de la structure permettant d'établir également une relation avec une activité liée au travail du fer
The adoption of e-business technology by SMEs
The paper examines the key factors influencing the adoption ofe-business technology by SMEs. To this end, the paper draws on a rangeof literatures on the diffusion of new information and communicationtechnologies (ICTs), many of which have hitherto been treated asseparate. The reasons for this are two-fold. First, e-businesstechnologies are the latest in a line of new ICT technologies. Whenexploited successfully, ICTs have increased firm competitiveness eitherby raising the efficiency of internal communication and organisationand/or supply chain relationships, or by facilitating the development ofnew/improved products and services. Second, it is hypothesised that manyof the factors affecting the successful adoption of new technologies aregeneric in nature. With regards to SMEs specifically, consideration ofearlier research may assist us in identifying a set of enablers andbarriers to e-business adoption. Hence, by explicitly acknowledging thecontext and prior history of research in the area, we are able to mapout the dimensions of future theoretical and empirical research ine-business adoption by SMEs. In addition to drawing together factors identified by existing research,the paper highlights the implications of network externalities for thetiming of technology investments and the returns that accrue to earlyand late adopters. It also draws attention to a number of problemsassociated with the analytical concept of ‘the SME’ when it is appliedto this area. The research proceeds by clearly defining thetechnological and organisational characteristics of the e-business modeland a brief consideration of the trends in adoption in the UK vis-à-visadoption in the other G7 countries. Together these set up a detailedconsideration of the internal and external factors influencing adoption.A qualitative approach, in the form of a detailed case study, is thenused to explore the potential usefulness of the factors that have beenidentified. The results of these findings are then drawn together in theconcluding section of the paper.economics of technology ;
Table ronde : éditer les correspondances de Blaise Cendrars. Questions théoriques et pratiques
International audienceLa table ronde ayant ouvert la journée d’étude « Blaise Cendrars en correspondance », organisée par Marie-Paule Berranger et Christine Le Quellec Cottier, à l’université Sorbonne nouvelle – Paris 3 le vendredi 27 janvier 2017, présente les enjeux scientifiques, éthiques et éditoriaux de la publication des correspondances d’écrivains. Elle comprend les interventions de Caroline Coutau, Brigitte Diaz, Daniel Maggetti, Claude Leroy et Christine Le Quellec Cottier, transcrites par Sylvestre Pidoux
Bibliographie
Amourou, C, Nadiras, P., 1966. « La médecine du travail dans les Houillères du Nord-Pas-de-Calais », Actes du colloque charbon et sciences humaines, Paris-La Haye, Mouton. Berranger, F., 1912. La mine de Rancié depuis la Révolution jusqu’à nos jours, thèse de droit, Bibliothèque nationale. Courtois, S., 1980. Le PCF dans la guerre : de Gaulle, la Résistance, Staline, Paris, Ramsay. Delabasse, 1906. La vie du mineur : éducation, récréation, Bibliothèque nationale. Dejonghe, E., Laurent, D., 19..
