1,721,379 research outputs found

    La violence masculine en privé

    No full text
    Welzer-Lang Daniel. La violence masculine en privé. In: Cette violence dont nous ne voulons plus, n°7, 1988. Syndicalisme et sexisme. pp. 24-27

    Un centre d’accueil pour hommes violents

    No full text
    Welzer-Lang Daniel, Trat Josette. Un centre d’accueil pour hommes violents. In: Cahiers du féminisme, n°55, 1990. Dossier : Violences contre les femmes (hiver 1990) pp. 22-25

    Le patrimoine ethnologique en images

    No full text
    Welzer-Lang Daniel. Le patrimoine ethnologique en images. In: Bulletin de l'Association française des anthropologues, n°28, Juin 1987. Mélanges, sous la direction de Anne Guillou. pp. 83-85

    L'anthropologie des sexes à Lyon : un diplôme professionnel et ses contours

    No full text
    Welzer-Lang Daniel. L'anthropologie des sexes à Lyon : un diplôme professionnel et ses contours. In: Journal des anthropologues, n°45, Septembre 1991. Anthropologie des sexes, sexe des anthropologues, sous la direction de Nicole Echard, Catherine Quiminal et Monique Sélim. pp. 151-156

    Vers la création d'un carrefour annuel du patrimoine en images

    No full text
    Welzer-Lang Daniel. Vers la création d'un carrefour annuel du patrimoine en images. In: Bulletin de l'Association française des anthropologues, n°32-33, Septembre-décembre 1988. Chercheurs et informateurs : Tome I, sous la direction de Christian Pelras, Anne Guillou, Pierre Bonnafé, Marc Piault, Nicole Echard et Suzanne Lallemand. pp. 131-132

    Les hommes et l'anthropologie des sexes

    No full text
    Welzer-Lang Daniel, Filiod Jean-Paul. Les hommes et l'anthropologie des sexes. In: Journal des anthropologues, n°45, Septembre 1991. Anthropologie des sexes, sexe des anthropologues, sous la direction de Nicole Echard, Catherine Quiminal et Monique Sélim. pp. 45-52

    Des hommes et du masculin

    No full text
    Où en est-on des études, réflexions sur les hommes, le masculin, des rapports homme/femme vus du côté et/ou à partir des hommes ? Quels ont été les apports des différents groupes masculinistes, gays, antisexistes qui ont, après l'interpellation féministe, interrogé de manière plus ou moins directe l'identité masculine, l'inégalité des sexes, les relations hommes/femmes ? Qu'en est-il du genre ? Du masculin dans les rapports sociaux de sexe ? Telles furent quelques-unes des questions qui ont été posées aux chercheurs invités à écrire dans un numéro du BIEF (Bulletin d'information des études féminines) consacré aux hommes. Le BIEF est une revue féministe, éditée par le Centre d'études féminines de l'Université de Provence depuis 1975. Convaincu-e-s de la nécessité d'un débat mixte sur les rapports hommes/femmes, c'est-à-dire sur les rapports sociaux de sexe, les responsables de la revue et ceux du groupe Anthropologie des sexes et de la vie domestique du CREA (Centre de recherches et d'études anthropologiques) de l'Université Lumière-Lyon 2 se sont associé-e-s pour publier cet ouvrage. Les articles traduisent la diversité des recherches menées aujourd'hui par les hommes sur les hommes. Sociologues, philosophes, anthropologues et psychologues de France, du Québec et d'Allemagne décrivent des segments particuliers où se structure l'identité masculine : église, armée, pornographie, homosexualité, violence, paternité assistée par médecin ; d'autres s'interrogent sur le genre masculin et les catégories pour penser ce genre

    Débattre des hommes, étudier les hommes, et intervenir auprès des hommes dans une perspective de genre

    No full text
    International audienceÀ l'opposé d'une position, heureusement encore minoritaire, qui apparaît parfois sur le net et vise à assimiler toute étude sur les hommes à une position réactionnaire, antiféministe, et ses auteurs à des affreux « masculinistes », il me semble important d'affirmer aujourd'hui différents principes concernant les rapports hommes/femmes vus du côté des hommes. Les études critiques sur les hommes et le masculin représentent un immense chantier à développer. Les articles publiés dans ce livre en montre la richesse potentielle. Nous devons, comme le propose Connell, articuler les différents niveaux d'analyse, penser les situations locales, les interactions et les situations de coprésence, les réalités régionales et nationales, notamment les diverses « matrices de virilité » mises en place par les socialisations, et les effets et pratiques mondialisé-e-s de ces masculinités hégémoniques (Connell, 1995, 2000). Débattre sur les hommes, le masculin, le genre Hommes progressistes, convaincus de la nécessité de l'égalité entre les hommes et les femmes, nous devons parler des hommes, donc de nous, et parler aussi aux hommes. Dans toute la diversité que représentent nos courants de pensée et d'agir, il nous faut accompagner la fin de la domination masculine. Ces débats concernent tous les hommes, ceux qui déclarent opposés à toutes les dominations, mais n’évoquent pas leurs conditions particulières d’hommes, ceux qui ont encore à souffrir des effets du sexisme et de l’homophobie ou de la transphobie, ceux qui, à tort ou à raison, se sentent floués par certains effets délétères de politiques pourtant égalitaires. Ces débats concernent aussi tous les hommes, tous les garçons qui jour après jour essaient avec des femmes de bricoler et d’inventer des modes de vie qui prennent en compte les nouvelles donnes actuelles : l’individualisme, la crise actuelle du couple et les recompositions des formes familiales, le racisme post-colonial qui tente d’empêcher des personnes de s’aimer, les difficultés des entreprises, des universités, des associations et des organisations syndicales à traduire l’égalité de genre dans le monde du travail (parité hommes/femmes, égalité des salaires, prises en compte des diversités, qu’elle soient sexuelles, genrées ou d’origines sociales). Mais ces débats sont aussi essentiels à ceux qui résistent à l’égalité et au changement. Ceux qui doutent, qui ne savent plus, ceux qui sont déstabilisés dans leurs certitudes mâles. Aucune personne progressiste, aucun mouvement égalitariste, n’a intérêt à les voir se tourner vers les sirènes masculinistes qui accusent les femmes, le féminisme, les mouvements LGBT de tous les maux de la terre
    corecore