Le peintre, mémoire des poètes disparus [Rimbaud, Artaud, Desnos et Nerval exposés par Ernest Pignon-Ernest]
Réunis par Gérard Gengembre, Franziska Meier et Francine Wild.Programme : « Accepter ou refuser l’héritage. La Mémoire à l’œuvre ».Partenariat LASLAR/UCBN et la Georg-August-Universität de Göttingen, Allemagne.Co-organisation de deux colloques : 11-12 novembre 2009, Université de Göttingen. 10-12 mai 2012, Université de Göttingen. B. Diaz, F. Meier.Deux volumes publiés :- Les Héritages littéraires dans la littérature française (XVIe–XXe siècle), F. Meier, B. Diaz, Classiques Garnier, 2014, 318 p.- Ecrire, ou la présence du passé, G. Gengembre et F. Meier éds., PUC, 2012, 268 p. ISBN : 978-2-84133-412-4.International audienceIn his trompe l'oeil murals, created all over the world, Ernest Pignon-Ernest pictures disturbingghosts: unsung heroes of political struggles, victims of apartheid, of apartheids, of the economy,crushing body and soul under its "order". One series of his works is devoted to poets: Maïakovski,Neruda, Genet, Pasolini. When considering the portraits of Rimbaud (1978), Artaud (1997),Desnos and Nerval (2001 ), one has ta compare several temporalities: the complex choice of thecreator, the period of the poet, and what Judith Schlanger refers to as the work's "memory".Ernest Pignon-Ernest chooses the ephemeral rather than the proof, preferring to expose hiswork to the hazards of weather and of social movement, rather than an afterlife in a museum,and resuscitates haunting, if not accusatory, repressed figures, like a powerful myth. Yet, howcould what you read be made visible by art (drawing, painting, screen printing .. . )? While theartist gives form to the poets' aura and the tragic fate of these suicidal victims of society or ofHistory, is he not substituting a myth for the texts? In fact, this temporary reincarnation onthe "skin of the walls" in Paris, Ivry or Charleville, reinstates in the collective memory worksthat school tradition sanctified and therefore blotted out. Ernest Pignon-Ernest shapes timeand place into art, and, like a "happening", reveals what we do not see anymore, and yet seesand concerns us, in Didi-Huberman's words: "what the disappearance of the poets means".Ernest Pignon Ernest s'est attaché à faire surgir sur les murs de France, d'Italie, du Chili les visages ou les silhouettes de Rimbaud, Artaud, Desnos et Nerval, et aussi Maïakovski, Hölderlin, Pasolini, Neruda, Genêt, c'est-à-dire qu'il s'est fait mémoire d'écriture, mais pas seulement car il a aussi placardé ses sérigraphies dans les ghettos de Soweto, et dans les rues d'Alger ou de Naples des silhouettes d'opprimés ou de résistants anonymes. Il superpose au temps de l'œuvre plastique la temporalité propre à ces poètes, et celle qui caractérise, ce n'est pas la même chose, l'émergence, le purgatoire, la disparition et la résurgence des écrivains, ce que Judith Schlanger appelle la "mémoire des œuvres". A ces strates temporelles s'ajoutent l'instantanéité du choc émotionnel, le temps de la découverte du dessin qui, placardé sur les murs, fait événement. Enfin le temps plus ou moins long qu'il faut à l'œuvre exposée sans protection pour disparaître complètement, entraînant avec elle l'effacement progressif de la figure, qui, sortie du temps, y rentre sous nos yeux au gré des pluies, des graffiti ou des lacérations des passants. C'est ainsi que le dessinateur exceptionnel qu'est Ernest Pignon Ernest se double d'un sculpteur méconnu, qui travaille un matériau intangible, le temps lui-même, et, ici, le temps littéraire, la mémoire des poètes et des mythes littéraires.ouErnest Pignon-Ernest, dessinateur et plasticien manifeste en trompe-l'œil sur les mursdes villes du monde des revenants troublants: héros anonymes des luttes politiques,victimes de l'apartheid, du sida, d'un certain «ordre» économique qui écrase l'êtreet le corps. Toute une série de ses travaux porte sur des poètes: Maïakovski, Neruda,Genet, Pasolini. En étudiant la mise en place des portraits de Rimbaud (1978), Artaud(1997), Desnos et Nerval (2001) on est amené à confronter plusieurs temporalités: latemporalité elle-même complexe de la création du plasticien, le temps <iu poète, etce que Judith Schlanger appelle «la mémoire» des œuvres. Préférant les traces auxpreuves, évitant à ses fresques et sérigraphies exposées aux intempéries et aux aléasde la vie sociale la survie des musées, Ernest Pignon-Ernest remet en circulation desfigures refoulées, présences hantantes sinon accusatrices dotées de toute la force dumythe. Mais que peuvent conserver du lisible les arts du visible (dessin, peinture,sérigraphie .. . )? S'il nous restitue l'aura des poètes et la tragédie de ces « suicidés dela société » ou de l'Histoire, le plasticien ne sacrifie-t-il pas le texte au mythe? Leur réincarnation fugitive sur «la peau des murs» de Paris, Ivry ou Charleville ramène àla mémoire collective des œuvres oblitérées par la canonisation scolaire. Travaillantcomme des matériaux les temps et les lieux, Ernest Pignon-Ernest fait apparaître avecla force d'un «happening» ce que nous ne voyons plus, mais, selon la formule de Didi-Huberman, qui, cependant, nous regarde: "ce que signifie l'élimination des poètes"
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